Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'institutrice est une vraie rouquine. — Chapitre 1 · L'institutrice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'institutrice est une vraie rouquine.
Chapitre 1 · L'institutrice
Je me prépare à regarder France-Ukraine match retour, la France doit à tout prix gagner pour obtenir son billet pour la CdM 2014. J'ai mis mon téléphone en mode avion, j'ai deux pizzas faites maison prêtes à être enfournée. Ce soir, je n'y suis pour personne. Enfin c'est ce que je croyais. Mon avant-match est perturbé par la sonnerie de l'interphone. Je me dis que ça doit être une erreur ou un démarcheur à la con, je choisis de ne pas répondre.
Le problème c'est que ça insiste. Un chouïa énervé, je finis par décrocher le téléphone de l'interphone pour lâcher un ''OUAIS'' colérique. Une voix de femme me répond.
— C'est Pascale, tu peux m'ouvrir s'il te plaît ?
Je fais les présentations, Pascale est une adorable rouquine d'à peu près mon âge, des beaux yeux verts qu'elle sait mettre en valeur. Ça fait presque deux ans qu'on se connaît elle et moi. Nous nous sommes rencontrés lors d'un repas d'anniversaire de ma meilleure amie. Pascale a été l'institutrice des filles de notre amie commune. D'entrée, je la trouve très très attirante, mais je suis vite calmé, car j'apprends qu'elle a un mec depuis quelques semaines. Tant pis !
Ça n'empêche pas qu'on s'entend très bien, en plus d'avoir un physique attrayant, c'est une personne très agréable à fréquenter. On devient très potes à force de se fréquenter lors des multiples repas organisés entre nous et nos amis communs. Notre petit groupe d'amis faisons quelque plage l'été où je constate que Mme l'institutrice a un corps de danseuse, et une paire de seins qui a de quoi satisfaire les mains d'un honnête homme. En plus des bouffes entre collègues, on se parle régulièrement au téléphone, on se file des coups de main mutuellement. Je participe à son déménagement en fournissant le camion. Petite anecdote, lors de son déménagement, Pascale nous présente une de ses collègues institutrices avec qui je finis la nuit. Ce qui me vaut une mini-scène de jalousie de la part de Pascale. On se demande bien pourquoi ?
Mais revenons à nos moutons. J'ouvre donc Pascale, un peu étonné de sa venue. Quand elle arrive, elle est vêtue d'une longue doudoune qui couvre un survêtement de la marque aux trois bandes. Quand on se fait la bise, je devine aisément qu'elle a pleuré. Comme elle connaît les lieux, elle file directement à la salle de bain pour réajuster son maquillage. A travers la porte, je lui propose à boire:
— Pascale, tu bois quoi ? Bière, rosé??
Elle sort pour me répondre en direct. Son maquillage smoky eyes a été réajusté à la perfection.
— Une bière, je veux bien pour commencer.
Le ''pour commencer'' m'interpelle. Je rebondis dessus.
— Pour commencer ? Tu fêtes quelque chose ??
Elle s'assied dans le canapé et le plus naturellement du monde, de la cuisine, je l'entends me dire.
— Oui, je fête ma magnifique paire de cornes !
Je la rejoins au salon, lui tends sa bière et je lui demande de m'expliquer.
— Bah c'est simple, mon mec se tape une de ses collègues de boulot, depuis 6 mois au moins !!
Je comprends mieux l'histoire des cornes. Mais je préfère quand même lui demander si elle est sûre de l'information. En guise de réponse, elle me donne son téléphone et m'invite à regarder ce qui est affiché. Je vois une copie d'écran de deux billets d'avion, un autre nom du cocufieur et le second qui n'est pas celui de la cocufiée. Le tout ponctué avec des émoticônes en forme de cœur. Bon là, plus de doute possible. Elle en rigole... Jaune, mais elle en rigole.
— Il est tellement con qu'il s'est trompé de destinataire.
J'esquisse un sourire. Je vais éviter de lui sortir des banalités. J'opte pour le second degré.
— Tu veux que je lui pète les genoux ?
Je lui sors ma connerie pile poil au moment où elle buvait une gorgée de sa bière, elle pouffe de rire, ce qui provoque un léger débordement buccal. Pour finir de dédramatiser la situation, je continue sur ma lancée.
— Tu baves, cochonne !!
