Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de mon pote — Chapitre 2 · Adieu les bonnes résolutions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le fantasme de mon pote
Chapitre 2 · Adieu les bonnes résolutions
Le lendemain alors que je m'apprête à partir au boulot, le téléphone sonne, c'est elle.
Elle me dit avoir été touchée de ma bienveillance à son égard et avoir apprécié de s'endormir dans mes bras. Puis après une brève hésitation, elle me demande si je veux bien passer chez elle pour dîner, car elle ne se sentait pas très en forme avec toutes ces histoires.
Elle me dit avoir été touchée de ma bienveillance à son égard et avoir apprécié de s'endormir dans mes bras. Puis après une brève hésitation, elle me demande si je veux bien passer chez elle pour dîner, car elle ne se sentait pas très en forme avec toutes ces histoires.
Le soir même je suis chez elle, toquant à sa porte. A peine m'a-t-elle fait rentrer qu'elle se blottit dans mes bras, éclatant en sanglots.
Et là, elle me murmure que si je voulais lui faire l'amour, elle était d'accord.
Ne comprenant pas ce qui se passe, je me mets à la questionner, et elle finit par m'avouer que c'est à cause de mon pote qui lui met une pression pas possible afin qu'elle couche avec moi. De cette façon il pense qu'elle n'irait pas voir ailleurs et ça le rassurerait.
Et là, elle me murmure que si je voulais lui faire l'amour, elle était d'accord.
Ne comprenant pas ce qui se passe, je me mets à la questionner, et elle finit par m'avouer que c'est à cause de mon pote qui lui met une pression pas possible afin qu'elle couche avec moi. De cette façon il pense qu'elle n'irait pas voir ailleurs et ça le rassurerait.
Avant que je n'ai le temps de la raisonner, elle s'écarte alors de moi et, pivotant sur elle-même, elle fait glisser à ses pieds sa robe de chambre. Elle est complètement nue.
En pleurs, elle me murmure alors.
En pleurs, elle me murmure alors.
— Vas-y baise-moi maintenant, qu'on en finisse.
Elle n'est vraiment pas bien. Ça ne serait pas cool de profiter d'elle dans ces conditions. Immédiatement je ramasse son vêtement, puis tout en la prenant dans mes bras, je le pose sur ses épaules en lui murmurant.
— Tu es magnifique, mais il faut arrêter de te prendre la tête avec ça. Dans d'autres circonstances, je t'aurais sauté dessus, et je t'aurais fait ta fête, debout dans ton salon, mais tu mérites bien mieux que ça. Allez pleure un bon coup, ça ira mieux après.
C'est ce qu'elle fait. Elle pleure à chaudes larmes, blottie dans mes bras.
— Serre-moi fort s'il te plaît. Câline-moi. Je ne sais plus où j'en suis. Tu es sûr que tu ne veux pas ? J'ai tellement besoin de sentir qu'on m'aime.
Je la serre plus fort. Nos corps s'épousent étroitement. Je sens ses seins contre ma poitrine, son corps souple contre le mien m'émeut. Je la caresse doucement. Son visage, ses épaules, son dos, même ses fesses.
Elle me murmure que ça lui fait tellement de bien, me demande de continuer. Elle a posé son visage contre mon cou, y dépose des petits baisers sages. Elle me dit alors sentir mon sexe en érection contre son ventre.
C'est vrai, je bande. La situation me trouble et me fait réagir malgré moi.
Je lui murmure alors qu'on n’est pas obligé de faire ça, et qu'on pourrait lui dire qu'on l'a fait afin qu'il cesse de la harceler, mais elle me répond alors qu'en fait, elle a vraiment envie maintenant.
Elle me murmure que si je ne la crois pas, je peux vérifier par moi-même l'état d'excitation dans lequel elle se trouve.
Je comprends qu'elle me propose de la toucher. Dans ma tête, tout s'embrouille. Je bande de plus en plus fort et elle le sent. Elle me murmure au creux de l'oreille.
Elle me murmure que ça lui fait tellement de bien, me demande de continuer. Elle a posé son visage contre mon cou, y dépose des petits baisers sages. Elle me dit alors sentir mon sexe en érection contre son ventre.
