Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Promotion pour mon mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Promotion pour mon mari
Chapitre 1
Le dîner se déroulait dans une ambiance feutrée et luxueuse. Alain, le patron de mon mari, était un hôte parfait, distribuant les compliments avec une aisance qui frisait l'art. Marc, fier de montrer sa « jolie épouse », était déjà bien éméché, riant aux éclats à des blagues que je ne comprenais même plus. C'est alors que le jeu d'Alain a commencé, un ballet de contacts furtifs et de paroles suggestives d'une élégance redoutable.
Alors que nous discutions près de la cheminée, sa main a effleuré mon dos nu, sous la fine étoffe de ma robe. Le contact a été bref, comme une décharge statique, mais il a allumé une étincelle. Plus tard, en me versant du vin, son pouce a caressé l'intérieur de mon poignet, un geste si simple, si anodin, et pourtant chargé d'une telle intention que j'ai senti mes joues chauffer. Chaque fois qu'il me parlait, il se penchait un peu plus, son parfum de cuir et de santal emplissant mon espace personnel, et je sentais mon ventre se nouer. Ma chatte, d'ordinaire si sage, commençait à s'humecter, une trahison silencieuse et délicieuse de mon corps.
Quand Marc s'est effondré sur le canapé, vaincu par l'alcool, Alain a souri :
— Il vaut mieux le mettre au lit, ma chère Élise. Il ne se relèvera pas avant demain midi.
Une fois mon mari installé dans la chambre d'amis, le silence de la grande maison est devenu lourd de promesses. Le clic de la porte se fit dans un silence presque religieux. Marc était enfermé dans son sommeil d'ivrogne, à l'abri du monde, inconscient de tout.
Je me suis retournée, le cœur battant, et Alain était là, juste derrière moi. Il n'avait pas bougé. Le couloir sombre et étroit semblait s'être rétréci, nous emprisonnant tous les deux dans une bulle de tension palpable. À quelques centimètres, derrière la porte de chêne massif, ronflait mon mari. C'était à la fois terrifiant et incroyablement excitant.
Je me suis retournée, le cœur battant, et Alain était là, juste derrière moi. Il n'avait pas bougé. Le couloir sombre et étroit semblait s'être rétréci, nous emprisonnant tous les deux dans une bulle de tension palpable. À quelques centimètres, derrière la porte de chêne massif, ronflait mon mari. C'était à la fois terrifiant et incroyablement excitant.
Alain n'a pas dit un mot. Il a simplement avancé d'un pas, son corps me pressant contre la porte, le bois froid contre ma nuque. Je sentais sa chaleur, sa puissance. Sa main a remonté lentement le long de mon bras, avant de se poser sur ma hanche. Il m'a attirée encore plus contre lui, et j'ai senti sa verge, déjà dure, appuyée contre le bas de mon dos. Un frisson a parcouru toute mon échine.
— Tu as entendu ça ? a-t-il murmuré, sa voix un souffle chaud contre mon oreille. Il dort comme un bébé. Il ne saura jamais rien.
Sa main a quitté ma hanche pour remonter le long de mon flanc, son pouce effleurant délicatement la courbe de mon sein. Mon souffle s'est bloqué. Mes yeux étaient fermés, tous mes sens concentrés sur le danger et le plaisir de cette situation. Je sentais son autre main se glisser dans mes cheveux, empoignant ma nuque non pas avec douceur, mais avec une autorité qui m'a fait mouiller instantanément. Ma chatte, déjà humide depuis le dîner, était devenue une source de chaleur inondant ma lingerie.
Il a incliné ma tête sur le côté, exposant mon cou. Ses lèvres se sont posées sur ma peau, juste en dessous de l'oreille. Il n'a pas embrassé, il a mordillé, sucé, laissant une trace de sa possession. Pendant ce temps, sa main libre a descendu ma taille, a soulevé le tissu de ma robe et s'est glissée sans aucune vergogne dans mon string. Ses doigts ont exploré mes lèvres, déjà lubrifiées, et un grognement de satisfaction a vibré dans sa gorge quand il a senti à quel point j'étais prête pour lui.
— Putain, Élise, a-t-il grommelé, ses doigts experts trouvant mon clitoris et commençant à le masser en cercles lents. Tu es trempée. Ta petite chatte veut ça, hein ? Elle veut une vraie queue, pas la petite bite de ton mari.
