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Orientation principale dans ce chapitre
Dans la peau de mon actrice porno préférée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans la peau de mon actrice porno préférée
Chapitre 1
Je prends une douche tout à fait ordinaire après une dure journée de boulot au McDo. Je ferme les yeux pour mieux profiter de la sensation du jet d’eau chaude, cherchant à me détendre. Mes mains glissent sur mon corps. Je pense très fort à elle, mon idole du cul, aux scènes qu’elle a tournées où elle apparaît comme je le préfère... Celle où elle se fait prendre par derrière par le client à qui elle a livré une pizza en retard. La double pénétration avec deux flics dans une cellule de prison qu’elle va bientôt pouvoir quitter. La scène de fellation de son patron, le jour de son mariage, financé juste à temps. J’imagine être à sa place. J’imagine que je prends toutes ces bites dans mes orifices. Je me vois sucer, me faire enculer et baiser dans tous les sens, remplir de sperme et exulter, comblée par tous ces coups de bite.
Tout à ces pensées, je me branle fort sous la douche. Puis, je manque de jouir et mes mains glissent, ratant ma bite, puis, alors que je sens comme un vertige dans tout mon être, je baisse les yeux et manque de hurler.
À la place de mon torse plat et de mon ventre un peu trop rond, je vois deux seins généreux, fermes et parfaitement ronds, surmontés de tétons roses et dressés sous l’eau qui ruisselle. Plus bas, une taille fine, des hanches voluptueuses, et entre mes cuisses… putain, c’est un sexe de femme !
Je touche, incrédule. Une vague de plaisir instantané me parcourt. Oh merde, c’est sensible. Oh merde. Qu'est-ce que c’est bon. J’ai la tête qui tourne. Merde. Qu'est-ce que… Je suis bourré ou quoi ?
Le miroir de la douche est embué, mais je distingue assez pour reconnaître ce visage : petites lèvres fines et naïves, yeux verts hypnotiques et rusés, longue chevelure blonde lisse et candide. Et ces joues espiègles. Ce visage angélique qui fait tant de saletés. C’est elle. Mon actrice porno préférée.
– Je crois que je vais... Oh putain !
Je sursaute en entendant ma voix. Sa voix. Cette voix si érogène dont je me suis souvent délecté, la bite à la main en fermant les yeux. C’est la mienne. Je parle avec cette voix. C’est complètement dingue !
Mon cœur bat à tout rompre, mais une excitation sourde prend le dessus. Je laisse mes mains explorer mon nouveau corps, frissonnant à chaque contact. Mes doigts effleurent mes seins, les pouces roulent sur les pointes, et un gémissement m’échappe.
Ses gémissements… mes gémissements maintenant. Je dois rêver. Alors, autant en profiter tant que le rêve dure…
Je glisse une main entre mes cuisses, sentant déjà la chaleur là-bas. Un doigt trace mon sexe, dessinant ses contours dans ma tête incrédule, découvrant une sensibilité à laquelle je ne suis pas habitué. Je m’appuie contre le mur de la douche, les jambes tremblantes, et enfonce doucement un doigt en moi.
– Oh mon Dieu…Qu'est-ce que c’est bon…
La sensation est incroyable. Mille fois plus intense que ce que j’ai jamais ressenti dans mon corps d’homme. Je rajoute un deuxième doigt, le mouvement devient plus pressant, et bientôt, mon souffle s’accélère. Mon autre main pince un téton, et soudain—
– Amy ? Tu viens ? On commence dans dix minutes.
Une voix d’homme derrière la porte. Merde. Je me fige.
– Oui… oui, j’arrive ! Je réponds, surprise par la facilité avec laquelle sa voix me vient.
Je coupe l’eau, le corps encore frémissant de plaisir interrompu. Qu’est-ce que je fais maintenant ? Si c'était un rêve, j'aurais dû me réveiller maintenant.
Je sors de la douche, encore tremblante, et attrape une serviette pour m’essuyer. Mes mouvements sont différents, plus gracieux, comme si mon corps savait exactement comment se comporter. Je regarde mes mains—ses mains—plus fines, aux ongles parfaitement manucurés.
Putain, c’est réel.
Je me précipite vers le miroir, l’essuie d’un coup de serviette et reste bouche bée. C’est bien elle. Son visage, son corps, tout. Je passe mes doigts sur mes lèvres, sens mes cils battre naturellement. Mon cœur s’emballe.
Et ce type dehors… qui m’attend pour « commencer » ?
