Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un ami d' enfance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un ami d' enfance
Chapitre 1
Mon ami d'enfance.
Quelle joie d'apprendre que mon ami d'enfance est de retour au village !
Philippe et moi nous nous connaissons depuis les bancs de la maternelle, nous avons fait les quatre cents coups ensemble, jusqu’à la fin du collège. Je me souviens des sorties en vélos du mercredi avec une bande de copains qui se finissaient en concours de branlette dans le foin d'une grange du village. Ces histoires imaginaires, que l’on se racontait chacun notre tour pour s'exciter où des filles nous accordaient des faveurs sexuelles de tous genres. On imaginait des fellations, des pénétrations et des relations à plusieurs, on se branlait tous en même temps, en écoutant les récits inventifs de chacun, pour finir par une éjaculation commune. Nous étions 4 ou 5 adolescents parfaitement constitués, mais nous avions remarqué chez Philippe que la nature l'avait un petit peu plus avantagé que nous autres. Bien qu'étant adolescent, il avait un sexe qui dépassait largement la taille des nôtres. Quand nous nous sommes perdus de vue, nous avions à peine dix-huit ans.
Quelle joie d'apprendre que mon ami d'enfance est de retour au village !
Philippe et moi nous nous connaissons depuis les bancs de la maternelle, nous avons fait les quatre cents coups ensemble, jusqu’à la fin du collège. Je me souviens des sorties en vélos du mercredi avec une bande de copains qui se finissaient en concours de branlette dans le foin d'une grange du village. Ces histoires imaginaires, que l’on se racontait chacun notre tour pour s'exciter où des filles nous accordaient des faveurs sexuelles de tous genres. On imaginait des fellations, des pénétrations et des relations à plusieurs, on se branlait tous en même temps, en écoutant les récits inventifs de chacun, pour finir par une éjaculation commune. Nous étions 4 ou 5 adolescents parfaitement constitués, mais nous avions remarqué chez Philippe que la nature l'avait un petit peu plus avantagé que nous autres. Bien qu'étant adolescent, il avait un sexe qui dépassait largement la taille des nôtres. Quand nous nous sommes perdus de vue, nous avions à peine dix-huit ans.
Philippe s'est éloigné du village pour trouver du boulot, et moi j’ai fait ma vie et je me suis mis en couple avec Cathy. Elle ne le connaissait que par des anciennes photos ou par des histoires qu'on évoquait lors de repas festifs.
Justement lors d'un repas avec des amis, ils m'annoncent que Philippe est de retour. Je m'empresse de récupérer son contact afin de le retrouver au plus vite. Les jours suivants, je l'appelle et l'invite à manger à la maison afin de se revoir et de lui présenter mon épouse. Sans aucune hésitation, il accepte et le rendez-vous est fixé au samedi suivant.
Il est à l'heure, je lui ouvre la porte. Son visage n'a pas changé, quelques rides au coin des yeux, mais normales pour un gars qui a la quarantaine. Il n'est pas plus grand que moi, mais il est charpenté comme un rugbyman. Il a des épaules larges, des pectoraux saillants qui tendent sa chemise et on devine des cuisses musclées sous son pantalon en toile serré.
Les présentations, les retrouvailles, l'apéritif, les anecdotes, un repas copieux, je ne vois pas les heures défiler. Il est charmant, galant, toujours un geste attentionné envers Cathy, ce qui ne laisse pas insensible. Je propose un digestif après ce merveilleux repas. On se met tous les trois à l'aise dans le canapé, une ambiance chaleureuse et feutrée s'est installée. Sûrement sous l'effet de l'alcool, notre discussion s'égare sur les aventures du mercredi, Cathy écoute et s’abreuve de nos récits d'adolescents. Puis dans l'effervescence, on dérape sur nos réunions collectives, dans le foin. Cathy nous écoute les yeux grands ouverts, elle s'amuse même à nous questionner et nous demander des détails. Nous rentrons dans son jeu et nous ne sommes pas avares sur les particularités des différentes anatomies de chacun.
