extrait de "une famille sous le même toit"
Chapitre 1 · Une nuit agitée
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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extrait de "une famille sous le même toit" — Chapitre 1 · Une nuit agitée

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loubachoun_lyonnais
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extrait de "une famille sous le même toit"

Chapitre 1 · Une nuit agitée

(Note pour les administrateurs : Il n'y a pas de mineur dans cette histoire. Carolina est la mère d'une partie des enfants et la concubine de Vivien, elle a 30 ans)
Après avoir couché les enfants, Carolina et moi sommes montés dans notre chambre. On se déshabillait tranquillement quand la porte s'ouvrit. Abigaelle apparut, droite, un peu tendue, la nuisette glissant à peine sur ses hanches. Son regard allait de Carolina à moi, sans rien dire.
— On fait comment ?
Je lui tendis la main, un sourire en coin.
— Viens, mon ange. On n'allait pas te laisser seule dans le salon.
Carolina tapota la couette à côté d'elle, d'un geste calme, assuré.
— Viens t'installer.
Abigaelle s'avança, sa nuisette tomba au sol. Elle s'allongea à ma gauche tandis que Carolina était à ma droite. Le silence s'installa. Au bout d'un quart d'heure, Abigaelle s'approcha.
— J'arrive pas à dormir... Tu me fais un câlin ?
Je la tirai doucement à moi et elle se blottit contre mon torse, caressant lentement ma peau. Nos bouches se trouvèrent sans hésitation, d'abord dans un contact léger, puis plus profond, plus avide. Son bassin ondulait malgré elle. Derrière moi, Carolina se rapprocha, sa bouche frôla mon oreille pendant que sa main chaude et assurée se posait sur ma hanche.
— Vous m'oubliez ?
Je souris.
— Jamais.
Je me tournai vers elle. Elle m'embrassa sans attendre, cherchant ma langue avec la sienne, pressant son ventre contre le mien. Je basculai sur le dos, le souffle court. Carolina s'installa à califourchon sur mes cuisses, les seins tendus au-dessus de mon visage, le ventre légèrement arrondi collé au mien. Elle se pencha pour m'embrasser encore, avançant à peine son bassin, juste assez pour faire monter la tension.
Abigaelle s'appliquait : sa langue glissait, précise, régulière. Elle me reprenait, me relâchait, me reprenait encore, la bouche parfaitement calée sur mes hanches. Mon corps tout entier vibrait sous elle, incapable de tenir.
Carolina descendit ses mains sur mon torse, s'attarda sur mes tétons qu'elle pinçait, embrassait, mordillait. Ma peau frissonnait sous ses lèvres. Je ne savais plus où respirer ni où me tenir. Je n'étais plus qu'un nœud de nerfs surexcités par le plaisir.
Puis, lentement, Abigaelle remonta. Sa bouche quitta mon sexe, sa main prit le relais, ferme, brûlante. Elle se redressa à genoux, me regarda à peine, essoufflée, puis vint s'asseoir sur moi. Ses cuisses m'encadrèrent, son bassin chercha l'angle. Je n'eus pas le temps de parler. Elle s'empala d'un coup, entier, profond, le corps tendu, les yeux fermés.
— Aaah...
Son cri monta contre la poitrine de Carolina, déjà penchée au-dessus de moi. J'haletais dans le creux de son ventre pendant qu'Abigaelle se mettait en mouvement, régulière, de plus en plus rapide. Ses mains s'étaient posées sur mon ventre, ses reins cognaient fort, précis, sans faire de pause. Sa peau tremblante et vive claquait contre la mienne.
Carolina ondulait contre ma bouche, ses cuisses fermes m'encadraient, son goût me noyait. Je sentis son corps se pencher en avant, ses mains s'appuyer de part et d'autre de ma tête. Le souffle d'Abigaelle se rapprocha aussitôt. Un frisson passa dans le ventre de Carolina, d'une tension différente, plus intime. Leurs poitrines se frôlaient, leurs souffles se mêlaient au-dessus de moi.
— Je croyais que tu n'aimais pas les femmes, taquina Carolina.
— Là, je fais une exception, répondit d'une voix grave Abigaelle dévorée par le plaisir.
Le bruit humide de leur baiser résonna aussitôt. Carolina gémit contre la bouche d'Abigaelle, son bassin ondula plus fort sur mon visage. Elle se plaquait à moi, haletante, fébrile. Abigaelle, au-dessus, accélérait. Son souffle se hachait, ses mains se crispaient sur mon ventre, ses hanches cognaient sans relâche.
Je sentais les deux femmes fondre l'une contre l'autre, vibrer tout autour de moi. J'étais coincé sous elles, pris entre deux corps en feu.
Toujours sous Carolina, je continuais de la lécher, concentré, appliqué, la langue pressée contre elle, profonde. Elle roulait du bassin sans retenue, m'écrasait le plaisir en pleine bouche.
— Hmm... oui... reste là !
