Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La colocation rêvée — Chapitre 2 · Une tournure inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La colocation rêvée
Chapitre 2 · Une tournure inattendue
Histoire romancée, mais inspirée de faits réels, les noms, prénoms, âges et localisations des personnages et des évènements sont cependant tous inventés.
L'histoire prend son temps, j'ai la volonté de construire avant tout un bon récit plaisant à lire, navré pour ceux que ça dérange.
L'histoire prend son temps, j'ai la volonté de construire avant tout un bon récit plaisant à lire, navré pour ceux que ça dérange.
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Sommeil rapide, mais agité. Je me réveille très tôt le matin, vers 7h, avec une très grosse envie de vomir. Je me remémore les évènements d'hier et me rends compte qu'avec ce qu'il s'est passé, j'ai totalement oublié de boire de l'eau pour ne pas être malade et éviter la gueule de bois (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé). Pendant que je vomis, l'appartement est encore totalement endormi, et après un rapide nettoyage, je pars prendre une bouteille d'eau fraîche dans le frigo. En passant devant le salon, je me remarque que les volets du salon sont fermés, je reviens avec un verre d'eau fraîche et allume la lumière ...
Il est vrai que je suis parti de la soirée sans me poser de question sur le sort de Caroline, elle était totalement HS, évidemment qu'elle n'est pas rentrée en voiture ! Et c'est là qu'en allumant la lumière, je vois une vision divine : Caroline en culotte avec un petit haut qui fait bien ressortir son imposante poitrine, allongée sur le canapé. L'esprit encore pas totalement réveillé, j'ai du mal à appréhender la situation. Elle est magnifique, ses seins semblent avoir envie de sortir de son haut, et je ne fais que mater ses deux belles oranges. Elle porte une culotte rose, c'est marrant vu son style, je n'aurai pas soupçonné cette couleur sur elle, et de cette dernière ne dépasse absolument aucun poil, elle a l'air totalement épilé. Ses jambes sont totalement nues, sa peau a l'air douce. Ses longs cheveux blonds recouvrent en partie son visage, sur lequel l'eye-liner qu'elle n'a pas pris le temps d'enlever a légèrement coulé.
Machinalement et sans vraiment réfléchir, je m'approche lentement d'elle, et je me retrouve devant le canapé à admirer son corps de déesse. Un mouvement soudain de sa part me sort de mon rêve éveillé, mais pas de panique, elle a juste bougé pendant son sommeil, mais pour ne pas prendre le risque de passer pour un énorme pervers devant la deuxième sœur, je retourne dans ma chambre sans bruit en prenant le temps d'éteindre la lumière.
De retour dans mon lit, cette heureuse découverte a à nouveau provoqué chez moi une gaule d'enfer, et je suis obligé de me branler à nouveau, cette fois en ayant en tête les images de Caroline en (très) petite tenue sur le canapé, puis je retourne dans les bras de Morphée ...
Je me réveille à nouveau un peu après 14h, dans un meilleur état cette fois (merci à l'eau, c'est important n'oubliez jamais ça). Je vais pisser un coup, jette un coup d'œil dans le salon, mais Caroline est partie, puis me rends dans la cuisine pour prendre un petit-déjeuner réparateur, où je croise Laura :
— Salut Laura, bien dormi ? Max est déjà parti ?
— Salut Jean, oui, bien dormi, ça peut aller, eh oui, il travaille aujourd'hui.
— Il taffe le samedi ? Les boules, courage à lui.
— Salut Jean, oui, bien dormi, ça peut aller, eh oui, il travaille aujourd'hui.
— Il taffe le samedi ? Les boules, courage à lui.
Je n'ai rien à faire du week-end, j'en profite pour me reposer et faire un état des lieux des évènements. Caroline me fait du rentre-dedans, mais il semble que ça soit pour embêter sa sœur, et quant à cette dernière, elle a été très tactile durant la soirée, et si je pensais à l'origine que c'était à cause de l'alcool, je l'ai entendu se doigter en pensant à moi. Je ne sais pas quoi faire, je n'ai jamais été dans une situation pareille, jamais je n'aurai pensé voir deux sirènes pareilles s'intéresser à moi, et surtout pas deux sœurs et en même temps ! Emma n'est pas là du week-end, rentrée chez ses parents avant que je me lève.
