Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Les pêcheurs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les pêcheurs
Chapitre 1
Les pêcheurs.
Je m’appelle Cathy, je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée.
J'ai presque cinquante ans. Je suis une femme mariée, heureuse dans mon couple. Depuis quelques années, nous sommes seuls à la maison, les enfants ont pris leur indépendance.
Je suis un petit bout de femme, d’un mètre soixante-cinq, je suis châtain, je dois peser environ soixante-dix kilos, de jolies formes au niveau de mes hanches, et surtout une grosse poitrine dont je suis très fière. J’ai les seins lourds, mais très fermes. Une petite particularité, c’est que mes tétons réagissent dans n’importe quelle situation. Dans la joie, la peine, l’excitation, ils se durcissent et ils pointent fièrement, des fois ce peut être embarrassant. Mais la chose la plus importante, c’est que je suis extrêmement bien dans mon corps.
Je travaille le matin et j’occupe généralement mes après-midis, en allant promener mon chien. Il s’appelle Doudou. C’est un labrador noir, tout en muscles, mais pot de colle comme pas possible.
Je suis un petit bout de femme, d’un mètre soixante-cinq, je suis châtain, je dois peser environ soixante-dix kilos, de jolies formes au niveau de mes hanches, et surtout une grosse poitrine dont je suis très fière. J’ai les seins lourds, mais très fermes. Une petite particularité, c’est que mes tétons réagissent dans n’importe quelle situation. Dans la joie, la peine, l’excitation, ils se durcissent et ils pointent fièrement, des fois ce peut être embarrassant. Mais la chose la plus importante, c’est que je suis extrêmement bien dans mon corps.
Je travaille le matin et j’occupe généralement mes après-midis, en allant promener mon chien. Il s’appelle Doudou. C’est un labrador noir, tout en muscles, mais pot de colle comme pas possible.
Ce jour, comme il fait chaud, je décide d’aller faire un tour du côté de l’étang, Doudou va pouvoir se rafraîchir. C’est un lieu très calme, un peu reculé, bizarrement très peu fréquenté. C’est souvent que je me promène seule là bas et que je ne croise personne.
A peine dix minutes de marche, à travers les bois, et j’aperçois l’eau qui scintille dans le paysage. J’arrive sur la berge, je scrute le tour de l’étang, je ne vois personne. Doudou me jette un regard pour me demander l’autorisation de descendre dans l’eau. J’ai à peine fait un geste de la main qu’il saute bruyamment dans l’eau. Il s’en donne à cœur joie, il nage, il saute, il fait le fou. Je me dis que je le rejoindrais bien. Je n’ai que mon short et ma brassière à enlever et je pourrais me rafraîchir aussi.
A peine dix minutes de marche, à travers les bois, et j’aperçois l’eau qui scintille dans le paysage. J’arrive sur la berge, je scrute le tour de l’étang, je ne vois personne. Doudou me jette un regard pour me demander l’autorisation de descendre dans l’eau. J’ai à peine fait un geste de la main qu’il saute bruyamment dans l’eau. Il s’en donne à cœur joie, il nage, il saute, il fait le fou. Je me dis que je le rejoindrais bien. Je n’ai que mon short et ma brassière à enlever et je pourrais me rafraîchir aussi.
Au bout d’un long moment à se dépenser, il sort, il se secoue dans tous les sens et il part sur la berge, la truffe collée au sol. J’essaie de le suivre, mais sa marche est rapide. Il me distance rapidement et je le perds de vue. Au détour d’un buisson de roseaux, il est là, sagement en train de se faire caresser par un pêcheur, que je n’ avais pas vu, camouflé par cette haie de roseaux. Je m’approche et je m’excuse d’avoir fait autant de bruit en laissant le chien s’amuser. J’arrive à la hauteur de l’homme, afin de récupérer Doudou et je m’aperçois qu’il n’est pas tout seul. Ce sont deux gaillards que j’ai dérangés dans leur passion. Ils s’étaient aménagé un petit poste au milieu des roseaux, je ne pouvais pas les voir en arrivant.
Tout en me cofondant en excuses, je me permets de dévisager ces deux hommes.
Celui qui caresse Doudou est un peu rondouillard, il doit avoir la quarantaine, il est en short et tee-shirt. Il est brun aux yeux noirs, il a un regard qui fait de la peine, on a envie de tout lui céder. Son ami, la quarantaine aussi je pense, est plus athlétique, il est en short et torse nu, des pectoraux parfaitement dessinés et le bleu de ses yeux se marie à merveille avec sa chevelure blonde. Je sens leur regard se poser sur mon corps, j’ai une bouffée de chaleur au niveau des joues et comme d’habitude, je sens mes tétons qui durcissent. J’essaie de détourner leur attention en entamant une conversation des plus banale.
