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Une rentrée agréable — Chapitre 2 · Une découverte nommée Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une rentrée agréable
Chapitre 2 · Une découverte nommée Julie
Hello ! Après une longue absence due aux études, me revoilà avec la suite de cette histoire, il va peut-être y avoir quelques différences entre ma façon d'écrire d'il y a quelques années, je travaille d'ores et déjà sur une suite, j'espère pouvoir vous la proposer dans les prochaines semaines. Bonne lecture,
AegHony
Début du chapitre III :
AegHony
Début du chapitre III :
— Salut ! me dit-elle en souriant, mais très timidement.
— Salut, ça va ?
— Plutôt bien et toi.
— Super... Au fait... Je suis désolée d'être partie à la va-vite à la fin de la conférence ce matin, j'étais un peu paniquée, mais encore merci de m'avoir invitée à m'asseoir à côté de vous, c'était très gentil.
— Salut, ça va ?
— Plutôt bien et toi.
— Super... Au fait... Je suis désolée d'être partie à la va-vite à la fin de la conférence ce matin, j'étais un peu paniquée, mais encore merci de m'avoir invitée à m'asseoir à côté de vous, c'était très gentil.
J'apprécie le fait qu'elle me le dise, même si en toute honnêteté, je ne trouve pas ça grave.
— Oh ne t'en fais pas, le premier jour à la fac ça doit être stressant majoritairement.
— Pas pour toi ?
— Un peu, mais l'excitation est plus grande, c'est un nouveau départ et de nouvelles personnes.
— C'est justement ça qui me stresse personnellement, me dit-elle sur un ton amusé. Je n'ai vraiment pas le tact pour rencontrer de nouvelles personnes.
— Eh bien, tu me parles actuellement, et puisque je ne suis pas parti en courant, ton tact n'a pas l'air si mauvais que ça.
— Pas pour toi ?
— Un peu, mais l'excitation est plus grande, c'est un nouveau départ et de nouvelles personnes.
— C'est justement ça qui me stresse personnellement, me dit-elle sur un ton amusé. Je n'ai vraiment pas le tact pour rencontrer de nouvelles personnes.
— Eh bien, tu me parles actuellement, et puisque je ne suis pas parti en courant, ton tact n'a pas l'air si mauvais que ça.
Elle se met à rire, son rire est si doux.
— D'accord, bon, mais c'est seulement parce que tu dégages quelque chose de positif... Et je ne voulais pas te faire peur en étant la fille bizarre qui te regarde sans dire un mot.
— Qui me regarde ?
— Qui me regarde ?
Elle rougit et, sur un air gêné, elle me dit :
— Oui, euh... enfin, je veux dire quand on se croise... ou même si on se retrouve en cours ensemble...
— Ne t'en fais pas, je te charrie.
— Hilarant ça, dis-moi.
— Ne t'en fais pas, je te charrie.
— Hilarant ça, dis-moi.
Puis elle finit par reculer :
— Bon, je te laisse manger tranquille, M. le taquineur, on se voit plus tard ?
— Ouais, carrément, à plus !
— Ouais, carrément, à plus !
Je mange mon repas rapidement et retourne dans ma chambre. Je décide de changer mes draps après les ébats de cet après-midi, ce qui m'y fait repenser accessoirement. Rapidement je me sens excité, je vais donc prendre ma douche, me brosse les dents et me cale dans le lit. D'un coup j'entends une notification, je prends mon téléphone et je vois que je viens de recevoir une demande d'ami sur Instagram, c'est Laurène, évidemment je l'accepte, elle m'envoie aussitôt un message :
— Hello ! C'était trop cool aujourd'hui ! Hâte de te revoir ;)"
— Oui, carrément ! J'espère qu'on sera dans le même groupe de classe, ça serait top !
— On saura ça demain, je croise les doigts.
— Oui, carrément ! J'espère qu'on sera dans le même groupe de classe, ça serait top !
— On saura ça demain, je croise les doigts.
