Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma brève aventure avec un sexagénaire en rut — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma brève aventure avec un sexagénaire en rut
Chapitre 3
De sa main gauche, Gilles relevait son polo, exhibant ainsi son ventre bien dodu, qu'il caressait de sa main droite.
"Humm... montre comment t'es !" M'enjoigna-t-il.
Je décidais alors de retirer mon haut pour me trouver torse nu face à Gilles, qui avait déjà glissé une main dans son short.
"Hmmmm ouiiii.... Continue !"
Tout en observant Gilles, dans le but de le provoquer davantage, je jouais avec mon survet', en faisant exprès de le baisser légèrement plusieurs fois avant de le remonter. Puis, voyant l'effet que ça lui procurait, j'en profitai pour baisser mon survet' toujours plus, jusqu'à finalement révéler l'entièreté de mon boxer et de mes jambes.Gilles enleva son polo et le jeta par terre, puis se rapprocha de moi.
Gilles avait un beau torse légèrement velu, des épaules larges, un double menton et des bras dodus mais pas dépourvus de traits musclés. Le corps de Gilles correspondait vraiment à mon étrange fantasme. Le commun des mortels verrait ce corps comme inesthétique, vieux, fatigué... Mais pour moi, c'était toute autre chose.
Sa lourde main droite se posa sur mon épaule gauche avec une certaine pression. Gilles voulait me mettre à genou, ce que je fis, après avoir pris le soin de retirer mon survet'. Je me trouvais alors, à moitié nu, genoux au sol, mon visage faisant face au ventre découvert de Gilles.
Sans dire un mot, Gilles, par ses gestes et sa respiration de vieux mâle qui s'intensifiait, me faisait comprendre ce qu'il voulait.
Mes jeunes mains se posèrent timidement sur le bouton de son short. Je peinais à le déboutonner, tant le short était serré. Gilles s'en chargea à ma place et baissa d'un geste sa fermeture éclair.
Le pubis gonflé de Gilles semblait enfin pouvoir respirer. Mais ce qui rendait ce spectacle encore plus excitant, c'était de pouvoir remarquer que Gilles ne portait pas de dessous. A peine termina-t-il de baisser son short que sa queue jaillissait brusquement devant moi. Elle était déja bien dure, de taille modeste, juste ce qu'il faut pour un novice comme moi.
"Vas y Dam ! Suce-la !"
J'allais pour la première fois prendre en bouche le sexe d'un homme mûr. A ce moment-là, je n'étais plus d'humeur à réfléchir. Je n'avais plus de raison de faire machine arrière. Il me fallait accepter mon sort et y prendre goût.
Je commençai par lécher doucement le membre de Gilles de bas en haut, en guise d'échauffement, en tirant bien la langue et en n'hésitant pas à passer sur ses couilles.
Gilles avait l'air d'apprécier :"Hmmmm, oui, hmmm... c'est bon c'que tu fais.... hmmmm.."
Lorsque je sentais que mon vieux partenaire commençait à se lasser, j'ouvrais grand la bouche pour essayer de gober son gland. "Elle est épaisse, quand même !" Me disais-je. Gilles m'aida en appuyant légèrement sur ma tête. C'était vraiment bon. Quelle sensation excitante que de sentir la queue chaude, dure et gluante de Gilles s'enfoncer dans ma bouche ! Je m'appliquais à lustrer son sexe, à la manière des films X qui avaient tant nourri mes fantasmes de jeune adulte.
Gilles se lâchait de plus en plus...
"Hmmmm, hmmmm.... Alors, ça t'excite hein d'avoir la bite d'un senior dans ta ptite bouche ? Hein que t'aimes ça ? Hmmm... "
Ses mots crus m'excitaient énormément et m'encourageaient à intensifier le mouvement.
"Haaa, Hmmm, Salope !!"
De ses deux paluches, Gilles m'attrapa la tête et se mit à faire des vas et viens avec son bassin.
Cela faisais bien 5 min que je voyais en gros plan devant moi, le ventre de Gilles se rapprocher de mon visage, puis s'éloigner, puis se rapprocher, puis s'éloigner, puis se rapprocher... Je commençais à avoir mal à la mâchoire, au point de vouloir me retirer.
J'étais déjà bien épuisé, entre la position inconfortable, le palais endoloris et la chaleur ambiante. Je transpirais.
"- Tu te débrouilles très bien Damien, pour une 1ère. Une future bouche experte !
— Merci...
— T'as vu comment tu m'excites ? Elle te plaît ma queue, hein ? En tout cas, moi, j'ai bien envie de voir ta p'tite chatte de minet. J'en ai même très envie ! Allez, relève-toi et tourne-toi "
Gilles était vulgaire, sans filtre et directif. Et vous savez quoi ? J'aimais ça... Mieux encore, cette attitude m'électrifiait d'excitation. Imaginez cela ! J'étais prêt à offrir entièrement mon cul vierge, un soir, en pleine forêt à un individu de trois fois mon âge, que je connaissais à peine. Il fallait vraiment que Gilles soit dôté d'un magnétisme tout à fait exceptionnel pour me donner l'envie de braver mes propres interdits. C'est comme si je n'étais plus moi-même... ou comme si, en vérité, j'étais enfin vraiment moi-même.
