Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié — Chapitre 1 · Une nuit agitée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
extrait de "Famille recomposée, bonheur multiplié
Chapitre 1 · Une nuit agitée
Note aux modérateurs : je voulais supprimer l'histoire identique à celle-ci. Tous les personnages sont majeurs et consentants
Après avoir couché les enfants, Carolina et moi montâmes dans notre chambre. On se déshabillait tranquillement quand la porte s'ouvrit. Abigaelle apparut, droite, un peu tendue, la nuisette glissant à peine sur ses hanches. Son regard allait de Carolina à moi, sans rien dire.
— On fait comment ?
Je lui tendis la main, en affichant un sourire en coin.
— Viens, mon ange. On n'allait pas te laisser seule dans le salon.
Carolina tapota le lit à côté d'elle, d'un geste calme, assuré.
— Viens t'installer.
Abigaelle s'avança. Sa nuisette tomba au sol. Elle s'allongea à ma gauche. Carolina était à ma droite. Le silence s'installa, mais au bout d'un quart d'heure, Abigaelle s'approcha.
— J'arrive pas à dormir... Tu me fais un câlin ?
Je la tirai doucement à moi et elle se blottit contre mon torse, caressant tout doucement ma peau. Nos bouches se trouvèrent sans hésitation, d'abord dans un contact léger, puis plus profond, plus avide. Son bassin ondulait malgré elle. Derrière moi, Carolina se rapprocha, sa bouche frôla mon oreille pendant que sa main se posait sur ma hanche, chaude et assurée.
— Vous m'oubliez ?
Je souris.
— Jamais.
Je me tournai vers elle. Elle m'embrassa sans attendre, sa langue cherchant ma langue avec la sienne, pressant son ventre contre le mien. Je basculai sur le dos, le souffle court. Carolina s'installa à califourchon sur mes cuisses, les seins tendus au-dessus de mon visage, le ventre légèrement arrondi collé au mien. Elle se pencha pour m'embrasser encore, avançant à peine son bassin ; juste assez pour faire monter la tension.
Abigaelle s'appliquait, sa langue glissait, précise, régulière. Elle me reprenait, me relâchait, me reprenait encore, la bouche parfaitement calée sur mes hanches. Mon corps tout entier vibrait sous elle, incapable de tenir.
Carolina, descendant ses mains sur mon torse, s'attarda sur mes tétons qu'elle pinça, embrassa, mordilla. Ses lèvres me procuraient des frissons sur la peau. Je ne savais plus où respirer ni où me tenir. Je n'étais plus qu'un nœud de nerfs et de plaisir.
Puis, lentement, Abigaelle remonta. Sa bouche quitta mon sexe, sa main prit le relais, ferme, brûlante. Elle se redressa à genoux, me regarda à peine, essoufflée, puis vint s'asseoir sur moi. Ses cuisses m'encadraient. Son bassin chercha l'angle. Je n'eus pas le temps de parler. Elle s'empala d'un coup, entier, profond, le corps tendu, les yeux fermés.
— Aaah...
Son cri monta contre la poitrine de Carolina, déjà penchée au-dessus de moi. Je haletai dans le creux de son ventre pendant qu'Abigaelle se mettait en mouvement régulier, de plus en plus rapide. Ses mains s'étaient posées sur mon ventre, ses reins cognaient fort, précis, sans relâche. Sa peau claquait contre la mienne, tremblante, vive.
Carolina ondulait contre ma bouche. Ses cuisses me serraient, son goût m'envahissait. Elle se pencha vers le mur, les mains posées de chaque côté de ma tête. J'entendais le souffle d'Abigaelle s'ajouter au sien. Carolina frissonnait, prise entre deux fièvres. Au-dessus de moi, leurs corps se frôlaientt, leurs souffles se confondaient
— Je croyais que t'aimais pas les femmes, murmura Carolina, dans un rire cassé par le plaisir.
— Là, je fais une exception, répondit Abigaelle.
Leur baiser suivit tout de suite. Humide, précis, avide. Carolina gémit contre ses lèvres. Son bassin roula plus fort, plus bas, m'écrasant presque. Elle se plaquait à moi comme si je la retenais de l'intérieur.