Il me semble qu'elle est excitée, ses gros seins pointent sous son chemisier et elle n'arrête pas de croiser et décroiser les jambes, j'ai l'impression qu'elle est assise sur du charbon incandescent. Mon regard se porte sur Philippe, il ne quitte pas des yeux la poitrine de Cathy qui se dandine. J'ai l'impression que ses tétons vont traverser son chemisier. Mon regard balaie le corps de Philippe quand il est stoppé par cette longue masse qui lui descend le long de la cuisse. Je ne peux retenir un "putain".
Ils me regardent tous les deux et suivent mon regard que je n'arrive pas à détourner de la chose. Ils éclatent tous les deux de rire. Je dis à Philippe qu'étant jeune, j'admirais déjà sa trompe. Cathy, complètement désinhibée, nous dit qu'elle n'a pas eu le plaisir de participer à des réunions comme les nôtres et qu'elle n'a connu qu'un sexe dans sa vie, le mien entre parenthèses. Je lui propose, sans même demander la permission à Philippe, si elle voulait voir un modèle d'un autre gabarit. Elle répondit par l'affirmative. Philippe qui ne se démonte pas, se lève, déboutonne son pantalon, le fait glisser doucement jusqu’à ses genoux.
Il apparaît en caleçon, on peut deviner ce gourdin qui se faufile dessous, le gland dépasse en bas de celui-ci. Je reste bouche bée.
Cathy lui demande si on peut avoir l'image réelle. Son caleçon descend doucement, son sexe se dévoile, il est parfaitement rasé et lisse, il paraît interminable. Une fois son caleçon sur ses chevilles, nous prenons le temps de découvrir la chose. Il n'est pas en érection, mais son membre est gonflé, il pend entre ses cuisses musclées. Il est secoué par des soubresauts qui le font remonter petit à petit. Son gland commence à prendre une couleur violacée et il grossit de plus en plus. Je pense à mon sexe, qui même en érection atteint à peine vingt centimètres, il me semble si petit comparé à son compagnon.
Cathy lui demande si on peut avoir l'image réelle. Son caleçon descend doucement, son sexe se dévoile, il est parfaitement rasé et lisse, il paraît interminable. Une fois son caleçon sur ses chevilles, nous prenons le temps de découvrir la chose. Il n'est pas en érection, mais son membre est gonflé, il pend entre ses cuisses musclées. Il est secoué par des soubresauts qui le font remonter petit à petit. Son gland commence à prendre une couleur violacée et il grossit de plus en plus. Je pense à mon sexe, qui même en érection atteint à peine vingt centimètres, il me semble si petit comparé à son compagnon.
L' alcool aidant, je propose à Cathy de le toucher. Elle hésite un peu, elle regarde Philippe dans les yeux comme pour chercher son approbation. Il lui fait un clin d’œil. Elle tend sa main vers ce sexe à moitié bandé. Elle le saisit, ses doigts font à peine le tour. Au contact des doigts de mon épouse, il se raidit encore pour se plaquer contre les abdominaux de Philippe. Il entraîne avec lui la main de Cathy. Sa colonne est fièrement dressée. La main de Cathy se pose sur la base, à la rencontre de ses couilles, il y a plus du double qui dépasse au-dessus de ses doigts. Il flirte facilement avec les trente centimètres. Son gland est énorme, il ressemble au chapeau d'un champignon. Une veine gorgée de sang parcourt toute la longueur de sa matraque. J’ai l'impression qu'il est même musclé du sexe. Cathy est comme hypnotisée par cet obélisque.
— Il est à toi, tu peux faire ce que tu veux avec, lui dit Philippe.
Machinalement, elle tire cette masse de chair vers elle, il avance à petits pas pour se rapprocher. Cathy qui est toujours assise se retrouve à la bonne hauteur pour explorer ce majestueux phallus.