Je ressentais néamoins une lutte intérieure entre ma raison et mon corps. Les frissons en étaient la manifestation la plus évidente. C'était comparable au fameux trac que pouvait éprouver un comédien avant d'entrer en scène. Non pas une angoisse, mais une légère appréhension mêlée à du désir, comme une douce et fraîche brise parcourant la surface d'un corps bouillant.
Gilles n'attendit pas que je me tourne. Il m'aggripa les épaules de ses grosses paluches et me pivota, ce qui me fit pousser un petit gémissement de stupeur.
Je sentais son ventre proéminent se frotter contre mes reins, tandis que ses mains me carressaient le torse, la poitrine, avant de descendre progressivement jusqu'à mes hanches.
Nous n'entendions que nos respirations. Le souffle de Gilles sonnait comme celle d'un Ours affamé.
J'avais imaginé ce moment tant et tant de fois. Le vivre était une autre expérience.
C'était la première fois que je ressentais ce genre de frisson, cette montée d'adrénaline. Je me sentais comme fièvreux, en chaleur, avec cette envie de délivrance, de lâcher prise totale...
Pendant que Gilles se frottait contre mon dos en faisant des ondulations, ses mains se posèrent sur mes hanches, puis mes fesses encores couvertes par mon boxer, le seul bout de textile restant. Le sexe bien dur et bien épais de Gilles frétillait dans tous les sens, profitant des moindre parois pour s'immiscer et badigeonner légèrement l'arrière de mon boxer de son fluide d'excitation. Les mains balladeuses de Gilles s'attaquèrent enfin à mon boxer, et commencèrent à tirer dessus doucement. Gilles le descendit très lentement, pour savourer ce moment qu'il attendait sûrement depuis longtemps. Ce faisant, il dévoila le haut de mes fesses.
"-Hummm, tes fesses sont à croquer ! S'exclama-t-il !
— Je n'attends que ça de vous.... Que vous me les croquiez ! Répondis-je audacieusement.
— Ah oui ? Hmmm... Alors je vais me faire un plaisir de te dévorer ton ptit cul !"
D'un geste brusque, il baissa totalement mon boxer, révélant ainsi, pour la première fois, l'entièreté de mon intimité.
Il en profita pour m'asséner une première claque bien bruyante sur la fesse droite, qui me fit pousser un petit cri de stupeur et d'envie.
"- Alors, t'aime ça hein les ptites fessées ? Tiens, prends ça ! (Claque)
— Ahh !
— Encore ? Hmmm (Claque)
— Hiiii !
— Hmmm, j'aime quand tu couines comme ça ! (Claque)
— Hiii !!!!
— Allez, penche toi maintenant ! Que j'te bouffe ton ptit cul !"
Je m'exécutai, en bon soumis que j'étais. J'entendis craquer les feuilles séchées de parterre : Gilles venait de s'accroupir. L'une de ses mains appuya au dessus de ma raie. Puis, c'est une langue que je sentis au contact de ma fesse gauche. Gilles me léchait l'entiéreté de ma fesse, comme si c'était une délicieuse crème glacée. Par moment je sentais ses dents venir me mordre doucement. C'était exquis. Gilles s'occupait également de ma fesse droite. Chaque petite morsure générait en moi des ondes aussi douces qu'électrifiantes. Mon postérieur devenait un véritable mets pour mon gentil ogre.
Gilles ne me parlait plus directement, il marmonnait et grognait tel une bête.
Après avoir léché et mordillé toute la surface de mon doux séant, Gilles s'attaqua désormais au pourtour de ma plus intime des intimités. Sa langue venait la chatouiller, puis la masser, avant d'effectuer quelques pressions sur l'orifice. Je découvrais, pour la première fois, cette délicieuse sensation. J'avais envie qu'il me pénètre complètement avec sa langue. Ses deux mains vinrent s'aggriper à mes fesses pour mieux les écarter. Il en profita pour insérer sa langue en faisant des va-et-viens. Je soupirais bruyamment.
"- Slurp, Slurp... Hmmm, je me régale et toi, Damien ? C'était bien ce que tu voulais ? C'est bon de se faire lécher la chatte, hein ?
— Oui...
— Oui quoi ?
— Oui, j'aime ça..."
— Oui...
— Oui quoi ?
— Oui, j'aime ça..."
Gilles termina cette petite session d'anulingus en crachant sur mon anus et en badigeonnant sa salive avec son doigt tout autour. Il se relèva, me remit une claque sur la fesse et m'enjoigna de le sucer à nouveau, ce que je fis aussitôt.
Cette fois-ci, je m'appliquai à le regarder dans les yeux. J'étais beaucoup plus décomplexé qu'au début.
"- Elle est bonne ma queue, hein ? Hmmm... Allez, gobe-la ! Allez, encore ! Plus loin !....
— Acre, Acre, Slurp
— Voilàaaa ! Hmmmmmm. Ohhhhhh ! Putain, tu vas m'faire jouir... Mais avant ça j'ai très envie de prendre ton ptit cul."
— Acre, Acre, Slurp
— Voilàaaa ! Hmmmmmm. Ohhhhhh ! Putain, tu vas m'faire jouir... Mais avant ça j'ai très envie de prendre ton ptit cul."
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