Abigaelle s'enfonçait avec régularité. Je sentais ses hanches cogner, ses mains crispées sur mon ventre, son sexe qui se refermait autour de moi à chaque mouvement. Elle accélérait, haletante, tendue comme un arc.
Je ne lâchais pas Carolina. Ma langue allait profondément, ancrée, précise. Elle se tordait, m'agrippait les cheveux. Ses cuisses vibraient. Elle ne tenait plus.
— Hum... ouais... là... bouge pas...
Au-dessus, Abigaelle cognait plus fort. Le bruit de son corps contre le mien se faisait plus sec, plus rapide. Son souffle devenait plus grave, coupé à chaque coup de reins.
— Ah ! Bon sang !
Elle tenait bon, compressée contre Carolina, leurs ventres collés, leurs poitrines frottées, leurs bouches accrochées. J'étais au milieu, pris dans ce feu croisé, aspiré par leur corps.
— Merde..., souffla Carolina, la voix étouffée dans la bouche d'Abigaelle.
— J'en peux plus..., gémit Abigaelle, dont le corps tremblait contre le mien.
Comme j'y allais plus fort, elle se tendit, la tête renversée, les ongles plantés dans ma peau.
— Encore... reste là !
Je perdis le contrôle. Mon bassin réagit sans attendre. La chaleur envahit mon ventre. Je me redressai à moitié, trempé, les côtes battantes. J'attirai les deux femmes contre moi, une main sur chaque nuque, cherchant à embrasser leurs lèvres, tour à tour. Carolina me mordit, sa langue poussa contre la mienne avec rage.
— T'es à moi...
Abigaelle se pressa dans mon dos, la poitrine collée à mes omoplates, la bouche sur mon cou.
— Et à moi...
Je passai mes mains sur leur dos, descendis sur leurs hanches, sentis leurs peaux encore chaudes. Je les tenais contre moi, toutes les deux, avec leurs souffles mêlés et leur multitude de baisers partout.
— Hum... vas-y..., disait Carolina.
— Encore..., me demandait Abigaelle au creux de l'oreille.
Carolina s'allongea, les jambes déjà ouvertes. Abigaelle se coucha à moitié sur elle, l'embrassa dans le cou, descendit sur sa gorge. Leurs ventres se plaquaient l'un à l'autre, leurs seins se frottaient.
Carolina leva le menton pour chercher sa bouche. Le baiser était direct, profond. Elles haletaient déjà.
Je m'agenouillai derrière, tendu, au bord de l'extase. Mes mains glissèrent sur leurs cuisses, mes doigts s'ouvrirent entre leurs jambes. Abigaelle se cambra sans attendre. Je m'enfonçai d'un seul coup profond.
— Aaah..., fit-t-elle, la tête collée à l'épaule de Carolina.
Je restai là un instant, les mains crispées sur les hanches d'Abigaelle, le front dans son dos, calé au fond de son corps. Elle vibrait autour de moi, chaude, serrée. Carolina, en dessous, l'avait enlacée, faisant glisser ses mains sur ses flancs, avant de les remonter sur sa poitrine, puis ouvrir la bouche pour lui happer un sein entier.
Abigaelle lâcha un gémissement plus grave. Je la sentis se crisper aussitôt. Ses hanches roulaient sous ma poussée. Carolina ne s'arrêtait pas, elle suçait fort, l'autre sein d'Abigaelle qu'elle pétrissait. Je repris mon mouvement, profond, régulier. Chaque coup de reins faisait claquer son bassin contre le mien, tandis que la bouche de Carolina arrachait des râles à Abigaelle.
— Ha... putain, oui...
Je me retirai d'Abigaelle dans un souffle et me glissai d'un coup net et profond en Carolina qui gémit aussitôt, les cuisses serrées, le ventre tendu sous Abigaelle. Son sexe m'appela d'un coup, chaud, tremblant, prêt.
Je la cognai plusieurs fois, ancré bien au fond d'elle. Elle roulait du bassin sous moi, haletante, prise de partout.
Abigaelle, allongée sur elle, reprit son souffle. Carolina glissa ses doigts entre leurs corps pour lui frotter le clitoris sans prévenir. Elles gémissaient en même temps:
— Hum... oui...