— Il fait beau, super temps pour la pêche, est-ce que ça mord ?
Celui qui caresse Doudou est un peu rondouillard, il doit avoir la quarantaine, il est en short et tee-shirt. Il est brun aux yeux noirs, il a un regard qui fait de la peine, on a envie de tout lui céder. Son ami, la quarantaine aussi je pense, est plus athlétique, il est en short et torse nu, des pectoraux parfaitement dessinés et le bleu de ses yeux se marie à merveille avec sa chevelure blonde. Je sens leur regard se poser sur mon corps, j’ai une bouffée de chaleur au niveau des joues et comme d’habitude, je sens mes tétons qui durcissent. J’essaie de détourner leur attention en entamant une conversation des plus banale.
— Il fait beau, super temps pour la pêche, est-ce que ça mord ?
Ils ne disent rien, ils sont comme hypnotisés par mes seins, ils ne s’en cachent pas et ils fixent ma poitrine avec de grands yeux ronds.
Mes tétons durs tendent ma brassière. Je fais comme si de rien n’était, pour ne pas créer de malaise. Enfin, ils dédaignent répondre à mes questions. Celui qui caresse Doudou prend la parole ; il se présente. Il me dit s’appeler Max et son ami on le surnomme Phil. Je me contente de ces diminutifs puis me présente à mon tour.
Mes tétons durs tendent ma brassière. Je fais comme si de rien n’était, pour ne pas créer de malaise. Enfin, ils dédaignent répondre à mes questions. Celui qui caresse Doudou prend la parole ; il se présente. Il me dit s’appeler Max et son ami on le surnomme Phil. Je me contente de ces diminutifs puis me présente à mon tour.
— Je m’appelle Cathy et mon chien ...
Je le cherche des yeux, il a disparu. Je me retourne, il est là allongé de tout son long, il se lèche pour se sécher.
Je finis ma phrase en me retournant vers les deux hommes.
— Et mon compagnon c’est Doudou.
Je finis ma phrase en me retournant vers les deux hommes.
— Et mon compagnon c’est Doudou.
Pas de réaction de la part de ces messieurs, dont les regards ont changé de direction. Maintenant ils fixent Doudou qui est derrière moi.
Je continue de m’intéresser à leur journée, mais pas de réponses. Ils sont bloqués sur Doudou. Max, qui me semble le moins timide, dit :
— Que j’aimerais être aussi souple.....
Je continue de m’intéresser à leur journée, mais pas de réponses. Ils sont bloqués sur Doudou. Max, qui me semble le moins timide, dit :
— Que j’aimerais être aussi souple.....
Je ne comprends pas sa phrase, alors je me retourne.
Stupéfaction, Doudou a sorti le service trois-pièces, tout en se léchant consciencieusement. Son gros sexe rouge vif est sorti de son fourreau et il le lèche lentement, et surtout sans aucune gêne.
Je sens encore une bouffée de chaleur m’envahir, mes tétons ont sûrement doublé de volume. Il s’écoule un instant où nous ne disons rien et nous nous regardons juste. Je prends sur moi et je décide de rompre ce silence obscène. En me retournant, je dis :
— La nature fait bien les choses.
Stupéfaction, Doudou a sorti le service trois-pièces, tout en se léchant consciencieusement. Son gros sexe rouge vif est sorti de son fourreau et il le lèche lentement, et surtout sans aucune gêne.
Je sens encore une bouffée de chaleur m’envahir, mes tétons ont sûrement doublé de volume. Il s’écoule un instant où nous ne disons rien et nous nous regardons juste. Je prends sur moi et je décide de rompre ce silence obscène. En me retournant, je dis :
— La nature fait bien les choses.
Vu les sensations que cela me procure, je peux vous assurer que ces messieurs sont dans la même situation que moi. Je vois une bosse se dessiner sous leurs shorts.
Max a la main posée sur sa protubérance et se caresse doucement avec le bout du doigt, quant à Phil, une longue masse se dessine sous son short. Je ne saurais dire où elle s’arrête tellement il y a de la longueur. Je perds le bout de son sexe au niveau de l’élastique. Détournant un instant mon regard de leurs sexes que je devine se gonfler, je leur dis :
— Messieurs, à vous de jouer !
Max a la main posée sur sa protubérance et se caresse doucement avec le bout du doigt, quant à Phil, une longue masse se dessine sous son short. Je ne saurais dire où elle s’arrête tellement il y a de la longueur. Je perds le bout de son sexe au niveau de l’élastique. Détournant un instant mon regard de leurs sexes que je devine se gonfler, je leur dis :
— Messieurs, à vous de jouer !
Ils éclatent de rire.
Max me dit :
— Même avec tous les efforts possibles, c’est peine perdue.
— Par contre si vous voulez nous rendre ce service, nous vous en serons très reconnaissants.
