les affres du modèle
Chapitre 1 · Quand l'exposition devient un plaisir (cfnm)
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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les affres du modèle — Chapitre 1 · Quand l'exposition devient un plaisir (cfnm)

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les affres du modèle

Chapitre 1 · Quand l'exposition devient un plaisir (cfnm)

Je me prénomme Emile, je suis étudiant en faculté de lettres et je vais parler de l'aventure qui m'est arrivée.
Comme beaucoup d'étudiants, je travaille pour financer mes études. Issu d'une famille modeste, j'enchaîne les petits boulots. Mais, à force de recherches et de déconvenues liées à mon emploi du temps, je finis par trouver un job parfait, pas trop long, peu contraignant pour les horaires et assez bien payé. Je suis modèle pour les cours des étudiants en arts appliqués.
Dernièrement, je reçois un message de la professeure qui m'emploie :
« Bonjour Emile, je donne des cours à des étudiants dans le cadre de leurs unités d'enseignements libres, ce ne sont pas des artistes à proprement parler et nous avons surtout fait avec eux de la théorie, mais pour leur dernier cours, j'aimerais qu'ils s'essaient à la pratique. Voudrais-tu poser pour eux ? Sache que l'idée est de leur montrer tout ce qui existe en une soirée. J'envisage donc la possibilité de nu, mais je ne suis pas encore sûre de leur proposer, en tout cas sache que si tu acceptes, je te paierai trois fois le prix habituel. »
Après la lecture de son SMS, la seule chose que je gardais en tête était « trois fois le prix ». Je réponds donc par l'affirmative en pensant à tout cet argent.
Le jour J, la professeure m'accueille.
— Emile, je suis contente, les étudiantes ne sont pas encore arrivées, tu vas pouvoir te préparer. J'ai prévu quelques tenues pour essayer de traverser un peu les âges et les styles, tu les trouveras derrière le paravent.
— Les étudiantes ? Il n'y a que des filles ?
— Ah oui, je ne te l'ai pas dit, ce sont des étudiantes en sciences de l'éducation, de futures maîtresses si tu préfères. Ce n'est pas une filière très prisée des hommes, et c'est bien dommage. Mais donc la classe que j'ai ce soir est exclusivement composée de jeunes femmes.
Les pensées se bousculent dans ma tête, et je repense à cette histoire de nu. D'autant que je me souviens d'une soirée étudiante où j'ai rencontré une certaine Mélodie qui m'a dit qu'elle faisait des études pour devenir professeure des écoles. Nous avons même échangé nos numéros, mais on ne s'est jamais recontactés. Elle me plaît beaucoup, mais je ne suis pas un cador de la drague, et cela n'a pas donné de suite. Faites qu'elle ne soit pas dans cette classe !
— Tout va bien Emile ?
— Heu oui oui, pardon je vais me changer.
— Bien, tes tenues sont numérotées d'un à quatre. J'aimerais que tu les enfiles dans cet ordre si possible, je t'appellerai lorsqu'elles seront en place.
Elle ne semble pas mentionner un éventuel nu, ce qui me rassure un peu. Je fonce donc derrière le paravent et découvre mes tenues. La première est un costume trois-pièces, classique, style vingtième siècle, parfait. La deuxième est un jean troué aux genoux et une chemise en lin. La troisième est une toge romaine, plus originale. La quatrième est une jupe grecque avec un disque à côté. Très cliché. J'imagine qu'elle va leur parler du discobole. De l'autre côté du paravent, j'entends les premières étudiantes arriver. Je tends l'oreille, mais sans déceler les conversations. Je sens malgré tout qu'il se dégage une certaine effervescence de cette expérience et je comprends en écoutant plus attentivement que c'est une première pour beaucoup d'entre elles...
— Bien mesdames, prenez place, vous avez un chevalet chacune. Puisque vous êtes en avance, nous allons commencer plus tôt. Emile est ce que tu es prêt ?