Ses cuisses tremblaient sous mes paumes, ses doigts tiraient sur mes cheveux. Elle tentait de se retenir, mais ses gémissements filaient quand même, éraillés, cassés.
Abigaelle montait plus vite. Le claquement humide de son corps contre le mien s'intensifiait, net, brûlant.
— Aaaah... putain !
Sa voix avait changé, plus basse, plus grave. Elle ondulait à m'en faire perdre haleine, plaquée à Carolina, la bouche écrasée contre la sienne. Le ventre tendu, le souffle brisé, elle se serrait sur moi à chaque coup de reins, comme si elle refusait de me laisser partir.
Leurs baisers devenaient plus rapides, leur respiration plus hachée. Je n'entendais plus rien d'autre que leur plaisir au-dessus de moi.
— Oh merde, gémit Carolina, étouffée contre ma bouche.
— J'en peux plus, dit Abigaelle en haletant, les reins tendus, le corps prêt à lâcher.
Je basculai le bassin, plus profondément. Abigaelle lâcha un gémissement étranglé, son dos se tendit, ses ongles griffèrent mon ventre. Je recommençai, plus sec, plus net. Elle encaissa en silence, le souffle cassé.
— Encore... bouge plus... reste comme ça...
Je perdis le contrôle. Mon corps réagit sans attendre. Je me redressai d'un coup, le torse en feu, la peau collante de sueur. Elles étaient là, contre moi, tremblantes, haletantes, brûlantes. Je les tirai toutes les deux contre moi, une main derrière chaque nuque, mes lèvres allant de l'une à l'autre, sans réfléchir, sans retenue.
Carolina me mordit la lèvre avec rage, sa langue envahit ma bouche. Elle me mangea comme si elle ne m'avait pas eu depuis des jours.
— Toi... t'es à moi...
Abigaelle se colla dans mon dos, ses doigts glissèrent sur ma hanche, sa poitrine contre mes omoplates, sa bouche dans mon cou, chaude, fiévreuse.
— Et à moi...
Sa voix vibrait contre ma nuque, grave, directe. Mes mains glissaient sur leurs dos, longeaient leurs courbes, descendaient sur leurs hanches. Je les tenais à tour de rôle, leur corps pressé au mien, leurs souffles mêlés, leurs baisers partout. J'étais happé, dévoré. Carolina, presque en expirant, m'encouragea:
— Hnn... vas-y...
— Encore..., gémit Abigaelle, les doigts crispés sur mes flancs.
Carolina s'allongea, ses cuisses s'écartèrent sous mes mains. Son ventre battait au rythme de sa respiration. Abigaelle vint aussitôt l'embrasser dans le cou, descendit le long de sa gorge, puis se coucha à moitié sur elle. Leurs ventres se touchaient, leurs poitrines se frottaient, leurs corps cherchaient déjà plus.
Carolina leva le visage, trouva sa bouche. Le baiser fut profond, retenu et tremblant. Elle gémit doucement. Abigaelle répondit sans hésiter, les hanches déjà en mouvement contre elle.
Je les regardai, tendu à rompre. Leurs corps s'enlaçaient, moites, serrés, leurs bassins ondulaient ensemble. Elles s'ouvraient devant moi, sans un mot. Devant ce spectacle mon sexe battait.
Je me plaçai derrière elles, à genoux. Mes mains longèrent leurs cuisses, mes doigts s'écartèrent entre leurs jambes. Je sentis Abigaelle se cambrer légèrement, s'ouvrir sans attendre. Je la pénétrai d'un seul coup, profond, entier.
— Aaah..., souffla-t-elle contre l'épaule de Carolina.
Je restai là un instant, les mains serrées sur ses hanches, le front contre son dos. Elle vibrait, brûlante, tendue, tout son corps accroché à moi. J'étais calé entre elles, incapable de bouger sans sentir leur peau me réclamer.
Je repris lentement. Abigaelle roulait du bassin à chaque poussée. Carolina la tenait toujours, l'embrassait dans le cou, glissait ses mains sur sa poitrine, suivait chacun de mes mouvements.
Je ne savais plus laquelle je prenais. Elles se mêlaient, s'embrassaient, me prenaient ensemble, dans un même râle. Je voulais les faire jouir toutes les deux, jusqu'à les entendre se perdre l'une contre l'autre.
Je ralentis, calé contre Abigaelle. Leurs corps restaient ouverts. Carolina, dessous, leva légèrement le bassin. Je me retirai doucement, glissai plus bas, puis m'enfonçai en elle d'un coup, profond, sans résistance.
— Aaah... oui... là...
Abigaelle gémit contre sa gorge, leurs lèvres encore mêlées. Je me retirai aussitôt et replongeai en elle, plus fort. Carolina, haletante, me serra entre ses cuisses, .
— Hnnn... putain... continue...