Sur ces mots, je repense à tout, Laurène et la femme de chambre, et cette fille qui a l'air mystérieuse, dont je n'ai même pas demandé le prénom en plus. En si peu de temps, j'ai réussi à parler avec autant de femmes, je ne pensais pas à autant, mais cela me procure un sentiment d'excitation particulier.
En repensant à cet après-midi notamment, une érection se dessine dans mon caleçon, je décide alors d'aller sur un site coquin de webcams, je tombe sur un profil qui me plaît, on aperçoit un buste en gros plan, on ne voit ni la tête ni l'entrejambe, seulement une paire de seins énormes, dressés fièrement et fermement devant la caméra, avec une peau pâle et des gros tétons tout roses, je commence alors à me masturber alors que la camgirl joue avec ses seins de ses mains ou avec des jouets, c'est très excitant, après un donateur généreux elle recule le zoom de sa caméra et écarte un peu les jambes, il y a une bosse assez proéminente dans sa culotte, assez grande pour se rendre compte qu'elle a un pénis, cela me surprend, mais ne me déçoit pas pour autant, j'ai toujours trouvé les femmes ayant un pénis intrigantes et excitantes.
Elle se retourne juste pour twerker, elle a également des fesses énormes qui se balancent au rythme de ses mouvements, je finis par jouir devant cette femme, et je m'endors peu après. Le lendemain, je retrouve Laurène à la fac et on décide d'aller voir comment ont été répartis les groupes de classe, je tombe sur mon non dans le groupe 1, mais pas de Laurène en vue.
— Oh non, je suis dans le groupe 2 et toi dans le 1, c'est trop injuste, me dit-elle sur un air déçu.
— Ouais, c'est dommage, bien qu'on se voie quand même en cours magistral, ça représente la bonne majorité des cours.
— Ouais c'est vrai... de toute façon, voir ta grosse tête tout le temps, ça serait relou, me dit-elle en riant et en me poussant légèrement l'épaule.
— Hinhinhin, très drôle ça.
— Boh, ne fais pas la tête, beau gosse, je te taquine.
— Ouais ouais, j'espère bien, allez va en cours p'tite tête.
— Tu vas me manquer pendant ces heures.
— Pleure pas trop hein !
— Ouais, c'est dommage, bien qu'on se voie quand même en cours magistral, ça représente la bonne majorité des cours.
— Ouais c'est vrai... de toute façon, voir ta grosse tête tout le temps, ça serait relou, me dit-elle en riant et en me poussant légèrement l'épaule.
— Hinhinhin, très drôle ça.
— Boh, ne fais pas la tête, beau gosse, je te taquine.
— Ouais ouais, j'espère bien, allez va en cours p'tite tête.
— Tu vas me manquer pendant ces heures.
— Pleure pas trop hein !
Elle arbore un sourire et s'en va en tendant le bras vers moi, c'est adorable. J'étais vraiment en train de flirter de manière hyper-naturelle avec elle, et ça m'a beaucoup plu, j'espère qu'elle aussi. Je me rends donc à mon premier cours de l'année, je rentre dans la salle et ne vois personne que je connais alors je m'installe au fond de la classe et le cours commence. Cinq minutes après, quelqu'un toque à la porte, le professeur répond d'entrer, c'est la fille de la cuisine hier soir !
— Excusez-moi, mon bus n'est pas passé ce matin.
Le professeur répond : « Aucun problème, allez vous asseoir » ! Elle cherche du regard ou s'asseoir et m'aperçoit, je lui fais signe de venir et lui dis :
— Ah bah félicitations voilà une entrée remarquable, c'est fou ces histoires de bus quand même.
— Chut, pas trop fort, je n'ai pas trouvé meilleure excuse...
— Chut, pas trop fort, je n'ai pas trouvé meilleure excuse...
Le fait est que la résidence étudiante est vraiment en face de l'université et qu'elle y habite également.
— Au fait, tu t'appelles comment ?