Je me souviens alors. Oh merde. C’est sûrement un tournage.
Un mélange de panique et d’excitation me submerge. Je suis elle, et je vais devoir… faire ce qu’elle fait. Vraiment.
Je fouille dans la pièce, trouve une robe de chambre et l’enfile à la hâte. La voix résonne à nouveau derrière la porte :
– Amy, dépêche-toi, ils sont tous prêts pour toi.
Amy. C’est mon nom maintenant.
Je respire un grand coup, les joues en feu, et ouvre la porte.
Un homme en sweat, tablette à la main, me sourit.
– T’es magnifique, comme d’hab. Allez, on y va, la scène est simple : tu joues la prof de maths sévère qui se fait punir par l’élève rebelle.
Oh mon Dieu.
Je le suis dans un couloir, mes pieds nus sur le sol froid, mon esprit en ébullition. Je devrais avoir peur, paniquer, mais… une partie de moi veut ça. J’ai toujours voulu ça.
On arrive sur le plateau—un décor de salle de classe—où trois hommes m’attendent, sourires en coin. L’un d’eux, musclé, jeune, me lance :
– Prête à te faire corriger, Mademoiselle ?
Je sens un frisson me parcourir. C’est vraiment en train d’arriver. On me tend ma tenue de professeure sexy. Je m’habille.
Prête, je souris, prends une inspiration, et réponds avec sa voix, son regard malicieux :
— Montre-moi à quel point tu es un mauvais élève.
Et là, je réalise…
Je vais adorer chaque seconde.
Le décor de salle de classe est étrangement réaliste. Tableaux noirs, bureaux en bois, même une odeur de craie qui flotte dans l’air. Mais l’ambiance, elle, n’a rien de scolaire. Les projecteurs chauffent ma peau, les regards des techniciens et du réalisateur sont braqués sur moi.
Le jeune homme—l’"élève rebelle"—s’approche, un sourire dominateur aux lèvres. Il porte un uniforme débraillé, et ses mains se posent sur ma taille avec une assurance qui me fait frémir.
— Vous avez été très méchante avec moi, Madame la Professeure, murmure-t-il en glissant une main dans l’ouverture de ma robe de chambre.
Mon cœur bat si fort que j’ai peur qu’il l’entende. Mais mon corps… son corps réagit avant même que mon esprit ait le temps de paniquer. Une chaleur humide entre mes cuisses, mes seins qui durcissent sous le tissu. Putain, c’est trop réel.
— Et tu comptes me punir pour ça ?, je réponds, imitant son ton espiègle, les doigts jouant avec la ceinture de son pantalon.
Il rit, bas et rauque, puis m’attire contre lui. Je sens son érection à travers le tissu, et un désir primal m’envahit. C’est ça. C’est exactement comme dans ses vidéos.
D’un mouvement vif, il me retourne et me plaque contre le bureau, soulevant ma robe. Les caméras zooment, le réalisateur murmure des directives. Je suis excitée. À en trembler.
— La première leçon, c’est l’obéissance, grogne-t-il en attrapant mes poignets.
Sa main claque sur ma fesse, et je crispe les doigts sur le bois. Je gémis et l’entends rire.
– Oh, tu aimes ça ?
Je ne réponds pas. J’ai trop peur que ma voix tremble. Est-ce qu’elle ressent toujours ça ? Est-ce que c’est pour ça qu’elle sourit comme ça dans ses films ?
Il déchire ma robe de chambre, et les techniciens retiennent leur souffle. Je suis à moitié nue devant l’équipe, mais bizarrement… je m’en fous. Je veux juste qu’il me touche. Plus. Et, ce corps qui est le mien mais d’abord celui de mon actrice porno préférée, m’excite. Je me plais à mort.
Ses doigts glissent entre mes cuisses, explorant ma chatte trempée. Je m’arc-boute, les yeux pleins de larmes de plaisir.
— Regarde-moi, salope, ordonne-t-il en forçant mon menton vers la caméra.
Et là, dans le reflet de l’objectif, je vois
son visage— mon visage—rougi, les lèvres entrouvertes, les paupières lourdes. C’est moi qui ai cette expression. J’ai l’ivresse.
son visage— mon visage—rougi, les lèvres entrouvertes, les paupières lourdes. C’est moi qui ai cette expression. J’ai l’ivresse.
Il me pénètre d’un coup, et je hurle. Oh putain, c’est bon. C’est trop bon.
— Dis que t’es ma pute de prof, grogne-t-il, les mains agrippant mes hanches.