J’accuse le coup. Mon cerveau est en ébullition.
Je ne sais pas ce qu’il me prend, le lieu, l’instant présent, l’excitation, cette rencontre incongrue, je lui dis :
— Je ne sais pas si je peux être aussi efficace, mais si je peux vous rendre ce service, ça me ferait plaisir.
Max me dit :
— Même avec tous les efforts possibles, c’est peine perdue.
— Par contre si vous voulez nous rendre ce service, nous vous en serons très reconnaissants.
J’accuse le coup. Mon cerveau est en ébullition.
Je ne sais pas ce qu’il me prend, le lieu, l’instant présent, l’excitation, cette rencontre incongrue, je lui dis :
— Je ne sais pas si je peux être aussi efficace, mais si je peux vous rendre ce service, ça me ferait plaisir.
Mon Dieu, cette phrase que je viens de dire, ces mots qui sont sortis de ma bouche sans que j’en pèse les conséquences !
Max ne se démonte pas et baisse son short. Il me dévoile un sexe raide rasé de frais, il est d’une longueur moyenne, je dirais seize centimètres, il a des couilles énormes, on dirait de gros kiwis, mais son sexe est massif, épais, son gland est énorme, comme un gros champignon posé sur un pilon.
Mes seins me font mal, mes tétons tendent le tissu de ma brassière.
Machinalement et sans un mot, je fais un pas vers eux, et je me mets à genoux, sans réfléchir, sans aucune appréhension de me retrouver face à ces deux hommes qui me sont totalement inconnus, une aventure qui restera secrète.
Max ne se démonte pas et baisse son short. Il me dévoile un sexe raide rasé de frais, il est d’une longueur moyenne, je dirais seize centimètres, il a des couilles énormes, on dirait de gros kiwis, mais son sexe est massif, épais, son gland est énorme, comme un gros champignon posé sur un pilon.
Mes seins me font mal, mes tétons tendent le tissu de ma brassière.
Machinalement et sans un mot, je fais un pas vers eux, et je me mets à genoux, sans réfléchir, sans aucune appréhension de me retrouver face à ces deux hommes qui me sont totalement inconnus, une aventure qui restera secrète.
Max s’avance, il se saisit de son sexe tendu et le pointe en direction de ma bouche. Ses doigts font à peine le tour. Je regarde son champignon violet et je me demande si je ne vais pas m’étouffer.
J’ouvre la bouche le plus grand possible, ça passe, mais il occupe toute la place. Je fais de mon mieux pour ne pas le blesser avec mes dents. Il fait quelques allers-retours. C’est incroyable, je le sens encore gonflé entre mes lèvres. Tout en m’appliquant à sucer ce gland démesuré, j’observe la réaction de Phil. Il s’approche de nous, il se caresse à travers le fin tissu. Mon regard le supplie de m’en dévoiler davantage. Il est juste là, à ma portée. Il baisse son short, son sexe suit le mouvement et arrive à la limite de la tension de l’élastique. Tout à coup, son sexe jaillit tel un ressort. Il vient taper sur ses abdos.
J’ouvre la bouche le plus grand possible, ça passe, mais il occupe toute la place. Je fais de mon mieux pour ne pas le blesser avec mes dents. Il fait quelques allers-retours. C’est incroyable, je le sens encore gonflé entre mes lèvres. Tout en m’appliquant à sucer ce gland démesuré, j’observe la réaction de Phil. Il s’approche de nous, il se caresse à travers le fin tissu. Mon regard le supplie de m’en dévoiler davantage. Il est juste là, à ma portée. Il baisse son short, son sexe suit le mouvement et arrive à la limite de la tension de l’élastique. Tout à coup, son sexe jaillit tel un ressort. Il vient taper sur ses abdos.
Je laisse échapper un cri de stupéfaction, étouffé par le bouchon. Sur une petite toison blonde se dresse une bite d’une longueur incroyable. Un long sexe blanc, un gland rose presque rouge, je distingue ses veines gorgées de sang sous sa peau blanchâtre. Le bout de son sexe lui arrive au milieu des abdos, elle est d’une grosseur normale, mais elle doit mesurer au moins vingt-cinq centimètres. Un vrai poney !
Comme aimantée par la chose, je tends ma main gauche vers cet obélisque et je commence à le masturber. Il laisse échapper un long soupir au contact de mes doigts.
Max me baise la bouche, dans laquelle je sens son champignon tressaillir. Au vu de la taille de ses couilles, s'il se laisse aller, je me noie.
Ayant posé une main sur mon épaule il imprime un rythme lent, mais soutenu.
Il se tend de plus en plus. La salive commence à couler au coin de ma bouche, je suis obligée de respirer par le nez.