Mais alors que je comptais simplement préparer ma rentrée durant ce laps de temps « tranquille », je reçois une notification sur mon téléphone : « Caroline vous a demandé en ami ». J'accepte évidemment la requête et la suis en retour, puis elle lance directement la conversation avec moi en me parlant de banalités. Son profil est sobre, peu de photos, mais certaines la montrent, habillée, de façon très sexy et mettant ses gros seins en valeur. Soudain, la conversation dérive sur nos expériences avec le genre opposé, et elle m'interroge sur si je suis en couple, si ça fait longtemps que je n'ai pas eu de copine, si je m'intéresse à quelqu'un en ce moment, etc. J'en apprends aussi plus sur elle à la même occasion, elle est célibataire depuis trois ans, et semble selon ses dires s'intéresser à quelqu'un ce moment, sans dire le nom, mais je soupçonne qu'elle parle de moi.
Je reste méfiant, me souvenant de l'avertissement d'Emma, je prends un maximum de distance dans notre conversation, changeant de conversation quand elle commence à dériver sur des sujets trop sexuels. Finalement, je coupe court à notre discussion, prétextant avoir du travail à faire, ce qui est en partie vrai.
Le lundi arrive, le jour de ma rentrée. Emma doit rentrer dans la journée, mais je serais en cours, j'aurai bien aimé l'accueillir, mais je n'y peux malheureusement rien. La journée se passe, les cours reprennent tranquillement, et je rentre finalement à l'appartement à 16h. Emma est tranquillement sur le canapé en train de regarder une série, elle me dit bonjour avec un grand sourire, ce qui me fait littéralement fondre, je pars poser mes affaires et grignoter un bout, commence à travailler un peu, mais abandonne vite, car j'ai envie de me poser sur le canapé avec Emma. Je la rejoins, elle regarde toujours sa série qui n'a pas l'air passionnante puisqu'elle a les yeux rivés sur son téléphone. J'arrive derrière elle silencieusement pour lui faire peur, mais remarque que ce qu'elle regarde sur son téléphone est en réalité mon profil sur Instagram.
Un peu choqué, je recule toujours silencieusement, et je fais semblant de revenir dans le salon en faisant cette fois du bruit pour me faire remarquer, et je la vois vite éteindre son téléphone pour me saluer :
— Ça va Jean ? Tu veux venir regarder la série avec moi ?
— Si tu veux, mais t'avais pas l'air très concentrée dessus là haha, elle rougit un peu.
— Ouais désolée, je répondais à quelques messages, mais la série est super vraiment, ça parle de transhumanisme. Et sinon aucun rapport, mais tu as insta ?
— Oui, tiens c'est ***
— Merci parfait, je t'ajoute, je vois que Caroline te suit déjà ? Tu lui as donné ton Insta à la soirée ?
— Si tu veux, mais t'avais pas l'air très concentrée dessus là haha, elle rougit un peu.
— Ouais désolée, je répondais à quelques messages, mais la série est super vraiment, ça parle de transhumanisme. Et sinon aucun rapport, mais tu as insta ?
— Oui, tiens c'est ***
— Merci parfait, je t'ajoute, je vois que Caroline te suit déjà ? Tu lui as donné ton Insta à la soirée ?
La conversation prend une tournure que je n'avais pas anticipée, elle a dû voir en regardant mon compte avant que sa sœur me suivait, pourquoi est-ce qu'elle appuie dessus ? Je n'ai pas envie de la décevoir, mais même en disant la vérité, je ne suis pas sûr qu'elle y croie :
— Non du tout, elle a apparemment réussi à me trouver seule et m'a ajouté durant le week-end.
— Oh OK je vois ..., répond-elle à voix basse, « Et vous avez discuté ? »
— Euh oui un peu, mais c'est que ...
— Oh OK je vois ..., répond-elle à voix basse, « Et vous avez discuté ? »
— Euh oui un peu, mais c'est que ...
Elle me coupe la parole et dit :
— Nan désolé en vrai ça ne me regarde pas, tu fais ce que tu veux haha.
Elle me dit ça avec un sourire que je peux facilement interpréter comme faux, et se retourne vers la télévision. Je me pose sur le canapé et on regarde quelques épisodes de sa série ensemble, je sens son odeur enivrante jusque dans mes narines, elle sent vraiment bon en plus d'être magnifique. Laura vient aussi traîner avec nous un moment, et on se met à discuter de tout et de rien tous les trois, de nos goûts, nos vies, notre avenir ...