— Oh, moi, c'est Julie, et toi ?
— Tom !
— Oh, moi, c'est Julie, et toi ?
— Tom !
Elle me sourit puis nous entamons cette journée de cours, basiquement ce sont des infos pour l'année donc pas trop de charges pour le moment. Vers la fin du cours, on nous prévient que nous devrons nous inscrire à un cours de langues et un de sport en complément de notre emploi du temps, ce qui est une bonne initiative, je trouve.
— Ça te dit, on rentre ensemble ?
— De toute façon, on habite au même endroit, alors autant allier l'utile à l'agréable.
— De toute façon, on habite au même endroit, alors autant allier l'utile à l'agréable.
La sonnerie retentit et nous prenons le chemin vers la résidence. Sur le chemin, nous croisons Laurène qui sort de cours, elle me prend dans ses bras.
— Oh Tooom, c'était loooong ! J'ai cru que ça n’allait jamais se terminer, puis son regard se tourne vers Julie.
— Oh salut ! T'es la fille de l'amphithéâtre hier, tu vas bien ?
— Oui, super désolée d'être partie si vite hier...
— Oh bichette, ne t'inquiète pas, je suis contente de te revoir !
— Vous êtes en cours ensemble alors ? La chance putain, je suis toute seule moi ! dit-elle en nous regardant.
— Oui il semblerait, mais ne t'inquiète pas, on se verra en dehors des cours au pire, lui dis-je.
— Oui, comme hier, c'était trop bien !
— Oh salut ! T'es la fille de l'amphithéâtre hier, tu vas bien ?
— Oui, super désolée d'être partie si vite hier...
— Oh bichette, ne t'inquiète pas, je suis contente de te revoir !
— Vous êtes en cours ensemble alors ? La chance putain, je suis toute seule moi ! dit-elle en nous regardant.
— Oui il semblerait, mais ne t'inquiète pas, on se verra en dehors des cours au pire, lui dis-je.
— Oui, comme hier, c'était trop bien !
Je ne sais pas si elle a évoqué hier dans le but de me revoir seulement moi ou nous deux, mais j'ai senti une sensation étrange au fond de moi. J'apprécie fortement Laurène, mais à la fois Julie est mystérieuse et ça m'attire aussi, je ne sais plus où donner de la tête.
— Bon sur ce les loulous, je vous laisse, bisous.
Nous rentrons donc avec Julie à la résidence. Une fois arrivée, je lui propose qu'on mange ensemble.
— Oh euh... carrément !
— Tu veux cuisiner pour nous deux ?
— Oui, ne t'embête pas je gère !
— Tu veux cuisiner pour nous deux ?
— Oui, ne t'embête pas je gère !
Nous passons un repas très agréable et apprenons à nous connaître un peu plus, je la sens plus à l'aise et ça me fait plaisir, sa personnalité est chouette.
— Vu que tu m'as fait à manger, ça te dirait de venir regarder un film ce soir ?
— Carrément ! Tu as quoi à me proposer ?
— Oh bah, j'ai le dernier Halloween en DVD, mais j'ai peur de le regarder toute seule.
— Ça me va alors ! Je passe dans ma chambre et je te rejoins après ?
— Faisons comme ça ! Ma chambre c'est la 256.
— A tout à l'heure, alors !
— Carrément ! Tu as quoi à me proposer ?
— Oh bah, j'ai le dernier Halloween en DVD, mais j'ai peur de le regarder toute seule.
— Ça me va alors ! Je passe dans ma chambre et je te rejoins après ?
— Faisons comme ça ! Ma chambre c'est la 256.
— A tout à l'heure, alors !
Cette première journée est encore meilleure que la précédente, hormis le fait que je sois involontairement séparé de Laurène que j'apprécie beaucoup, il y a Julie, en qui je découvre une personne adorable, mon cerveau est perdu, mais je me fie à l'instinct et puis après tout, je ne dois rien à personne. J'enfile donc un pyjama et me rends devant la chambre 256, je toque et Julie m'ouvre en passant sa tête à travers la porte.