Je maintiens la pression de mes doigts sur la tige de son comparse, je monte et je descends le long de son membre, mes mouvements me semblent interminables. Je remarque qu’une grosse veine sombre se dessine le long du sexe de Phil, qui part de la base de ses couilles et se perd juste sous son gland. Elle gonfle un peu plus à chaque passage de mes doigts. Je sens les pulsations de son sang, il respire de plus en plus fort.
Comme aimantée par la chose, je tends ma main gauche vers cet obélisque et je commence à le masturber. Il laisse échapper un long soupir au contact de mes doigts.
Max me baise la bouche, dans laquelle je sens son champignon tressaillir. Au vu de la taille de ses couilles, s'il se laisse aller, je me noie.
Ayant posé une main sur mon épaule il imprime un rythme lent, mais soutenu.
Il se tend de plus en plus. La salive commence à couler au coin de ma bouche, je suis obligée de respirer par le nez.
Je maintiens la pression de mes doigts sur la tige de son comparse, je monte et je descends le long de son membre, mes mouvements me semblent interminables. Je remarque qu’une grosse veine sombre se dessine le long du sexe de Phil, qui part de la base de ses couilles et se perd juste sous son gland. Elle gonfle un peu plus à chaque passage de mes doigts. Je sens les pulsations de son sang, il respire de plus en plus fort.
Max qui se massait dans ma bouche, par surprise, m’envoie une longue rasade au fond de la gorge, et il se sert fortement la base de son engin pour arrêter son éjaculation. Il se retire doucement, je ressens un grand vide. Son sperme est légèrement salé. J’avale lentement. Il a bon goût.
Il pousse ma joue vers la trique tendue de Phil. Mes lèvres englobent le gland du blondinet. Je me dis que s'il s’emballe, il va aller jusque dans mon estomac.
Je laisse glisser mes lèvres tout le long jusqu’à trouver ma limite, le fond de mon palais, mais il reste le double à emboucher. Je m’amuse à lui titiller le gland avec le bout de la langue, ce qui doit être agréable car il m’empoigne la tête à deux mains et commence des allers-retours. Il prend soin de ne pas aller trop profond, s’arrêtant juste avant le haut de cœur. Il est doux dans ses mouvements, c’est agréable, je prends plaisir à le sucer. Max relève ma brassière, mes tétons sont fièrement dressés comme à leur habitude. Il les fait rouler du bout de ses doigts, il me malaxe les seins, il n'imagine même pas l’effet que ça me procure. Je sens ma culotte se mouiller sous ses caresses. Je m’empare de son sexe massif, qui n’a même pas débandé. Ma main ne peut même pas en faire le tour complet.
Je laisse glisser mes lèvres tout le long jusqu’à trouver ma limite, le fond de mon palais, mais il reste le double à emboucher. Je m’amuse à lui titiller le gland avec le bout de la langue, ce qui doit être agréable car il m’empoigne la tête à deux mains et commence des allers-retours. Il prend soin de ne pas aller trop profond, s’arrêtant juste avant le haut de cœur. Il est doux dans ses mouvements, c’est agréable, je prends plaisir à le sucer. Max relève ma brassière, mes tétons sont fièrement dressés comme à leur habitude. Il les fait rouler du bout de ses doigts, il me malaxe les seins, il n'imagine même pas l’effet que ça me procure. Je sens ma culotte se mouiller sous ses caresses. Je m’empare de son sexe massif, qui n’a même pas débandé. Ma main ne peut même pas en faire le tour complet.
Je le branle rapidement pour lui faire comprendre l’état d’excitation dans lequel je me trouve. Il m’embrasse le cou, les épaules, il me lèche, je coule sous ses baisers.
Tous les deux me soulèvent par les bras, j’abandonne Phil, je suis debout face à eux. Ils enlèvent leurs shorts, Max retire son tee-shirt, ils sont nus tous les deux. Max se met à genoux devant moi et baisse mon short, je m’accroche à Phil pour ne pas tomber. Je profite de la situation pour lui tâter les pectoraux. Ils sont durs, je les caresse, je lui pince à son tour ses tétons, il réagit, sa mâchoire se crispe.
Tous les deux me soulèvent par les bras, j’abandonne Phil, je suis debout face à eux. Ils enlèvent leurs shorts, Max retire son tee-shirt, ils sont nus tous les deux. Max se met à genoux devant moi et baisse mon short, je m’accroche à Phil pour ne pas tomber. Je profite de la situation pour lui tâter les pectoraux. Ils sont durs, je les caresse, je lui pince à son tour ses tétons, il réagit, sa mâchoire se crispe.
Ma main gauche descend le long de son torse jusqu’à retrouver sa longue trique que j’avais abandonnée. Je continue de le branler.