Un mois passe de cette façon, nous sommes maintenant en octobre, et la colocation se déroule bien, mais peu de choses marquantes se produisent. Ma relation avec Emma n'a pas évolué d'un iota, en même temps je ne fais rien pour qu'elle évolue vraiment, mais elle non plus, elle s'était rapidement rapprochée de moi jusqu'à en venir à se doigter sur moi, mais elle n'a jamais abordé le sujet ou tenté un quelconque rapprochement depuis qu'elle m'a ajouté sur Instagram. Avec Caroline, nous avons continué à papoter de temps en temps, et elle a réussi à m'amener plusieurs fois à parler autour du sexe. Du côté de Laura, nous nous sommes beaucoup rapprochés d'un point de vue amical, je savais dès le début qu'on allait bien s'entendre et c'est maintenant le cas, mais je n'arrive pourtant pas oublier mon attirance envers elle. Bien qu'elle soit en couple et que l'on soit amis, je ne peux m'empêcher de la mâter dès que j'en ai l'occasion, et elle le voit très bien.
Ses énormes seins, plus imposants encore que ceux de Caroline, et ses beaux cheveux châtains coupés au carré, me rendent fou, et bien qu'on ne soit pas un couple, lorsqu'on traîne ensemble dehors, je suis content d'avoir une fille pareille à mes côtés, je vois beaucoup de mecs se retourner sur elle dans la rue, ce que je comprends totalement.
Quelques jours passent à nouveau et je remarque une baisse de moral de son côté, mais malgré mes efforts elle refuse de parler des raisons. Soudain elle me propose de l'accompagner pour une sortie shopping, ce que j'accepte volontiers même si je n'ai rien à acheter. Pour cette sortie, elle s'habille étonnamment de façon très sexy, avec un décolleté si plongeant qu'on pourrait le confondre avec la fosse des Mariannes, et je ne me fais pas prier pour à nouveau la mater. Nous nous rendons ensemble au centre commercial de Confluence, et durant toute la durée de notre sortie, elle est étrangement tactile avec moi, il lui arrive même de coller sa poitrine contre mon bras quand je veux lui montrer quelque chose sur mon téléphone, et me prend parfois par le bras lorsqu'on marche, bien qu'elle reste démoralisée. On fait le tour de quelques boutiques de vêtements, et les choses deviennent de plus en plus ambiguës.
Je fais office de public alors qu'elle défile devant moi avec de nombreuses tenues plus provocantes et sexy les unes que les autres, ce qui commence à provoquer chez moi un certain effet, et je bande dur, au point que je dois essayer de caler mon sexe pour ne pas qu'il soit visible quand je me lève. Soudain, alors qu'elle se change dans la cabine, elle m'appelle :
— Jean ! Est-ce que tu pourrais venir m'aider s'il te plaît, je n'arrive pas à enfiler un vêtement.
— Euh oui pas de soucis, interloqué, « Je rentre dans la cabine ? »
— Bah oui crétin comment tu veux m'aider sinon ? dit-elle en se moquant.
— Euh oui pas de soucis, interloqué, « Je rentre dans la cabine ? »
— Bah oui crétin comment tu veux m'aider sinon ? dit-elle en se moquant.
En pénétrant dans la cabine, je vis Laura, en culotte et en soutien gorge, en train d'essayer de mettre un pantalon semblant bien trop petit pour son gros fessier :
— Oula, mais attends, t'es presque à poil là.
— C'est pas grave, fais pas ta chochotte, viens m'aider à enfiler ce pantalon, même si je pense qu'il n'est pas à ma taille ...
— C'est pas grave, fais pas ta chochotte, viens m'aider à enfiler ce pantalon, même si je pense qu'il n'est pas à ma taille ...
