Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Le Floyd — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Le Floyd
Chapitre 3
— Vous être absolument certaine que c'est lui ?
— Oui capitaine.
— Bon… restez en surveillance. Ne vous approchez pas de lui. Vérifiez qui il fréquente.
— Mais, capitaine, ne devais-je pas être la cible ? Je me suis entrainée pour ça, non ?
— En cas ultime uniquement. Est-ce que mes ordres sont bien compris ?
— Oui capitaine. Je dois vous laisser pour aller en cours.
— Faites-vous discrète.
— Oui, promis. Bisou.
— Oui capitaine.
— Bon… restez en surveillance. Ne vous approchez pas de lui. Vérifiez qui il fréquente.
— Mais, capitaine, ne devais-je pas être la cible ? Je me suis entrainée pour ça, non ?
— En cas ultime uniquement. Est-ce que mes ordres sont bien compris ?
— Oui capitaine. Je dois vous laisser pour aller en cours.
— Faites-vous discrète.
— Oui, promis. Bisou.
Bisou ?
Comme pour mon homme ? Mes parents ? Merde… quelle conne. J'espère qu'il ne va pas mal l'interpréter. Bon, passons, le pire a été évité : qu'il me demande un rapport complet de comment j'ai pu apprendre pour Kev. Je n'aurais su quoi répondre.
Salope… je dois ressembler à une salope. J'espère que c'est suffisant, je ne vois pas du tout ce que je pourrais faire de mieux. Maquillage un peu plus prononcé que d'habitude ; un ras du cou ; débardeur large avec effet sideboobs, sans soutif ; mini short moulant avec les élastiques du string qui dépassent.
Heureusement que mon mari est parti il y a déjà deux heures. Je ne pense pas qu'il aurait très apprécié ma tenue.
Putain, tous ces regards sur moi, ça craint. Je serais à poil, il n'y en aurait pas plus. Bon, c'est quoi le planning du jour ? Cours magistral en amphi. Ok, je vais me mettre bien au fond toute seule.
Une claque sur les fesses, on m'attire contre un corps. Je reconnais l'odeur, celui de Kev. Sans que j'aie le temps de réagir, il me roule une pelle en plein milieu du hall. Fais chier, il embrasse super bien en plus.
Nos lèvres se séparent avec un filet de salive. Je ne sais déjà plus où donner de la tête, totalement déstabilisée. Je tente de redevenir maitresse de la situation :
— On nous regarde.
— Et ?
— … Non, rien… juste pour prévenir.
— Je t'accompagne.
— On nous regarde.
— Et ?
— … Non, rien… juste pour prévenir.
— Je t'accompagne.
Il me fait avancer jusqu'au lieu du cours, en mettant sa main sur mon cul. Quel salaud ce mec. Merde, j'ai les tétons qui pointent ; c'est encore plus visible qu'un furoncle au milieu du nez. J'ai honte de ce que je fais mais je ne peux m'en empêcher… pour l'enquête, oui, je fais tout ça juste pour l'enquête.
Il vire des gens du premier rang pour qu'on s'y installe, là, juste au milieu, en face du tableau. J'aimerais fuir mais je ne peux pas. Je le déteste ce type. Comment des nanas ont pu tomber entre ses griffes ? Il en a baisé combien ? Et moi, s'il me demande combien j'ai eu de mecs dans ma vie ? Je ne peux pas lui dire la vérité tout de même. Trois… ça ne fait pas assez salope.
Le cours commence, il passe son bras derrière mon dos. Rapidement, sa main vient me peloter le sein en glissant par l'ouverture sous mon aisselle. Je ne peux rien dire : ça éveillerait trop les soupçons. Je tente de garder mon calme, mais sa main est si chaude, agréable.
Il me pince le téton ; je me retiens de pousser un cri. Un peu affolée :
— Tu fais quoi là ?
— Je m'amuse. Retire ton string.
— Tu fais quoi là ?
— Je m'amuse. Retire ton string.
Je regarde à gauche et à droite : il y en a qui matent déjà. J'ai honte. Je réponds :
— Je ne vais pas pouvoir passer pour aller aux toilettes.
— Qui t'a dit de bouger de ta place ?
— Je ne vais pas pouvoir passer pour aller aux toilettes.
— Qui t'a dit de bouger de ta place ?
Quoi ? Là ? Devant tout le monde ? Non, je ne peux pas retirer mon short, virer mon putain de string, me retrouver à moitié à poil alors que trop d'yeux sont déjà braqués sur moi. Cette fois, c'est beaucoup trop. Mais, si je ne l'enlève pas, je vais diminuer mes chances d'accéder au Floyd.
J'ai une paire de ciseaux dans mes affaires… ouais, c'est le moins pire. Je coupe les élastiques de chaque côté. Je suis obligée de déboutonner le devant du short pour faire glisser le reste de tissu. On me regarde, je suis tellement exposée. C'est presque aussi compliqué que lorsque j'ai dû faire ce striptease devant le capitaine. A la différence : cette enflure m'a un peu trop excitée à me caresser le nibard comme ça.
Je pose mon sous-vêtement trempé bien en évidence devant lui pour lui montrer que je n'ai pas peur, que je suis maitresse de la situation. Je m'apprête à refermer ce short, mais il y glisse aussitôt sa putain de main. L'enculé, il est en train de me masturber devant tout le monde. Mon corps refuse de m'obéir pour la lui faire retirer de ma chatte. Je suis esclave du plaisir qu'il m'inflige.
