Sylvie 62 ans, la reine des baiseuses, le défi
Chapitre 1 · Ma femme est insatiable
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sylvie 62 ans, la reine des baiseuses, le défi — Chapitre 1 · Ma femme est insatiable

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hgalant54
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Sylvie 62 ans, la reine des baiseuses, le défi

Chapitre 1 · Ma femme est insatiable

SYLVIE, 62 ANS, LA REINE DES BAISEUSES, LE DEFI
Nous sommes mariés Sylvie et moi depuis plus de trente-cinq ans. Le sport nous a bien conservés, dit-on : Sylvie est encore une belle brune de 1m65 avec des jambes fuselées, un ventre plat et deux atouts qui font tourner la tête de bien des hommes, un cul rond et une poitrine abondante, 95D, étonnamment ferme. Donc une belle plante de 62 ans, ancienne miss Midi Pyrénées. Moi deux ans de plus, ancien grand sportif, je conserve un corps musclé et un sexe de bonne taille.
Le sexe est peut-être aussi responsable de nos physiques soignés, car après une sexualité effrénée à deux, nous avons goûté avec plaisir depuis dix ans au libertinage. Sylvie s'est révélée être une compagne de jeu diabolique et une gourmande qui a dépassé toutes mes espérances. Nous sortons régulièrement en club pour rencontrer des couples, faire des trios fhh et ffh, et péché mignon de Sylvie quand nous en avons envie, réaliser des gang bangs. Elle se montre alors insatiable, n'hésitant pas à prendre des initiatives, commander, son but étant de laisser ses amants du moment à plat. Moi je participe et suis toujours le dernier à profiter des ses faveurs : sa bouche, son sexe ou son cul.
Il y a quinze jours, je regardais sur un site libertin une vidéo où une femme dans la quarantaine s'occupait de trente mecs, réalisant fellation baveuse sur fellation baveuse.
Sylvie qui passait dans mon dos s'inquiéta de ce que je regardais.
— J'ai trouvé une sacrée baiseuse qui est avec trente mecs.
Sylvie titillée par mon commentaire regarda aussi la vidéo.
— Bof, pour moi ce n'est une sacrée baiseuse, comme tu dis !
— Ah bon et c'est quoi une sacrée baiseuse ? Toi qui n'as été qu'avec six mecs et moi, il me semble qu'entre six et trente, il n'y a pas photo !
Sans se démonter, elle me répondit
— Une vraie baiseuse, c'est une femme qui est avec plusieurs hommes et s'en occupe jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus bander, qu'aucune goutte ne puisse plus couler, qu'ils soient sur les genoux et demandent pitié
Pour la provoquer et pensant qu'elle ne répondrait pas, je lui dis :
— Eh bien, comme tu n'as que de la gueule, montre-moi ce qu'est une sacrée baiseuse.
Après quelques secondes de réflexion et me regardant dans les yeux, elle me dit:
— Chiche, à toi de fixer les conditions, je relève le défi.
Et me voilà pendant deux jours, obnubilé par cette déclaration : six au club dans une soirée, mais Sylvie aurait pu plus, trente c'est trop, si elle devait les laisser comme des loques, il fallait tout de même du temps, et Sylvie n'était qu'une femme, qui plus est de 62 ans. J'hésitais entre dix et douze et m'en confiais à Sylvie, car finalement, c'est elle qui devrait s'y employer. Nous fûmes d'accord sur dix et moi, il me restait à organiser tout cela.
Je passais l'annonce suivante : 'femme mature de 62 ans cherche amants endurants pour journée sexe sous le contrôle et la participation du mari', teste HIV de moins de 8 jours obligatoire'.
Cinquante-huit réponses, internet m'étonnera toujours. Me restait à faire le tri : texte, âge, photo, disponibilité...
Vingt-deux furent retenus et je leur envoyais un message plus précis illustré de photos de madame expliquant le nombre de participants et surtout qu'ils devaient être disponibles une journée entière.