Je me retirai de Carolina, encore dur, encore vibrant, puis me glissai de nouveau en Abigaelle, d'un seul coup, sans retenue. Elle se cambra aussitôt, essoufflée, les mains crispées dans les draps, le ventre collé à celui de Carolina. À chaque poussée, elle se serrait davantage, tendue, brûlante, au bord de l'orgasme.
Je la prenais sans ralentir, mes hanches claquaient contre les siennes, son souffle se brisait à chaque va-et-vient. Elle gémissait à voix haute, les jambes serrées, la bouche entrouverte.
— Haaa... oui... comme ça... j'vais... j'vais jouir...
Carolina glissa la main entre leurs ventres, sans attendre elle descendit juste assez pour frotter son bouton ; un doigtage précis et rapide.
— Hnnnn... aah... putain...
Le cri d'Abigaelle se noya dans son cou. Tout son corps se contracta, ses reins roulèrent, ses cuisses m'écrasèrent, son sexe se referma sur moi d'un seul coup, incapable de me lâcher. Elle vibrait de partout, sans pouvoir parler, juste prise dans la vague.
Carolina la tenait fort, continuait de la caresser, la bouche ouverte contre sa tempe, le souffle saccadé, comme si elle venait avec elle. Coincé entre elles, je restai là, en elle jusqu'au bout, à la sentir jouir autour de moi, secoué par ses spasmes.
Abigaelle se décala, encore haletante, mais laissant ses mains sur nous. Ses doigts retrouvèrent le ventre de Carolina, remontèrent sur sa poitrine, dessinant ses courbes comme si elle les redécouvrait. Je pris sa place entre ses cuisses. Carolina m'attendait, les jambes ouvertes, la respiration coupée. Je la pénétrai d'un seul coup, profond, bien ancré. Elle me serra aussitôt, puis un gémissement étouffé éclata dans sa gorge.
— Haa... oui...
Je bougeai sans attendre. Mes reins claquaient contre son bassin, ses hanches roulaient sous mes paumes. Sa peau glissait contre la mienne, moite, tendue, vivante. Elle haletait dans ma bouche, les yeux perdus.
Abigaelle revint contre moi. Sa main remonta lentement dans mon dos, glissa jusqu'à ma nuque, puis ses lèvres cherchèrent les miennes. Elle m'embrassa, lentement, profondément, comme pour m'envelopper.
— Mmmh...
L'autre main descendit sur mes flancs, accompagnant chacun de mes mouvements. Elle caressait mes reins, ses doigts se resserraient à chaque gémissement de Carolina.
— Aaah... encore... plus vite...
Carolina roulait sous moi, le bassin soulevé, la bouche ouverte. Je me calai plus profondément. Ses jambes se crispèrent, son souffle brisé se fit râle contre ma gorge. Abigaelle ne s'éloignait pas, elle me caressait toujours, m'embrassait par à-coups, collée tout contre mon dos.
— Hnn... tu vas me faire jouir...
Sa voix se brisa. Sa main tira mes cheveux, son corps se cambra d'un coup. Abigaelle descendit sa paume, caressa son ventre, sa poitrine, sa gorge, et l'embrassa entre deux soupirs tremblants. Je ne ralentissais plus. Mon rythme collait au leur, à leurs respirations mêlées, à leurs bouches, à leurs gémissements superposés.
Carolina arqua le dos sous moi, les ongles plantés dans ma nuque. Son ventre frappait le mien à chaque mouvement, sa poitrine glissait sur ma peau, son souffle râpait contre mon oreille.
— Oui... continue... t'arrête pas...
Je la prenais sans relâche, mes hanches claquaient contre les siennes. Elle roulait du bassin avec force, les jambes nouées autour de moi. Elle ne disait plus rien. Tout passait par son corps.
Abigaelle l'enlaçait toujours, la couvrait de caresses, de baisers, murmurait contre sa gorge. À chaque mot exprimé, Carolina frémissait plus fort.
Puis elle bascula. Un râle lui échappa, sourd, épais, retenu entre ses dents. Elle se crispa d'un coup, m'écrasa les hanches, haleta comme si son souffle s'était bloqué à mi-course. Son orgasme la traversa, tout entière.
Je mordis l'intérieur de ma joue pour tenir. Mais son sexe m'enveloppait avec une telle force que tout vacilla. Abigaelle, sans un mot, glissa la main entre mes cuisses, remonta contre moi, juste ce qu'il fallait. Mon corps réagit.
Je me tendis, la mâchoire serrée. Un dernier coup de reins me fit lâcher. Je jouis en elle, profondément, sans retour. J'arrêtai de respirer, ma nuque se cambra, je m'agrippai à ses hanches.
Je restais là, enfoncé, le front contre sa clavicule, tremblant. Abigaelle s'était lovée contre nous, sa joue sur mon épaule, ses mains toujours en mouvement, lentes, posées, vivantes. On ne bougeait plus. Le silence reprenait sa place entre nos corps emmêlés, encore chauds, habités de ce qui venait d'avoir lieu.
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