Il est vrai que je n'avais pas vu l'heure. Normalement, le cours doit commencer à vingt heures et durer quatre heures, mais je constate qu'il est à peine dix-neuf heures et tout le monde est déjà en place. Les étudiantes sont-elles si pressées de faire ce cours ?
— Oui, je suis prêt.
— Bien dans ce cas, si ça ne te dérange pas, commençons.
Je sors de derrière le paravent dans mon costume trois-pièces et viens me poser sur mon piédestal. Je balaye la pièce du regard et constate avec une angoisse soudaine que la fameuse Mélodie est là, au premier rang et semble aussi surprise que moi de me voir ici.
— Bon... jour. Mon bredouillage traduit ma nervosité, elle est aussi belle que dans mon souvenir.
— Salut Émile.
Elle se souvient de mon prénom ! Mes pensées ne sont tournées que vers cette idée pendant que la professeure commence son cours. La première tenue passe, les poses s'enchaînent. Vient la deuxième plus décontractée. Un moment, elle me demande d'ouvrir ma chemise, donnant un côté boys bande qui ne me ressemble pas du tout. On passe à la toge romaine. Rien d'exceptionnel non plus. Je pose, j'entends quelques rires. J'en déduis que les filles ne savent pas dans quelle tenue je dois apparaître. Arrive alors la quatrième et dernière. En la mettant, je constate que mon caleçon est trop long... quelle galère ! Sans réfléchir, je décide de l'enlever et je sors dans mon costume d'athlète grec. Là encore, les réactions ne se sont pas fait attendre, et j'entends quelques gloussements. Il est vrai que je ne porte que peu de tissu à cet instant, et même si j'avais l'habitude de ce genre de tenue, poser pour des pros ou des étudiantes « lambda » n'est pas la même chose.
Je remonte donc sur mon piédestal, et à ce moment, je constate qu'étant en hauteur, les étudiantes au premier rang, dont Mélodie, peuvent peut-être apercevoir sous ma jupe.
— Émile, peux-tu te pencher un peu pour prendre la pose du lanceur de disque s'il te plaît ?
Je m'exécute, cette fois, j'en suis sûr, les deux ou trois filles derrière moi doivent avoir une belle vue sous mon vêtement. Je les entends murmurer et rire dans mon dos, et sens la gêne monter en moi. Je repense à mon contrat et au fait que je ne veux pas retourner travailler ailleurs. Je prends donc une grande inspiration et tiens la pose. Le temps défile et la voix de la professeure vient briser le silence.
— Mesdames, nous en avons terminé. Bon, il est un peu plus tôt que prévu, mais nous avons commencé en avance, alors je peux vous lâcher en avance aussi.
— Ah madame, c'est notre dernier cours avec vous, en plus c'est un projet original, et nous n'aurons peut-être jamais l'occasion de le refaire, dit une des trois filles qui s'était visiblement régalée à la dernière pose.
— Vous en êtes sûres ? Cela ne te dérange pas Emile ?
J'hésite à dire que si, mais je n'ai aucune excuse valable. Quand il me vient une idée.
— En revanche Madame, je n'ai plus de costume ? Vous voulez que je repasse sur la tenue une en modifiant des éléments ? En demandant cela, j'espère pouvoir me changer pour me sortir de la situation gênante dans laquelle je suis : en jupe sans dessous.
— Non Émile, nous allons plutôt profiter du temps qu'il nous reste pour travailler le nu.
Ces mots claquent dans ma tête. J'ai complètement oublié cette éventualité. Un silence s'étend alors sur l'assemblée qui semble aussi surprise que moi. Ce dernier s'estompe peu à peu avec l'écho des murmures qui montent... Les sourires se dessinent sur les visages et les regards en coin lancés les unes aux autres traduisent l'excitation des artistes en herbe à l'annonce du nu à venir.
— S'il vous plaît un peu de calme, Emile, si tu veux bien aller te changer...