— Coucou toi ! Viens entre, fais comme chez toi, de toute façon, à part la déco, c'est tout pareil. »
Je rentre alors en fermant derrière moi et lui réponds :
— C'est vrai, mais tu n'as sûrement pas de problème de lampe toi.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Eh bien, lors de mon état des lieux, la dame a constaté un problème avec la lampe, mais elle a réglé ça très vite.
— Purée, elle a l'air efficace, la mienne elle boitait à moitié et elle était toute ébouriffée.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Eh bien, lors de mon état des lieux, la dame a constaté un problème avec la lampe, mais elle a réglé ça très vite.
— Purée, elle a l'air efficace, la mienne elle boitait à moitié et elle était toute ébouriffée.
Mon cerveau comprend vite qu'elle a eu à faire à ma partenaire d'hier, et qu'elle est sans doute passée après nos ébats intenses.
— Ah oui, bizarre, dis-je sur un ton gêné.
— Bon allez, mets-toi bien, je lance le film.
— Bon allez, mets-toi bien, je lance le film.
La chambre étant très petite, la chaleur monte rapidement, elle me demande :
— Dis, j'ai chaud de fou, ça te dérange si j'enlève mon pull ?
Moi, j'étais en t-shirt donc j'avais chaud modérément, mais elle portait encore un sweat à capuche assez large alors elle devait suffoquer.
— Ouais, ça me dérange.
Elle me regarde d'un air bizarre, je rétorque :
— Mais non, je te charrie, fais comme chez toi.
Fier de ma blague, je ris alors qu'elle souffle du nez de manière amusée. Elle croise ses bras pour soulever son pull et je fus rapidement décontenancé par ce qui s'offrait à mes yeux, elle portait un débardeur blanc avec un décolleté assez plongeant, surprenant pour quelqu'un qui s'habille de manière aussi dissimulante, mais cela justifie aussi ce style, de par son confort et sans doute par envie d'éviter les regards insistants et sexualisants. Mais au-delà de ce haut, ce qui est impressionnant, c'est la taille de sa poitrine, elle remplit bien son haut, je n'arrive pas à en décrocher mon regard.
— Ça va ?
Elle prend un air gêné et rougit. Je lève les yeux et elle me regarde, je suis grillé donc je m'excuse.
— Pardon... euh... désolé, ça ne se fait pas.
— C'est pas grave... dit-elle, mais je ne comprends pas pourquoi ça fait cet effet-là.
— J'avoue que c'est la taille qui m'a surpris, sous ton pull on ne se doute de rien.
— C'est pas pour rien que j'en porte tout le temps, avoir des seins aussi gros, c'est un calvaire pour sortir sans se prendre des regards et remarques dégueulasses.
— Désolé si je t'ai gênée.
— Nan ça va, t'inquiète pas, toi ça va, je me sens à l'aise avec toi, si ce n'était pas le cas, je serais sûrement morte suffoquée par la chaleur dans ce pull... et puis... venant de toi, je ne le prends pas mal, c'est même plutôt flatteur.
— Tant mieux alors, mais pour le coup, je ne savais pas que ça pouvait être aussi gros.
— C'est du 90 F, donc oui, ce n'est pas le plus commun, mais on s'y fait ! Bon reprenons ce film.
— C'est pas grave... dit-elle, mais je ne comprends pas pourquoi ça fait cet effet-là.
— J'avoue que c'est la taille qui m'a surpris, sous ton pull on ne se doute de rien.
— C'est pas pour rien que j'en porte tout le temps, avoir des seins aussi gros, c'est un calvaire pour sortir sans se prendre des regards et remarques dégueulasses.
— Désolé si je t'ai gênée.
— Nan ça va, t'inquiète pas, toi ça va, je me sens à l'aise avec toi, si ce n'était pas le cas, je serais sûrement morte suffoquée par la chaleur dans ce pull... et puis... venant de toi, je ne le prends pas mal, c'est même plutôt flatteur.