Je continuai, donnant quelques coups précis, secs. Carolina râlait, le visage tordu, les jambes en feu, dans le cou d'Abigaelle que sortant de Carolina, je pénétrai de nouveau. Elle se cambra aussitôt, la bouche entrouverte.
Je la pris quelques minutes, pendant que Carolina continuait de la caresser, la main plaquée contre elle. Abigaelle ondulait, fondue entre nous deux juste au-dessus, faisant claquer sa peau contre la mienne.
Je changeai encore. Un geste, un pivot du bassin, un nouvel élan, et je m'enfonçai de nouveau en Carolina. Elle gémit plus fort, secouée par le choc. Elle s'ouvrit comme si elle n'attendait que ça.
J'alternais : quelques va-et-vient dans l'une puis dans l'autre. Leurs corps collaient, leurs gémissements se répondaient. J'étais pris entre deux fièvres, deux souffles, deux sexes affamés.
Abigaelle se décala, encore haletante, mais laissa ses mains sur nous. Ses doigts retrouvèrent le ventre de Carolina, remontèrent sur sa poitrine, traçant ses courbes comme si ils la redécouvraient. Je pris sa place entre ses cuisses. Carolina m'attendait, le souffle coupé, les jambes ouvertes. Je la pénétrai d'un seul coup, au tréfond de son ventre. Elle me serra aussitôt. Un gémissement étouffé éclata dans sa gorge.
— Haa... oui...
Je bougeai sans attendre. Mes reins cognaient son bassin, ses hanches roulaient sous mes paumes. Sa peau glissait contre la mienne, moite, tendue, vivante. Elle haletait dans ma bouche, les yeux perdus.
Abigaelle revint contre moi. Sa main remonta lentement de mon dos à ma nuque, puis ses lèvres cherchèrent les miennes. Elle m'embrassa, lentement, profondément, comme pour m'envelopper.
— Mmmh...
L'autre main descendit sur mes flancs, accompagnant chacun de mes mouvements. Elle caressait mes reins, ses doigts se resserraient à chaque gémissement de Carolina.
— Aaah... encore... plus vite !
Carolina roulait sous moi, le bassin soulevé, la bouche ouverte. Je me calai plus profondément. Ses jambes se crispaient, son souffle se brisait en râles contre ma gorge. Abigaelle ne s'éloignait pas, elle me caressait toujours, m'embrassait par à-coups, collée tout contre mon dos.
— Hnn... tu vas me faire jouir !
Sa voix se brisa. Elle tira mes cheveux, son corps se cambra d'un coup. Abigaelle descendit sa paume pour caresser son ventre, sa poitrine, sa gorge, et l'embrassa entre deux soupirs tremblants. Je ne ralentissais plus. Mon rythme collait au leur, à leurs respirations mêlées, à leurs bouches, à leurs gémissements superposés.
Carolina arqua le dos sous moi, les ongles plantés dans ma nuque. Son ventre frappait le mien à chaque mouvement, sa poitrine se frottait à ma peau, son souffle râpait mon oreille.
— Oui... continue... t'arrête pas...
Je la prenais sans relâche, dans nos claquements de hanches. Elle roulait très fort du bassin, les jambes nouées autour de moi. Elle ne disait plus rien, mais chaque frisson, chaque tension parlait pour elle.
Abigaelle l'enlaçait toujours, la couvrait de caresses, de baisers, murmurait contre sa gorge. À chacun de ses mot, Carolina frémissait plus fort.
Puis elle bascula. Un râle lui échappa, sourd, épais, retenu entre ses dents. Elle se crispa d'un coup, m'écrasa les hanches, haleta comme si son souffle s'était bloqué à mi-course. Son orgasme la traversa toute entière.
Je mordais l'intérieur de ma joue pour tenir. Mais son sexe m'enveloppait avec une telle force que tout vacilla. Abigaelle, sans un mot, glissa sa main entre mes cuisses, remonta contre moi, juste ce qu'il fallait. Mon corps réagit.
Je me tendis, la mâchoire serrée. Un dernier coup de reins me fit lâcher. Je jouis en elle, profondément, sans retour. Essoufflé, je m'agrippai à ses hanches. Ma nuque se cambra.
