Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prince et le servant — Chapitre 2 · Constamment interrompus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prince et le servant
Chapitre 2 · Constamment interrompus
Chapitre 2 – Constamment interrompus
Puis il se relève, il regarde Louis dans les yeux. Leur désir mutuel ne fait aucun doute. Louis est tout chamboulé et tout son lui crie « ENCORE ».
— David, c'était incroyable. Tu es incroyable. Laisse-moi te proposer d'en faire plus. J'ai envie de toi.
— Je suis à vous, et rien qu'à vous, votre majesté.
— Je suis à vous, et rien qu'à vous, votre majesté.
David se déshabille alors entièrement.
Entièrement nus tous les deux, se regardant avec envie, désir et fougue dans les yeux, David le serviteur bien batti et Louis le prince au joli minois d'amateur sont tout deux en train de bander en silence dans la chambre du prince. Louis fait alors le premier mouvement, il se rapproche de David, se met sur la pointe des pieds pour atteindre sa bouche et l'embrasse tendrement. David se laisse faire, ne sachant pas ce qu'il doit faire, et surtout ce qu'il a le droit de faire ou pas. Après un long baiser, le prince place sa bouche près de l'oreille de David et chuchote :
— Laisse-moi te rendre la pareille, pour te remercier.
Il prend le bras du jeune homme et le guide doucement vers son lit pour l'y allonger. David suit le mouvement qui lui est indiqué et se couche sur le dos sans jamais quitter des yeux le corps si attirant du prince. Louis quant à lui, après avoir déposé David, se dirige vers le pied du lit et passe à quatre pattes au-dessus de ses longues jambes poilues pour se placer à califourchon sur elles, de sorte de toucher de ses mains la grosse bite du servant. Une bite déjà bien dure, imposante et impressionnante, si bien que pour commencer, Louis décide de tout d'abord la caresser avec ses petites mains douces et fragiles. David regarde cette scène tendre et très excitante entre sa queue et le dauphin de la couronne, il se dit que ça lui serait si facile de prendre l'ascendant sur ce jeune minet, mais il y renonce immédiatement, sachant que s'il faisait du mal au prince, on pourrait sévèrement le punir voir pire.
Comme il a bien évalué les dimensions et les caractéristiques de la verge de son valet de chambre si séduisant, Louis se met à faire sortir sa langue, pencher sa bouche près de l'engin et commence à le lécher pour très vite sucer goulûment l'extrémité. Un grognement se fait entendre alors, c'est David, son envie de prendre le cul du prince se fait de plus en plus pressante. Louis est légèrement surpris par ce bruit, mais un simple regard vers le visage de son compagnon de jeu lui fait comprendre les pensées de celui-ci. Sa maladresse évidente pour le semblant de pipe qu'il exécute a l'air de faire beaucoup d'effets, ce qui l'encourage à prendre plus de liberté sur son entreprise, et il entame une descente plus profonde de sa petite bouche sur la grosse pine de David, qu'il arrête vite de peur de s'étouffer.
— Comment je m'en sors pour l'instant ? demande le jeune monarque en s'essuyant un peu la bouche.
— Votre Majesté... commence David... J'ai envie...
— Oui, David ? Parle, de quoi as-tu envie ?
— J'ai très envie de vous sodomiser, dit finalement le servant, à moitié honteux de cette requête.
— Votre Majesté... commence David... J'ai envie...
— Oui, David ? Parle, de quoi as-tu envie ?
— J'ai très envie de vous sodomiser, dit finalement le servant, à moitié honteux de cette requête.
Après un court, mais pesant silence, Louis finit par répondre :
— Je t'accorde le droit de me sodomiser David, tu seras le premier à me dépuceler, alors ... Montre-moi à quel point t'as envie de moi.
— Viens t'empaler mon prince... je vais te montrer ! rétorque David, qui, en redressant sa bite d'une main, a l'air beaucoup plus sûr de lui tout d'un coup.
— Viens t'empaler mon prince... je vais te montrer ! rétorque David, qui, en redressant sa bite d'une main, a l'air beaucoup plus sûr de lui tout d'un coup.
Louis sourit de toutes ses dents et se met debout sur lit, il se place juste au-dessus de la longue tige de David et commence lentement à s'accroupir et ...
TOC TOC TOC
— Vous êtes réveillé mon prince ? demande une voix féminine de l'autre côté de la porte.
Les deux jeunes hommes débandent presque de surprise, coupés dans leur élan, ils descendent du lit, vérifient d'un même regard apeuré si la porte s'ouvre, mais heureusement, bien que la poignée se courbe, la porte ne pivote pas sur ses gonds, elle doit être fermée à clef. Alors David se rhabille et Louis se précipite dans la salle de bain et fait couler l'eau.
— Oui, oui, je suis éveillé, qui est-ce ? crie alors l'héritier du roi.
— C'est Guenièvre, mon prince, je vous apporte votre petit-déjeuner ! répond la voix de l'autre côté de la porte.
— C'est Guenièvre, mon prince, je vous apporte votre petit-déjeuner ! répond la voix de l'autre côté de la porte.
