Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au large nageait une sirène — Chapitre 3 · quand se lève la tempête
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au large nageait une sirène
Chapitre 3 · quand se lève la tempête
Bien, la jolie Eve vient de me faire un grand plaisir. Oui j'ai un âge certain, ça ne m'empêche nullement de bander, et entendre dire que ma queue est belle, je trouve cela des plus charmants. En plus, je dois avouer qu'elle me plaît énormément.
Eve est menue, mais avec de jolies fesses bien rebondies, une petite poitrine comme je les aime et de jolis bras. Sa copine, mais avec plus de formes au niveau de la poitrine. Elle est aussi plus grande et ces deux blondes sont vraiment d'une réelle beauté. Si la seconde est totalement rasée sur sa vulve, Eve a laissé un petit rai de poils, minuscule mais visible du type ticket de métro. J'adore ça et sans même m'en rendre compte, mes yeux se fixent sur cette partie intime d'Eve.
Eve est menue, mais avec de jolies fesses bien rebondies, une petite poitrine comme je les aime et de jolis bras. Sa copine, mais avec plus de formes au niveau de la poitrine. Elle est aussi plus grande et ces deux blondes sont vraiment d'une réelle beauté. Si la seconde est totalement rasée sur sa vulve, Eve a laissé un petit rai de poils, minuscule mais visible du type ticket de métro. J'adore ça et sans même m'en rendre compte, mes yeux se fixent sur cette partie intime d'Eve.
— Tu regardes quoi comme ça” ?
Je sursaute !
— J'admirais à mon tour ton joli petit minou” !
Je dois avoir l'air complètement abruti… et la réponse ne se fait pas attendre :
— Minou t'es vraiment un vieux ! On ne dit plus minou de nos jours, faut vivre avec son temps mon vieux. Mais c'était joli comme nom pour une chatte” !
Je quitte des yeux l'objet de mon désir et je la regarde :
— Oui, votre vocabulaire moderne je n'y entends rien et il ne me plaît pas, mais ce que je vois est des plus attirant, tu es superbement faite il faut bien l'avouer” !
Je ne m'y attendais pas, mais même dans l'obscurité je vois bien qu'elle se met à rougir ce qui lui donne un charme encore plus fou. Sous ses airs légers, je crois comprendre qu'en fait elle est plus pudique qu'elle ne veut bien le dire même si elle se promène à poils sur mon voilier. Je tente de la faire rougir encore un peu plus :
— Je suis sûr que je me sentirais bien en toi et que tu aimerais aussi même si tu me prends pour un vieux croulant” !
Elle rougit effectivement encore plus, et s'approche de moi, si près que je sens ses petits seins me frôler.
— Faut pas dire ça, je ne suis pas ce que tu crois et même si je trouve ton sexe à mon goût, non, je ne pourrais pas faire ça avec une telle différence d'âge. Tiens, passe moi la bouteille et changeons de sujet”.
Bon, comme vous dites je pense, c'est ce qu'on pourrait appeler un “vent” !
Ce petit échange ne dure pas longtemps, mais il a suffi pour que le type et l'autre fille se rapproche dans une forme de touche-touche et la bite du gars est d'une taille impressionnante pour moi. Il a une bite bien dessinée, bien épaisse et, par rapport à la mienne, bien plus longue. Pour le coup, je suis moins sûr de tenter un jour l'expérience avec un mec. Un tel engin dans le cul, ça doit se sentir passer.
Ce petit échange ne dure pas longtemps, mais il a suffi pour que le type et l'autre fille se rapproche dans une forme de touche-touche et la bite du gars est d'une taille impressionnante pour moi. Il a une bite bien dessinée, bien épaisse et, par rapport à la mienne, bien plus longue. Pour le coup, je suis moins sûr de tenter un jour l'expérience avec un mec. Un tel engin dans le cul, ça doit se sentir passer.
— Attendez moi, je descends chercher une autre bouteille, mais ce sera la dernière où vous ne serez jamais capable de regagner le rivage à la nage” !
