Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un premier RDV gourmand — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un premier RDV gourmand
Chapitre 1
Bonjour à toutes et à tous, je voudrais vous raconter la petite aventure qui m'est arrivée.
Je m'appelle Sabine, j'ai 24 ans, je suis une petite brune de tout juste 1m60 avec quelques rondeurs, pas grosse, mais avec des formes. Mes principaux atouts son ma poitrine plutôt généreuse et de jolies fesses cambrées plutôt rebondies, en bref, sans avoir un physique extraordinaire, je me trouve plutôt jolie.
Bien que timide et assez réservée, j'adore le sexe et je suis plutôt coquine, même si je ne fais jamais le premier pas.
Ce soir-là, j'avais un rendez-vous avec un homme rencontré sur le Net.
Bien que timide et assez réservée, j'adore le sexe et je suis plutôt coquine, même si je ne fais jamais le premier pas.
Ce soir-là, j'avais un rendez-vous avec un homme rencontré sur le Net.
Il s'appelle Adrien, ce qui m'a attirée chez lui, c'était sa courtoisie, sa classe et le fait que contrairement aux hommes sur les sites de rencontres, il ne m'a jamais parlé de sexe.
Nous avions donc convenu d'un rendez-vous pour dîner au restaurant. Je m'étais habillée d'une robe près du corps, dévoilant mes courbes, avec un décolleté juste ce qu'il faut pour susciter l'envie sans être vulgaire, j'avais mis le paquet, sous-vêtements en dentelle non dépareillés, bas et escarpins, j'avais tout pour plaire, sexy tout en restant classe.
Nous avions donc convenu d'un rendez-vous pour dîner au restaurant. Je m'étais habillée d'une robe près du corps, dévoilant mes courbes, avec un décolleté juste ce qu'il faut pour susciter l'envie sans être vulgaire, j'avais mis le paquet, sous-vêtements en dentelle non dépareillés, bas et escarpins, j'avais tout pour plaire, sexy tout en restant classe.
Il est venu me chercher dans une très belle voiture, luxueuse, dont je ne saurais même pas vous dire la marque, vêtu de façon très chic, bien que sobre. Son attitude gentleman m'a tout de suite mis à l'aise. Après avoir échangé les banalités d'usage, il m'a ouvert la porte, c'était un homme vraiment charmant, grand, brun, plutôt musclé, il avait vraiment tout pour plaire et la soirée s'annonçait parfaitement.
Nous avons dîné dans un très beau restaurant, le repas était divin et sa compagnie l'était encore plus, nous avons ri, échangé nos histoires comme si nous nous connaissions depuis longue date. Je semblais beaucoup lui plaire, ses yeux ne pouvaient s'empêcher de jeter des regards furtifs sur ma poitrine, l'air de rien, quand son regard profond ne plongeait pas dans le mien.
Nous avons dîné dans un très beau restaurant, le repas était divin et sa compagnie l'était encore plus, nous avons ri, échangé nos histoires comme si nous nous connaissions depuis longue date. Je semblais beaucoup lui plaire, ses yeux ne pouvaient s'empêcher de jeter des regards furtifs sur ma poitrine, l'air de rien, quand son regard profond ne plongeait pas dans le mien.
Son charme avait eu raison de moi, l'alcool aidant sans doute, si bien qu'à la fin du dîner, j'étais complètement excitée, jamais un homme ne m'avait fait cet effet au premier rendez-vous, si bien que quand je suis remontée dans sa voiture pour qu'il me raccompagne, mon string était déjà bien humide de désir.
Il ne put s'empêcher de me mater, bien que discrètement, pendant tout le trajet, je ne pus m'empêcher de faire de même et constater la jolie bosse que formait son entrejambe en dessous de son fin pantalon de soie.
Il ne put s'empêcher de me mater, bien que discrètement, pendant tout le trajet, je ne pus m'empêcher de faire de même et constater la jolie bosse que formait son entrejambe en dessous de son fin pantalon de soie.
Quand il stoppa la voiture, mon bas bas-ventre était en feu. C'était bien la première fois que je m'apprêtais à faire une folie avec quelqu'un que j'avais rencontré seulement quelques heures plus tôt. Quand il tourna la tête vers moi, je ne lui laissai pas le temps de parler, je me suis approchée de lui, de la manière la plus féline possible, et prit ma voix la plus sensuelle pour lui dire en le regardant droit dans les yeux: "J'ai vraiment passé une soirée formidable en ta compagnie, laisse-moi te remercier."