Je restais là, enfoncé, le front contre sa clavicule, tremblant. Abigaelle s'était lovée contre nous, une joue sur mon épaule, ses mains toujours en mouvement, lentes, posées, vivantes. On ne bougeait plus.
Le silence reprit sa place entre nos corps emmêlés, encore tièdes, empreints de cette fièvre intime qui venait de nous traverser.
— On fait comment ?
Je lui tendis la main, en affichant un sourire en coin.
— Viens, mon ange. On n'allait pas te laisser seule dans le salon.
Carolina tapota le lit à côté d'elle, d'un geste calme, assuré.
— Viens t'installer.
Abigaelle s'avança. Sa nuisette tomba au sol. Elle s'allongea à ma gauche. Carolina était à ma droite. Le silence s'installa, mais au bout d'un quart d'heure, Abigaelle s'approcha.
— J'arrive pas à dormir... Tu me fais un câlin ?
Je la tirai doucement à moi et elle se blottit contre mon torse, caressant tout doucement ma peau. Nos bouches se trouvèrent sans hésitation, d'abord dans un contact léger, puis plus profond, plus avide. Son bassin ondulait malgré elle. Derrière moi, Carolina se rapprocha, sa bouche frôla mon oreille pendant que sa main se posait sur ma hanche, chaude et assurée.
— Vous m'oubliez ?
Je souris.
— Jamais.
Je me tournai vers elle. Elle m'embrassa sans attendre, sa langue cherchant ma langue avec la sienne, pressant son ventre contre le mien. Je basculai sur le dos, le souffle court. Carolina s'installa à califourchon sur mes cuisses, les seins tendus au-dessus de mon visage, le ventre légèrement arrondi collé au mien. Elle se pencha pour m'embrasser encore, avançant à peine son bassin ; juste assez pour faire monter la tension.
Abigaelle s'appliquait, sa langue glissait, précise, régulière. Elle me reprenait, me relâchait, me reprenait encore, la bouche parfaitement calée sur mes hanches. Mon corps tout entier vibrait sous elle, incapable de tenir.
Carolina, descendant ses mains sur mon torse, s'attarda sur mes tétons qu'elle pinça, embrassa, mordilla. Ses lèvres me procuraient des frissons sur la peau. Je ne savais plus où respirer ni où me tenir. Je n'étais plus qu'un nœud de nerfs et de plaisir.
Puis, lentement, Abigaelle remonta. Sa bouche quitta mon sexe, sa main prit le relais, ferme, brûlante. Elle se redressa à genoux, me regarda à peine, essoufflée, puis vint s'asseoir sur moi. Ses cuisses m'encadraient. Son bassin chercha l'angle. Je n'eus pas le temps de parler. Elle s'empala d'un coup, entier, profond, le corps tendu, les yeux fermés.
— Aaah...
Son cri monta contre la poitrine de Carolina, déjà penchée au-dessus de moi. Je haletai dans le creux de son ventre pendant qu'Abigaelle se mettait en mouvement régulier, de plus en plus rapide. Ses mains s'étaient posées sur mon ventre, ses reins cognaient fort, précis, sans relâche. Sa peau claquait contre la mienne, tremblante, vive.
Carolina ondulait contre ma bouche. Ses cuisses me serraient, son goût m'envahissait. Elle se pencha vers le mur, les mains posées de chaque côté de ma tête. J'entendais le souffle d'Abigaelle s'ajouter au sien. Carolina frissonnait, prise entre deux fièvres. Au-dessus de moi, leurs corps se frôlaientt, leurs souffles se confondaient
— Je croyais que t'aimais pas les femmes, murmura Carolina, dans un rire cassé par le plaisir.
— Là, je fais une exception, répondit Abigaelle.
Leur baiser suivit tout de suite. Humide, précis, avide. Carolina gémit contre ses lèvres. Son bassin roula plus fort, plus bas, m'écrasant presque. Elle se plaquait à moi comme si je la retenais de l'intérieur.
Abigaelle s'enfonçait avec régularité. Je sentais ses hanches cogner, ses mains crispées sur mon ventre, son sexe qui se refermait autour de moi à chaque mouvement. Elle accélérait, haletante, tendue comme un arc.
Je ne lâchais pas Carolina. Ma langue allait profondément, ancrée, précise. Elle se tordait, m'agrippait les cheveux. Ses cuisses vibraient. Elle ne tenait plus.