J'entends une des trois filles du premier rang dire « il n'a que la jupe à retirer du coup » avant de rire entre elles. Je jette un dernier coup d'œil à la foule, et je croise le regard de Mélodie qui semble particulièrement amusée de la situation. Je commence à me demander pourquoi j'ai accepté ce job, je repense à la grosse somme qui m'attend et cela me persuade de retirer ma jupe. J'enfile un peignoir et ressors en essayant de masquer au mieux ma gêne. Je me dirige lentement vers le piédestal et sens tous les regards qui convergent vers moi. Une fois sur mon podium, je dénoue le maigre tissu qui protège encore ma pudeur. J'ai déjà fait du nu, mais à cet instant présent, je sens que les étudiantes sont plus ravies de pouvoir faire du voyeurisme sous couvert d'un cours d'art plutôt que de parfaire leurs compétences de dessin. Mon peignoir s'entrouvre et, machinalement, je pose une main sur mon sexe afin qu'il soit encore un peu caché le temps que mon peignoir glisse à mes pieds.
Chaque seconde semble durer une heure. Tous mes sens sont en alerte et j'ai l'impression d'entendre les chuchotements des étudiantes en continu. J'entends quelques bribes dites juste assez fort pour qu'elles s'entendent entre elles, mais que le sens échappe à leur professeure : « Tu penses qu'il est bien membré ? » « C'est encore plus mignon quand il se cache avec sa petite main... » « mmhm... Beau petit cul ». Ces phrases résonnent dans ma tête et la gêne atteint son paroxysme. Mais je ne suis pas au bout de mes peines. La professeure m'indique une pose à prendre, plus le choix, ma main va devoir quitter sa fonction de dernier rempart, car cette pose implique que mes mains soient le long du corps. Résigné, je m'ouvre aux regards de toutes. La réaction ne se fait pas attendre, un léger gloussement parcourt les filles décidément ravies de cette unité d'enseignement libre. Par chance, je tourne le dos à Mélodie, ce qui me permet d'éviter son regard. Les crayons glissent sur le papier.
La professeure me fait changer de pose régulièrement. Elles sont de plus en plus audacieuses, et certaines sont très osées. J'en arrive presque à penser que la professeure le fait exprès. Je me retrouve ainsi : assis sur le côté, allongé sur le ventre, à genoux, jambes fermées, puis jambes ouvertes. Bras le long du corps ou au-dessus de ma tête. Je garde à l'esprit de rester toujours dos à Mélodie, je crains trop la réaction que susciterait son regard. Seulement, ce qui devait arriver arriva.
— Emile, peux-tu s'il te plaît te tourner à cent quatre-vingts degrés et te mettre accroupi en position squats ? Nous allons travailler la tension du muscle.
Rien ne pouvait arriver de pire, non seulement j'allais faire face à Mélodie, mais en plus la position est extrêmement explicite. A l'écho d'approbation que j'entends dans mon dos, j'en déduis que les artistes derrière moi commencent à se languir de ne mater que mes fesses...
— Si tu fatigues, n'hésite pas à poser tes mains au sol sous ton dos.
J'imagine la position et c'est pire, Mélodie va avoir une vue imprenable sur mon sexe, et si je m'appuie comme elle le dit, cela va relever mon bassin...
Malgré ma gêne, j'obéis, n'osant la contredire. Je lui fais face, et je vois dans son regard qu'elle n'est plus dans une optique de dessiner quelque chose de pertinent, mais tout simplement de profiter du spectacle. Je repense à cette soirée où je l'ai draguée et au fait que je ne vais plus oser la regarder. Je descends lentement en écartant les jambes. Le malaise doit se lire sur mon visage, car je l'entends me chuchoter :
— N'aie pas honte, le spectacle est pas mal.
Cette phrase me foudroie, je n'ose pas la regarder, mais j'entends des éclats de rire monter, à peine dissimulés cette fois. Et j'en comprends très vite l'origine. Mon sexe ainsi exposé, la situation, le regard envieux de Mélodie, tout cela avait fait monter au-delà de la gêne, une excitation... et cette dernière se traduit visiblement physiquement. Mon sexe se dresse sans que je parvienne à le contrôler. Pire, plus j'essaie de me calmer, plus je sens qu'il durcit. J'entends un petit rire étouffé venant de cette dernière qui me fait baisser les yeux, je la vois les yeux rivés sur mon sexe qui se gonfle sous son regard et je l'aperçois sortir discrètement son smartphone de sa poche pour immortaliser cette vision. Mes jambes commencent à trembler et je n'arrive pas à tenir la position, je finis donc par faire ce que la professeure m'a demandé, m'exposant encore un peu plus.