C'est vrai, je bande. La situation me trouble et me fait réagir malgré moi.
Je lui murmure alors qu'on n’est pas obligé de faire ça, et qu'on pourrait lui dire qu'on l'a fait afin qu'il cesse de la harceler, mais elle me répond alors qu'en fait, elle a vraiment envie maintenant.
Elle me murmure que si je ne la crois pas, je peux vérifier par moi-même l'état d'excitation dans lequel elle se trouve.
Je comprends qu'elle me propose de la toucher. Dans ma tête, tout s'embrouille. Je bande de plus en plus fort et elle le sent. Elle me murmure au creux de l'oreille.
— Touche-moi. Je suis trempée.
Dans ma tête ce qu'elle vient de me dire revient en boucle "Touche-moi... touche-moi... touche-moi".
Mes doigts glissent sur son ventre jusqu'à son sexe. Elle écarte ses jambes dans une invite sans équivoque. Ils atteignent sa fente, glissent entre ses lèvres jusqu'à l'entrée de sa vulve complètement inondée.
Mes doigts glissent sur son ventre jusqu'à son sexe. Elle écarte ses jambes dans une invite sans équivoque. Ils atteignent sa fente, glissent entre ses lèvres jusqu'à l'entrée de sa vulve complètement inondée.
— Tu vois ? Je ne te mens pas. J'ai vraiment envie. Et toi aussi, tu en meurs d'envie.
— On va faire une bêtise.
— Tais-toi. Prends-moi. Je suis prête à te recevoir. C'est juste du sexe. Baise-moi.
— On va faire une bêtise.
— Tais-toi. Prends-moi. Je suis prête à te recevoir. C'est juste du sexe. Baise-moi.
C'en est trop. Au diable mes bonnes résolutions, mes principes. Je fais glisser son vêtement. Elle est nue devant moi, magnifique. Je la soulève. Elle s'accroche à mon cou tout en crochetant ses jambes autour de ma taille.
— Oui vas-y. Embroche-moi comme ça. J'ai la chatte en feu.
Je frotte mon sexe contre le sien, entre ses lèvres gorgées de sang, dans l'entrée de sa vulve dégoulinante de mouille. Et là, d'un coup de reins, elle s'empale sur mon vit en criant presque.
— Ha putain ouiiiiiiii. C'est trop bon.
Je sens mon sexe progresser à l'intérieur du sien. C'est énorme. Ses chairs s'ouvrent pour m'accueillir de plus en plus profondément. Un vrai délice !!!
On se regarde les yeux dans les yeux puis nos lèvres se soudent. Un long baiser au cours duquel nos langues se goûtent, se caressent et s'apprécient. Je me mets en mouvement.
On se regarde les yeux dans les yeux puis nos lèvres se soudent. Un long baiser au cours duquel nos langues se goûtent, se caressent et s'apprécient. Je me mets en mouvement.
— Oui. Oui. Vas-y. Baise-moi maintenant. Je te sens bien. Cloue-moi au mur.
Je la plaque le dos au mur puis mes mains sous ses fesses, je lui assène des coups de reins tantôt puissants, tantôt en douceur, mais bien profondément.
Elle se laisse faire, complètement offerte à ma bite qui la pourfend. Tout en m'encourageant à la posséder à fond, elle laisse échapper de sa gorge des gémissements de plus en plus forts.
Elle se laisse faire, complètement offerte à ma bite qui la pourfend. Tout en m'encourageant à la posséder à fond, elle laisse échapper de sa gorge des gémissements de plus en plus forts.
— Ho oui, ouiiiii. Prends-moi fort. Fais-moi jouir. Je sens que ça vient. N'arrête pas.
J'accélère alors mes coups de reins jusqu'à ce que tout à coup, elle s'agrippe à moi de toutes ses forces juste avant que son corps tout entier ne soit parcouru de puissants spasmes m'indiquant qu'elle est en train de jouir.
C'est énorme, puissant. Impossible de résister plus longtemps à l'appel du plaisir. Ma verge se cabre, je jouis moi aussi. Mon sperme gicle à la plus grande satisfaction de ma partenaire qui lâche alors.