Elle l'approche de son visage et dépose quelques légers baisers sur le bout du gland. Je peux voir une perle brillante sortir du bout de son gland. Cathy lèche celle-ci et sa langue commence à parcourir toute la longueur du gourdin. Elle entame une fellation sur ce sexe qui lui est inconnu. Elle s’applique, mais c’est avec difficulté qu’elle arrive à faire passer le gland violacé entre ses lèvres. Son gland est si gros que ses lèvres se tendent autour de celui-ci. Le passage est fait, mais sa mâchoire est distendue tellement le gland occupe toute la place. Elle commence à le pomper, la respiration de Philippe s'accélère. Elle salive énormément, la salive coule le long de son menton, Philippe saisit délicatement avec ses mains la tête de Cathy et l'accompagne lentement par de petits coups de reins. Elle fait de tels efforts que je vois sa gorge se gonfler sous la poussée, il enfonce avec prudence son gland jusqu’à ses amygdales, mais elle ne peut accepter la totalité du membre.
Elle l'approche de son visage et dépose quelques légers baisers sur le bout du gland. Je peux voir une perle brillante sortir du bout de son gland. Cathy lèche celle-ci et sa langue commence à parcourir toute la longueur du gourdin. Elle entame une fellation sur ce sexe qui lui est inconnu. Elle s’applique, mais c’est avec difficulté qu’elle arrive à faire passer le gland violacé entre ses lèvres. Son gland est si gros que ses lèvres se tendent autour de celui-ci. Le passage est fait, mais sa mâchoire est distendue tellement le gland occupe toute la place. Elle commence à le pomper, la respiration de Philippe s'accélère. Elle salive énormément, la salive coule le long de son menton, Philippe saisit délicatement avec ses mains la tête de Cathy et l'accompagne lentement par de petits coups de reins. Elle fait de tels efforts que je vois sa gorge se gonfler sous la poussée, il enfonce avec prudence son gland jusqu’à ses amygdales, mais elle ne peut accepter la totalité du membre.
Je suis comme un gamin devant un film porno, j’ai les couilles qui vont exploser sans même me toucher.
Après plusieurs longues minutes de ce délicieux massage buccal, il se retire légèrement. Avec son pouce, il appuie sur le menton de Cathy pour lui obliger à garder la bouche ouverte, il pose le bout de son gros gland sur le bord de sa lèvre. Cathy le masturbe doucement. Philippe se tend comme un arc, ses fesses se durcissent sous la pression et un jet puissant vient s'écraser sur le palais de ma chérie, il est suivi par plusieurs répliques où le liquide blanc vient lui remplir de la bouche. La quantité est si importante que le sperme arrive à la limite du débordement. Il faut plusieurs gorgées à ma douce pour tout engloutir.
Après plusieurs longues minutes de ce délicieux massage buccal, il se retire légèrement. Avec son pouce, il appuie sur le menton de Cathy pour lui obliger à garder la bouche ouverte, il pose le bout de son gros gland sur le bord de sa lèvre. Cathy le masturbe doucement. Philippe se tend comme un arc, ses fesses se durcissent sous la pression et un jet puissant vient s'écraser sur le palais de ma chérie, il est suivi par plusieurs répliques où le liquide blanc vient lui remplir de la bouche. La quantité est si importante que le sperme arrive à la limite du débordement. Il faut plusieurs gorgées à ma douce pour tout engloutir.
Elle me sourit, elle a l’air d’avoir apprécié cette première rencontre.
Philippe lui dit :
Philippe lui dit :
— À mon tour de te donner du plaisir.
Joignant le geste à la parole, il déboutonne le chemisier de mon épouse, ses seins lourds sont enfin libérés. Il les caresse fortement et tire sur ses tétons. Cathy gémit, c’est une de ces zones sensibles. Son chemisier vole sur le dossier du canapé. Les mains de Philippe descendent jusqu’à l’élastique de sa jupe, Cathy prend appui sur ses mains et soulève ses fesses. Avec ses pouces, il accroche les bords du vêtement, la culotte et la jupe glisse lentement, son pubis se dévoile, une discrète toison triangulaire surplombe sa fente luisante.