Quinze retours favorables.
Nous habitons une grande maison isolée au calme à la campagne avec un grand salon, trois chambres et deux salles de bains.
Convocation fut envoyée à douze participants qui me semblaient être les plus motivés et les mieux montés pour un samedi matin de juin à 9h.
Dans la semaine, Sylvie fut très demandeuse sexuellement, un entraînement disait-elle : tous les jours, j'honorais son sexe et son anus longuement avant de finir dans sa bouche. Autant vous dire que le week-end me tardait.
Le samedi, les participants arrivèrent à partir de 8h, je m'occupais de les recevoir et leur offrir café et croissants. A 9h, tout le monde fut réuni au salon et Sylvie fit son entrée.
— Messieurs, voilà ma femme Sylvie, je lui ai lancé un défi, vous ne le connaîtrez pas, mais sachez que vous ne devriez pas être déçus. C'est elle et moi qui allons décider avec qui elle est, où et combien.
Le sourire des participants valait accord et tous découvraient avec plaisir une femme mature, mais encore très sensuelle, et au regard de braise. Elle s'avança et embrassa les hommes un par un, glissant à certains un petit mot à l'oreille. Se tournant vers moi.
— Comment commence-t-on ?
— Et tu vas demander à six de se dévêtir, les autres regarderont, et tu vas leur faire des pipes pour découvrir leurs sexes bandés. Ensuite tu feras de même avec les six autres.
Inutile de vous dire qu'à 62 ans et avec l'expérience qu'elle possède, Sylvie a une bouche redoutable et malheureusement un petit râblé ne put lui résister. Nous étions mal partis. Ma femme put enfin apprécier les différents sexes, deux étaient hors normes, un appartenant à un grand métis, l'autre à un brun poilu originaire des Pyrénées...
A votre tour de me connaître en détail.
Sylvie enleva d'abord son corsage très sage pour dévoiler un soutien-gorge rouge qui sublimait sa superbe poitrine. Vint ensuite sa jupe plissée qui cachait son cul pommé libre de tout string. Se tournant vers moi, elle défit son soutien-gorge pour apparaître nue, ses tétons érigés montraient qu'elle était déjà excitée. Quelques sifflets accueillirent sa silhouette de rêve et ses atouts.
Quelqu'un me demande même de confirmer qu'elle avait bien 62 ans. C'est elle qui prit ensuite l'initiative.
— Messieurs, je vous trouve là impatients et en grande forme, je propose de vous calmer en faisant à chacun une fellation, vous éjaculerez sur mes seins qui ont besoin de crème pour rester aussi fermes.
J’étais étonné que le côté salope de ma femme ressorte aussi vite. Assise dans un fauteuil, elle demanda un premier candidat, le métis se présenta. Sylvie étonnée mit son avant-bras le long du sexe, il avait la même taille, elle sourit. Tenant les couilles dans sa main droite, la main gauche posée sur les fesses, elle prit la queue en bouche, centimètre par centimètre. Après quelques mouvements, elle se lança dans une gorge profonde au grand étonnement de l'amant. Les yeux écarquillés, il subissait les assauts d'une redoutable pompeuse pour finir par éjaculer sur ses seins.
Nouveaux applaudissements.
Deux jeunes pressés se présentèrent ensuite. Sylvie, un sourire aux lèvres, les prit à tour de rôle dans sa bouche et dans ses mains pour les faire jouir avec dextérité. Se tournant vers moi, les yeux dans les yeux, elle se lécha les lèvres.
Les neuf autres amants défilèrent pour apprécier les atouts buccaux de ma femme et se demander comment elle pouvait bien faire.
Une heure plus tard, tous avaient joui sur ses épaules, ses seins et un dans sa bouche.
Elle ne put s'empêcher de me faire quelques remarques :
— Tu vois chéri, ta femme est la reine des pipes, tu devrais faire un concours avec ta nana de la vidéo, celle qui fait éjaculer dix mecs le plus vite possible.