Max a réussi à enlever mes vêtements. Il m’embrasse le ventre, je frémis. Il descend plus bas, il s’approche de mon triangle pileux. Sa bouche se pose sur ma toison, je frémis davantage, sa langue descend sur mes lèvres humides, je retiens ma respiration. Il pose enfin sa bouche sur ma chatte trempée. Sa langue se faufile doucement entre mes chairs, j’écarte un peu les jambes pour faciliter son intrusion.
Max a réussi à enlever mes vêtements. Il m’embrasse le ventre, je frémis. Il descend plus bas, il s’approche de mon triangle pileux. Sa bouche se pose sur ma toison, je frémis davantage, sa langue descend sur mes lèvres humides, je retiens ma respiration. Il pose enfin sa bouche sur ma chatte trempée. Sa langue se faufile doucement entre mes chairs, j’écarte un peu les jambes pour faciliter son intrusion.
Je resserre mon étreinte sur la tige de Phil, mes mouvements se font plus mécaniques. Ayant les mains libres il en profite pour me malaxer les seins.
Max me lèche toute la chatte, il me lape, sa langue me fouille, elle me stimule le clito, je sens mes jambes fléchir. Il m’aspire les lèvres dans un bruit de succion. Je coule dans sa bouche, je suis comme une fontaine, je vois dans ses yeux qu’il prend plaisir à boire mon jus.
Un orgasme arrive, je m’accroche à Phil. Je jouis dans la bouche de Max, j’ai les jambes qui tremblent. Putain que c’est bon, mais je ne veux pas que cela s’arrête, je reprends un peu mes esprits. Avec la main, je pousse sur la tête de Max, ce qui l’oblige à s’asseoir le cul dans l’herbe. J’enlève enfin moa brassière et je suis nue à mon tour. Max s’assoit correctement, allonge les jambes, je le chevauche. Je descends en m’appuyant sur ses épaules, je suis accroupie au-dessus de son champignon. Il serre fort sa bite, il la tient droite en direction de ma caverne, des gouttes s’échappent de mes lèvres gonflées et se déposent sur le bout de son gland.
Max me lèche toute la chatte, il me lape, sa langue me fouille, elle me stimule le clito, je sens mes jambes fléchir. Il m’aspire les lèvres dans un bruit de succion. Je coule dans sa bouche, je suis comme une fontaine, je vois dans ses yeux qu’il prend plaisir à boire mon jus.
Un orgasme arrive, je m’accroche à Phil. Je jouis dans la bouche de Max, j’ai les jambes qui tremblent. Putain que c’est bon, mais je ne veux pas que cela s’arrête, je reprends un peu mes esprits. Avec la main, je pousse sur la tête de Max, ce qui l’oblige à s’asseoir le cul dans l’herbe. J’enlève enfin moa brassière et je suis nue à mon tour. Max s’assoit correctement, allonge les jambes, je le chevauche. Je descends en m’appuyant sur ses épaules, je suis accroupie au-dessus de son champignon. Il serre fort sa bite, il la tient droite en direction de ma caverne, des gouttes s’échappent de mes lèvres gonflées et se déposent sur le bout de son gland.
Je descends jusqu’au contact, mes lèvres se posent sur le bout du pilon. Elles pendent, elles enveloppent le bout du gland. Je fais des mouvements d’avant en arrière pour me frotter le minou, son gland s’enduit de mon liquide qui coule tout seul. Mes lèvres s’écartent, il faut quelques secondes pour qu’elles épousent la forme de son champignon. Je glisse encore, elles se referment sur son gland, j’attends un peu et je savoure. Je savoure d’avoir cette masse en moi, qui m’écartèle.
Phil se positionne devant moi et me présente sa tige tendue. J’ouvre la bouche et il se faufile aisément. Un frisson me parcourt la colonne vertébrale de bas en haut. Je m’assois en plein dessus, mes chairs s’écartent et acceptent le mandrin, je ressens une chaleur qui m’envahit, tellement que Max occupe toute ma cavité. En prenant appui sur ses épaules, je commence mes mouvements, j’alterne entre lenteur et rapidité.
Phil se positionne devant moi et me présente sa tige tendue. J’ouvre la bouche et il se faufile aisément. Un frisson me parcourt la colonne vertébrale de bas en haut. Je m’assois en plein dessus, mes chairs s’écartent et acceptent le mandrin, je ressens une chaleur qui m’envahit, tellement que Max occupe toute ma cavité. En prenant appui sur ses épaules, je commence mes mouvements, j’alterne entre lenteur et rapidité.
Bien plaquée contre son ventre, je frotte énergiquement mon clitoris, mes cuisses commencent à me chauffer, je pousse sur son torse pour l’obliger à s’allonger.