— Qui te dit qu'on veut partir de suite… On va trouver à s'occuper et tu dois bien avoir quelque chose à grignoter dans ton paquebot !
— Qui te dit qu'on veut partir de suite… On va trouver à s'occuper et tu dois bien avoir quelque chose à grignoter dans ton paquebot !
C'est Eve qui vient de me répondre avec un regard coquin. Elle va me faire devenir fou.
— Oui, je vais trouver quelque chose, mais il me faudra un coup de main pour la cuisine, il y a bien longtemps que je n'organise plus de souper pour quatre… d'ailleurs, ça serait bien que les deux autres se présentent, je ne connais même pas leur prénom” !
Le type, toujours en état d'excitation extrême me répond avec détachement :
— Moi c'est Jacques, comme Jacquouille OK “ !!!
Il éclate de rire et relève d'une main assurée sa paire de couilles pour bien me montrer à quoi il fait allusion.
Sans me démonter je lance :
Sans me démonter je lance :
— OK” !
Les filles sont mortes de rire à leur tour.
— Moi c'est Sabine… tu connais la suite… deux qui la tiennent, trois qui la …”
Je ris à mon tour, et je sens que je me sens de plus en plus à l'aise, malgré ma nudité. Même si je ne bande plus, ma queue reste gorgée de sang et je sais qu'Eve la regarde à la dérobée.
— Bon je descends, soyez sages tous les trois, je monte d'abord la bouteille, on verra après pour le repas, qui va m'accompagner” ?
Je sais bien que le type, pardon, Jacquouille, ne descendra pas, pas plus que Sabine, les deux ont bien l'air décidé à poursuivre leur petite affaire. Eve l'a bien compris :
— Je descendrai avec toi… On peut continuer à te tutoyer malgré tout” ?
Je ne m'attendais pas à cette demande mais bon, je réponds d'un air détaché :
— Ben oui. Pourquoi on changerait, surtout dans la tenue dans laquelle nous sommes… Se vouvoyer serait des plus bizarre non “ ?
— OK”
— OK”
Lance Eve en rigolant.
Je lui tourne le dos, jette un coup d'oeil aux appareils de navigation, tout est à l'arrêt mais bon, en mer il faut toujours être prudent. Rien à signaler, je prends l'échelle et je descends d'un pas alerte.
Je lui tourne le dos, jette un coup d'oeil aux appareils de navigation, tout est à l'arrêt mais bon, en mer il faut toujours être prudent. Rien à signaler, je prends l'échelle et je descends d'un pas alerte.
En bas, j'ouvre un coffre sous le siège et je sors une bouteille de champagne. Je dois avoir un vieux récipient qui traîne quelque part je cherche, je le trouve dans le petit coin cuisine. Heureusement j'ai prévu dans le fraiseur des glaçons. J'en prends quelques poignées que je place dans le récipient, j'y plonge la bouteille.
Ma main est glacée, je me la passe sur la queue. Putain que ça fait du bien, ça rafraîchit la bête mais ça la fait dresser aussitôt. J'ai envie de me branler, une envie furieuse en pensant à Eve… Mon poignet fait le yoyo sur ma queue, mon gland et rouge vif, il ne demanderait qu'à être gobé par la jolie bouche d'Eve. Rien que d'y penser, ma bite durcit encore et derrière moi j'entends un rire coquin.
En me retournant sans même cacher ce que je faisais, je la vois en bas de l'échelle.
— Et bien mon salaud… tu vas l'user à force. Regarde moi !
Je la regarde, comme elle me le demande et là, je la vois qui lentement suce son majeur. Elle le mouille de sa salive et joue avec ses tétons qui se dressent sous sa propre caresse. Avec son autre majeur, elle reproduit la même chose, mais là, son doigt se dirige vers sa chatte, caresse le bord de ses lèvres, puis, les écarte et pénètre doucement dans son intimité.
— Tu en aurais envie hein, avoue” !
Bien sûr que j'en aurais envie, elle le sait bien. Je pense que le vin qu'elle a déjà bu lui tourne un peu la tête, mais ce n'est qu'une pensée fugace, je me branle franchement devant elle…
— Regarde si j'en ai pas envie” !
