Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 2
La folie
Elle s'assoie à ma droite sur sa robe pliée. Les hommes dans le haut des gradins n'ont pas bougé, effectivement, ils nous laissent tranquille. Je remarque simplement que celui qui se faisait enculer pompe la bite de son baiseur pendant que son suceur encule son baiseur. Je pense que bientôt, le suceur actuel baisera le baiseur qui se fera pomper la bite par l'enculé, un jeu de chaises musicales un peu spécial.
–C'est plus sain comme ça. Mais tu es là pourquoi ?
–Pour me rafraîchir, il fait trop chaud dehors.
–Ne me prends pas pour une idiote, tu viens là pour te masturber et éventuellement te faire baiser par un voire plusieurs hommes.
–Pas me faire baiser, mais tu es un peu indiscrète.
Elle ouvre ses jambes et regarde l'écran. Malgré le manque de lumière, je distingue bien ses grandes lèvres, ses petites lèvres assez discrètes, son urètre, son vagin qui me semble bien ouvert, c'est la première fois de ma vie que je vois un sexe de femme autre que le mien, je sens mon sexe s'humidifier.
–Tu es bien blanche, nous sommes en juillet et tu ne sembles pas avoir vu le soleil depuis longtemps.
–Depuis mai mille neuf cent quatre-vingt-un, je viens de passer treize mois à l'hôpital de Rangueil pour soigner un cancer, je suis sortie hier.
–Excuse-moi, je suis moi aussi un peu trop indiscrète.
–Excuses acceptées, mais tu devais faire comme moi.
–C'est-à-dire.
–Te foutre à poil bien sûr, offrir ton corps à la vue de tout le monde, même des mecs qui sont derrière nous. Je crève d'envie de voir ton corps nu, tes seins et ton cul m'attirent comme jamais je n'ai été attirée par une femme.
–Tu veux que j'enlève ma robe et m'assois dessus comme toi ?
–Oui comme moi.
–Tu en demande un peu trop, je ne pense pas en être capable. En plus, il y a ces homme derrière nous.
–Ces hommes sont de homos, ils ne sont là que pour rencontrer d'autres homos, tu ne risques rien avec eux, tu as bien vu qu'ils n'ont pas bougé un cil quand je me suis foutue à poil.
–Je ne sais pas, je ne suis pas aussi libérée que toi.
–Comme tu veux, mais je sais que tu as envie de te masturber, tu es là pour ça, on ne vient pas dans ce genre de cinéma pour boire le thé ou se rafraîchir. Moi j'adore me masturber complètement à poil, mais quand il y a des personnes autour de moi à me regarder me caresser, ça décuple mon orgasme.
–Alors, fais toi plaisir, je te regarde.
–Tu pourras même me caresser si tu veux, ça m'exciterait encore plus.
–Ça, c'est peu probable.
Elle pose sa main droite sur son sexe et commence à se masturber. Je ne la quitte pas des yeux, je suis fascinée par cette fille sans complexe qui se caresse le sexe devant une inconnue en y prenant apparemment un immense plaisir. J'ouvre ma robe pour moi aussi poser ma main sur mon sexe, ce spectacle m'excite comme je ne l'aurais jamais cru. Elle tourne la tête pour me regarder mais elle ne fait rien de plus, elle doit avoir peur de m'effrayer. Je commence à me titiller le sexe, j'ouvre un peu mes jambe, mon genou droit touche sa cuisse gauche, elle ne bouge pas, j'ai même l'impression qu'elle accentue la pression. Je regarde de nouveau l'écran, toujours une scène de lesbiennes, mais cette fois au bord d'une piscine, elles sont tête-bêche à se bouffer le minou. Tout à coup, je sens une main sur ma cuisse droite, je regarde ma voisine, elle a renversée sa tête en arrière, semble chercher son souffle la bouche ouverte, elle est au bord de l'orgasme, elle pousse de légers gémissements, j'ai l'impression qu'elle se croit seule au monde. Sa main glisse sur ma cuisse de l'aine au genou sans toucher mon sexe, je la laisse faire, je pense que ça accentue son plaisir. Je suis moi aussi excitée, je vois ses seins bouger, je me tourne un peu vers elle et comme par magie, ma main gauche se pose sur son sein gauche, un sein merveilleusement doux et ferme. Je suis étonnée de ce geste instinctif et surtout de prendre du plaisir à caresser un sein rond et ferme.