Je me mets à genoux, les brindilles me piquent, je fais abstraction. Dans cette position, je peux me concentrer pleinement sur la pénétration. Phil s’aperçoit que mon esprit est occupé par ce qui se passe entre mes cuisses et que je délaisse ainsi un peu son sexe, il passe alors derrière moi pendant que son pote m’écarte agréablement la chatte et il me masse les deux seins fortement. Hum, quelle sensation, je rêve éveillée. Je monte et descends sur le petit trapu. J’ai le feu au corps. Phil abandonne un de mes seins. Il passe une main dans mon dos et descend le long de ma raie, il vient à la rencontre de ma chatte occupée. Il essaie de mettre un doigt à l’intérieur, il joue avec mes lèvres et le sexe de Max. Il se badigeonne les doigts avec ma mouille. La place est bien occupée, mais avec un peu d’insistance, il parvient à faufiler deux doigts dans mon vagin déjà occupé, c’est divin, je perds pied. Mes soupirs se transforment, ils deviennent des râles bestiaux.
Je me mets à genoux, les brindilles me piquent, je fais abstraction. Dans cette position, je peux me concentrer pleinement sur la pénétration. Phil s’aperçoit que mon esprit est occupé par ce qui se passe entre mes cuisses et que je délaisse ainsi un peu son sexe, il passe alors derrière moi pendant que son pote m’écarte agréablement la chatte et il me masse les deux seins fortement. Hum, quelle sensation, je rêve éveillée. Je monte et descends sur le petit trapu. J’ai le feu au corps. Phil abandonne un de mes seins. Il passe une main dans mon dos et descend le long de ma raie, il vient à la rencontre de ma chatte occupée. Il essaie de mettre un doigt à l’intérieur, il joue avec mes lèvres et le sexe de Max. Il se badigeonne les doigts avec ma mouille. La place est bien occupée, mais avec un peu d’insistance, il parvient à faufiler deux doigts dans mon vagin déjà occupé, c’est divin, je perds pied. Mes soupirs se transforment, ils deviennent des râles bestiaux.
Alors, Phil se met à genoux derrière moi, il place une main sur ma nuque et me pousse un peu en avant, je comprends où il veut en venir. Je me penche. Je sens sa bite frotter mes fesses, il cherche un passage entre mes lèvres dégoulinantes, il est contre la bite de Max et pousse doucement, j’arrête mes mouvements, anxieuse. Est-ce que mon corps va accepter les deux en même temps ? Il pousse, c’est souple, ça passe, ils sont en moi. Phil s’enfonce encore, à ma surprise ma chatte s’écarte encore. C’est trop bon. Ils me font du bien. Phil coulisse lentement, les deux mâles sont collés serrés entre mes cuisses. Leurs bites se frottent à l’intérieur de mon corps. Ils font plusieurs allers-retours, j’ai le souffle coupé. Phil arrive à toucher le fond de mon vagin, je suis électrisée, chaque poussée est profonde, mais malgré moi, mes deux cavaliers se retrouvent vite à l’étroit, alors Phil se retire laissant la place libre à Max pour me saillir pleinement.
Phil, ne voulant sûrement pas rester sur un échec, commence à me caresser du bout du sexe mon petit œillet. Je ne pratique pas souvent ça avec mon mari, j’ai peur d’avoir mal et surtout de me faire pénétrer par un si long morceau. Mais Phil est doux, il me rassure en me caressant le dos et les fesses. Je prends confiance.
Il vient récupérer de la mouille de ma chatte baveuse, avec son gland, et me la passe tout autour de mon œillet. Ça m’excite encore plus, je sens mon anus palpiter sous les caresses de la tige d’acier. Max, lui est concentré sur son effort, il me laboure le bas-ventre, son engin surdimensionné me presse les chairs de l’intérieur. Phil s’immobilise devant l’entrée des artistes, il maintient une pression du bout de son gland luisant de mouille. Je sens mon anus s’écarter doucement, le désir est tellement fort que je ne ressens pas de douleur, j’ai de plus en plus chaud, j’ai les tempes qui dégoulinent, comme ma chatte. Doucement, l’anneau s’écarte.
Victoire, son gland est passé ! Mon œillet se referme juste derrière le gland. Il marque une pause pour me laisser le temps de m’habituer aux deux membres. Je bouillonne de l’intérieur. Puis, lentement, il avance encore et encore, je reste sur mes gardes, car je pense qu’il ne pourra pas tout mettre.
Je le sens se faufiler dans mon boyau. J’ai de plus en plus chaud.
Patiemment, il parvient à son but, je sens enfin ses couilles taper contre mes fesses. Incroyable, je suis une femme élastique, finalement la nature fait bien les choses, me dis-je.
Victoire, son gland est passé ! Mon œillet se referme juste derrière le gland. Il marque une pause pour me laisser le temps de m’habituer aux deux membres. Je bouillonne de l’intérieur. Puis, lentement, il avance encore et encore, je reste sur mes gardes, car je pense qu’il ne pourra pas tout mettre.