— Je vois ça mais… mais dis-moi, tu pouvais faire combien de fois l'amour avec ta femme dans une seule soirée” ?
— Je vois ça mais… mais dis-moi, tu pouvais faire combien de fois l'amour avec ta femme dans une seule soirée” ?
Elle voit bien que je ne comprends pas la question, ou le sens qu'elle lui donne alors elle poursuit :
— Ben oui quoi… si tu décharges maintenant et devant moi en plus, tu n'auras plus rien pour après si, heu, si une occasion se présente” !
Ah oui, je comprends mieux. Mais en fait, je ne sais pas quoi lui répondre. Certainement qu'au début avec mon épouse on le faisait plusieurs fois dans la journée mais combien de fois, ça, je ne crois pas avoir jamais compté.
Elle a arrêté son petit jeu érotique et semble attendre une réponse. Alors je lâche :
Elle a arrêté son petit jeu érotique et semble attendre une réponse. Alors je lâche :
— Je n'ai jamais compté, c'est vrai, à quoi bon. Avec ma femme nous faisions ça souvent mais de là à compter c'est une autre histoire. De toutes les façons je n'avais pas l'intention de faire ça devant toi, c'est toi qui m'a surpris. Tiens, regarde, la preuve, j'arrête. Ce n'est pas correct de continuer à faire ça devant toi. Excuse-moi “ !
— Oh ça ce n'est pas grave, c'est surtout qu'après, si tu as une opportunité avec Sabine, ça serait dommage de louper l'occasion” !
— Oh ça ce n'est pas grave, c'est surtout qu'après, si tu as une opportunité avec Sabine, ça serait dommage de louper l'occasion” !
Elle sourit, ou se moque, je ne sais pas.
— A mon avis Sabine sera déjà bien occupée avec OK” !
Je dis cela en rigolant mais au fond de moi je pense qu'en fait, elle s'est bien moquée de moi à s'émoustiller, mais que je n'ai rien à attendre d'elle. C'est vexant, quelque part, et ça me met surtout mal à l'aise.
Je n'ai pas le temps de rattraper le seau à champagne, un brusque rouli vient de le faire basculer de là où je l'avais posé. Les glaçons se répandent partout sur le plancher luisant mais la bouteille est intacte.
Je n'ai pas le temps de rattraper le seau à champagne, un brusque rouli vient de le faire basculer de là où je l'avais posé. Les glaçons se répandent partout sur le plancher luisant mais la bouteille est intacte.
— C'était quoi ça” ?
— Sans doute une vague un peu plus forte… Il faut monter voir, il ne faudrait pas que la météo change. Je ne peux pas accoster pour vous, il n'y a pas assez de fonds et moi, demain, je prends le large” !
— Sans doute une vague un peu plus forte… Il faut monter voir, il ne faudrait pas que la météo change. Je ne peux pas accoster pour vous, il n'y a pas assez de fonds et moi, demain, je prends le large” !
Je remets la bouteille avec les glaçons que j'ai pu récupérer et je prends un drap de bain au passage que j'enroule autour de ma taille. Y en a assez d'être à poils. Surtout s' il n'y a rien à espérer.
— Allez hop, viens, on remonte, je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que là haut il y a mieux à faire pour le moment” !
Cela ne semble pas lui plaire, son regard étonné montre qu'elle ne comprend pas la présence soudaine du drap de bain, qu'importe, elle a vu ma queue dans tous ses états, elle en gardera ou pas un souvenir de cette soirée.
Sans beaucoup de politesse, je passe devant elle, monte et arrive sur le pont. Je l'entends, elle me suit. A nouveau, une vague plus forte fait tanguer le voilier. Je n'aime pas ça du tout.
Sur le pont, je vais voir sur l'ordinateur, manque de pot, il n'y a plus de réseau. Je ne peux pas voir à l'instant T ce qu'annonce la météo maritime.
Sans beaucoup de politesse, je passe devant elle, monte et arrive sur le pont. Je l'entends, elle me suit. A nouveau, une vague plus forte fait tanguer le voilier. Je n'aime pas ça du tout.