Philippe se débarrasse du reste de ses vêtements et s’agenouille devant le canapé. Il a à peine débandé, il relève les jambes de Cathy qui viennent se plaquer sur ses seins lourds. Sa chatte luisante est à sa merci. Sa bouche se pose sur les lèvres intimes de ma chérie, elle ne peut pas nier son excitation tellement ses lèvres sont humides. Au contact de sa langue, Cathy laisse échapper un long feulement. Philippe insère sa langue entre les chaires gonflées, il lape le nectar qui s’écoule, il aspire son clitoris qui sort de sa cachette.
Cathy est complètement soumise. Elle lui prend la tête de ses mains et la plaque contre sa fente. Elle pousse une série de petits cris qu’elle ne peut retenir, son excitation est extrême, je pense qu’elle a quelques petits orgasmes.
Philippe se redresse sur ses genoux, son sexe est au garde à vous, il le saisit et il vient frotter son gland violet sur la fente qui ruisselle. J’ai l’impression qu’il peint sa chatte, il passe lentement de son anus à son clitoris, ses lèvres s’écartent, son pinceau est baveux.
Puis il stoppe son mouvement, il pose son gland à l’entrée de sa grotte.
Il pousse légèrement pour enfoncer sa pointe. À la moitié du gland, il marque une pause pour que les chairs élastiques s’écartent d’elles-mêmes.
Lentement le champignon disparaît entre les lèvres roses. Cathy respire fort, elle accepte la bête, il est tendre avec elle, je ne détecte aucune douleur sur son visage. Voilà, le gland est aspiré et la longue tige s’enfonce inexorablement. Centimètre par centimètre, il progresse. Les lèvres épousent parfaitement le cylindre.
Il pousse légèrement pour enfoncer sa pointe. À la moitié du gland, il marque une pause pour que les chairs élastiques s’écartent d’elles-mêmes.
Lentement le champignon disparaît entre les lèvres roses. Cathy respire fort, elle accepte la bête, il est tendre avec elle, je ne détecte aucune douleur sur son visage. Voilà, le gland est aspiré et la longue tige s’enfonce inexorablement. Centimètre par centimètre, il progresse. Les lèvres épousent parfaitement le cylindre.
Cathy écarte les jambes et pose ses pieds sur le bord du canapé pour s’ouvrir davantage et faciliter la progression de la bête.
Finalement, les couilles arrivent en butée contre la vulve chaude et ruisselante, il marque un temps d’arrêt, Cathy ouvre la bouche, mais aucun son ne sort.
Philippe entame alors une série lente de va-et-vient. Sa bite est luisante tellement que ma chérie est excitée.
Finalement, les couilles arrivent en butée contre la vulve chaude et ruisselante, il marque un temps d’arrêt, Cathy ouvre la bouche, mais aucun son ne sort.
Philippe entame alors une série lente de va-et-vient. Sa bite est luisante tellement que ma chérie est excitée.
Je déboutonne mon pantalon et sors enfin ma bite, avec le frottement sur le tissu, ça devient insupportable. Mes vêtements volent et je me retrouve rapidement à poil.
Je me rapproche du couple soudé, j’observe un instant, vue du dessus, la pénétration du colosse. Les trente centimètres du phallus coulissent facilement entre les lèvres roses de son minou. C’est magnifique, je l’envie d’avoir une telle dimension. Les gros seins de mon épouse ballotent sous les coups de boutoir.
Je me rapproche du couple soudé, j’observe un instant, vue du dessus, la pénétration du colosse. Les trente centimètres du phallus coulissent facilement entre les lèvres roses de son minou. C’est magnifique, je l’envie d’avoir une telle dimension. Les gros seins de mon épouse ballotent sous les coups de boutoir.