Les mains sur les hanches, Sylvie s'adressa à eux en les défiant.
— Messieurs si nous passions aux choses sérieuses. Avez-vous envie de me baiser, de me pénétrer. J'aimerais que vous vous montriez comme des mâles entreprenants. J’ai envie de vos queues, mon sexe est vorace, je mouille et ça coule sur mes cuisses et mon cul s'impatiente.
Sur ce, je rajoutais
—Commençons deux par deux chérie, souviens-toi de notre pari.
Réponse immédiate :
— OK si tu le dis, deux par deux, mais je veux que les autres nous voient et continuent de bander. Allons dans la chambre.
Le métis et un autre se levèrent, elle les prit par la main pour les mener à l'étage, moi et les autres à la suite.
En me souriant comme pour me provoquer, elle choisit notre chambre, celle de nos ébats.
Elle coucha le métis sur le lit et vint rapidement s'empaler sur lui, descendant sur son long sexe sans s'arrêter les yeux fermés, la bouche ouverte se caressant les seins.
Fière d'elle, elle ajouta:
—Putain quelle queue, elle me remplit jusqu'aux ovaires !
Elle commença alors ses montées et descentes, imaginez un piston rotatif et vous aurez une idée de ses prouesses. Le métis, les mains sur les hanches, aidait ma femme, au bout d'un moment, il s'écria:
— Putain son sexe est comme une pompe, elle le serre pour me comprimer et se relâche ensuite, un vrai supplice.
La vue du sexe blanc écarté pour absorber la queue colorée était digne de film porno.
Le second partenaire retrouva son ardeur dans la bouche vorace de Sylvie, qui se pencha ensuite pour embrasser le métis à pleine bouche puis me montra le tube de gel posé sur la table de nuit. Je reconnaissais là la gourmande qui était mienne : une queue c'est bien, mais deux c'est encore mieux. Je tartinais donc le cul de Sylvie et fis signe au second amant de bien vouloir la prendre doucement et lentement pour la première sodomie. La pénétration réussie, je savais qu'elle allait se déchaîner.
— Baisez-moi maintenant, prenez-moi comme une chienne, démontez-moi, je veux vos mouvements, je veux vos coups de bite, je veux hurler de plaisir avant de jouir et de vous sentir venir dans mon sexe et dans mon cul !
Le métis malaxait les seins de la belle, pinçait ses tétons alors que son complice tenait fermement les hanches de la femelle pour s'enfoncer en entier. Les yeux révulsés, Sylvie fut la première à jouir, à feuler plutôt en aspergeant son amant couché. J'ai oublié de vous dire qu'elle est fontaine quand elle prend du plaisir, fontaine et même chutes du Niagara avec moi ou avec des hommes qui savent y faire.
Surpris, ses premiers amants jouirent eux aussi, le métis dans son sexe, le second qui s'était retiré sur ses fesses.
— Aux suivants, s'écria-t-elle, me rappelant la chanson de Brel.
Sitôt installés et après quelques fellations redoutables, Sylvie s'empala sur le nouveau venu avant d'écarter ses fesses et de dire au second de lui prendre le cul.
Malheureusement, les amants, peu habitués à des femmes expertes, jouirent trop rapidement, ma femme n'ayant pas le temps de prendre son pied.
Tournée vers les autres, elle demanda où étaient les vrais hommes, ceux qui tiennent la route.
Le Pyrénéen poilu et un grand maigre se présentèrent. Inutile de vous dire que Sylvie apprécia le sexe du premier venu : un monstre de longueur et d'épaisseur qu'elle prit en main avec bonheur.
—Regarde mon chéri, me dit-elle. Il me rappelle celui d'un black que nous avions rencontré dans un sauna à Toulouse. J'ai mis plusieurs jours à m'asseoir normalement après une sodomie d'anthologie.