–Oui ma chérie, caresse moi le sein, je vais jouir comme jamais je n'ai joui de ma vie, oui, pince moi le téton s'il te plait, pince le.
Je lui pince le téton, elle se raidi, elle pousse un énorme soupir, son corps se tend comme un arc, elle jouit en soulevant ses fesses et tremblant de tout son corps, mais en silence, je dois être la seule à l'entendre. Ma main descend sur son ventre jusqu'au bord de son pubis, elle soulève encore plus ses fesses. Je suis sur le point de lui caresser le pubis quand d'un seul coup, elle s'écroule sur son siège. Je me penche sur elle pour voir ce qui se passe, je présume qu'elle a perdu conscience vu le puissance de son orgasme. Au moment où je me penche sur elle, elle ouvre les yeux en me souriant.
–Merci ma chérie, tu m'as fait jouir encore plus fort que prévu avec ta main sur mon sein.
–C'est nouveau ces « ma chérie ».
–Toujours quand j'ai un contact physique avec une fille qui me plait, et nous nous sommes touchées. Mais si tu le désires tu peux aussi m'appeler « ma chérie » puisque tu m'as caressé.
–Caresser est un bien grand mot.
–Ta main a glissé sur ma peau, c'est ce qu'on appelle une caresse.
–Ok, mais un peu de patience pour les « ma chérie ».
–Tu ne veux pas toi aussi jouir, tu te masturbais quand je suis arrivé, je t'ai vu refermer ta robe, pourquoi t'es-tu arrêté.
–Je ne sais pas, un vieux réflexe de gamine, ne pas se laisser surprendre à se toucher le minou.
–Et bien, tu peux le faire devant moi, je n'y vois pas d'inconvénient, bien au contraire j'adore voir une fille se masturber et je te caresserai le sein.
–Je ne sais pas, tout ça est un peu trop rapide pour moi.
–On a le temps, regardons ce merveilleux film.
Nous rigolons en nous tournant vers l'écran.
Cette fois, un homme encule une femme qui broute le minou d'une autre. Il a un énorme sexe comme je n'en ai jamais vu, il faudra que j'en parle à mes anciens amants. Je sens mon sexe s'humidifie de plus en plus malgré moi, la masturbation d'Alyzée couplé aux scènes du film m'excitent, ma main se pose toute seule sur mon sexe en écartant ma robe. Alyzée se lève, me prend la main et me fait lever en me faisant tourner, elle m'arrache littéralement ma robe, je n'ai pas le temps de réaliser ce qui se passe qu'elle est entre ses mains, elle la plie et la pose sur mon siège.
–Maintenant, tu es à poil, tu ne peux plus revenir en arrière, tu peux t'assoir sur ta robe, ça ne craint rien, et surtout, tu peux te laisser aller et te masturber, tu vas voir que c'est merveilleux de se donner devant quelqu'un d'autre.
Je m'assoie sans un mot, je n'ai plus de volonté, complètement sous l'emprise de cette fille, je sens qu'elle peut me demander n'importe quoi, je le ferais. J'ouvre mes jambes en grand, je veux qu'elle voit mon sexe, j'enfonce mon majeur dans mon vagin, il en ressort trempé de cyprine. Je le pose sur mon petit bouton et commence à me masturber devant Alyzée qui regarde fixement mon sexe qui doit briller comme une étoile. Sa main droite glisse de ma cuisse à mes seins et passe du sein droit au sein gauche en me pinçant les tétons. Mon corps commence à réagir à ses caresses et à m'échapper, je sens l'orgasme monter en moi, seulement, je ne sais pas rester discrète comme elle quand je jouis, il faut que j'exprime haut et fort ma joie de sentir mon corps exploser de bonheur. Comme je présume que ça va être l'apothéose, je sais que je vais ameuter tout le quartier, je me tourne vers son joli visage.
–Je te préviens que je suis ce qu'on appelle une hurleuse, tout le monde va savoir ce que je fais, mais je ne peux pas m'en empêcher, je ne peux pas m'arrêter de me caresser. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais j'ai une très forte envie de jouir là, tout de suite, au milieu de tout le monde. Je vais aller jusqu'au bout je ne peux pas faire autrement, rien ne peut arrêter mon doigt, il faut que ça se termine par un orgasme. Je vais jouir Alyzée, devant toi et aussi pour toi, c'est un cadeau. Je vais jouir comme une bête et le faire savoir, ça va être l'émeute, ça vient, ça vient, je jouis, je jouis, caresses moi encore s'il te plait.