Je me dirige alors vers elle, et essaye de l'aider à enfiler ce foutu pantalon. Mes doigts sont en contact avec sa peau, elle est très douce, et j'ai de plus en plus de mal à masquer mon érection alors que ma queue est presque en contact avec son dos. Soudain, elle fait mine de trébucher en arrière et se retrouve collée à moi. Là c'est sûr, elle sent mon érection dans son dos, je m'attends à recevoir une gifle, mais le temps semble s'arrêter lorsqu'elle passe sa main derrière son dos et commence à masser ma queue à travers mon jean. Je ne dis rien, elle ne dit rien non plus, je crois être dans un rêve. Elle sent bon elle aussi, mais une odeur différente d'Emma, je sens un léger parfum envahir mes narines. Tout doucement, et encouragé par le travail de ses mains sur mon entrejambe, je commence à explorer son corps avec les miennes, je la caresse tendrement de partout, je m'attarde sur sa croupe et ses hanches, pour ensuite remonter sur ses seins et commencer à les malaxer.
Nos souffles s'accélèrent et se synchronisent, je sens de la chaleur entre nos deux corps, et dans le même temps, elle passe la main sous mon jean pour attraper mon sexe directement et continuer son agréable massage, pendant que je continue à malaxer sa très imposante poitrine et que je commence à lui embrasser le cou. Ce petit manège dure pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu'elle se retourne vers moi et m'embrasse à pleine bouche, baiser auquel je réponds avec passion. Je continue d'explorer son corps, ses formes et rondeurs me font tourner la tête, et j'ai le souffle saccadé à cause du baiser. De son côté, elle entreprend de baisser mon jean et mon caleçon pour reprendre la masturbation. Elle rompt notre étreinte au bout de quelques minutes, et me déclare :
— Désolée, j'en avais trop envie.
— Moi aussi, t'es incroyable Laura.
— J'ai remarqué que tu me matais pendant tout ce temps, et je t'avoue que ça me laissait pas indifférente. Max et moi on a rompu depuis une semaine, c'est pour ça que ça n'allait pas bien de mon côté.
— Oh putain merde je suis désolé pour toi, t'es sûre que ça va ??
— Là tout de suite, je vais très bien, et je vais continuer ce que j'ai commencé, je mouille, comme pas possible, prends-moi maintenant.
— Mais on est dans un magasin, y a des gens autour, t'es folle ??
— Moi aussi, t'es incroyable Laura.
— J'ai remarqué que tu me matais pendant tout ce temps, et je t'avoue que ça me laissait pas indifférente. Max et moi on a rompu depuis une semaine, c'est pour ça que ça n'allait pas bien de mon côté.
— Oh putain merde je suis désolé pour toi, t'es sûre que ça va ??
— Là tout de suite, je vais très bien, et je vais continuer ce que j'ai commencé, je mouille, comme pas possible, prends-moi maintenant.
— Mais on est dans un magasin, y a des gens autour, t'es folle ??
En guise de réponse, elle sort une capote de la veste qu'elle avait posée à côté, ce qui me fait me rendre compte que tout était prémédité depuis le départ de son côté, elle se retourne, se penche et tend ses deux grosses fesses vers moi. Avec cette vision devant mes yeux, mes doutes s'éteignent et ; je m'empresse d'enfiler la capote, me mets en position et pénètre lentement Laura avec ma queue, ce qui lui fait échapper des gémissements qu'elle essaye de contenir pour ne pas que les autres personnes dans le magasin ne se doutent des ébats sexuels qui ont lieu dans cette cabine. Je n'y vais pas trop fort pour cette raison, pas envie d'être fiché comme délinquant sexuel, mais je m'applique à la tâche. Sa chatte est serrée, les sensations sont très agréables, et je me surprends moi aussi à gémir légèrement, je profite de ma position pour reprendre ses mamelles en main et jouer avec ses beaux tétons roses.
J'ai très envie de me déchaîner, mais je dois me limiter, mais cela ne m'empêche pas de prendre un plaisir fou en la baisant, et ça m'a tout l'air réciproque quand j'entends les légers bruits qu'elle n'arrive pas à réprimer.
Trop excité par la situation, et le fait que malgré le plaisir fou que je prends à faire des allers-retours dans les fondements de Laura, j'accélère le rythme pour ne pas trop traîner. Cela ne tarde pas, je crache mon jus au fond de la capote, encore fiché en elle :
— Oh bordel Laura s'était génial, dis-je en chuchotant.
— Merci Jean, j'en avais besoin et même si j'ai pas joui t'es un super coup.
— Merci Jean, j'en avais besoin et même si j'ai pas joui t'es un super coup.