C'est énorme, puissant. Impossible de résister plus longtemps à l'appel du plaisir. Ma verge se cabre, je jouis moi aussi. Mon sperme gicle à la plus grande satisfaction de ma partenaire qui lâche alors.
— Ho oui, ton sperme. Donne-moi tout. Remplis-moi.
Je savoure ce moment merveilleux tout au fond de son ventre si accueillant.
Un long moment s'écoule pendant lequel nous restons soudés l'un à l'autre, appuyés contre ce mur, témoin de nos ébats puis, je la soulève pour la porter jusqu'au canapé trônant au milieu du salon.
Un long moment s'écoule pendant lequel nous restons soudés l'un à l'autre, appuyés contre ce mur, témoin de nos ébats puis, je la soulève pour la porter jusqu'au canapé trônant au milieu du salon.
— Hummmm ! Merci de t'être aussi bien occupé de moi. J'espère que tu ne m'en voudras pas d'avoir profité de toi. Je ne sais pas ce qui m'a pris d'un seul coup. J'ai disjoncté.
— On a disjoncté tous les deux, non ?
— On a disjoncté tous les deux, non ?
La tension est retombée. Allongés côte à côte, on discute de ce qui vient de se passer. Pascale est radieuse. Finalement elle m'avoue ne rien regretter, mais préfère qu'on en reste là, car elle aime Arnaud et a très peur de s'attacher à moi voire de tomber amoureuse, ce qui détruirait son couple à coup sûr.
Je ne sais que trop qu'elle a raison, car moi aussi je sens que je pourrais facilement tomber amoureux de cette femme combien attachante.
D'un commun accord, on décide d'éviter de se voir trop souvent sans le dire à Arnaud bien sûr, lequel continue de harceler sa femme à mon sujet.
Un soir pourtant, je croise Pascale dans les rayons du Super Marché où on a l'habitude de faire nos courses. Plusieurs semaines se sont passées depuis notre dérapage. Elle n'a vraiment pas l'air d'avoir une forme olympique. Mais je dois avouer que je ne vaux guère mieux.
D'un commun accord, on décide d'éviter de se voir trop souvent sans le dire à Arnaud bien sûr, lequel continue de harceler sa femme à mon sujet.
Un soir pourtant, je croise Pascale dans les rayons du Super Marché où on a l'habitude de faire nos courses. Plusieurs semaines se sont passées depuis notre dérapage. Elle n'a vraiment pas l'air d'avoir une forme olympique. Mais je dois avouer que je ne vaux guère mieux.
On décide de discuter devant une tasse de thé au petit snack du coin. Ça lui fait visiblement du bien de me voir, comme moi d'ailleurs.
Au bout d'un moment elle m'avoue qu'elle commence à être en manque d'endorphines de l'amour bref, elle a trop envie de baiser.
Elle m'avoue que n'y tenant plus, elle s'était laissé draguer par un mec dans un bar, qu'elle l'avait suivi chez lui. Ils s'étaient embrassés, caressés, elle l'avait même sucé et s'était laissé doigter, mais qu'au moment de se laisser prendre, elle avait fait marche arrière et s'était enfuie comme une voleuse, en se faisant copieusement insulter par le gars en furie.
Au bout d'un moment elle m'avoue qu'elle commence à être en manque d'endorphines de l'amour bref, elle a trop envie de baiser.
Elle m'avoue que n'y tenant plus, elle s'était laissé draguer par un mec dans un bar, qu'elle l'avait suivi chez lui. Ils s'étaient embrassés, caressés, elle l'avait même sucé et s'était laissé doigter, mais qu'au moment de se laisser prendre, elle avait fait marche arrière et s'était enfuie comme une voleuse, en se faisant copieusement insulter par le gars en furie.
Depuis elle a réalisé qu'elle ne voulait pas se laisser sauter par n'importe qui. Du coup elle m'avoue avoir pensé à moi puisque nous l'avions déjà fait et qu'en plus, ça avait super bien marché entre nous.