Là, carrément elle éclate de rire.
— Putain, mais arrête. Donne-moi plutôt de quoi m'essuyer.
Comme tout est sur la table basse, je lui donne ce qu'elle demande. Elle s'essuie le cou, puis elle est obligée d'ouvrir sa veste de survêtement pour éponger le reste. Elle descend la fermeture jusqu'au sternum pour finaliser son nettoyage. Ce qui me permet de constater qu'elle ne porte pas de soutien-gorge puisque j'aperçois son entre-sein. Je me dis qu'elle va refermer sa veste. Mais non, elle reste comme ça. Pour éviter qu'elle sente mon regard sur son décolleté, je file mettre les pizzas au four. Quand je reviens, le match commence. Je sais qu'elle aime bien le foot et le sport en général. Quand les bleus marquent rapidement, elle manifeste sa joie en bonne supportrice. Elle est pliée de rire quand elle m'entend déblatérer des conneries de footballeurs. Visiblement, elle passe un bon moment et oublie sa situation. Elle se jette sur les pizzas quand je les amène sur la table. Pour se justifier, elle précise.
— J'ai trop faim !
Arrive la mi-temps, elle me demande une autre bière. On discute de tout, du match, de nos enfants. Puis d'un coup elle me demande.
— Et toi, tu joues ce week-end ?
Je lui confirme que mon équipe joue, mais moi non, vu que je suis suspendu pour avoir pris un carton rouge lors de mon dernier match. De nouveau, elle se marre.
— Ça ne m'étonne pas de toi ! Quand on est venu te voir jouer la dernière fois, tu n'as pas peur d'aller au contact, perso ça m'a impressionnée.
Je n'ai pas le temps de répondre, elle ajoute.
— En plus, je t'ai trouvé très sexy !
Là, c'est à mon tour de m'étrangler. Allons bon, voilà autre chose ! Vite, il faut que je trouve à dire un truc spirituel histoire de masquer mon malaise. Une nouvelle fois, je n'ai pas le temps de réagir.
— Et si tu veux tout savoir, je me suis caressée ce soir-là, en imaginant des trucs avec toi.
Bon, là je crois que ce n'est plus la peine de chercher à faire de l'esprit. Elle est dans la provoc'! Je bois une gorgée de ma bière pour me donner du courage. Je m'assieds correctement. Pascale ne parle plus, elle pose sa bière sur la table et elle vient s'asseoir de façon à me faire face. Ce qui est beaucoup plus pratique pour s'embrasser. Ce que nous faisons pendant de longues minutes. Pendant nos baisers, cette chère institutrice en profite pour ouvrir entièrement sa veste de survêtement, ce qui me donne un accès direct vers ses seins au galbe parfait ! Elle frissonne à chaque caresse. Bien sûr, c'est impossible de masquer mon érection, d'ailleurs Pascale n'hésite pas à caresser la bosse qui déforme ma braguette. A la TV, on n'entend que les bleus viennent de marquer. Pascale décide à ce moment précis de libérer ma queue. Avec beaucoup d'à propos, elle glousse.
— Ah mon tour de marquer un but !
Elle m'embrasse avant de descendre vers ma queue qu'elle branle doucement. Elle la regarde puis elle me sourit.
— Magali n'a pas menti !
A ma tête, elle comprend que je ne vois pas de qui elle parle. Elle souffle.
— Pfffff ! Ma collègue avec qui tu as baisé, couillon !!
Effectivement, j'étais à mille lieux de penser à elle. Surtout en ce moment. Je lui demande quand même, histoire de flatter mon égo.
— Pourquoi, elle t'aurait menti ?
Tout en continuant à me branler, elle me sourit.
— Que tu étais gâté par la nature. Mais ça, je m'en doutais !
Et sans prévenir, elle englobe mon gland dans sa bouche. Elle reste comme ça sans amorcer de va-et-vient, mais je sens sa langue s'activer autour de mon gland, ce qui m'arrache des soupirs de plaisir. Elle sort ma queue de sa bouche, elle remonte pour m'embrasser, puis elle retourne à son ouvrage. Sa langue vient titiller mon frein avec précision, puis elle me reprend en bouche pour cette fois-ci bien me pomper. A chaque descente, Pascale descend de plus en plus profond et quand elle remonte, elle laisse un filet de salive s'écouler sur mon gland, et comme si elle dégustait une bonne glace, sa langue vient lécher ma hampe sur toute la longueur.