En disant cette dernière phrase, elle m'embrasse, ce qui me fait rougir, j'aurai bien aimé qu'elle jouisse aussi ... Nous nous empressons de nous rhabiller et sortir de la cabine, et au moment de sortir deux filles qui ont l'air d'avoir notre âge, toutes les deux plutôt bien foutues aussi, nous jettent des regards indiscrets, elles nous ont sûrement entendus. Mais ce n'est pas grave, nous nous en allons tranquillement du magasin, bras dessus bras dessous...
De retour à l'appartement, nous croisons Emma dans le salon encore en train de regarder une série qui ne semble toujours pas la passionner, je me demande pourquoi elle la regarde si c'est pour rester scotchée sur son téléphone ? Laura en profite pour lui faire un petit déballage de ses achats, et part se changer dans sa chambre pour un défilé. De mon côté je me dirige vers la douche, nos ébats m'ont fait un peu suer et je veux me laver, mais aussi faire un point sur ce qu'il vient de se passer.
L'eau chaude coule sur mon corps et mon visage, c'est agréable, mais je suis pensif. Est-ce que Laura m'utilise pour oublier son ex ? Encore trop tôt pour le dire, à part avoir couché rapidement on n'a pas encore discuté de ça ensemble. En tout cas je ne la voyais clairement pas comme ça, peut-être qu'elle aime le faire dans des endroits un peu risqués, parce qu'elle aurait très bien pu me prendre à parti dans l'appartement je n'aurai pas repoussé ses avances. Il faut dire que cette situation de risque m'a aussi beaucoup excité, l'expérience était très agréable, en plus ça faisait longtemps que je n'avais plus fait l'amour à une fille. D'ailleurs rien que d'y repenser me voilà qui bande à nouveau, bon ...
Je sors de la douche, non sans être passé par une petite session branlette en repensant à la belle Laura, puis vais me poser devant mon PC pour jouer un peu avec des potes. Tout en jouant, je remarque sur mon téléphone que j'ai reçu des messages de la part de Caroline sur Insta, dont quelques photos. Je n'ouvre pas la conversation tout de suite, je termine d'abord ma partie et salue mes camarades de gaming, me pose dans mon lit et ouvre les messages de Caroline. Ce que je vois me paralyse : une photo de moi et Laura marchant et venant de sortir du magasin où on a couché ensemble, collés l'un contre l'autre :
— Eh ben alors mon p'tit Jean ? On fricote avec Laura ? Ne va pas penser que je te stalk, j'suis tombé par hasard sur vous à Confluence, et peut-être que je vous ai suivis dans la boutique de vêtements et que j'ai entendu quelques bruits suspects dans votre cabine peu après que tu l'ais rejointe à l'intérieur, t'as une explication ? ;)
Je suis pris au dépourvu, elle sait forcément ce qu'il s'est passé, elle n'est pas naïve. Je tente tout de même le bluff :
— Ha oui Laura avait besoin d'aide pour enfiler un pantalon, elle galérait un peu, c'est peut-être ça que t'as entendu.
— Tu te moquerais pas un peu de moi ?
— Tu te moquerais pas un peu de moi ?
Merde. Loupé. Mais c'est à ce moment qu'elle m'envoie une photo éphémère. Je découvre Caroline en lingerie ultra-sexy, presque nue, elle est couchée sur le ventre et prend une photo un peu en hauteur, affichant tout son dos, elle cambre pour faire ressortir son cul. La photo s'accompagne de la phrase : « Et Laura alors elle est mieux que moi ? ». Je n'ai même pas le temps de réaliser ce que je viens de recevoir qu'elle envoie directement une nouvelle photo. Elle montre sa poitrine en gros plan, toujours couverte d'un soutien-gorge relativement transparent, accompagnée du texte : « Et ses seins ils sont comment par rapport aux miens ? » Ils sont gros, ont l'air très fermes, et malgré mes deux jouissances de la journée, mon soldat se remet très vite au garde-à-vous à la découverte des photos intimes de Caroline ...
A suivre ...
A suivre ...
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Commentaires ()
Dommage qu’il n’y ait que 2 chapitres.
Fais gaffe aux fautes d'orthographes par contre.
Tu devrais faire d'autres histoires y'a vraiment du potentiel !
Fais gaffe aux fautes d'orthographes par contre.
Tu devrais faire d'autres histoires y'a vraiment du potentiel !
Fais gaffe aux fautes d'orthographes par contre.
Hâte d’avoir le reste des aventures de Jean