Je me mets à genoux sur le canapé, en présentant mon sexe à la bouche de Cathy. Elle entrouvre les lèvres, je me faufile dans sa bouche. Elle aspire mon gland, j’attaque alors ma série de va-et-vient, sa bouche est chaude. Elle aspire tellement fort que j’ ai l’impression qu’elle veut m’extraire mon jus.
Philippe se plante littéralement en elle, ses couilles sont plaquées contre sa chatte, il passe ses mains dans le dos de mon épouse. Il la soulève sans effort. Ma bite est abandonnée. Philippe se redresse sur ses jambes, il plaque ma femme contre son corps, elle est empalée sur sa bite. Il fait un demi-tour et s’assoit sur le canapé. Cathy pose ses genoux de chaque côté des cuisses de Philippe, c’est elle maintenant qui donne la cadence. Elle se laisse coulisser sur toute la longueur de la grosse tige. Elle appuie un peu plus fort à chaque fois que son clitoris touche le ventre du mâle. Il semble qu’elle veut imprimer la marque du gland dans sa matrice. Philippe lui gobe les seins, il tète comme un affamé.
Je descends du canapé et je viens me placer dans le dos de ma chérie. Je me demande si je peux trouver une place entre ce couple.
Je pose mon sexe contre les chairs mélangées, Cathy arrête ses mouvements pour me permettre de m’insérer. Je pousse légèrement ma bite contre celle de mon comparse, les lèvres, déjà bien comblées, s’écartent encore un peu plus. Je vais lentement et mon gland trouve un passage. Nos deux bites sont maintenant en elle. Je suis écrasé contre ses parois tellement que Philippe occupe toute la place. Je pousse encore et toute ma bite coulisse à l’intérieur. Je me cramponne à ses hanches. Cathy recommence son ascension, elle prend appui sur ses genoux et se laisse glisser sur la longue matraque. Un jus chaud dégouline de sa chatte, je m’applique à suivre le mouvement des deux amants pour ne pas être expulsé. Les contractions de son vagin me collent contre le colosse. Malgré mes efforts, le membre musclé me repousse à l’extérieur. Je suis une nouvelle fois abandonné. Je m’aperçois que son deuxième orifice palpite à chaque poussée. J’opte pour une autre solution.
Je pose mon sexe contre les chairs mélangées, Cathy arrête ses mouvements pour me permettre de m’insérer. Je pousse légèrement ma bite contre celle de mon comparse, les lèvres, déjà bien comblées, s’écartent encore un peu plus. Je vais lentement et mon gland trouve un passage. Nos deux bites sont maintenant en elle. Je suis écrasé contre ses parois tellement que Philippe occupe toute la place. Je pousse encore et toute ma bite coulisse à l’intérieur. Je me cramponne à ses hanches. Cathy recommence son ascension, elle prend appui sur ses genoux et se laisse glisser sur la longue matraque. Un jus chaud dégouline de sa chatte, je m’applique à suivre le mouvement des deux amants pour ne pas être expulsé. Les contractions de son vagin me collent contre le colosse. Malgré mes efforts, le membre musclé me repousse à l’extérieur. Je suis une nouvelle fois abandonné. Je m’aperçois que son deuxième orifice palpite à chaque poussée. J’opte pour une autre solution.
Je pose mon gland contre le petit trou plissé. Cathy s’arrête de nouveau et valide mon choix. Mon gland luisant pousse un peu l’anus, il s'écarte lentement et englobe mon sexe. Avec précaution, je pénètre cette gaine chaude, Cathy râle plus fort. Je coulisse encore et je viens plaquer mes couilles contre ses fesses. Je la saisis fermement par la taille. Cathy reprend d’elle-même ses mouvements. Elle monte le long de la colonne, quand elle arrive au bout du gland de Philippe, elle se laisse alors redescendre. Les mouvements me semblent interminables tellement son sexe est démesuré. Moi au chaud, collé contre la fine paroi qui sépare nos deux membres, j’ai l’impression de me branler directement contre la bite de Philippe. Après plusieurs aller-retour, le long du membre de mon comparse, je ne peux retenir mon éjaculation. Je me vide entre ses fesses, naturellement sous la poussée, mon sexe est expulsé.