Je halète, sentant chaque coup, chaque frottement qui envoie des étincelles dans mon ventre. Je vais jouir. Je vais—
– Oui ! Oui, je suis ta pute !
L’orgasme me frappe comme une vague, violent, étranger, mille fois plus puissant que tout ce que j’ai ressenti en tant qu’homme. Je m’effondre sur le bureau, le corps secoué de spasmes, pendant qu’il continue de me pilonner.
Le réalisateur applaudit.
– Génial, Amy ! On enchaîne avec la scène de la double pénétration, tu es prête ?
Oh merde.
Je tourne la tête vers les deux autres acteurs qui s’approchent, déjà nus, déjà excités.
Et je souris.
– Toujours.
Je suis toujours étalée sur le bureau, le souffle court, le corps vibrant de l’orgasme qui vient de me traverser. Mes jambes tremblent, ma chatte palpite encore, et pourtant… les deux autres hommes s’avancent, leurs bites déjà dressées, leurs regards avides.
L’un d’eux, un brun tatoué aux épaules larges, caresse ma joue avec le bout de son sexe.
— Tu as l’air d’en vouloir plus, Madame la Professeure, murmure-t-il en glissant le gland sur mes lèvres.
Je n’hésite pas. J’ouvre la bouche, prends sa bite d’un coup, et l’entends grogner. Le goût salé, la texture de sa peau contre ma langue… C’est nouveau. C’est excitant. Je suce avec avidité, les yeux levés vers lui, comme je l’ai vue faire dans tant de ses films.
Le troisième homme, un blond aux muscles saillants, se place derrière moi. Ses mains écartent mes fesses, un doigt huilé glisse contre mon trou. Je frissonne, mais ne m’arrête pas.
— Oh, elle est déjà bien préparée, remarque-t-il en enfonçant lentement son doigt.
Je gémis autour de la bite dans ma bouche, sentant mon corps se remplir, s’étirer. C’est trop. C’est parfait.
Le réalisateur compte les secondes avant l’action. Les caméras tournent. Je suis à la fois spectatrice et actrice de ma propre fantaisie.
— Action !
D’un coup, le brun enfonce sa bite au fond de ma gorge tandis que le blond me pénètre par derrière. Je suffoque, les yeux qui roulent, prise entre leurs corps. Le premier homme, l’"élève rebelle", se masturbe devant moi, un sourire vicieux aux lèvres.
— T’es vraiment une bonne salope, hein ?
Je ne peux pas répondre. Je ne peux que prendre. Et c’est exactement ce que je veux.
Le rythme s’accélère. Le blond me tient par les hanches, me claquant contre lui, tandis que le brun pilonne ma bouche. Je suis un jouet, un objet de plaisir, et je n’ai jamais été aussi excitée de ma vie.
Puis, l’élève rebelle s’approche, pose sa bite contre mes lèvres humides.
— Ouvre.
J’obéis. Il se branle au-dessus de moi, et bientôt, le premier jet chaud atterrit sur ma langue. Les deux autres hommes grognent, leurs mouvements devenant saccadés. Je sais ce qui vient.
Le brun est le premier à jouir, ma bouche inondée de son sperme. Je déglutis à peine que le blond explose en moi, son corps raidi contre mon dos.
L’élève rebelle éjacule sur mon visage, peinturant mes joues, mes paupières. Je halète, le corps secoué d’un deuxième orgasme, encore plus violent que le premier.
— Coupez ! Superbe prise ! s’exclame le réalisateur.
Les hommes se retirent, me laissant pantelante, couverte de sueur et de foutre. Je devrais avoir honte. Je devrais être choquée.
Mais quand je me relève, que je croise mon reflet dans une caméra—cheveux en bataille, maquillage ruiné, sourire satisfait—je ne ressens qu’une chose : l’envie de recommencer.
— On fait une autre scène ? je demande, essuyant le sperme de mon menton.
Le réalisateur éclate de rire.
— T’es insatiable aujourd’hui, Amy ! Allez, repose-toi dix minutes, et on enchaîne avec la scène de la prisonnière.
Je souris.
Mon rêve continue.
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Commentaires ()
Merci @Clémence85 :)
Merci @anastasiz-2.0. Wow j'avoue que c'est plus un fantasme j'imaginais pas qu'on pouvait vraiment aimer autant des tournages dans la vraie vie :P
Deux mecs se réveille dans la peau de jolies nana suite a un sort qui leur a été jeté. Il est excellent.