Comme elle est allongée sur ma gauche, je lui caresse les seins avec un mélange de douceur et de fermeté, elle semble apprécier puisque je dois l'aider à retirer sa veste. C'est quand ma main cherche à se glisser dans son bas de survêtement, elle stoppe mon geste. Immédiatement, je m'excuse. Mais elle réagit.
— Non ne t'excuse pas. J'adore les caresses à cet endroit. Mais ça me déconcentre pour le reste.
Me voilà rassuré. Le match est terminé et Pascale est toujours en action sur ma queue. De temps en temps, elle s'octroie des pauses en frottant ma bite sur ses lèvres, ses joues, son cou. Puis elle reprend sa pipe magistrale, mais je sens qu'elle a changé de méthode et je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Je préfère la prévenir.
— C'est une dinguerie, Pascale ce que tu me fais. Tu ne veux pas qu'on aille dans ma chambre pour continuer ?
Elle me pompe encore quelques secondes.
— Pourquoi, on n'est pas bien ici ?
Et elle reprend mon dard en bouche. Je commence à sentir ses fameuses palpitations.
— Pascale, si tu continues comme ça, je ne vais pas tenir. Tu es trop douée.
Elle s'arrête pour me regarder bien droit dans les yeux tout en me masturbant doucement.
— Eh bien laisse-toi aller... Ne te retiens pas. Tu ne vas pas me faire croire que tu n'es pas capable d'assurer un deuxième service pour après ?
Un peu piqué au vif, je me penche pour l'embrasser. Puis de mes deux mains, je lui relève les cheveux. Elle comprend qu'elle peut continuer sa très agréable besogne. Sa bouche est un véritable fourreau de velours et elle sait s'en servir. Elle doit sentir que je suis sur le point d'exploser. Sa langue experte s'active sur mon frein, s'enroule autour de mon gland. Elle me masturbe doucement quand le premier jet de foutre arrive, Pascale continue de me lécher la queue malgré l'abondance de mon éjaculation due à l'excitation, elle se caresse le visage avec mon sexe, étalant mon sperme sur ses joues, ses lèvres. Le truc qui m'électrise le cerveau, c'est qu'elle me regarde bien droit dans les yeux. Les siens sont brillants d'excitation et d'un brin de lubricité. Quand ma bite commence à ramollir, elle stoppe sa très saine activité, me regarde en souriant, puis elle attrape le rouleau d'essuie-tout pour se nettoyer le visage. Moi, je reprends mon souffle et mes esprits tranquillement.
Je ne sais pas si je suis un cas isolé, mais l'orgasme via la bucco-faciale, est très énergivore. Pascale est assise à côté de moi, elle sirote sa bière tranquillement. Elle est toujours seins nus en totale décontraction. Je l'imite en buvant ma bière. Je romps le silence.
— Ton mec est ''scarafaggiu" (cafard ! ) j'ai jamais pu l'encadrer, maintenant je peux te le dire ! Et je ne suis pas le seul !
De nouveau, elle éclate de rire ! Elle se penche pour me déposer un baiser sur la bouche.
— On peut dire que tu as le sens de la formule, toi ! Mais bon, je me doutais qu'il ne faisait pas l'unanimité. C'est pour ça que j'étais presque contente quand il ne venait pas à nos petites fêtes.
Je réajuste ma tenue, car j'ai toujours la queue à l'air pour aller réchauffer les pizzas. Quand je reviens de la cuisine, Pascale ne s'est toujours pas rhabillée, toujours la poitrine exposée. Quand je me rassois, elle se rapproche pour se coller à moi ! Elle me donne un conseil.
— Tu devrais éteindre ton four. Sinon les pizzas vont cramer !
J'argumente que je viens de les mettre. Elle pose sa main sur mon entrejambe.
— J'ai très envie que tu m'emmènes dans ta chambre, c'est pour ça.
Puis elle se lève pour ôter son bas de survêtement, puis sa culotte. Elle est complètement nue et je constate que cette chère institutrice est une vraie rousse ! Elle me prend par la main pour m'emmener vers ma chambre. Je fais une halte rapide pour éteindre le four et la rejoins pour allumer le sien...
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