— Tant mieux alors, mais pour le coup, je ne savais pas que ça pouvait être aussi gros.
— C'est du 90 F, donc oui, ce n'est pas le plus commun, mais on s'y fait ! Bon reprenons ce film.
Le film continue et à un moment elle remet en pause afin d'aller aux toilettes, pendant ce temps je jette un œil à sa décoration et je vois une petite webcam cachée sur son étagère, et là je me rends compte que la femme sur qui je me suis branlé hier soir est potentiellement dans la salle de bain actuellement, la webcam, le teint pâle, la grosse poitrine, le décor semble correspondre, le seul moyen de s'en assurer serait de voir ses seins entièrement, et puis cette femme avait également une bosse dans sa culotte, est-ce que c'est le cas de Julie ? C'est sans doute une mauvaise idée de tenter d'en savoir plus directement vu qu'elle a changé de sujet tout à l'heure, bien qu'elle se sente à l'aise, je suis perdu, ça me rend confus, mais ça attise ma curiosité également. Elle sort de la salle de bain.
— Voilà qui est mieux !
Elle se pose à côté de moi et relance le film, petit à petit on adopte une position plus allongée, vient ensuite une scène à l'ambiance effrayante, très clichée vous me direz, mais elle se rapproche de moi en venant se blottir pour détourner le regard de l'écran, ce n'est pas pour me déplaire. Je sens sa poitrine s'écraser contre mon torse, je repense à la caméra d'hier soir, les seins, la bosse, les fesses qui rebondissent... Je perds le contrôle. Je ne peux littéralement pas bouger vu qu'elle est blottie contre moi, ce qui devait arriver arriva. Je commence à sentir mon sexe se dresser dans mon pyjama, qui pour mal faire est en coton, tissu très léger. Julie regarde de nouveau vers l'écran, ce n'est pas possible qu'elle ne voit pas ma queue dressée.
— Oh...
Le seul son qui sort de sa bouche
— Désolé... dis-je en me levant dos à elle pour cacher mon érection.
— Ce n’est pas grave Tom, c'est naturel, mais putain, c'était quoi cette matraque.
— Ce n’est pas grave Tom, c'est naturel, mais putain, c'était quoi cette matraque.
Avec ses mots crus, elle n'arrange pas la situation, elle qui parlait de ses seins timidement il y a quelques minutes.
— T'as vu mes seins, on est quitte, ne va pas t'inquiéter, reviens près de moi.
— Ça ne veut pas redescendre, ça me gêne vis-à-vis de toi. Je peux aller dans la salle de bain quelques minutes pour la faire redescendre ?
— Quoi tu veux te branler dans ma salle de bain ? !
— Non, juste me mettre sous l'eau froide pour la faire redevenir molle.
— Ah ! Eh bien, si ça te gêne vraiment, vas-y, je ne veux pas que tu te sentes mal à l'aise, dit-elle sur un ton inquiet.
— Ça ne veut pas redescendre, ça me gêne vis-à-vis de toi. Je peux aller dans la salle de bain quelques minutes pour la faire redescendre ?
— Quoi tu veux te branler dans ma salle de bain ? !
— Non, juste me mettre sous l'eau froide pour la faire redevenir molle.
— Ah ! Eh bien, si ça te gêne vraiment, vas-y, je ne veux pas que tu te sentes mal à l'aise, dit-elle sur un ton inquiet.
Je rêve ou elle vient de dire « si ça TE gêne ? » me fait-elle subtilement comprendre que ça ne la gêne pas, elle qui était timide et fuyante lors de nos premiers échanges ? Je ne comprends plus rien, je commence à marcher quand j'entends :
— Attends !... Avant d'y aller... est-ce que je peux... la voir ?
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée...