–Laisse toi aller ma chérie, c'est le seul moyen d'avoir un orgasme puissant.
Je soulève mes fesses en écartant les jambes au maximum, mon ventre se noie, mes muscles se tendent, ça va être démoniaque.
Je suis possédée par mon sexe qui demande à être libéré, je n'ai plus aucune volonté, c'est lui qui commande et qui veut exploser de plaisir. Je sais que je vais ameuter toute la salle mais je ne peux pas arrêter de me masturber. Je sais que je serai morte de honte, nue le sexe ouvert, un doigt sur mon clitoris devant tous les regards des spectateurs mais ça n'a plus d'importance, il faut que mon corps explose dans un gigantesque orgasme. Je suis sur le point de hurler mon plaisir quand une bouche se pose sur la mienne accompagnée d'une langue qui vient titiller la mienne. Je suis surprise mais je me laisse faire et participe à ce baiser, étonnée d'en ressentir autant de plaisir. Son baiser attenu les sons que j'émets mais ce n'est pas tout de même aussi discret qu'elle. Je suis submergée par le plus puissant orgasme de ma vie, jamais mon corps ne m'a donné autant de plaisir, je suis tétanisée, raide comme une barre de fer, secouée de spasmes de plaisir ininterrompus. La main d'Alizée glisse sur mon corps, passant des cuisses aux seins en passant par le nombril qu'elle titille. Je reviens à moi lentement, baignée dans une béatitude divine, je ne fais rien pour me séparer de la bouche qui bouffe la mienne. Au contraire, je passe ma main derrière la tête d'Alyzée pour accentuer l'effet de ce baiser, j'ai envie qu'il dure encore un peu.
Nos bouches finissent par se séparer, elle me regarde tendrement avec un joli sourire.
–Je vois que tu prends du plaisir à embrasser une femme.
–Oui, et c'est un étonnement pour moi, c'est la première fois que ça m'arrive, tu es la première femme à poser tes lèvres sur les miennes, je dois dire que j'y ai pris beaucoup de plaisir.
–Moi aussi ma chérie, j'ai adoré notre baiser, je ne demande qu'à recommencer, mais dans d'autres circonstances.
–C'est-à-dire ?
–Seul l'avenir nous le fera découvrir.
Je suis avachie sur mon siège à déguster les ondes de plaisir qui circulent dans mon corps, une main d'Alyzée glisse dessus passant des seins au sexe sans s'y attarder. J'essaye de me concentrer sur le film, mais la présence d'Alyzée à mes côtés ne me laisse pas indifférente, j'ai envie de poser ma mains sur sa peau laiteuse, de caresser ce beau corps qui ne demande que ça. C'est Alyzée qui réagit la première, elle s'accroupie devant moi, m'écarte les jambes, et se glisse entre elles. Je vois sa tête se rapprocher lentement de mon sexe, elle me laisse le temps de réagir. Je sais ce qu'elle veut me faire, on ne me l'a jamais fait, aucuns de mes copains n'ont voulu. Par reflexe, je veux resserrer mes jambes, mais je me retiens et laisse sa tête se glisser entre elles, en réalité, j'ai une grosse envie de ce contact nouveau pour moi. Le contact de sa bouche sur mon sexe me fait sursauter mais j'en ressens un énorme plaisir et ouvre encore un peu plus mes jambes. Mon corps est parcouru par un frisson de plaisir, j'ai envie qu'elle aille plus loin, jusqu'au bout. Alyzée se redresse.
–Je vais te faire hurler de plaisir, tu vas pouvoir exprimer ta joie mais cette fois y n'y aura pas ma bouche pour atténuer tes cris.
–Ça n'a pas d'importance, au point où j'en suis, tout m'est égale à part ta bouche sur mon sexe qui va me faire jouir. Ta bouche qui m'a donné une folle envie de jouir. Vas-y ma chérie, fais-moi exploser de plaisir et ameuter tout le quartier.
–Enfin « ma chérie », je te plais donc ?
–A ma grande surprise, tu me plais beaucoup.