Ma main se posa au même moment sur son sexe pour ne lui laisser aucun doute sur mes intentions, son regard trahissait un mélange de surprise et d'envie.
Je défis sa ceinture puis déboutonnai son pantalon pour libérer l'objet de mon irrésistible envie. J'ai déposé quelques baisers sur son boxer avant de lui laisser le soin de descendre ses vêtements jusqu'aux chevilles.
Mon Dieu quelle surprise ! Bien que pas encore totalement en érection, son sexe était vraiment énorme ! Bien plus gros que tout ce que j'avais vu auparavant, à part peut-être dans certains films porno.
J'entrepris donc de le faire gonfler à son maximum, ayant l'eau à la bouche. J'ai commencé par poser ma langue sur ses testicules, et tout en le masturbant lentement, les ais léchées et suçotées tendrement. Elles étaient totalement épilées, douces et sentaient bon l'odeur du mâle. Ses soupirs m'indiquaient que ça semblait beaucoup lui plaire, j'ai ensuite remonté le long de sa hampe que je sentais durcir entre mes doigts, alternant entre coups de langue et baisers. Arrivée en haut de son mât, ma langue s'est posée sur son frein, je l'ai léché d'abord timidement puis de manière de plus en plus appuyée, faisant également tournoyer ma langue sur sa corolle, comme si je dégustais un cône glacé.
J'entrepris donc de le faire gonfler à son maximum, ayant l'eau à la bouche. J'ai commencé par poser ma langue sur ses testicules, et tout en le masturbant lentement, les ais léchées et suçotées tendrement. Elles étaient totalement épilées, douces et sentaient bon l'odeur du mâle. Ses soupirs m'indiquaient que ça semblait beaucoup lui plaire, j'ai ensuite remonté le long de sa hampe que je sentais durcir entre mes doigts, alternant entre coups de langue et baisers. Arrivée en haut de son mât, ma langue s'est posée sur son frein, je l'ai léché d'abord timidement puis de manière de plus en plus appuyée, faisant également tournoyer ma langue sur sa corolle, comme si je dégustais un cône glacé.
La fellation est pour moi un vrai plaisir, un jeu, j'aime faire attendre mon partenaire, lire dans ses yeux le supplice de l'attente, l'envie, contrôler son excitation. Après l'avoir fait languir de cette manière quelques minutes, je sentais sa tige tressaillir entre mes doigts sous l'effet des assauts de ma langue.
Il était maintenant temps de passer aux choses sérieuses, sa queue était devenue incroyablement dure et grosse, tellement grosse dans ma main que mes doigts étaient loin d'arriver à en faire le tour.
J'ai posé mes lèvres sur son gland, lui tenant la hampe d'une main et lui caressant les boules de l'autre, pour l'engloutir lentement, petit à petit, tout en l'aspirant. Son champignon était tellement gros qu'il remplissait quasiment ma bouche, laissant à peine la place à ma langue pour tourner autour.
Il était maintenant temps de passer aux choses sérieuses, sa queue était devenue incroyablement dure et grosse, tellement grosse dans ma main que mes doigts étaient loin d'arriver à en faire le tour.
J'ai posé mes lèvres sur son gland, lui tenant la hampe d'une main et lui caressant les boules de l'autre, pour l'engloutir lentement, petit à petit, tout en l'aspirant. Son champignon était tellement gros qu'il remplissait quasiment ma bouche, laissant à peine la place à ma langue pour tourner autour.
Il posa tendrement sa main sur mon épaule, comme pour m'encourager et me signifier son plaisir, ce contact eut quelque chose d'électrique. Ma réponse ne se fit pas attendre, j'engloutis sa verge jusqu'à la glotte puis commençai les va-et-vient, d'abord lentement puis de plus en plus vite, toujours en prenant soin de bien l'enserrer avec mes lèvres et de l'aspirer bruyamment, je lui caressais les couilles ou le branlait en cadence. Ses gémissements ne tardèrent pas à remplacer ses soupirs, couvrant les bruits de succion de ma bouche et de sa queue clapotant au fond de ma gorge. Son énorme sexe me faisait saliver comme une dingue, j'adorais ça, ma chatte était complètement trempée. J'aurais pu le sucer toute la nuit, faisant durer le plaisir, en m'occupant soit de lui gober les couilles, de lui lécher la tige ou de le branler pour lui faire baisser l'excitation.