— Tu préfères peut-être que je te mette à la porte avec la trique, à traverser le bâtiment pour rentrer chez toi ? dit-elle avec sarcasme. Si tu veux refroidir ton engin, passe d'abord par l'inspection.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée...
— Tu préfères peut-être que je te mette à la porte avec la trique, à traverser le bâtiment pour rentrer chez toi ? dit-elle avec sarcasme. Si tu veux refroidir ton engin, passe d'abord par l'inspection.
Elle arbore un sourire plein de malice, j'ai vraiment l'impression d'avoir affaire à une autre personne, ce qui me laisse perplexe. Mais je me laisse prendre à son petit jeu.
— Bon, si tu veux, montre-moi ta bite... et moi, j'enlève mon haut, comme ça, t'es gagnant aussi.
— Ah donc moi, je dois te montrer ma bite et toi, tu te mets seulement en soutif ?
— Qui t'a dit que j'avais un soutif ?
— Bon d'accord, allez.
— Ah donc moi, je dois te montrer ma bite et toi, tu te mets seulement en soutif ?
— Qui t'a dit que j'avais un soutif ?
— Bon d'accord, allez.
Je me retourne, m'approche d'elle, et je tire l'élastique de mon bas afin de libérer mon sexe dressé devant ses yeux qui s'écarquillent.
— Wow, elle est... énorme, bon, un accord est un accord, à mon tour.
Elle commence à lever doucement son débardeur, je vois le dessous de sa poitrine apparaître, retenu par le tissu, et d'un coup, ses deux seins tombent du haut lourdement, ils sont énormes, mes doutes se confirment, ses tétons sont roses et érigés comme ceux de la cam girl d'hier, je me retrouve donc face à la personne sur laquelle je me suis branlé hier, tout doute disparaît de mon corps et je deviens juste super excité.
— Alors ?... T'en penses quoi ?
— Ils sont magnifiques.
— Ils sont magnifiques.
Elle rougit et se mord la lèvre. En me voyant stoïque, elle regarde et passe ses mains sur ses seins puis me regarde de nouveau avec un désir intense.
— Toujours envie d'aller à la douche ?
— ... plus trop je t'avoue...
— ... plus trop je t'avoue...
Elle se lève face à moi, me prend par les épaules afin de me faire m'asseoir sur le lit.
— Alors ta douche froide, ça va être moi...
Elle se met à genoux et remonte lentement ses mains entre mes cuisses afin d'atteindre mon sexe, elle commence par remonter le long de ma hampe, elle prend ma bite à deux mains et tourne son pouce sur mon gland et mon frein, je la regarde faire et échange quelques regards, les yeux de biche timides que j'ai vus à la fac hier se sont transformés en regard de succube. Elle vient déposer une bonne dose de salive sur mon gland et commence à me masturber délicatement, sa main est si chaude et douce, sa salive fait glisser sa paume parfaitement sur ma verge et mon gland, elle admire ma queue et en prend soin comme si c'était l'objet le plus précieux qu'elle ait jamais vu.
— Elle est magnifique putain, je n’en ai jamais vu une aussi belle.
— Hmm merci, tu me fais vriller là, c'est trop bon Julie.
— C'est quand même mieux qu'une douche, hein ?
— Mdrr, évidemment, tu caches bien ton jeu, cela dit.
— C'est un jeu auquel les joueurs doivent mériter leur partie, me lance-t-elle avec un clin d'œil.
— Hmm merci, tu me fais vriller là, c'est trop bon Julie.
— C'est quand même mieux qu'une douche, hein ?
— Mdrr, évidemment, tu caches bien ton jeu, cela dit.
— C'est un jeu auquel les joueurs doivent mériter leur partie, me lance-t-elle avec un clin d'œil.
Pendant de longues minutes son mouvement s'accélère, elle fait des mouvements tournants avec ses mains, ce qui est sensationnel, avec sa deuxième main elle se met à jouer avec mes couilles, elle les soupèse et les malaxe délicatement. Son regard rencontre à nouveau le mien.
