Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prince et le servant — Chapitre 1 · Un peu plus qu'une branlette
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prince et le servant
Chapitre 1 · Un peu plus qu'une branlette
Ceci est une œuvre de pure fiction imaginée par deux gars en pleine frénésie créative, toute ressemblance à une autre œuvre serait fortuite et sans aucune préméditation des deux auteurs originels.
Dans un royaume qui n'appartient qu'au monde de l'imaginaire se trouvait un prince, fils unique des monarques de ce petit monde. Ce prince s'appelait, très originalement, Louis, l'énième du nom, il était d'un physique très avantageux, bien que mince, l'air frêle et féminin, il entretenait parfaitement son corps, claire de peau, d'une taille raisonnable, 1m73, un poids équilibré, 60 kilos, et une chevelure brune coupée courte pour mieux révélé ses yeux noisettes. Lorsque notre histoire commence, il n'avait pas plus de 19 ans, pas un poil n'apparaissait sur son épiderme, pas même autour de sa verge, qui atteignait « une taille standard pour son âge » d'après le médecin de la cour. Le prince n'a pas encore eu le privilège de goûter au plaisir de la luxure avec une femme ou même un homme et il n'avait le droit qu'à une seule branlette par jour, soit par sa propre action, soit par le biais d'une ou d'un serviteur.
Dans un royaume qui n'appartient qu'au monde de l'imaginaire se trouvait un prince, fils unique des monarques de ce petit monde. Ce prince s'appelait, très originalement, Louis, l'énième du nom, il était d'un physique très avantageux, bien que mince, l'air frêle et féminin, il entretenait parfaitement son corps, claire de peau, d'une taille raisonnable, 1m73, un poids équilibré, 60 kilos, et une chevelure brune coupée courte pour mieux révélé ses yeux noisettes. Lorsque notre histoire commence, il n'avait pas plus de 19 ans, pas un poil n'apparaissait sur son épiderme, pas même autour de sa verge, qui atteignait « une taille standard pour son âge » d'après le médecin de la cour. Le prince n'a pas encore eu le privilège de goûter au plaisir de la luxure avec une femme ou même un homme et il n'avait le droit qu'à une seule branlette par jour, soit par sa propre action, soit par le biais d'une ou d'un serviteur.
Mais il lui était proscris d'avoir une vraie relation sexuelle sous peine de quoi il serait obligé de gré ou de force à se marier et procréer un descendant avec la personne du choix de ses parents.
Un matin, aux alentours de 9h30, le prince se réveille doucement dans son grand lit aux drags d'un blanc immaculé, sa chambre baigne déjà dans la lumière du jour, et à part lui et ce lit majestueux, elle n'est meublée que part une table de chevet, un bureau et un homme posté près de la porte d'entrée guettant le moment pour se manifester.
Un matin, aux alentours de 9h30, le prince se réveille doucement dans son grand lit aux drags d'un blanc immaculé, sa chambre baigne déjà dans la lumière du jour, et à part lui et ce lit majestueux, elle n'est meublée que part une table de chevet, un bureau et un homme posté près de la porte d'entrée guettant le moment pour se manifester.
— Bonjour, dit le prince.
— Bonjour votre majesté, avez-vous bien dormi ? Je suis David, votre nouveau valet de chambre, répond l'individu.
— Ah, c'est toi le nouveau, très bien, j'ai très bien dormi, dit le prince en bâillant. Bien, voyons si tu sais ce que j'attends de toi.
— Bonjour votre majesté, avez-vous bien dormi ? Je suis David, votre nouveau valet de chambre, répond l'individu.
— Ah, c'est toi le nouveau, très bien, j'ai très bien dormi, dit le prince en bâillant. Bien, voyons si tu sais ce que j'attends de toi.
David est un jeune homme d'une vingtaine d'années à première vue, on en avait fait des éloges au prince pour remplacer le précédent valet, mais bien sûr, Louis n'en avait rien écouté, il découvrait alors le remplaçant : les cheveux bruns et mi-longs, les yeux profondément noirs, la peau mate, le visage carré et la mâchoire arborant un léger bouc, les vêtements simples, une chemise proprement blanche et un pantalon ample et marron, il suffit un regard pour que Louis comprenne que sous cela, il y avait une musculature de soldat et des poils sur le torse et les jambes de ce fier personnage d'à peu près 1m80 et 75 kilos à tout casser. Le valet aide le prince à se lever, et commence à lui retirer ce qui lui sert de pyjama, soit un simple haut blanc trop grand et un caleçon à juste taille. Une fois nu, Louis sans gêne attend que David lui dise quoi faire :
— Voulez-vous que je prépare votre bain ou souhaitez-vous plutôt votre branlette matinale avant ? demande finalement David.
— Branle-moi ensuite tu me laveras dans mon bain, répond directement Louis.
— Branle-moi ensuite tu me laveras dans mon bain, répond directement Louis.
David s'exécute sans dire un mot de plus. Il se place derrière Louis, l'enveloppant de son corps massif, empoigne de sa grande main droite le sexe du prince et place sa main gauche entre les jambes de son souverain pour caresser ses royaux testicules. Il commence un mouvement lent et sensuel de haut en bas et de bas en haut pour faire durcir le sexe du prince.
— Le rythme vous convient-il votre majesté ? questionne David tout en continuant son mouvement.