Je ne pouvais que répondre par un gémissement étouffé, mon front pressé contre la porte. Ses paroles étaient vulgaires, dégradantes, et elles me faisaient un effet que je n'aurais jamais imaginé. Il a introduit un doigt en moi, puis un autre, me pénétrant lentement, là, juste à côté de l'homme avec qui j'avais juré fidélité. Le bruit de mes propres sécrétions quand il bougeait ses doigts me semblait assourdissant dans le silence du couloir. Il me pelotait comme une chose, son objet, et je me sentais plus vivante, plus femme que jamais.
Il a retiré ses doigts, les a portés à ses lèvres et les a léchés tout en me regardant dans les yeux.
— On va aller ailleurs, a-t-il dit, sa voix brisée de désir. Je vais te défoncer comme tu ne l'as jamais été.
Il m'a prise par la main et m'a traînée loin de cette porte, laissant derrière nous le sommeil innocent de mon mari et le début de ma chute totale dans le plaisir interdit.
Il m'a guidée vers la salle de jeu, où un immense billard en acajou trônait au centre de la pièce. Il m'a assise sur le rebord, face à lui, et s'est agenouillé. D'un geste expert, il a écarté ma jupe, a fait glisser ma lingerie de côté et a plongé sa tête entre mes cuisses. Sa langue était experte, insistante, explorant chaque pli, chaque repli. Mais ce sont ses doigts qui m'ont perdue. Alors qu'il léchait mon clitoris avec une lenteur torturante, il a introduit un, puis deux doigts en moi, les courbant pour venir masser ce point mystérieux que personne n'avait jamais osé toucher comme ça. La pression a monté, une vague irrésistible, un ouragan dans mon bassin. J'ai crié, une chose que je ne fais jamais, et mon corps a été secoué de spasmes violents. Un flot de liquide chaud a giclé de moi, inondant sa main. J'étais paniquée, confuse.
Je... je suis désolée, je... je n'ai jamais...
C'était la première fois que je squirtais, la situation m'avait complètement échappé.
Il a relevé la tête, un sourire de triomphe sur les lèvres, son visage luisant de ma jouissance.
— Ne t'excuse jamais pour ça, c'est magnifique.
Pour le remercier, pour reprendre un peu le contrôle, j'ai glissé du billard et je me suis mise à genoux devant lui. J'ai déboutonné son pantalon et j'ai sorti son sexe. Il était énorme, beaucoup plus long et beaucoup plus large que celui de Marc, qui était déjà plutôt en dessous de la moyenne. La vue de cette queue puissante, déjà dressée, avec ses veines saillantes, m'a à la fois intimidée et excitée au plus haut point.
J'ai commencé à le sucer, avec une dévotion nouvelle. Je l'ai pris au fond de ma gorge, le faisant gémir, mes lèvres serrées sur sa tige, ma langue explorant chaque centimètre de sa peau chaude. J'étais fière de le voir perdre pied sous mes caresses. Après quelques instants, sa main s'est posée dans mes cheveux et il a grogné :
—Arrête, Élise... Stop, sinon je vais...
C'était là que la rebelle en moi a pris le dessus. Au lieu de m'arrêter, j'ai accéléré. J'ai augmenté la pression, le prenant encore plus profond, le regardant droit dans les yeux pour lui montrer que j'étais aux commandes. J'ai désobéi, et sa réaction a été instantanée. Son corps s'est arqué, il a poussé un cri guttural, et un premier jet de sperme chaud a frappé mon palais. Je ne l'ai pas avalé. J'ai gardé ma bouche ouverte, le laissant finir sur ma langue, un cadeau que je n'avais jamais fait à personne, et surtout pas à mon mari. C'était ma façon de le remercier, de lui montrer qu'il m'avait fait découvrir des choses que j'ignorais chez moi.
Il est resté un instant à reprendre son souffle, me regardant avec un mélange d'étonnement et de luxure. Puis, comme si ma désobéissance lui avait insufflé une vigueur nouvelle, je l'ai vu se raidir à nouveau. Son sexe n'avait rien perdu de sa fermeté. Il m'a soulevée d'un seul bras, me retournant brutalement pour me plaquer ventre à plat sur le tapis vert du billard.