Mon sperme sort lentement de l’orifice abandonné, pour couler sur les couilles lisses de Philippe.
Cathy se met à hurler, un orgasme la tétanise, le sexe de Philippe planté au plus profond de ses entrailles. À son tour, Philippe se raidit, je vois les muscles de ses cuisses se gonfler, ses doigts s’enfoncent dans la chair du dos de mon épouse. Il pousse un beuglement. Je vois ses couilles s’animer, chaque palpitation correspond à un jet de sperme. Après plusieurs saccades interminables, il retire son membre à peine dégonflé. Une rivière de semence s’écoule de la fente béante de Cathy. Une flaque impressionnante s’étale devant le canapé. Philippe s’est vidé les couilles.
Cathy se met à hurler, un orgasme la tétanise, le sexe de Philippe planté au plus profond de ses entrailles. À son tour, Philippe se raidit, je vois les muscles de ses cuisses se gonfler, ses doigts s’enfoncent dans la chair du dos de mon épouse. Il pousse un beuglement. Je vois ses couilles s’animer, chaque palpitation correspond à un jet de sperme. Après plusieurs saccades interminables, il retire son membre à peine dégonflé. Une rivière de semence s’écoule de la fente béante de Cathy. Une flaque impressionnante s’étale devant le canapé. Philippe s’est vidé les couilles.
Pendant que les deux amants se roulent une pelle d’adolescent, je vais chercher de l’essuie-tout pour éponger le sol.
Une fois le calme revenu, Cathy propose à Philippe de dormir à la maison, avec l’excès d’alcool c’est plus prudent.
Une fois le calme revenu, Cathy propose à Philippe de dormir à la maison, avec l’excès d’alcool c’est plus prudent.
Une fois tous passés à la douche, nous allons nous coucher tous les trois dans le lit conjugal. Cathy se met au milieu, elle pose ses mains sur nos deux sexes et je m’endors rapidement.
Dimanche matin, je me réveille, il est neuf heures au réveil, le soleil filtre à travers les volets fermés, des rayons de lumière illuminent légèrement la chambre. Je suis allongé sur le côté face à la fenêtre, je sens des mouvements dans mon dos, Cathy est collée contre moi, ses seins lourds me caressent la colonne vertébrale, elle a posé sa main sur mon sexe endormi.
Dimanche matin, je me réveille, il est neuf heures au réveil, le soleil filtre à travers les volets fermés, des rayons de lumière illuminent légèrement la chambre. Je suis allongé sur le côté face à la fenêtre, je sens des mouvements dans mon dos, Cathy est collée contre moi, ses seins lourds me caressent la colonne vertébrale, elle a posé sa main sur mon sexe endormi.
Très vite, mon corps se réveille, elle branle lentement mon érection matinale, son souffle dans mon cou est chaud et rapide. Je passe une main derrière moi, elle se pose naturellement sur la fesse douce de ma chérie. Le ventre de Philippe vient taper régulièrement le bout de mes doigts. Je glisse ma main un peu plus loin jusqu’à sa raie. Mes doigts arrivent au contact du membre masculin, il est humide et une incroyable chaleur se dégage de celui-ci. Il est en train de la pénétrer. Je me retourne pour faire face à Cathy. Elle passe une jambe par-dessus la mienne, ce qui facilite l’accès à son intimité. Je glisse une main entre ses cuisses, je rentre en contact avec sa chatte. Ses lèvres sont ruisselantes, sa grotte est grande ouverte, le passage du colosse est récent. Je continue mon exploration jusqu’à son trou plissé. Le colosse est là, profondément ancré en elle. Il coulisse dans le conduit anal.