— Il est correct, mais accélère un peu, dit Louis, déjà excité par la situation.
— Il est correct, mais accélère un peu, dit Louis, déjà excité par la situation.
David accélère alors, suffisamment pour commencer à être lui-même troublé par son action, ce qui l'amène involontairement à se rapprocher du prince et répandre un souffle chaud dans son cou. Louis commence à bander, il frissonne légèrement au contact du souffle de David dans son cou et l'accélération du mouvement de ce dernier lui fait bien sentir que tout son corps apprécie ses gestes.
— Oui ... c'est mieux ... continue comme ça, marmonne Louis, d'une voix juste assez forte pour que David l'entende.
Le grand miroir de la salle de bain, placé juste en face d'eux, reflète le visage plein de plaisir du prince, son corps nu se cabrant au fur et à mesure, et David juste derrière, les mains dans l'entrejambe de Louis, le corps droit, le regard porté au loin, au-delà du miroir, comme s'il évitait à tout pris de lui-même prendre part entièrement à l'action. Au bout d'une ou deux minutes, Louis se rend compte de l'expression de gêne sur le visage de David, il y coupe court :
— Es-tu gêné parce que je suis un homme ou parce que je suis ton prince ? Réponds franchement, lance-t-il alors.
— Je suis honoré de remplir cette mission, votre majesté, et si je dois être honnête avec vous ... Je commence sérieusement à y prendre goût, vous êtes le plus bel homme que j'ai jamais rencontré, mais je ne veux pas vous manquer de respect et pourtant, malgré moi, mon sexe se gorge de sang au moment où je vous parle. Pardonnez-moi.
— Je suis honoré de remplir cette mission, votre majesté, et si je dois être honnête avec vous ... Je commence sérieusement à y prendre goût, vous êtes le plus bel homme que j'ai jamais rencontré, mais je ne veux pas vous manquer de respect et pourtant, malgré moi, mon sexe se gorge de sang au moment où je vous parle. Pardonnez-moi.
Louis prend la main de David, l'arrêtant net dans son action. Il se retourne vers lui et dit :
— Arrête tout de suite si tu ne veux pas faire ce travail...
Il marque une pause et regarde au fond des yeux de son serviteur puis reprend :
— ... Ou bien, fais-moi un suçon n'importe où si tu veux toujours ce poste.
— Un suçon ..., murmure David, ... sur votre sexe par exemple ?
— Si c'est ce que tu veux, rétorque Louis, un sourire angélique sur le visage.
— Un suçon ..., murmure David, ... sur votre sexe par exemple ?
— Si c'est ce que tu veux, rétorque Louis, un sourire angélique sur le visage.
David tombe d'un coup à genoux devant le prince, et d'une traite engloutit la pine princière de Louis, ses va-et-vient, en avant et en arrière, ajoutés aux mouvements rapides et précis de sa langue ne laissent aucun doute sur sa grande expérience en matière de pipe. Puis il positionne ses mains sur les cuisses du prince qui en réactions instinctives place les siennes sur la tête du valet en agrippant ses cheveux. David arrête parfois de sucer frénétiquement le sexe de Louis pour l'enfoncer pendant quelques secondes dans sa gorge, alors son nez se trouve collé sur le bas-ventre du prince et son bouc frôle les bijoux de famille princiers. Louis est en extase, il guide un peu les aller-retour de David, son rythme et sa position, puis il commence à sentir sa présemence l'avertir qu'il va bientôt tout lâcher.
— David ... je ne vais pas tarder à ...
Le servant n'écoute pas, ou fait semblant de ne pas écouter et continue sans relâche, il fait même glisser ses mains sur le cul du prince pour le tenir plus fermement. Louis est confus, il hésite entre le désir de continuer cette première expérience et le doute de ne pas savoir quoi faire, il dit alors :
— David ... ralentis ... ralentis si tu ne veux pas que ... je ne vais pas pouvoir me retenir.
Pour seule réponse, David fait passer ses mains et ses bras tout autour de la taille de Louis comme pour empêcher toute fuite par un tendre câlin du bas de son corps. Message clair et compris par le prince, il se laisse donc aller et au moment précis où tout sort il s'échappe de lui un gémissement sincère montrant bien qu'il est au paradis. David avale toute la semence royale, sans en perdre une goutte. Puis lâche le prince, recule pour sortir le sexe de sa bouche et toujours à genoux dit après s'être essuyé et avoir repris sa respiration :
— Vous avez excellent goût, Votre Majesté.
Puis il se relève, il regarde Louis dans les yeux. Leur désir mutuel ne fait aucun doute. Louis est tout chamboulé et tout en lui crie « ENCORE ».
— David, c'était incroyable. Tu es incroyable. Laisse-moi te proposer d'en faire plus. J'ai envie de toi.
— Je suis à vous, et rien qu'à vous, votre majesté.
— Je suis à vous, et rien qu'à vous, votre majesté.
David se déshabille alors entièrement.
A suivre ...
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Commentaires ()
J'ai hâte de voir jusqu'où le servant ira pour éduquer le prince aux plaisirs sexuels entre jeunes hommes. Peut-être jusqu'à des parties avec plusieurs servants ?
Je me demande à quoi ressemble le servant lorsqu'il est nu excité par le prince. Ce n'est certainement pas un eunuque bien au contraire. Peut-être le corps imberbe et le sexe épilé ?
Misanthrope