J'étais fière d'être ce qu'on appelle une bonne suceuse, en privé, mes amies me surnomment "gorge profonde" pour me faire enrager, je prends l'air, offusquée, mais secrètement, j'adore mon surnom, je dois être une des rares filles qui aime vraiment pratiquer.
Je lui ai donc montré l'étendue de mes talents, avalant petit à petit sa bite jusqu'à réussir à lui faire passer ma glotte jusqu'aux amygdales. Je n'avais réussi à en faire rentrer que la moitié, mais j'ai dû me résigner à aller plus loin, tant il était large et la position peut adéquate à ce genre de pratique. Ma gorge était complètement distendue, mais je réussis à déglutir plusieurs fois pour masser son énorme champignon de chair, l'effet sur les hommes est garanti. Sa main s'est crispée sur mon épaule et je l'entendais grogner de bonheur. J'ai réitéré plusieurs fois mon massage fond de gorge, reprenant mon souffle entre deux séances.
Ça devait faire au moins une demi-heure que je m'activais sur sa bite et je commençais à fatiguer, ma mâchoire était douloureuse, il était temps d'en finir. J'ai récupéré la salive qui avait dégouliné le long de sa tige, avec de longs coups de langue, lents et appuyés, puis je me suis mise à le sucer frénétiquement. Comme une morte de faim, je le pompais, le branlais, enserrais mes lèvres autour de son membre au maximum en faisant coulisser ma bouche humide le plus rapidement possible, tout en lui flattant les bourses. Elles semblaient remarquablement pleines, tenant à peine dans ma main, ça devait faire un moment qu'il n'avait pas éjaculé.
Il ne tarda pas à me prévenir de sa jouissance imminente. Ma seule réponse fut de le sucer encore plus goulûment, je l'avalais à grand bruit de bouche, le suçant de tout mon cœur, comme si ma vie en dépendait.
Il ne tarda pas à me prévenir de sa jouissance imminente. Ma seule réponse fut de le sucer encore plus goulûment, je l'avalais à grand bruit de bouche, le suçant de tout mon cœur, comme si ma vie en dépendait.
Quand je sentis son sexe se tendre encore un peu plus, j'ai accéléré le mouvement de ma main et placé mes lèvres à la base de son gland en aspirant de toutes mes forces, déformant mes joues sur son énorme gland qui me remplissait la bouche.
La première saccade vint s'écraser puissamment contre mon palais, son foutre était chaud et épais, je fis de mon mieux pour tout avaler, mais les suivantes ne tardèrent pas à me remplir la bouche malgré mes efforts pour ne pas en perdre une goutte. Il grognait et jurait de plaisir, inondant ma bouche en un flot intarissable, si bien qu'une partie finit par déborder et couler à la commissure de mes lèvres le long de son mât et sur mon menton.
Quand il eut fini, je le tétai doucement pendant qu'il commençait à débander, pour lui extirper les dernières gouttes. Je récupérai ce qui était sur mon menton, léchai mes doigts pour ne pas en perdre une miette puis lui nettoyai la queue avec ma langue jusqu'à ce qu'elle soit toute propre.
Habituellement, je n'avale jamais, ce n’est pas mon truc, mais cette fois-ci était différente, j'étais comme possédée, je voulais le manger, savourer sa semence comme du miel, la garder en moi.
En me relevant, je m'essuyai la bouche du revers de la main, il avait la tête reposée sur l'appui de son siège, l'air béat comme souvent ont les hommes après s'être vidés les couilles.
Je m'approchai de lui pour lui glisser ces mots à l'oreille, un sourire coquin aux lèvres :
"Merci pour le dessert, c'était vraiment délicieux".
En me relevant, je m'essuyai la bouche du revers de la main, il avait la tête reposée sur l'appui de son siège, l'air béat comme souvent ont les hommes après s'être vidés les couilles.
Je m'approchai de lui pour lui glisser ces mots à l'oreille, un sourire coquin aux lèvres :
"Merci pour le dessert, c'était vraiment délicieux".
Après avoir déposé un baiser au bord de ses lèvres, je descendis de la voiture comme un félin, il eut juste le temps de me dire au revoir avant que je ferme la porte de sa voiture.
Je regagnai mon appartement, la chatte en feu, dégoulinante de mouille, le goût de sa liqueur persistant au fond de ma gorge, il fallait absolument que je me fasse jouir.
