Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma brève aventure avec un sexagénaire en rut — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma brève aventure avec un sexagénaire en rut
Chapitre 4
Oh oui Gilles, je vais te l'offrir mon "p'tit cul" comme tu l'appelles, me dis-je.
Il n'y avait plus d'hésitation en moi. J'étais décidé à aller au bout de ce fantasme. J'en avais tellement envie. Je me relevai, face à Gilles, excité comme jamais. A peine arrivé à hauteur de son visage, ses bras encerclèrent mon corps. Il m'attrapa littéralement, pour me rouler une pelle bien fougueuse.
Il n'y avait plus d'hésitation en moi. J'étais décidé à aller au bout de ce fantasme. J'en avais tellement envie. Je me relevai, face à Gilles, excité comme jamais. A peine arrivé à hauteur de son visage, ses bras encerclèrent mon corps. Il m'attrapa littéralement, pour me rouler une pelle bien fougueuse.
S'il y avait bien une chose, en temps normal, que je n'aurais jamais cru pouvoir apprécier, c'était bien le fait d'avoir la langue d'un sexagénaire s'emparer de ma bouche. Mais à cet instant, j'étais totalement en transe. La moindre initiative de mon vieux partenaire était accueillie comme la plus douce friandise par mon corps. L'effet était d'autant plus saisissant qu'il s'agissait de braver l'un de mes plus anciens interdits.
Pendant que les lèvres de Gilles restaient collées aux miennes, ses mains parcourraient mon dos, des épaules jusqu'aux hanches avant que l'une de ses paluches vienne me donner quelques fessées bien opportunes et bruyantes, sans doute, pour me remettre à ma place de jeune soumis. Pendant ce temps, le sexe dur comme un bâton de Gilles, se frottait et tapait contre le mien qui, loin d'être aussi dur, laissait en revanche pendouiller à son bout un long fil de lubrifiant naturel.
Je me dégageai de Gilles et me retournai en me cambrant légèrement. C'était l'heure... L'heure de passer aux choses vraiment sérieuses.
— Penche-toi mieux qu'ça ! Ecarte tes fesses !
Je m'exécutai, en bon soumis que j'étais.
Gilles se rapprocha de moi et vint tapoter son gourdin sur chacune de mes fesses. Il aimait visiblement bien me narguer.
Puis, il dirigea son gland vers l'entrée de mon anus et commença à effectuer une pression. Il y eut un silence de plusieurs minutes à peine couvert par nos respirations.
Gilles y allait doucement, méthodiquement.
Ce moment était un poil embarrassant, tant il contrastait avec le rythme effréné du début.
Je sentais la queue de Gilles peiner à se frayer un chemin en moi.
Mais après plusieurs tentatives, ponctuées de quelques crachats sur ma raie, Gilles était enfin parvenu à s'enfoncer, jusqu'à la butée.
Gilles se rapprocha de moi et vint tapoter son gourdin sur chacune de mes fesses. Il aimait visiblement bien me narguer.
Puis, il dirigea son gland vers l'entrée de mon anus et commença à effectuer une pression. Il y eut un silence de plusieurs minutes à peine couvert par nos respirations.
Gilles y allait doucement, méthodiquement.
Ce moment était un poil embarrassant, tant il contrastait avec le rythme effréné du début.
Je sentais la queue de Gilles peiner à se frayer un chemin en moi.
Mais après plusieurs tentatives, ponctuées de quelques crachats sur ma raie, Gilles était enfin parvenu à s'enfoncer, jusqu'à la butée.
— Et voilà mon jeunot ! Elle est dedans ! T'es vraiment à moi maintenant ! S'exclamait Gilles. Ça va ?
— Oui, répondis-je timidement.
— Bouge pas ! Laisse-toi aller, tu vas kiffer.
— Oui, répondis-je timidement.
— Bouge pas ! Laisse-toi aller, tu vas kiffer.
Gilles commença ses va-et-vient au ralenti, le temps que mon corps se familiarise à cette mobilisation exceptionnelle de mon rectum.
Au bout de dix minutes, les sensations de brûlure commençaient à s'estomper, pour ne laisser place qu'au plaisir. Gilles en profita pour accélérer le rythme. Moi qui étais si silencieux pendant ces longues minutes, je me surprenais à présent à gémir au gré des coups de reins de mon vieux partenaire.
— Humm ! Hannn ! Humpf ! Haaah !
— Ouais, ouais, c'est ça lâche-toi !
— Ouais, ouais, c'est ça lâche-toi !
Les simples encouragements de Gilles me procuraient autant sinon plus de plaisir que les allées et venues de son vigoureux membre.
Tout en poursuivant son travail de limage par-derrière, Gilles s'empara de mon poignet droit pour le ramener vers mon dos, à la manière d'une clé de bras, tandis que son autre main appuya fortement contre mon ventre. Me retrouvant davantage collé à son ventre, Gilles en profita pour me lécher la nuque et les épaules. J'étais à sa merci et j'adorais ça.
Tout en poursuivant son travail de limage par-derrière, Gilles s'empara de mon poignet droit pour le ramener vers mon dos, à la manière d'une clé de bras, tandis que son autre main appuya fortement contre mon ventre. Me retrouvant davantage collé à son ventre, Gilles en profita pour me lécher la nuque et les épaules. J'étais à sa merci et j'adorais ça.
(Projet inachevé)
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