Louis, dans un enchaînement de murmures, gesticulations et autres pirouettes intraduisibles, fait comprendre par miracle à David d'ouvrir la porte à Guenièvre, récupérer le plateau et la faire sortir au plus vite avant qu'elle ne s'aperçoive de quoi que ce soit. Et c'est ce que fait le servant, le plus naturellement et vite possible, il ne laisse pas Guenièvre voir le prince, et ainsi croit avoir caché tout indice de ce qu'il se passait il y a quelques secondes. Néanmoins, la servante voit une chose étrange, une tache inexplicablement blanche placée sur le sol de la chambre, elle lui saute aux yeux, elle qui est habituée à nettoyer de fond en comble les pièces du château. Mais elle ne dit rien et ne s'en préoccupe pas pour aller faire le reste de ses tâches, se disant que quelqu'un nettoierait bien cela dans la journée.
Le prince se lave, se sèche, s'habille et se brosse seul dans la salle de bain. Puis il prend son petit-déjeuner et commence sa journée sans dire un mot de plus à David. Il prend des cours d'équitation, puis des enseignements sur l'histoire de son royaume, et même lorsqu'il déjeune et que David lui sert ses boissons et repas, il ne fait rien pour remédier au silence pesant qui entoure les deux hommes depuis le matin. Jusqu'au soir, Louis continue à ignorer David. Quand il rentre dans sa chambre à l'heure du coucher, le servant le suit encore et Louis s'adresse enfin à lui :
— David, comprends-tu pourquoi je ne t'ai pas parlé depuis ce matin ? demande-t-il.
— Oui mon prince, je sais que c'était pour éviter que qui que ce soit se doute de ce qu'il s'est passé ce matin, répond le serviteur.
— Tout à fait, mais pas que, c'était aussi pour te punir, tes ... arguments pour me pousser à faire ce que j'ai failli faire ce matin, on a failli me mettre dans une position délicate, à bien des égards.
— Toutes mes excuses mon prince, permettez-moi de me faire pardonner d'une manière ou d'une autre.
— Très bien, pour te faire entièrement pardonner, tu vas ... me laisser jouer avec toi et ta protubérance sans faire de bruits, d'accord ?
— Oui maître, je mets mon corps à votre entière disposition, faites-en ce que vous voulez.
— Oui mon prince, je sais que c'était pour éviter que qui que ce soit se doute de ce qu'il s'est passé ce matin, répond le serviteur.
— Tout à fait, mais pas que, c'était aussi pour te punir, tes ... arguments pour me pousser à faire ce que j'ai failli faire ce matin, on a failli me mettre dans une position délicate, à bien des égards.
— Toutes mes excuses mon prince, permettez-moi de me faire pardonner d'une manière ou d'une autre.
— Très bien, pour te faire entièrement pardonner, tu vas ... me laisser jouer avec toi et ta protubérance sans faire de bruits, d'accord ?
— Oui maître, je mets mon corps à votre entière disposition, faites-en ce que vous voulez.
Un sourire à moitié caché apparaît sur le visage de David, seulement un instant, mais suffisamment longtemps pour que Louis puisse l'observer. Il comprend que son serviteur dévoué prend un malin plaisir à l'idée d'être ainsi dominé sexuellement par le prince.
— Ce programme semble te plaire, ai-je tort ?
— Non, mon prince, vous avez raison, cette punition me paraît juste, et j'ai hâte de commencer.
— Bon, très bien, alors pour commencer, déshabille-toi et assois-toi au pied de la porte, ordonne le jeune maître.
— Non, mon prince, vous avez raison, cette punition me paraît juste, et j'ai hâte de commencer.
— Bon, très bien, alors pour commencer, déshabille-toi et assois-toi au pied de la porte, ordonne le jeune maître.
David suit les ordres sans protester, il enlève haut, bas chaussures, et sous-vêtements, et il se poste, assis, le dos collé à la porte de la chambre. Le beau servant attend patiemment la suite des ordres en regardant droit dans les yeux de son maître. Louis regarde aussi son serviteur avec des yeux profonds de désir, il reste statique, debout, les mains croisées dans son dos pendant quelques instants. Puis le prince se tourne vers son armoire, il l'ouvre et en sort un bout de tissu, un vieux chiffon mal rangé, sale et long, il s'approche de David avec le bout de tissu et prend les poignets du servant pour les attacher avec ledit chiffon. Il fait un joli nœud et attache le tout à la poignée de la porte.
— Bien, commençons, si tu le veux bien ?
— Oui maître, je le veux.
— Oui maître, je le veux.
Louis se positionne à genoux auprès de David, il passe sa main droite sur le corps du servant, sur son torse rigide, presque froid, sur son ventre bossé par des abdominaux bien formés, sur son bassin légèrement tremblant, peut-être sensible aux chatouilles, puis en fin de parcours sur sa bite, un peu molle, mais commençant déjà à s'exciter. David cligne des yeux lentement pour savourer la tendresse de son maître. Le jeune maître prend en main la queue de son serviteur et démarre le mouvement de va-et-vient, d'abord avec une immense précaution, mais très vite, il accélère, il est brusque et voit déjà la présemence sortir du gland, alors il ralentit directement, il s'arrête presque.
— Tu ne gémis pas ? demande Louis.
— C'est que je suis tellement concentré pour ne pas exploser maintenant que... commence à répondre David.
— Chhhhuuuut ...
— C'est que je suis tellement concentré pour ne pas exploser maintenant que... commence à répondre David.
— Chhhhuuuut ...
Un bruit de pas se fait entendre, les deux jeunes hommes tendent l'oreille ... Plus aucun son, le danger s'est éloigné.
— Bon, ce sera tout pour cette fois, on va finir par se faire prendre, il faudrait nous trouver un endroit plus discret si on veut continuer à s'amuser, reprend le prince.
Louis détache David, et tous deux se séparent pour se coucher.
À suivre...
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