Je le sens se faufiler dans mon boyau. J’ai de plus en plus chaud.
Patiemment, il parvient à son but, je sens enfin ses couilles taper contre mes fesses. Incroyable, je suis une femme élastique, finalement la nature fait bien les choses, me dis-je.
Les deux mâles, parfaitement emboîtés, s’accordent sur la cadence, pendant que l’un se retire, l’autre me pénètre plus profond. A ce rythme-là, je ne maîtrise plus rien, je vais jouir en peu de temps. Mes trous s’écartèlent sous les coups de boutoir, mes seins ballottent dans tous les sens, je n’en peux plus, je gémis à voix haute, je hurle mon désir.
Je fais claquer mon clitoris sur le ventre de Max. Par moments, je regarde nos sexes s’accoupler. C’est féerique. Max me masse le clitoris avec son pouce. Il est complètement sorti de son capuchon, il est rouge et gonflé, chaque appui de ce pouce m’entraîne vers la jouissance. Max se redresse et me gobe un sein, mon téton est hyper-sensible. Phil s’agrippe à mes hanches.
Je suis une poupée désarticulée.
Doudou inquiet par les gémissements que je produis, vient me lécher le bras, je reprends un cours instant mes esprits, puis je lui dis :
— Vilain, c’est de ta faute si je suis dans cette situation, mais ne t’inquiète pas, j’adore ce qu’ils me font.
Et comme s’il avait compris ma phrase, il s’assoit, là, à côté de nous, il nous dévisage.
Je suis une poupée désarticulée.
Doudou inquiet par les gémissements que je produis, vient me lécher le bras, je reprends un cours instant mes esprits, puis je lui dis :
— Vilain, c’est de ta faute si je suis dans cette situation, mais ne t’inquiète pas, j’adore ce qu’ils me font.
Et comme s’il avait compris ma phrase, il s’assoit, là, à côté de nous, il nous dévisage.
Je vois son sexe rose sortir de son fourreau et grossir lentement.
— Maman t’excite, gros cochon. Sois sage et regarde.
— Maman t’excite, gros cochon. Sois sage et regarde.
Puis sous les coups de hanches des deux pêcheurs, mon esprit s’embrume de nouveau.
Avec ardeur, Max me laboure le bas-ventre. Ma chatte dégouline sur ses couilles. Mon vagin se contracte. Phil, quant à lui est plus doux, il a saisi mes hanches, il avance et recule en faisant de longs mouvements, je sens son gland arrivé à la limite de sortir de mon anneau élastique et puis il pousse à nouveau pour remettre lentement toute la longueur de sa trompe dans mon rectum, ses testicules rebondissent sur mes fesses. J’ai des palpitations dans le bas-ventre.
Avec ardeur, Max me laboure le bas-ventre. Ma chatte dégouline sur ses couilles. Mon vagin se contracte. Phil, quant à lui est plus doux, il a saisi mes hanches, il avance et recule en faisant de longs mouvements, je sens son gland arrivé à la limite de sortir de mon anneau élastique et puis il pousse à nouveau pour remettre lentement toute la longueur de sa trompe dans mon rectum, ses testicules rebondissent sur mes fesses. J’ai des palpitations dans le bas-ventre.
Max devient tout rouge, les veines sur ses tempes se gonflent, il grogne et dans un ultime coup de hanche, je sens son sexe exploser en moi. De puissantes giclées éclaboussent mes parois.
C’est interminable. Il s’arc-boute et me soulève tellement son orgasme est puissant.
Sous la pression des jets de Max, à mon tour, je jouis. Un orgasme incontrôlable, mon corps se met à trembler.
Un son animal sort malgré moi de ma bouche, je pousse un long râle interminable. Je brise le silence qui régnait sur l’étang. Tous mes muscles se crispent. Mon anus étrangle le manche de Phil.
Mon vagin se contracte et comprime le sexe trapu de Max. J’expulse le sperme abondant sur les couilles de Max par mes contractions. Il se laisse retomber, son sexe est toujours en moi, et je le sens ramollir. Je pose ma tête sur son torse.
C’est interminable. Il s’arc-boute et me soulève tellement son orgasme est puissant.
Sous la pression des jets de Max, à mon tour, je jouis. Un orgasme incontrôlable, mon corps se met à trembler.
Un son animal sort malgré moi de ma bouche, je pousse un long râle interminable. Je brise le silence qui régnait sur l’étang. Tous mes muscles se crispent. Mon anus étrangle le manche de Phil.
Mon vagin se contracte et comprime le sexe trapu de Max. J’expulse le sperme abondant sur les couilles de Max par mes contractions. Il se laisse retomber, son sexe est toujours en moi, et je le sens ramollir. Je pose ma tête sur son torse.