Je ressens une humiliation terrible, je me sens trahi par la professeure et j'ai l'impression d'avoir été pris au piège. Dans le même temps, mon érection continue de monter. Mon sexe est presque au maximum de ses capacités, si bien que mon gland est complètement découvert et rougeoyant. Mon érection est si forte qu'il commence à palpiter, ce qui fait machinalement réagir les filles autour, décidément heureux d'être aux premières loges. La professeure semble plongée dans une discussion avec une autre étudiante, ne remarquant pas du tout l'effervescence qui monte dans sa salle de classe. Je sens une goutte de présperme se former... ce n'est pas vrai... l'humiliation m'exciterait donc tant que cela ? Je ne vais quand même pas éjaculer ici et maintenant devant les étudiantes, cela serait le summum de la honte...
Mélodie et les autres étudiantes bien placées semblent avoir remarqué que je suis au bord de l'explosion et je l'entends me chuchoter :
— Je ne sais pas ce que tu t'imagines pour être dans un tel état. Tu penses qu'en nous montrant ton membre en action, on va se foutre à poil et venir te baiser ? Tu rêves. On profite allègrement du spectacle, oui, mais tu n'auras rien en échange, me dit-elle en riant avec les autres.
L'entendre murmurer ces mots me fait l'effet d'une bombe. J'essaye de me concentrer sur autre chose, mais sa voix résonne dans ma tête, je ne comprends pas, je n'ai pas connu pareille honte depuis longtemps et pourtant je vais... je vais... je jouis... je contiens comme je peux cette éjaculation involontaire, mais en vain. Toutes celles qui étaient en face de moi l'ont vue, dont Mélodie. Plusieurs jets sortent. Cette fois les gloussements se transforment en éclats de rire. Mes jambes lâchent et je tombe sur mon fessier.
— Qu'est-ce qu'il se passe ? demande avec force la professeure.
— Rien madame.
Si elle s'approche, elle va voir le sperme qui a coulé sur mon sexe et sur mon ventre. Je ramasse le peignoir et le pose sur mon membre afin de l'éponger, sous le regard amusé des étudiantes qui assistent à la scène.
— J'ai besoin d'une pause madame, me jambes ne me tenaient plus, je suis tombé.
— Ne t'inquiète pas, Emile, le cours est fini de toute façon.
— Oui ne t'inquiète pas Émile, de toute façon tu as tout donné là.
C'est la voix de Mélodie. Elle semble rayonner de la réaction qu'a eue sa petite phrase.
Sans demander mon reste, je fonce me rhabiller, et j'attends bien que tout le monde ait quitté la salle de classe avant de sortir. Je me sens honteux, honteux de m'être exposé à ce point. La plupart sont des filles de mon âge, assez jolies. Rien que l'idée de savoir qu'elles m'ont toutes vu dans un tel état alors que je n'en verrai sûrement aucune d'entre elles nues un jour, me fait ressentir un profond sentiment d'injustice. Et pourtant, je constate qu'à cette idée mon sexe semble vouloir reprendre du volume...
Je prends mon chèque, file hors de ce cours. Il est tard dans la nuit. Mon téléphone vibre. Machinalement je le regarde :
« Nouveau message de Mélodie ».
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theodule_15
14 juin 2026 à 23:09
très bon début l'humiliation est de trop pour moi c'est dommage j'espère qu' il aura une récompense

Très sympa. Une suite de prévue ?
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Photo de profil de Malikj
Malikj
23 juin 2025 à 00:57
Très sympa. Une suite de prévue ?
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lib
22 juin 2025 à 18:35
tres vbon debut lhumiliation est de trop pour moi cest dommage jespere qu il aura une recompense
Soyez respectueux
Répondre

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