— Maintenant, je te propose de passer de la douche à un bon bain bien chaud.
— C'est-à-dire ?
— Tu veux que je la mette entre mes seins pour te branler ?
— Tu vas me perdre là.
— Je prends ça pour un oui alors.
— C'est-à-dire ?
— Tu veux que je la mette entre mes seins pour te branler ?
— Tu vas me perdre là.
— Je prends ça pour un oui alors.
Sur ces mots elle sort de son tiroir un gel lubrifiant, elle en verse sur ses seins pour les faire luire, mais surtout entre les deux pour les lubrifier, elle reprend d'une main ma queue et la glisse entre ses deux seins afin de me faire une branlette espagnole des plus divines, elle attrape de ses deux bras sa poitrine pour la compresser au maximum contre ma queue et met toute son énergie dans son mouvement, la sensation de ses seins qui glissent du méat jusqu'à la base de ma queue me fait monter rapidement, j'accompagne alors pendant les quelques dernières dizaines de secondes ses mouvements en donnant des coups de reins comme si je baisais ses seins, le bruit des clapotements de ses seins luisants contre mes couilles et mes cuisses accompagné de nos gémissements me rend fou.
— Ça vient, je vais jouir !
— Vas-y, lâche-toi, moi, je n'arrête pas.
— Vas-y, lâche-toi, moi, je n'arrête pas.
Elle intensifie ses mouvements de plus belle pour me faire jouir, je sens les premiers spasmes m'envahir, un premier long jet vient lui arroser le visage, un deuxième s'écraser sur son buste, et trois derniers jets viennent recouvrir ses seins.
— Putain de merde, c'est un volcan ta queue, j'en ai partout.
On se met à rire de cette comparaison tout en reprenant nos souffles.
— Faut que je vienne me doucher ici plus souvent.
Elle se redresse, passe un doigt sur son visage et le met dans sa bouche.
— C'est pas mauvais ton truc là.
Puis elle vient m'embrasser langoureusement, j'admire ses seins luisants de sperme et de lubrifiant, je les prends à pleines mains pour les lui lécher, le sillon, les mamelons, les tétons... Tout y passe.
— Alors ça, c'est sexy putain, tu m'impressionnes.
— C'est pour les joueurs qui le méritent, pas vrai ?
— Bien vu ça dit-elle, fière que j'ai rétorqué à sa phrase de tout à l'heure.
— C'est pour les joueurs qui le méritent, pas vrai ?
— Bien vu ça dit-elle, fière que j'ai rétorqué à sa phrase de tout à l'heure.
Après quelques minutes à déguster ses seins, nous nous reprenons.
— C'était trop bien, on devrait le refaire, tu m'as fait kiffer ce soir Julie.
— Évidemment petit coquin, ce n'était qu'un avant-goût ce soir. Bon allez, retourne dans ta chambre, on a une journée chargée demain, passe une bonne nuit !
— Évidemment petit coquin, ce n'était qu'un avant-goût ce soir. Bon allez, retourne dans ta chambre, on a une journée chargée demain, passe une bonne nuit !
Je finis par retourner dans ma chambre après cette soirée mémorable, mais au moment de dormir, je me pose plein de questions, d'abord vis-à-vis de Julie, est-ce qu'elle fait ça par plaisir uniquement ou m'apprécie-t-elle plus profondément ? Et puis Laurène ? J'apprécie vraiment cette fille aussi, comment réagirait-elle si elle l'apprenait ? Est-ce que je devrais me concentrer sur une des deux dès maintenant ou laisser le temps faire ? Est-ce que cette femme de chambre a une importance dans tout ça ? Je vais laisser les prochains jours me porter conseil et m'endors.
À suivre...
À suivre...
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Commentaires ()
Je tiens a m'excuser pour les coquilles concernant les guillemets et les tirets, j'espère que ca ne gâchera pas trop votre lecture et je cherche une nouvelle façon de procéder pour le prochain chapitre, bonne lecture a tous ;)