Phil sort son sexe de mes entrailles. Il se présente à l’entrée de mon minou, il s'introduit de nouveau. Il glisse aisément dans le sperme déposé par son complice. Le bout de son gland vient taper le fond de mon vagin. Le sexe de Max est finalement expulsé, son sperme sort à chaque poussée de Phil.
Phil devient de plus en plus rapide, je suis comme dans un orgasme à rallonge. Ses couilles tapent violemment mes lèvres.
Je baisse la tête, je regarde entre mes jambes, je vois le sperme, qui relie par un long filet ma chatte aux couilles de Max.
Phil s’arrête brusquement. Il retire son long membre. Il le pose sur ma raie, il resserre mes fesses avec ses mains et se branle dedans. Après plusieurs secondes de masturbation poisseuse, il explose à son tour. Son grognement est suivi par un jet de sperme chaud qui vient s’étaler entre mes omoplates. Puis quatre autres qui perdent en puissance, pour finir par couler le long de ma fente.
Je m’écroule sur Max. Je suis sans force. Tout est embrumé autour de moi, je suis sur un nuage.
Puis au bout d’un certain temps que je ne pourrais définir, je reprends doucement mes esprits. Je ne sais pas quoi dire alors, bêtement, je les remercie de cet agréable moment passé ensemble. La honte m’envahit et je me rhabille précipitamment.
Je baisse la tête, je regarde entre mes jambes, je vois le sperme, qui relie par un long filet ma chatte aux couilles de Max.
Phil s’arrête brusquement. Il retire son long membre. Il le pose sur ma raie, il resserre mes fesses avec ses mains et se branle dedans. Après plusieurs secondes de masturbation poisseuse, il explose à son tour. Son grognement est suivi par un jet de sperme chaud qui vient s’étaler entre mes omoplates. Puis quatre autres qui perdent en puissance, pour finir par couler le long de ma fente.
Je m’écroule sur Max. Je suis sans force. Tout est embrumé autour de moi, je suis sur un nuage.
Puis au bout d’un certain temps que je ne pourrais définir, je reprends doucement mes esprits. Je ne sais pas quoi dire alors, bêtement, je les remercie de cet agréable moment passé ensemble. La honte m’envahit et je me rhabille précipitamment.
Je sens le sperme s’étaler sous ma brassière, je ne remets que mon short, vu la quantité qui s’écoule encore de mon minou et je garde ma culotte à la main.
J'ai fait tellement vite pour partir, qu’ils ne réalisent mon départ que lorsque je suis déjà au bout de l’étang.
Doudou me suit, mes pas sont rapides, je m’enfonce dans le bois.
J'ai fait tellement vite pour partir, qu’ils ne réalisent mon départ que lorsque je suis déjà au bout de l’étang.
Doudou me suit, mes pas sont rapides, je m’enfonce dans le bois.
Je réalise lentement ce qui vient de se passer.
Mais quelle pulsion m’a poussée à faire ça ? Qu’est-ce qui m’est passé par la tête ? Tant pis, j’assume.
Tout en marchant, je repense. C’était la première fois avec deux hommes en même temps.
Max, avec son tendre regard, si gros, si large, il occupait toute la place dans mon minou.
Phil, le blondinet, avec son long membre, allait si profond dans mes fesses.
Bon sang que c’était bien !
Mais quelle pulsion m’a poussée à faire ça ? Qu’est-ce qui m’est passé par la tête ? Tant pis, j’assume.
Tout en marchant, je repense. C’était la première fois avec deux hommes en même temps.
Max, avec son tendre regard, si gros, si large, il occupait toute la place dans mon minou.
Phil, le blondinet, avec son long membre, allait si profond dans mes fesses.
Bon sang que c’était bien !
Sur le sentier qui me ramène vers ma petite vie bien rangée, je suis envahie par un mélange de culpabilité et de bien-être profond. Est-ce que je dois garder ce secret pour moi ? Est-ce que je dois tout raconter à mon mari ? Lui dire que c’était une pulsion, une pulsion incontrôlable ?
Puis soudain, je réalise que mon mari est aussi un pêcheur. Et s'ils se connaissent ? Et s'ils en parlent ? Est-ce qu’il risque de me reconnaître ? Est-ce que lui aussi il a fait une telle capture ... ?
Je soupire profondément, je suis bien.
Puis soudain, je réalise que mon mari est aussi un pêcheur. Et s'ils se connaissent ? Et s'ils en parlent ? Est-ce qu’il risque de me reconnaître ? Est-ce que lui aussi il a fait une telle capture ... ?
Je soupire profondément, je suis bien.
Je pense que cette escapade restera dans mon jardin secret. Peut-être que, par moments, quand je ferai l’amour avec mon homme, ces images referont surface et décupleront mon excitation.
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