— Hum... ouais... là... bouge pas...
Au-dessus, Abigaelle cognait plus fort. Le bruit de son corps contre le mien se faisait plus sec, plus rapide. Son souffle devenait plus grave, coupé à chaque coup de reins.
— Ah ! Bon sang !
Elle tenait bon, compressée contre Carolina, leurs ventres collés, leurs poitrines frottées, leurs bouches accrochées. J'étais au milieu, pris dans ce feu croisé, aspiré par leur corps.
— Merde..., souffla Carolina, la voix étouffée dans la bouche d'Abigaelle.
— J'en peux plus..., gémit Abigaelle, dont le corps tremblait contre le mien.
Comme j'y allais plus fort, elle se tendit, la tête renversée, les ongles plantés dans ma peau.
— Encore... reste là !
Je perdis le contrôle. Mon bassin réagit sans attendre. La chaleur envahit mon ventre. Je me redressai à moitié, trempé, les côtes battantes. J'attirai les deux femmes contre moi, une main sur chaque nuque, cherchant à embrasser leurs lèvres, tour à tour. Carolina me mordit, sa langue poussa contre la mienne avec rage.
— T'es à moi...
Abigaelle se pressa dans mon dos, la poitrine collée à mes omoplates, la bouche sur mon cou.
— Et à moi...
Je passai mes mains sur leur dos, descendis sur leurs hanches, sentis leurs peaux encore chaudes. Je les tenais contre moi, toutes les deux, avec leurs souffles mêlés et leur multitude de baisers partout.
— Hum... vas-y..., disait Carolina.
— Encore..., me demandait Abigaelle au creux de l'oreille.
Carolina s'allongea, les jambes déjà ouvertes. Abigaelle se coucha à moitié sur elle, l'embrassa dans le cou, descendit sur sa gorge. Leurs ventres se plaquaient l'un à l'autre, leurs seins se frottaient.
Carolina leva le menton pour chercher sa bouche. Le baiser était direct, profond. Elles haletaient déjà.
Je m'agenouillai derrière, tendu, au bord de l'extase. Mes mains glissèrent sur leurs cuisses, mes doigts s'ouvrirent entre leurs jambes. Abigaelle se cambra sans attendre. Je m'enfonçai d'un seul coup profond.
— Aaah..., fit-t-elle, la tête collée à l'épaule de Carolina.
Je restai là un instant, les mains crispées sur les hanches d'Abigaelle, le front dans son dos, calé au fond de son corps. Elle vibrait autour de moi, chaude, serrée. Carolina, en dessous, l'avait enlacée, faisant glisser ses mains sur ses flancs, avant de les remonter sur sa poitrine, puis ouvrir la bouche pour lui happer un sein entier.
Abigaelle lâcha un gémissement plus grave. Je la sentis se crisper aussitôt. Ses hanches roulaient sous ma poussée. Carolina ne s'arrêtait pas, elle suçait fort, l'autre sein d'Abigaelle qu'elle pétrissait. Je repris mon mouvement, profond, régulier. Chaque coup de reins faisait claquer son bassin contre le mien, tandis que la bouche de Carolina arrachait des râles à Abigaelle.
— Ha... putain, oui...
Je me retirai d'Abigaelle dans un souffle et me glissai d'un coup net et profond en Carolina qui gémit aussitôt, les cuisses serrées, le ventre tendu sous Abigaelle. Son sexe m'appela d'un coup, chaud, tremblant, prêt.
Je la cognai plusieurs fois, ancré bien au fond d'elle. Elle roulait du bassin sous moi, haletante, prise de partout.
Abigaelle, allongée sur elle, reprit son souffle. Carolina glissa ses doigts entre leurs corps pour lui frotter le clitoris sans prévenir. Elles gémissaient en même temps:
— Hum... oui...
Je continuai, donnant quelques coups précis, secs. Carolina râlait, le visage tordu, les jambes en feu, dans le cou d'Abigaelle que sortant de Carolina, je pénétrai de nouveau. Elle se cambra aussitôt, la bouche entrouverte.