Je me souvenais en effet de cette poutre noire qui écartait péniblement ses fesses, gagnant centimètre par centimètre et une fois la douleur passée les mains de ma femme qui prenait les hanches du noir pour qu'il tape rudement contre son cul et ses jouissances répétées et la flaque qui avait inondé le sol.
Une fois assise sur le membre démesuré, elle actionna ses muscles intimes qui firent grimacer notre Pyrénéen, il ne s'attendait sûrement pas à un sexe aussi serré et aussi actif. Le cul de Sylvie fut ensuite investi, les amants trouvant un rythme qui la fit subitement jouir. Tous les spectateurs étaient impressionnés pour le sexe féminin qui avalait la queue monstrueuse, montait, descendait sur ce génial piston.
Les trios se succédèrent ensuite sans pause, ma femme connut plusieurs jouissances et reçut de nombreuses éjaculations sur les fesses, le ventre et les seins.
Il était temps de faire une pause : boissons et collation pour les hommes, douche pour madame. Je faisais un premier bilan : matinée vingt-deux jouissances masculines.
Sylvie douchée revint pimpante avec une nuisette en dentelle noire. Elle s'adressa ensuite aux hommes assis dans les canapés et les fauteuils.
— Messieurs vous me connaissez maintenant un peu, il est temps de passer aux choses sérieuses. Je veux que vous me preniez comme vous le souhaitez, à un, deux, trois ou même plus. Je suis bien plus salope que vous ne pensez, n'hésitez pas, je veux que vous preniez votre pied, que ma bouche mon sexe et mon cul vous achèvent et vous allez avoir du boulot.
Inutile de vous dire qu'ils souriaient tous, gourmands et confiants. Quant à moi, j'étais dubitatif, Sylvie est une amante insatiable, mais 12 mecs expérimentés et bien montés, c'est un sacré challenge.
—Montrez-moi de quoi vous êtes capables. Toi, toi et la poutre approchez, je veux du hard !
Elle fit asseoir un premier sur le canapé et tournée vers l'assistance, elle descendit sur son sexe et le prit dans son cul. Elle demanda au second de venir entre ses jambes et de la lécher. Enfin elle prit le sexe énorme du Pyrénéen, elle en faisait tout juste le tour avec ses deux mains et entreprit de la prendre dans sa bouche. Une fois le bout englouti, elle essaya de descendre, la bouche déformée par le monstre.
—Putain quel engin, je ne capitule pas, je vais y arriver.
Au bout de longues minutes, elle réussit son œuvre et commença à jouir et inonder celui qui la léchait. Celui qui possédait son derrière jouit à cause de ses contractions. La poutre les yeux fermés se retint un moment avant de me demander s'il pouvait venir dans la bouche de Sylvie. Ce qu'il fit ensuite. Le troisième se releva, prit la place de l'énorme bite et succomba rapidement.
Après une heure de joute avec ses trois amants, ma femme fit une pause. J'allais vers elle pour lui demander si elle voulait arrêter.
—Tu veux rire, tu m'as lancé un défi, je vais le gagner et te montrer que je suis plus salope que ta nana sur internet et ses 30 fellations. Tes mecs, je commence à les connaître et je sais qu'ils ne résistent pas à ma bouche et aux contractions de mon sexe et mon cul. Je vais t'étonner et je suis sûre qu'ils repartiront les couilles vides. Maintenant, je vais les allumer, les sucer et je te garantis qu'ils ne résisteront pas à ma bouche vorace.
Elle s'installa dans un fauteuil, écarta ses jambes et commença à se caresser. Elle gémit bientôt, ferma les yeux et nous vîmes bientôt ses jets de cyprine s'étaler sur le tapis. Excités, tous ses amants bandaient comme des fous.
— Venez un par un, je vais vous sucer comme vous ne l'avez jamais été, depuis quarante ans, personne ne me résiste, même pas mon mari. J’ai même gagné un pari un jour en club en battant une libertine connue.