A peine après avoir fermé la porte de mon appartement, j'ai ôté ma culotte détrempée et me suis précipitée à ma table de chevet.
J'ai sorti le plus gros gode en ma possession, un certain big john, que mes copines m'avaient offert pour me taquiner et que je n'avais utilisé jusqu'à présent que pour m'entraîner à la fellation, pensant que je ne croiserai jamais un homme membré de la sorte. Il était similaire à la bite d'Adrien, plus long que mon avant-bras et d'une largeur indécente. Je l'ai fixé au sol à l'aide de la ventouse et me suis empalé dessus, à genoux, les épaules posées sur le bord du lit pour garder l'équilibre.
A peine après avoir fermé la porte de mon appartement, j'ai ôté ma culotte détrempée et me suis précipitée à ma table de chevet.
J'ai sorti le plus gros gode en ma possession, un certain big john, que mes copines m'avaient offert pour me taquiner et que je n'avais utilisé jusqu'à présent que pour m'entraîner à la fellation, pensant que je ne croiserai jamais un homme membré de la sorte. Il était similaire à la bite d'Adrien, plus long que mon avant-bras et d'une largeur indécente. Je l'ai fixé au sol à l'aide de la ventouse et me suis empalé dessus, à genoux, les épaules posées sur le bord du lit pour garder l'équilibre.
Je me tortillais comme une diablesse pour faire coulisser ce monstre qui ravageait mon intimité, frottant mon clitoris d'une main et caressant mon anus de l'autre. Je ne tardai pas à jouir une première fois, mordant ma couette pour ne pas hurler mon plaisir. Je restai planté comme ça pour reprendre mes esprits après cet orgasme foudroyant, m'imaginant que c'était le sexe d'Adrien qui était au plus profond de moi. Mais il m'en fallait plus, je me saisis du tube de lubrifiant que j'avais posé non loin de là, et après en avoir étalé sur ma rondelle, j'ai introduit mes doigts les uns après les autres pour me préparer à ce qui allait suivre. Bien qu'habituée à la sodomie et aimant ça, même parfois à la hussarde, je n'avais encore jamais ne serait-ce qu'imaginer introduire un truc aussi gros dans mon petit cul. Mais je voulais sentir Adrien en moi, m'offrir à lui sans réserve, comme bon lui semble, qu'il me possède par tous les trous avec son monstre de chair.
Je l'ai positionné sur mon petit trou et après quelques poussées, l'énorme gland fut comme aspiré d'un seul coup, faisant céder mes sphincters.
La douleur fut immédiate, comme si on m'avait transpercée, m'arrachant un cri que j'étouffai une nouvelle fois en mordant ma couette. Ce supplice, mélange de douleur et de plaisir, me fit partir une nouvelle fois dans un puissant orgasme qui me fit pratiquement perdre connaissance. J'étais tremblante, épuisée, n'osant plus bouger, ne sachant plus si je devais arrêter ou continuer de m'empaler sur ce monstre. Après avoir laissé la douleur s'estomper, j'optai pour la deuxième option, martyrisant mon bouton rose de plus belle, je me suis laissé descendre lentement, centimètre par centimètre, jusqu'a venir buter au fond de mon rectum.
S'en suivit une terrible chevauchée sauvage, emmenée par mon imagination. Je ne savais plus où j'étais, ce que je faisais, seule l'énorme bite d'Adrien qui défonçait mon anus comptait, sentir chaque centimètre de cette bite énorme me remplir, me dilater, me fouiller au plus profond de mon ventre.
S'en suivit une terrible chevauchée sauvage, emmenée par mon imagination. Je ne savais plus où j'étais, ce que je faisais, seule l'énorme bite d'Adrien qui défonçait mon anus comptait, sentir chaque centimètre de cette bite énorme me remplir, me dilater, me fouiller au plus profond de mon ventre.
Le troisième orgasme m'acheva complètement, j'étais en nage, épuisée, haletante. J'eus tout juste la force de déculer dans un grand bruit de succion et de gagner mon lit, comblée, pour m'endormir, les orifices distendus, douloureux et humides.
Voici la première histoire de mes aventures avec Adrien, n'hésitez pas à commenter et demander la suite si ça vous intéresse.
Biz
Biz
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Commentaires ()
j'aurai bien aimer etre a la place d'Adrien... pour me faire pomper comme ca.
continue