Il veut me faire jouir ou quoi ? Je tente au mieux de contrôler mes gémissements. Le prof fait son cours en écrivant au tableau, ne se souciant de personne et c'est tant mieux. Mais, putain, le mec juste à côté de moi, lui, ne loupe rien. J'essaie de lui faire comprendre, par mes regards, de pointer ses yeux ailleurs. Mais non, il préfère masser son entre-jambe.
Et merde, je ne tiens plus. Je baisse la tête, fous ma main devant ma gueule. Mes gémissements partent tout de même. Je jouis, là, au premier rang avec plus d'une centaine d'étudiants juste derrière. Je regarde Kev, suppliante, d'arrêter. Il retire enfin cette main de ma minette en feu et me tend ses doigts trempés.
Aucune hésitation : je les engouffre dans ma bouche et les suce avec plaisir. Ma cyprine a un goût délicieux, je ne m'en étais jamais rendu-compte avant.
— Hummm !
Je sursaute. Le prof est juste devant moi, penché, les mains posées sur le pupitre. Je me sens blêmir. Et d'une voix grave et portante, il demande de façon à ce que tout le monde entende bien :
— Mon cours est si peu intéressant que ça, mademoiselle ?
— Euh… si… pardon.
— Puisque vous aimez vous montrer en public, venez donc sur l'estrade avec moi !
— Mon cours est si peu intéressant que ça, mademoiselle ?
— Euh… si… pardon.
— Puisque vous aimez vous montrer en public, venez donc sur l'estrade avec moi !
Je lui fais de petits « non » de la tête. Kev en profite pour essuyer le reste de mouille sur ma cuisse nue. Le prof ne me laisse pas le choix.
C'est seulement au moment où je me lève que je constate que j'ai la poitrine à l'air, le débardeur glissé entre mes seins. Je remets aussitôt en place. Je vis la pire honte de toute ma vie.
On se pousse pour que je puisse passer. Je reboutonne en même temps mon short. Je monte sur l'estrade et me positionne sur le bord du tableau comme le prof me l'indique. Et je finis les deux heures de cours ainsi, debout, exposée à tous dans cette tenue bien trop provoquante avec les tétons qui ne veulent pas débander.
Enfin, je peux récupérer mes affaires alors que tout le monde est parti. Mon string est mis bien en évidence au milieu. Un petit mot sur un bout de papier : « ce soir 21h30 » et une adresse. Ce n'est pas celle du Floyd.
Je sors de ce putain d'amphi. Un nombre impressionnant d'étudiants semblent m'attendre, en se foutant de ma gueule, avec leurs commentaires « salope », « pétasse décolorée » et bien pire encore. Sauf que je ne suis pas une gamine. J'ai eu une formation qui m'a apprise à gérer le stress, les insultes, la pression. Je lève la tête :
— Grâce à moi, vous allez pouvoir bien vous branler ce soir.
— Grâce à moi, vous allez pouvoir bien vous branler ce soir.
Un silence, j'en profite pour disparaitre.
Je me rends alors compte que j'ai toujours mon caractère, que je ne suis pas du genre à me soumettre. Pourtant… qu'est-ce qui se passe avec Kev ? Comment puis-je le laisser autant me dominer ? Pourquoi arrive-t-il autant à m'exciter ? Je dois certainement être trop dans cette enquête. Mon cerveau doit avoir un mode pour retirer tous mes blocages et que je puisse avancer dedans.
J'aurais tant aimé passer la soirée avec mon mari, qu'à nouveau on fasse l'amour. Il comprend cependant que mon job est important pour moi. Il grimace encore en me voyant laisser sur la console de l'entrée le portable de ma « vraie vie » et mon alliance. Mais, il ne dit rien.
Il me regarde quitter l'appartement dans un pantalon banal, un haut sans importance laissant entrevoir les bretelles d'un vieux soutien-gorge prêt à être jeté. Avec cela, une veste de tailleur qui n'est même pas assortie.
Mais lorsque je me retrouve devant cette petite maison mal entretenue dans le pire quartier de la ville, c'est en jupe ras du cul que je suis, un top tube couvrant à peine plus que ma poitrine et un maquillage très proche de celui d'une pute de rue ayant besoin de clients.
Allez, je me lance. Je frappe à la porte. Je ne tiens pas à ce qu'on me voit dans cet accoutrement ; je risquerais d'avoir de sérieux ennuis si une bande de loubards passait par là.
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Commentaires ()
Oui, j'ai vu la note au début du 6ème chapitre et après le chapitre 4 et 5, j'ai considéré que c'était le bon moment pour aller dormir...
Ah ok, tu t'es arrêtée pile avant que ça ne commence vraiment 😂
Je t'ai lu jusqu'au 5 (inclu), j'ai liké, mais je n'ai pas commenté. Mais je te ferai un retour... 😉
Ah non pardon... je suis pas sur le bon texte !
Donc comme les deux précédents... Top !!!
Merci, merci pour ton com 🤗
En tout cas, c'est difficile à croire pour le moment qu'elle va réussir à reprendre la main sur la situation.
Elle n’a pas froid aux yeux Anna… pour ne pas dire ailleurs.
Vivement la suite :)
Ben oui d'autant plus que j' élabore moult hypothèses dans mon esprit tortueux ;D
Ah nan, je spoile là... désolé, désolé, désolé...