Voyant mon étonnement elle rajouta:
— Oui chéri, c'est une fois où je suis allée en club seul, car tu étais à une réunion à Toulouse, Jacquie et Michel y organisaient une tournante filmée pour une charmante blonde dans les trente ans. Il y avait au moins une quarantaine de mecs, elle a arrêté à quinze fellations. Comme les autres étaient déçus, j'ai proposé de les satisfaire, ils se sont alignés et je les ai sucés jusqu'au dernier. A force, j'avais mal à la bouche. Le réalisateur voulait me revoir et faire une vidéo, j'ai refusé, disant que j'avais juste rendu service .
Le métis s'avança, elle le prit en bouche, le regardant dans les yeux. Il résista environ dix minutes avant de prendre son pied, Sylvie avala toute sa semence.
Deux autres suivirent et éjaculèrent sur les seins aux tétons dressés. Sylvie se leva ensuite, aligna les sept autres amants et se mit à genoux pour les sucer à tour de rôle. Tournée vers moi, elle me dit :
— Chéri, tu fantasmais sur ta gourmande qui avait fait trente fellations à la chaîne. Regarde-moi, je fais avec sept après les avoir pris dans mon cul et mon sexe, c'est mieux non.
A 16h, tous avaient éjaculé, certains avec difficulté dans sa bouche, ses épaules ou ses seins. Elle étalait les jus sur sa poitrine et descendait sur son ventre. Huit amants montraient des signes de fatigue, certains s'étaient endormis dans les canapés, nous étions à trente-sept jouissances masculines, je crois.
S'adressant à ma femme, ils avouèrent qu'ils n'en pouvaient plus, qu'ils n'avaient jamais rencontré une gourmande comme elle, qu'elle avait une santé sexuelle exceptionnelle et qu'ils m'enviaient, se demandant tout de même comment je tenais le coup. Sylvie leur avoua qu'elle avait gagné une partie du défi, mais qu'il restait tout de même des ébats à faire. Elle restait donc avec quatre amants et moi. Elle proposa d'aller à la salle de bain prendre une douche et se refaire une beauté.
Cinq minutes plus tard, je remarquais qu'au salon nous n'étions plus que quatre. Je partis donc à la recherche d'un égaré, et montant à l'étage, je fus surpris d'entendre des murmures à la salle de bain. Entrouvrant la porte, je découvris sous la douche le Pyrénéen savonnant ma femme avant de l'enfiler jusqu'à la garde. J'eus une pensée qui me fit sourire, un phénomène ce monsieur qui me ferait peut-être gagner mon pari, il semblait avoir une mitraillette à foutre.
En me découvrant à la porte, Sylvie me dit :
— Celui-là on devrait le garder comme amant tu ne crois pas, il est incroyable !
Et elle rajouta comme il souriait en la défiant :
— Mais ne te trompe pas, tu seras comme tous les autres, je vais te crever, tes couilles seront sèches comme des figues, tu n'auras plus de jus et tu regretteras ce sourire de vainqueur.
Piqué au vif, il accéléra ses mouvements, cognant brutalement les fesses de son amante qui contractait ses muscles intimes. Ils jouirent tous les deux en criant leur plaisir.
Revenus au salon, nous prîmes le temps de discuter des expériences de chacun. Sylvie écoutait attentivement, sûrement pour imaginer de nouvelles aventures corsées et multiples.
Ensuite tout le monde participa à l'élaboration du dîner. Je pris Sylvie à part pour lui demander si elle voulait continuer, car je voyais qu'elle fatiguait, usée par ses innombrables jouissances et les coups de boutoir de ses amants.
Elle me rassura :
— nous avons fait un pari, je vais le gagner, à 62 ans, je suis au sommet de ma forme sexuelle et si je dois les finir à la main, et bien je le ferai. J'ai encore envie, crois-moi, finalement mon cul en redemande, j'adore la sodomie.