Elle s'assoie à ma droite sur sa robe pliée. Les hommes dans le haut des gradins n'ont pas bougé, effectivement, ils nous laissent tranquille. Je remarque simplement que celui qui se faisait enculer pompe la bite de son baiseur pendant que son suceur encule son baiseur. Je pense que bientôt, le suceur actuel baisera le baiseur qui se fera pomper la bite par l'enculé, un jeu de chaises musicales un peu spécial.
–C'est plus sain comme ça. Mais tu es là pourquoi ?
–Pour me rafraîchir, il fait trop chaud dehors.
–Ne me prends pas pour une idiote, tu viens là pour te masturber et éventuellement te faire baiser par un voire plusieurs hommes.
–Pas me faire baiser, mais tu es un peu indiscrète.
Elle ouvre ses jambes et regarde l'écran. Malgré le manque de lumière, je distingue bien ses grandes lèvres, ses petites lèvres assez discrètes, son urètre, son vagin qui me semble bien ouvert, c'est la première fois de ma vie que je vois un sexe de femme autre que le mien, je sens mon sexe s'humidifier.
–Tu es bien blanche, nous sommes en juillet et tu ne sembles pas avoir vu le soleil depuis longtemps.
–Depuis mai mille neuf cent quatre-vingt-un, je viens de passer treize mois à l'hôpital de Rangueil pour soigner un cancer, je suis sortie hier.
–Excuse-moi, je suis moi aussi un peu trop indiscrète.
–Excuses acceptées, mais tu devais faire comme moi.
–C'est-à-dire.
–Te foutre à poil bien sûr, offrir ton corps à la vue de tout le monde, même des mecs qui sont derrière nous. Je crève d'envie de voir ton corps nu, tes seins et ton cul m'attirent comme jamais je n'ai été attirée par une femme.
–Tu veux que j'enlève ma robe et m'assois dessus comme toi ?
–Oui comme moi.
–Tu en demande un peu trop, je ne pense pas en être capable. En plus, il y a ces homme derrière nous.
–Ces hommes sont de homos, ils ne sont là que pour rencontrer d'autres homos, tu ne risques rien avec eux, tu as bien vu qu'ils n'ont pas bougé un cil quand je me suis foutue à poil.
–Je ne sais pas, je ne suis pas aussi libérée que toi.
–Comme tu veux, mais je sais que tu as envie de te masturber, tu es là pour ça, on ne vient pas dans ce genre de cinéma pour boire le thé ou se rafraîchir. Moi j'adore me masturber complètement à poil, mais quand il y a des personnes autour de moi à me regarder me caresser, ça décuple mon orgasme.
–Alors, fais toi plaisir, je te regarde.
–Tu pourras même me caresser si tu veux, ça m'exciterait encore plus.
–Ça, c'est peu probable.
Elle pose sa main droite sur son sexe et commence à se masturber. Je ne la quitte pas des yeux, je suis fascinée par cette fille sans complexe qui se caresse le sexe devant une inconnue en y prenant apparemment un immense plaisir. J'ouvre ma robe pour moi aussi poser ma main sur mon sexe, ce spectacle m'excite comme je ne l'aurais jamais cru. Elle tourne la tête pour me regarder mais elle ne fait rien de plus, elle doit avoir peur de m'effrayer. Je commence à me titiller le sexe, j'ouvre un peu mes jambe, mon genou droit touche sa cuisse gauche, elle ne bouge pas, j'ai même l'impression qu'elle accentue la pression. Je regarde de nouveau l'écran, toujours une scène de lesbiennes, mais cette fois au bord d'une piscine, elles sont tête-bêche à se bouffer le minou. Tout à coup, je sens une main sur ma cuisse droite, je regarde ma voisine, elle a renversée sa tête en arrière, semble chercher son souffle la bouche ouverte, elle est au bord de l'orgasme, elle pousse de légers gémissements, j'ai l'impression qu'elle se croit seule au monde. Sa main glisse sur ma cuisse de l'aine au genou sans toucher mon sexe, je la laisse faire, je pense que ça accentue son plaisir. Je suis moi aussi excitée, je vois ses seins bouger, je me tourne un peu vers elle et comme par magie, ma main gauche se pose sur son sein gauche, un sein merveilleusement doux et ferme. Je suis étonnée de ce geste instinctif et surtout de prendre du plaisir à caresser un sein rond et ferme.