Je la pris quelques minutes, pendant que Carolina continuait de la caresser, la main plaquée contre elle. Abigaelle ondulait, fondue entre nous deux juste au-dessus, faisant claquer sa peau contre la mienne.
Je changeai encore. Un geste, un pivot du bassin, un nouvel élan, et je m'enfonçai de nouveau en Carolina. Elle gémit plus fort, secouée par le choc. Elle s'ouvrit comme si elle n'attendait que ça.
J'alternais : quelques va-et-vient dans l'une puis dans l'autre. Leurs corps collaient, leurs gémissements se répondaient. J'étais pris entre deux fièvres, deux souffles, deux sexes affamés.
Abigaelle se décala, encore haletante, mais laissa ses mains sur nous. Ses doigts retrouvèrent le ventre de Carolina, remontèrent sur sa poitrine, traçant ses courbes comme si ils la redécouvraient. Je pris sa place entre ses cuisses. Carolina m'attendait, le souffle coupé, les jambes ouvertes. Je la pénétrai d'un seul coup, au tréfond de son ventre. Elle me serra aussitôt. Un gémissement étouffé éclata dans sa gorge.
— Haa... oui...
Je bougeai sans attendre. Mes reins cognaient son bassin, ses hanches roulaient sous mes paumes. Sa peau glissait contre la mienne, moite, tendue, vivante. Elle haletait dans ma bouche, les yeux perdus.
Abigaelle revint contre moi. Sa main remonta lentement de mon dos à ma nuque, puis ses lèvres cherchèrent les miennes. Elle m'embrassa, lentement, profondément, comme pour m'envelopper.
— Mmmh...
L'autre main descendit sur mes flancs, accompagnant chacun de mes mouvements. Elle caressait mes reins, ses doigts se resserraient à chaque gémissement de Carolina.
— Aaah... encore... plus vite !
Carolina roulait sous moi, le bassin soulevé, la bouche ouverte. Je me calai plus profondément. Ses jambes se crispaient, son souffle se brisait en râles contre ma gorge. Abigaelle ne s'éloignait pas, elle me caressait toujours, m'embrassait par à-coups, collée tout contre mon dos.
— Hnn... tu vas me faire jouir !
Sa voix se brisa. Elle tira mes cheveux, son corps se cambra d'un coup. Abigaelle descendit sa paume pour caresser son ventre, sa poitrine, sa gorge, et l'embrassa entre deux soupirs tremblants. Je ne ralentissais plus. Mon rythme collait au leur, à leurs respirations mêlées, à leurs bouches, à leurs gémissements superposés.
Carolina arqua le dos sous moi, les ongles plantés dans ma nuque. Son ventre frappait le mien à chaque mouvement, sa poitrine se frottait à ma peau, son souffle râpait mon oreille.
— Oui... continue... t'arrête pas...
Je la prenais sans relâche, dans nos claquements de hanches. Elle roulait très fort du bassin, les jambes nouées autour de moi. Elle ne disait plus rien, mais chaque frisson, chaque tension parlait pour elle.
Abigaelle l'enlaçait toujours, la couvrait de caresses, de baisers, murmurait contre sa gorge. À chacun de ses mot, Carolina frémissait plus fort.
Puis elle bascula. Un râle lui échappa, sourd, épais, retenu entre ses dents. Elle se crispa d'un coup, m'écrasa les hanches, haleta comme si son souffle s'était bloqué à mi-course. Son orgasme la traversa toute entière.
Je mordais l'intérieur de ma joue pour tenir. Mais son sexe m'enveloppait avec une telle force que tout vacilla. Abigaelle, sans un mot, glissa sa main entre mes cuisses, remonta contre moi, juste ce qu'il fallait. Mon corps réagit.
Je me tendis, la mâchoire serrée. Un dernier coup de reins me fit lâcher. Je jouis en elle, profondément, sans retour. Essoufflé, je m'agrippai à ses hanches. Ma nuque se cambra.
Je restais là, enfoncé, le front contre sa clavicule, tremblant. Abigaelle s'était lovée contre nous, une joue sur mon épaule, ses mains toujours en mouvement, lentes, posées, vivantes. On ne bougeait plus.
Le silence reprit sa place entre nos corps emmêlés, encore tièdes, empreints de cette fièvre intime qui venait de nous traverser.
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