— Alors comme ça, tu aimes désobéir ? a-t-il murmuré à mon oreille. On va voir ce que tu aimes encore.
Il m'a prise d'abord par-derrière, sa grosse queue m'emplissant complètement, me faisant crier de plaisir et de douleur. Chaque coup de reins était puissant, me faisant glisser sur le tissu du billard. Puis, sans se retirer, il a mouillé un doigt dans mon propre jus et l'a pressé contre mon petit trou. J'ai tendu le corps, mais la douleur a vite cédé à une autre sensation, plus perverse, plus pleine. Il a doucement introduit son doigt, puis deux, préparant le terrain. J'étais à sa merci, une marionnette entre ses mains.
Il s'est retiré de ma chatte et j'ai senti la tête de son sexe énorme se presser contre mon anus.
Respire, m'a-t-il ordonné.
J'ai obéi, et il a enfoncé sa queue en moi, doucement, mais sans relâche. La sensation était incroyable, une invasion totale, une possession absolue. Il me l'a fait ainsi, me prenant par tous les trous, passant de ma chatte à mon cul, puis revenant dans ma bouche pour que je le nettoie, avant de recommencer. J'étais son objet, sa chose, et j'adorais chaque seconde.
Il m'a retournée sur le dos, sur le tapis vert du billard, mes jambes jetées sur ses épaules. Il m'a regardée, ses yeux brillant d'une lueur féroce, et il a plongé en moi une dernière fois, d'un coup de reins si puissant qu'il m'a fait perdre le souffle. Il était au plus profond, sa queue énorme touchant des parois que personne n'avait jamais explorées. Il m'avait tellement élargie, tellement remodelée pour lui, que je sentais chaque centimètre de sa tige battre contre mes parois, découvrant des recoins inconnus de mon propre corps.
C'est là qu'il a lâché prise. J'ai senti sa queue grossir encore une dernière fois, pulsant en moi, avant que le premier jet de son sperme ne vienne frapper le fond de mon vagin. C'était une chaleur inondante, et ma chatte a réagi d'elle-même, une contraction soudaine et puissante, comme si elle voulait le retenir, le garder prisonnier en moi pour ne jamais le laisser partir. Chaque nouvelle giclée de son sperme, déversé en une quantité incroyable, provoquait une nouvelle contraction de ma part. C'était un cycle, une danse, où mon corps aspirait tout de lui.
Ses spasmes étaient si violents, si profonds, que la pression contre mon col et l'intensité de la situation ont tout déclenché en moi. Un orgasme m'a submergée, instantané, brutal. Mon dos s'est arqué, mes jambes se sont serrées autour de sa taille, et j'ai crié, un cri de pure libération. Mon corps tremblait sous l'onde de choc, et tout au long de mon orgasme, il continuait de se vider en moi, me remplissant de sa semence jusqu'à ce que je déborde.
Quand les spasmes se sont enfin calmés, il est resté en moi, lourd et haletant. J'étais inondée, comblée, épuisée et plus vivante que jamais. Je l'ai attiré vers moi, j'ai pris son visage entre mes mains et, sans un mot, je lui ai mis ma langue dans la bouche. Un baiser sale, profond, goûtant le vin, le sexe et notre transpiration. C'était ma façon de le remercier. Non pas pour la promotion qu'il allait accorder à mon mari, mais pour m'avoir montré que j'étais bien plus que la simple épouse de quelqu'un. J'étais la femme qu'il venait de posséder entièrement.
Il m'a regardée droit dans mes yeux en disant :
Il m'a regardée droit dans mes yeux en disant :
— Cette promotion, Marc la doit à ta chatte. Et toi, tu la mérites plus que personne.
Nous sommes restés allongés sur le billard, épuisés, nos corps en sueur collant l'un à l'autre. Dans le silence, j'entendais au loin les ronflements de mon mari. La vie venait de changer. J'étais la femme du patron, et j'allais bien plus que l'être. J'irais m'offrir de la belle lingerie avec cette promotion et j'avais hâte d'en faire profiter Alain pendant que Marc bosse dur pour nous en faire profiter.
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Commentaires ()
Texte très excitant.
Ce n'est pas une salope, c'est une putain.
A pris son pied et en redemande
Humm excitante cette histoire
À lire d’une main