–Oui ma chérie, caresse moi le sein, je vais jouir comme jamais je n'ai joui de ma vie, oui, pince moi le téton s'il te plait, pince le.
Je lui pince le téton, elle se raidi, elle pousse un énorme soupir, son corps se tend comme un arc, elle jouit en soulevant ses fesses et tremblant de tout son corps, mais en silence, je dois être la seule à l'entendre. Ma main descend sur son ventre jusqu'au bord de son pubis, elle soulève encore plus ses fesses. Je suis sur le point de lui caresser le pubis quand d'un seul coup, elle s'écroule sur son siège. Je me penche sur elle pour voir ce qui se passe, je présume qu'elle a perdu conscience vu le puissance de son orgasme. Au moment où je me penche sur elle, elle ouvre les yeux en me souriant.
–Merci ma chérie, tu m'as fait jouir encore plus fort que prévu avec ta main sur mon sein.
–C'est nouveau ces « ma chérie ».
–Toujours quand j'ai un contact physique avec une fille qui me plait, et nous nous sommes touchées. Mais si tu le désires tu peux aussi m'appeler « ma chérie » puisque tu m'as caressé.
–Caresser est un bien grand mot.
–Ta main a glissé sur ma peau, c'est ce qu'on appelle une caresse.
–Ok, mais un peu de patience pour les « ma chérie ».
–Tu ne veux pas toi aussi jouir, tu te masturbais quand je suis arrivé, je t'ai vu refermer ta robe, pourquoi t'es-tu arrêté.
–Je ne sais pas, un vieux réflexe de gamine, ne pas se laisser surprendre à se toucher le minou.
–Et bien, tu peux le faire devant moi, je n'y vois pas d'inconvénient, bien au contraire j'adore voir une fille se masturber et je te caresserai le sein.
–Je ne sais pas, tout ça est un peu trop rapide pour moi.
–On a le temps, regardons ce merveilleux film.
Nous rigolons en nous tournant vers l'écran.
Cette fois, un homme encule une femme qui broute le minou d'une autre. Il a un énorme sexe comme je n'en ai jamais vu, il faudra que j'en parle à mes anciens amants. Je sens mon sexe s'humidifie de plus en plus malgré moi, la masturbation d'Alyzée couplé aux scènes du film m'excitent, ma main se pose toute seule sur mon sexe en écartant ma robe. Alyzée se lève, me prend la main et me fait lever en me faisant tourner, elle m'arrache littéralement ma robe, je n'ai pas le temps de réaliser ce qui se passe qu'elle est entre ses mains, elle la plie et la pose sur mon siège.
–Maintenant, tu es à poil, tu ne peux plus revenir en arrière, tu peux t'assoir sur ta robe, ça ne craint rien, et surtout, tu peux te laisser aller et te masturber, tu vas voir que c'est merveilleux de se donner devant quelqu'un d'autre.
Je m'assoie sans un mot, je n'ai plus de volonté, complètement sous l'emprise de cette fille, je sens qu'elle peut me demander n'importe quoi, je le ferais. J'ouvre mes jambes en grand, je veux qu'elle voit mon sexe, j'enfonce mon majeur dans mon vagin, il en ressort trempé de cyprine. Je le pose sur mon petit bouton et commence à me masturber devant Alyzée qui regarde fixement mon sexe qui doit briller comme une étoile. Sa main droite glisse de ma cuisse à mes seins et passe du sein droit au sein gauche en me pinçant les tétons. Mon corps commence à réagir à ses caresses et à m'échapper, je sens l'orgasme monter en moi, seulement, je ne sais pas rester discrète comme elle quand je jouis, il faut que j'exprime haut et fort ma joie de sentir mon corps exploser de bonheur. Comme je présume que ça va être l'apothéose, je sais que je vais ameuter tout le quartier, je me tourne vers son joli visage.
–Je te préviens que je suis ce qu'on appelle une hurleuse, tout le monde va savoir ce que je fais, mais je ne peux pas m'en empêcher, je ne peux pas m'arrêter de me caresser. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais j'ai une très forte envie de jouir là, tout de suite, au milieu de tout le monde. Je vais aller jusqu'au bout je ne peux pas faire autrement, rien ne peut arrêter mon doigt, il faut que ça se termine par un orgasme. Je vais jouir Alyzée, devant toi et aussi pour toi, c'est un cadeau. Je vais jouir comme une bête et le faire savoir, ça va être l'émeute, ça vient, ça vient, je jouis, je jouis, caresses moi encore s'il te plait.