Ma main se plaque sur les couilles lisses, il se caresse dans ma paume. Puis mes doigts se referment sur la partie du gourdin resté à l’extérieur. Je serre plus fort le membre veiné, j’ai prolongé la gaine anale de quelques centimètres supplémentaires. Je sens le passage du champignon entre mes doigts, quand il arrive au bord de mon étreinte, il remonte aussitôt.
Au creux de ma paume, je ressens son anatomie. Le gland joufflu écarte légèrement mes doigts sous sa progression, ensuite le long membre glisse à son tour. Je ressens cette veine saillante qui le parcourt sur toute sa longueur. Je peux ressentir les pulsations du sang qui l’anime. Ensuite ses couilles viennent s’écraser contre ma main. Je reste en position un petit moment. Mon sexe claque contre mon ventre, il veut participer aussi. Comme il faut toujours écouter son corps, je lui donne satisfaction. Je relâche mon étreinte et abandonne mon camarade.
Mon modeste sexe cherche la chaleur humide des lèvres gonflées de mon épouse. Au contact de celles-ci, je donne un léger coup de reins, je réussis à me faire un passage malgré le voisin qui occupe beaucoup de place. Cathy gémit, le déjeuner est copieux. Sa respiration s’accélère, elle me plante ses ongles dans le dos. Cela décuple ma virilité, je fais claquer mes couilles contre ses lèvres ruisselantes. J’ai l’impression de remplir toute la cavité, mais il n’en est rien, c’est Philippe avec son membre imposant qui lui comprime les chairs et me laisse peu de place.
Après ces longues minutes d’étreintes, Cathy est foudroyée par un orgasme, son vagin se contracte sous l’intensité de celui-ci. Elle crie, elle sourit, je vois une larme couler au coin de son œil, elle a l’air heureuse.
Philippe se retire. Cathy bascule sur le dos, délaissant mon sexe. Philippe se met à genoux entre ses cuisses. Il prend sa longue bite à pleine main, il se branle énergiquement au-dessus de ma belle. Je l’imite et me place au niveau des seins de ma femme, je me frotte le gland sur son téton gonflé.
Philippe se serre fort la base de sa matraque, il laisse échapper un bruit bestial. Il dessert ses doigts et un jet de sperme vient s’étaler sur le corps de mon épouse. Le jet puissant se pose de son nombril jusqu’à son cou. Il est suivi par cinq répliques qui diminuent légèrement d’intensité.
Moi aussi dans la foulée, je jouis, quelques saccades de sperme s’étalent sur les seins de ma femme, elle me prend le sexe avec sa main, le porte à sa bouche et me nettoie le liquide séminal qui s’échappe encore. Une fois ma bite toute propre, elle me sourit et me dit :
— J’adore tes amis d’enfance, vivement qu’on les réunisse tous...
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Commentaires ()
J’ai adoré cette histoire avec toutes ses exagérations.
Oui c’est un fantasme, c’est évident. C’est un fantasme fantastique qui remplit bien son rôle.
J’ai pratiqué la double pénétration vaginale avec mon modeste sexe de 19x 5 et un autre beaucoup plus fin mais bien plus long et en ai gardé un souvenir impérissable. Alors quand je m’imagine partager le ventre de ma chérie avec celui décrit ici je suis au nirvâna ;-)
J’ai adoré cette évocation bestiale, chevaline devrais-je dire…
Parfait.
J’adorerais échanger avec l’auteur, pour s’exciter ensemble sur des scénarios aussi puissants, en privé.
On ne sait jamais.
Bonobobo.
Oui effectivement les tailles sont surdimensioné mais ce récit reste un fantasme,alors je me suis permis quelques fantaisies
Mais une nouvelle aventure oui
Et les amants toujours des queues de 30 cm, voire plus, ce sont des étalons
Et trente centimètres, c'est bien plus que la taille moyenne des congolais (17,93cm) apparaissant dans plusieurs articles traitant de ce sujet. Votre ami est largement au-dessus des normes.