De mon côté, je lui avoue que je n'arrête pas de penser à elle, son sourire et pourquoi ne pas l'avouer, son corps avec ses magnifiques petits seins, sa croupe de rêve et sa petite chatte si accueillante bref, j'étais en manque d'elle.
Nous convenons de nous voir le soir même. Lorsque je frappe à sa porte, elle m'ouvre immédiatement, à croire qu'elle attendait derrière la porte. Elle est déjà à poils.
A peine rentré, on s'embrasse à pleine bouche. En un clin d'œil, mes vêtements volent aux quatre coins de son salon et là, je la prends dans mes bras, je la soulève pour la déposer sur le canapé. Elle se laisse faire en gémissant comme une chatte en rut.
A peine rentré, on s'embrasse à pleine bouche. En un clin d'œil, mes vêtements volent aux quatre coins de son salon et là, je la prends dans mes bras, je la soulève pour la déposer sur le canapé. Elle se laisse faire en gémissant comme une chatte en rut.
Elle me crie presque qu'elle n'en pouvait plus, qu'elle mouillait comme une folle depuis notre conversation au café.
Je lui écarte les jambes pour constater qu'effectivement sa chatte est tellement inondée que ça lui coule entre les fesses.
Je bande à mort. Je pose mon sexe dans l'entrée du sien et là, d'un puissant coup de reins, je l'embroche jusqu'à buter tout au fond de son vagin, lui arrachant du même coup un long râle où se mêlent douleur et plaisir.
Je lui écarte les jambes pour constater qu'effectivement sa chatte est tellement inondée que ça lui coule entre les fesses.
Je bande à mort. Je pose mon sexe dans l'entrée du sien et là, d'un puissant coup de reins, je l'embroche jusqu'à buter tout au fond de son vagin, lui arrachant du même coup un long râle où se mêlent douleur et plaisir.
— Haaaaaaa oui ouiiiii. Baise-moi fort à la hussarde. Ça m'a trop manqué une bonne queue bien dure pour me défoncer la chatte.
Elle est vraiment trop bonne ta bite. Je m'allonge complètement sur elle puis je passe mes mains sous ses fesses et là, je la pilonne à grands coups de reins. Elle pousse des petits cris à chaque fois que mon vit percute le fond de sa chatte.
— Ho oui. Vas-y. Plus fort. Défonce-moi. Baise-moi comme une pute. Dis-moi des mots salaces.
Ce n'est pas trop ma tasse de thé, mais je suis tellement excité que je m'exécute en lui donnant ce qu'elle veut entendre.
— Prends ça petite pute. Ma petite traînée. T'aimes ça hein, te faire défoncer par le meilleur pote de ton mari qui bosse dur pour toi. Le parrain de ta fille. Ecarte bien les cuisses que je puisse te bourrer comme la petite salope que tu es.
Mon langage lui plaît. Elle n'en peut plus de m'encourager à lui balancer des insanités.
Tout à coup son corps tout entier se tend comme un arc, se soulève du canapé et retombe parcouru par d'impressionnants spasmes. Elle jouit.
Tout à coup son corps tout entier se tend comme un arc, se soulève du canapé et retombe parcouru par d'impressionnants spasmes. Elle jouit.
— Ha ouiiiiiii. Je jouiis. Salaud tu me fais jouir trop fort. J'aime trop quand tu me traites comme ça. Je t'aime.....
Merde le mot est lâché sans doute sous le coup de la jouissance.
Je la regarde se tordre de plaisir, complètement sous le charme de cette femelle en plein orgasme, l'accompagnant par de lents va-et-vient à l'intérieur de sa chatte, oubliant même ma propre envie de jouir.
Petit à petit elle refait surface, ouvre les yeux puis me sourit avant de me murmurer.
Je la regarde se tordre de plaisir, complètement sous le charme de cette femelle en plein orgasme, l'accompagnant par de lents va-et-vient à l'intérieur de sa chatte, oubliant même ma propre envie de jouir.
Petit à petit elle refait surface, ouvre les yeux puis me sourit avant de me murmurer.
— Wow la vache, quel pied. J'ai trop la honte là. Qu'est-ce que tu vas penser de moi ? C'est juste pendant l'amour, quand j'ai trop envie. Tu comprends n'est-ce pas ?