Sur le pont, je vais voir sur l'ordinateur, manque de pot, il n'y a plus de réseau. Je ne peux pas voir à l'instant T ce qu'annonce la météo maritime.
— Et merde, j'ai plus d'ordi pour le moment” !
— Et alors” ?
— Et alors” ?
C'est Jacquouille qui me parle.
— Et alors, le temps change, et ce n'était pas prévu. Tiens, occupe toi de servir les verres, je ne sais pas si nous aurons le temps pour un repas. Faut que j'aille écouter la radio, j'aurais peut-être des infos” !
Sagine, intervient à son tour :
— Y a quelque chose qui ne va pas” ?
— Non, ne vous inquiétez pas, tout va bien aller. Juste peut-être un orage au loin qui provoque ces petites vagues, j'ai vu pire, mais je préfère être vigilant. Que l'un d'entre vous descende, il y a des bouées en bas dans le coffre sous le lit. Faudrait les monter et les mettre sur le pont, on ne sait jamais. Et vous pouvez y aller à deux, il faut aussi remonter des couvertures, juste au cas ou” !
— Non, ne vous inquiétez pas, tout va bien aller. Juste peut-être un orage au loin qui provoque ces petites vagues, j'ai vu pire, mais je préfère être vigilant. Que l'un d'entre vous descende, il y a des bouées en bas dans le coffre sous le lit. Faudrait les monter et les mettre sur le pont, on ne sait jamais. Et vous pouvez y aller à deux, il faut aussi remonter des couvertures, juste au cas ou” !
Personne ne bouge, ça m'énerve.
— Bougez-vous” !
Sabine prend l'initiative, elle descend et derrière elle, Jacquouille comme un gentil petit chien la suit. Eve reste à mes côtés.
— Tu es en colère” ?
— Non pourquoi le serai-je” ?
— Je ne sais pas… Quelque chose que j'ai fait ou… pas fait” !
— Non ça n'a rien à voir avec en bas, mais le vent a tourné, je n'aime pas ça, et sans info c'est difficile de prévoir… Mais regarde au loin… vers le large. Regarde le ciel comme il est noir. On ne voit plus aucune étoile et ça, … ça non, je n'aime vraiment pas” !
— Qu'est-ce qu'on va faire “ ?
— Pour le moment rien, je vais essayer la radio. Faut pas t'inquiéter… tout ira bien. Viens, tu vas écouter avec moi, et enfile un truc, l'air rafraîchi tu vas prendre froid” !
— Non pourquoi le serai-je” ?
— Je ne sais pas… Quelque chose que j'ai fait ou… pas fait” !
— Non ça n'a rien à voir avec en bas, mais le vent a tourné, je n'aime pas ça, et sans info c'est difficile de prévoir… Mais regarde au loin… vers le large. Regarde le ciel comme il est noir. On ne voit plus aucune étoile et ça, … ça non, je n'aime vraiment pas” !
— Qu'est-ce qu'on va faire “ ?
— Pour le moment rien, je vais essayer la radio. Faut pas t'inquiéter… tout ira bien. Viens, tu vas écouter avec moi, et enfile un truc, l'air rafraîchi tu vas prendre froid” !
D'autres vagues secouent le bateau. Elles sont de plus en plus rapprochées et de plus en plus fortes. En fait, je commence à être vraiment inquiet. Le voilier n'est pas fait pour quatre personnes, s'il y a un souci je n'ai que deux bouées et un gilet. On ira pas loin avec ça.
J'allume la radio, rien… qu'un grésillement même en changeant d'onde je ne reçois rien. Des éclairs commencent à zébrer le ciel.
Jacquouille et Sabine nous rejoignent.
J'allume la radio, rien… qu'un grésillement même en changeant d'onde je ne reçois rien. Des éclairs commencent à zébrer le ciel.
Jacquouille et Sabine nous rejoignent.
— Alors” ?
— Alors rien ! Je n'ai plus de radio non plus”.
— Alors rien ! Je n'ai plus de radio non plus”.
A suivre
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