–Laisse toi aller ma chérie, c'est le seul moyen d'avoir un orgasme puissant.
Je soulève mes fesses en écartant les jambes au maximum, mon ventre se noie, mes muscles se tendent, ça va être démoniaque.
Je suis possédée par mon sexe qui demande à être libéré, je n'ai plus aucune volonté, c'est lui qui commande et qui veut exploser de plaisir. Je sais que je vais ameuter toute la salle mais je ne peux pas arrêter de me masturber. Je sais que je serai morte de honte, nue le sexe ouvert, un doigt sur mon clitoris devant tous les regards des spectateurs mais ça n'a plus d'importance, il faut que mon corps explose dans un gigantesque orgasme. Je suis sur le point de hurler mon plaisir quand une bouche se pose sur la mienne accompagnée d'une langue qui vient titiller la mienne. Je suis surprise mais je me laisse faire et participe à ce baiser, étonnée d'en ressentir autant de plaisir. Son baiser attenu les sons que j'émets mais ce n'est pas tout de même aussi discret qu'elle. Je suis submergée par le plus puissant orgasme de ma vie, jamais mon corps ne m'a donné autant de plaisir, je suis tétanisée, raide comme une barre de fer, secouée de spasmes de plaisir ininterrompus. La main d'Alizée glisse sur mon corps, passant des cuisses aux seins en passant par le nombril qu'elle titille. Je reviens à moi lentement, baignée dans une béatitude divine, je ne fais rien pour me séparer de la bouche qui bouffe la mienne. Au contraire, je passe ma main derrière la tête d'Alyzée pour accentuer l'effet de ce baiser, j'ai envie qu'il dure encore un peu.
Nos bouches finissent par se séparer, elle me regarde tendrement avec un joli sourire.
–Je vois que tu prends du plaisir à embrasser une femme.
–Oui, et c'est un étonnement pour moi, c'est la première fois que ça m'arrive, tu es la première femme à poser tes lèvres sur les miennes, je dois dire que j'y ai pris beaucoup de plaisir.
–Moi aussi ma chérie, j'ai adoré notre baiser, je ne demande qu'à recommencer, mais dans d'autres circonstances.
–C'est-à-dire ?
–Seul l'avenir nous le fera découvrir.
Je suis avachie sur mon siège à déguster les ondes de plaisir qui circulent dans mon corps, une main d'Alyzée glisse dessus passant des seins au sexe sans s'y attarder. J'essaye de me concentrer sur le film, mais la présence d'Alyzée à mes côtés ne me laisse pas indifférente, j'ai envie de poser ma mains sur sa peau laiteuse, de caresser ce beau corps qui ne demande que ça. C'est Alyzée qui réagit la première, elle s'accroupie devant moi, m'écarte les jambes, et se glisse entre elles. Je vois sa tête se rapprocher lentement de mon sexe, elle me laisse le temps de réagir. Je sais ce qu'elle veut me faire, on ne me l'a jamais fait, aucuns de mes copains n'ont voulu. Par reflexe, je veux resserrer mes jambes, mais je me retiens et laisse sa tête se glisser entre elles, en réalité, j'ai une grosse envie de ce contact nouveau pour moi. Le contact de sa bouche sur mon sexe me fait sursauter mais j'en ressens un énorme plaisir et ouvre encore un peu plus mes jambes. Mon corps est parcouru par un frisson de plaisir, j'ai envie qu'elle aille plus loin, jusqu'au bout. Alyzée se redresse.
–Je vais te faire hurler de plaisir, tu vas pouvoir exprimer ta joie mais cette fois y n'y aura pas ma bouche pour atténuer tes cris.
–Ça n'a pas d'importance, au point où j'en suis, tout m'est égale à part ta bouche sur mon sexe qui va me faire jouir. Ta bouche qui m'a donné une folle envie de jouir. Vas-y ma chérie, fais-moi exploser de plaisir et ameuter tout le quartier.
–Enfin « ma chérie », je te plais donc ?
–A ma grande surprise, tu me plais beaucoup.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Comme j'aimerai tant ressentir le plaisir féminin.
Impatiente de lire la suite