Une fois le repas terminé, Sylvie proposa, à mon grand étonnement :
— Messieurs je vois que vous commencez à faiblir, aussi je vous propose de vous redonner force avec ma bouche avant de vous inviter à prendre mon cul et uniquement mon cul, j'ai vu qu'il vous plaisait beaucoup. Ce que vous ne savez pas encore, c'est que je le maîtrise totalement et l'entraîne tous les jours avec mon mari, je le resserre et le contracte à répétition. Allons dans la chambre d'amis, le matelas y est plus dur et à bonne hauteur.
C'est vrai que je connaissais les propriétés particulières du cul de ma femme, j'avais eu beaucoup de mal au début de notre rencontre à lui résister. Difficile d'imaginer comme votre queue peut être pompée par un gant de chair. Seule interrogation, comment ma femme va supporter l'introduction des deux sexes démesurés ?
Sylvie s'installa sur le lit en levrette, les porte-jarretelles mettaient ses fesses rebondies et sa taille fine en valeur.
Ce que je vis après dépasse l'entendement. Quatre hommes encore vigoureux, dubitatifs se disant sûrement qu'ils n'allaient faire qu'une bouchée d'une amante certes experte, mais sans aucun doute crevée avant eux.
Et bien se fut l'inverse : le premier après avoir bénéficié d'une fellation pour retrouver sa rigidité prit le cul de Sylvie sans douceur, s'enfonçant d'une seule traite, elle grimaça de douleur. Quelques minutes plus tard, tout s'était inversé, elle prenait son pied alors que celui qui la chevauchait tentait de résister au cul vorace avant de capituler et jouir en même temps qu'un jet de cyprine tombait sur le lit.
Vint ensuite le métis qui pénétra lentement ma femme en suivant ses conseils. Une fois au fond, il décida de ne pas bouger avant d'avouer :
— Ah la garce, elle me pompe, je n'ai jamais connu ça, j'ai l' impression qu'elle pourrait me garder prisonnier.
Sylvie tourna la tête vers moi et me fit un grand sourire avant de me dire qu'elle allait encore jouir.
Le troisième eut des difficultés à bander et pas suffisamment raide lui demanda de le faire jouir avec sa bouche et ses mains. Elle y arriva laborieusement et ne put absorber que quelques gouttes.
Le quatrième, favori de ma femme, se présenta enfin. Sylvie le prit en bouche et lui demanda de cracher sur son anus avant d'y mettre deux doigts puis deux autres, elle était prête à l'intronisation. La queue se positionna et nous la vîmes tous disparaître dans le fondement féminin. Décidément, ma femme est un cas, peut-être devrait-on essayer le fist. Deux machines de sexe se mirent en route, lui en rentrant et sortant presque en entier son membre, elle en actionnant ses muscles intimes, des joutes sexuelles incroyables. Et devinez qui prit le dessus, ma femelle qui emprisonna le sexe énorme pour pomper ses dernières gouttes de sperme.
En inondant le matelas avec une éjaculation énorme, elle cria:
— Victoire, tu vois mon cher ! en me regardant avec un sourire carnassier.
Les autres applaudirent comme s'ils assistaient à une prouesse sexuelle, une vidéo très hard.
Il était maintenant presque minuit et malgré les efforts buccaux de Sylvie, aucun ne parvint à bander. Ils la quittèrent donc après l'avoir remerciée et embrassée. Elle conclut en disant:
— Messieurs, sachez que je vous ai beaucoup apprécié, mais nous avons comme règle de ne pas revoir nos relations.
La porte fermée en se tournant vers moi, elle me dit:
— Alors ce pari, gagné haut la main, non ?
Elle fut surprise par ma réponse:
— J'avais dit douze mecs et moi, reste moi !
— Salop, je suis crevée, j'ai mal au cul et tu discutes !
— Un pari est un pari, alors allons-y, tu me suces et puis je t'enfile et je te baise, allons au lit.
Inutile de vous dire qu'au bout d'une heure, j'étais encore en grande forme en me remémorant les prouesses sexuelles de Sylvie et elle s'endormit de fatigue.
— Pari perdu, dis-je à voix haute. Très fier de ma femme.
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