— T'inquiète c'est moi qui devrais m'excuser de t'avoir parlé comme ça. Je.....
— Chuuuuttt ! C'était exactement ce que j'attendais de toi. Je sais tu ne me vois pas comme ça, mais je suis carrément salope au lit. Ton copain n'en revenait pas quand j'ai vraiment commencé à me lâcher.
— J'ai adoré. Un peu surpris mais j'adore te traiter de petite pute, de salope et de je ne sais quoi encore.
— Arrête, j'ai trop la honte. Holala, c'est hyper-gênant de m'être lâchée comme ça.
— Au contraire je te jure que je kiffe grave. Si j'osais, je te demanderais même quand on est seul, de m'autoriser à t'appeler ma petite pute, suceuse de bite, petite traînée, tu vois des trucs hyper-hards, juste pour nous, entre nous.
— C'est vrai, tu aimerais me traiter comme ça ?
— J'adorerais, si tu veux bien.
— Mais non, j'y crois pas. Quel vicieux. Tu te rends compte que tu vas m'exciter si tu me parles comme ça. Il va falloir assumer après.
— C'est justement pour ça, petite pute.
— Salaud. T'es vache. On a plus le temps, la petite ne va pas tarder à se réveiller.
— Suce-moi la bite alors que je te tapisse la gorge d'une bonne dose de foutre.
— Salaud, tu m'excites trop.
— T'inquiète c'est moi qui devrais m'excuser de t'avoir parlé comme ça. Je.....
— Chuuuuttt ! C'était exactement ce que j'attendais de toi. Je sais tu ne me vois pas comme ça, mais je suis carrément salope au lit. Ton copain n'en revenait pas quand j'ai vraiment commencé à me lâcher.
— J'ai adoré. Un peu surpris mais j'adore te traiter de petite pute, de salope et de je ne sais quoi encore.
— Arrête, j'ai trop la honte. Holala, c'est hyper-gênant de m'être lâchée comme ça.
— Au contraire je te jure que je kiffe grave. Si j'osais, je te demanderais même quand on est seul, de m'autoriser à t'appeler ma petite pute, suceuse de bite, petite traînée, tu vois des trucs hyper-hards, juste pour nous, entre nous.
— C'est vrai, tu aimerais me traiter comme ça ?
— J'adorerais, si tu veux bien.
— Mais non, j'y crois pas. Quel vicieux. Tu te rends compte que tu vas m'exciter si tu me parles comme ça. Il va falloir assumer après.
— C'est justement pour ça, petite pute.
— Salaud. T'es vache. On a plus le temps, la petite ne va pas tarder à se réveiller.
— Suce-moi la bite alors que je te tapisse la gorge d'une bonne dose de foutre.
— Salaud, tu m'excites trop.
Aussitôt, elle se jette sur ma queue déjà toute raide avec une conversation pareille. Elle se l'enfourne dans la gorge comme une affamée. Elle me pompe, me presse les couilles en grognant de plaisir.
— Gicles salaud. Arrose-moi les amygdales. Ouiiiiii.
Ça y est. Je jouis en longues giclées bien épaisses et bien abondantes.
Ma partenaire est aux anges, sa bouche soudée à mon ventre, se délectant de toute cette semence que je lui ai offerte.
C'était juste, car la petite fait irruption dans le salon, courant tout droit vers sa mère.
Ma partenaire est aux anges, sa bouche soudée à mon ventre, se délectant de toute cette semence que je lui ai offerte.
C'était juste, car la petite fait irruption dans le salon, courant tout droit vers sa mère.
— Ça va Maman. Tu as grondé Parrain ?
— Mais non ma chérie. Pourquoi cette question ?
— Je t'ai entendu crier le nom de Parrain...
— Mais non, Parrain et moi, on se chamaillait gentiment. Ne t'inquiète pas mon amour. Parrain est toujours très gentil avec maman.
— Mais non ma chérie. Pourquoi cette question ?
— Je t'ai entendu crier le nom de Parrain...
— Mais non, Parrain et moi, on se chamaillait gentiment. Ne t'inquiète pas mon amour. Parrain est toujours très gentil avec maman.
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