Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, jeune étudiante devenue l’objet sexuel de Monsieur Jacques — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, jeune étudiante devenue l’objet sexuel de Monsieur Jacques
Chapitre 1
Léa, en stage à Paris, loue une chambre à prix modique chez Monsieur Jacques en échange de ménage. Mais chez Monsieur Jacques, les corvées prennent un goût inattendu… et elle découvre le plaisir de se laisser guider
————————————————————————
Léa était une jeune étudiante en école de communication à Toulouse.
À l'approche de la fin de son cursus, elle se trouvait face à un nouveau défi : trouver un stage de six mois à Paris. Cette perspective l'excitait autant qu'elle l'angoissait. Paris, avec ses opportunités professionnelles infinies, était aussi une ville où tout semblait plus compliqué, plus cher, plus intimidant.
Physiquement, Léa était une jeune femme discrète. Ses cheveux bruns, souvent attachés en une queue-de-cheval simple, encadraient un visage aux traits doux. Ses yeux noisette reflétaient une curiosité timide, comme si elle observait le monde avec une certaine réserve. Son corps, ni trop mince ni trop rond, lui permettait de se fondre dans la foule sans attirer l'attention, ce qui lui convenait parfaitement.
À 22 ans, elle avait connu deux relations. Le premier, un étudiant dans son école maladroit, l'avait initiée dans le froid d'un studio étudiant. Le second, un assistant-professeur plus âgé, lui avait appris à jouir en étouffant ses cris dans l'oreiller de sa chambre d'hôtel.
Elle n'en avait pas toujours conscience, mais les hommes la remarquaient. Tous.
Léa vivait encore chez ses parents, mais elle sentait qu'il était temps de prendre son envol. Trouver un logement à Paris s'avérait mission impossible. Après des semaines de recherches, elle opta pour une solution plus réaliste : une chambre chez l'habitant.
Entre deux candidatures de stage, elle tomba sur une annonce intrigante :
« Personne âgée loue chambre meublée, 15e arrondissement. Calme. Loyer réduit contre petits services (ménage, courses). »
Ayant déjà travaillé en maison de retraite, elle n'hésita pas à contacter l'auteur de l'annonce. Monsieur Jacques lui répondit vite. Le ton était aimable, presque affectueux. Après quelques échanges, il lui proposa une visite le week-end suivant.
Mais la veille au soir, un message la laissa perplexe :
Monsieur Jacques :
« J'espère que vous ne trouverez pas ma question trop indiscrète… Mais ces sites sont parfois remplis de profils fictifs ou peu sérieux. Accepteriez-vous de m'envoyer une photo récente de vous ? Cela me rassurerait. Je préfère toujours mettre un visage sur une future locataire. Bien entendu, rien d'obligatoire. »
Léa resta un moment figée devant l'écran.
La demande n'était pas choquante en soi… mais elle n'était pas non plus complètement neutre. Le ton, presque trop poli, trop précautionneux, la mettait un peu mal à l'aise.
Elle décida tout de même de répondre :
Léa :
« Je comprends, pas de souci. Voici une photo prise récemment. »
Elle choisit une image simple : jean, pull, sans maquillage. Elle n'avait rien à cacher. Quelques minutes plus tard, une nouvelle notification apparut :
Monsieur Jacques :
« Merci, Léa. Vous êtes ravissante. Je suis ravi de vous accueillir demain. J'espère que vous vous sentirez ici… comme chez vous. »
Elle haussa un sourcil.
Ravissante ? Ce n'était peut-être qu'un compliment maladroit. Mais il y avait quelque chose dans cette phrase le ton, ou ce “comme chez vous” un peu appuyé qui la troubla légèrement. Elle tenta de ne pas y penser.
Ses parents devaient l'accompagner pour la visite, mais un imprévu les empêcha de venir. Elle prit donc le train seule. L'immeuble, dans un quartier calme, avait ce charme discret des vieux immeubles parisiens.
Monsieur Jacques l'attendait. Il avait fière allure malgré son âge : cheveux blancs bien coiffés, veste de laine, regard bleu clair qui semblait détailler plus qu'il ne saluait. Il lui serra la main avec chaleur.
— Enchanté, Léa. Vous êtes encore plus charmante en vrai.
Elle força un sourire, gênée.
— Merci. L'appartement est vraiment joli, dit-elle pour changer de sujet.
L'intérieur était soigné, un peu daté, mais propre. La chambre, petite mais lumineuse, donnait sur un balcon. Ils burent un thé dans le salon, entourés de tapis usés, de meubles en bois sombre et de silences parfois un peu trop longs.
Elle repartit à Toulouse troublée, mais pas dissuadée. Elle avait besoin de ce logement. Et Monsieur Jacques… eh bien, peut-être qu'il n'était qu'un vieux monsieur seul, un peu trop enthousiaste.
Le jour du déménagement arriva plus vite que prévu. À 18h tapantes, Léa poussa la porte de l'immeuble, une valise dans chaque main et un mélange d'excitation et de trac au fond du ventre. Monsieur Jacques l'attendait déjà sur le palier, le sourire grand comme une enseigne.
— Bienvenue chez vous, Léa! dit-il en s'emparant d'une de ses valises. Je suis certain que vous vous plairez ici.
Son ton était chaleureux, presque trop. Léa se surprit pourtant à sourire , elle trouvait agréable qu'on l'accueille ainsi.
À peine la porte fermée, il lui proposa un verre « pour fêter l'installation ». Elle songea à défaire ses affaires, puis repoussa l'idée au lendemain. Après tout, un verre ne ferait pas de mal. Ils s'installèrent côte à côte sur le petit canapé, genoux presque collés.
— À votre santé, Léa, déclara‑t‑il en levant son verre de vin rouge.
— À la vôtre, Monsieur Jacques, répondit‑elle.
La conversation roula naturellement : ses études, son stage dans le Sentier, la vie parisienne. Les compliments tombèrent vite : son courage, son sens de l'aventure… et, plus d'une fois, ses « beaux yeux » ou son « joli sourire ». Léa sentit son regard dériver vers son décolleté. D'abord piquée d'un léger malaise, elle remarqua aussi une sensation nouvelle : personne ici ne la connaissait, ne la jugerait. Cette attention n'était peut‑être pas si désagréable. Quand il proposa un deuxième verre, elle déclina, pas envie de perdre la main dès la première soirée, puis fila se coucher, troublée mais étrangement flattée.
Le lendemain matin, un parfum de café fraîchement moulu l'attira dans la cuisine. La table était dressée : croissants, confiture maison, jus d'orange.
— J'ai pensé que vous auriez besoin d'un bon petit‑déjeuner pour attaquer la journée, dit Monsieur Jacques, tout sourire.
Elle remarqua qu'il la détaillait encore, de la manche de son tee‑shirt à la courbe de sa nuque. Au lieu de se tendre, elle sentit une chaleur lui monter aux joues, presque de la fierté.
Après le café, il aborda le fameux « petit coup de main » prévu dans leur arrangement :
— Ma femme de ménage ne vient qu'une fois par semaine , si vous pouviez nettoyer la cuisine aujourd'hui, ce serait parfait.
— Bien sûr, répondit Léa.
Léa commença par faire le ménage dans le salon, un espace qui semblait figé dans le temps. Les murs, peints d'un jaune pâle, étaient ornés de cadres en bois sombre contenant des photographies en noir et blanc.
Les fenêtres, drapées de rideaux en velours rouge, laissaient filtrer une lumière douce. Les étagères, remplies de livres aux reliures en cuir, racontaient des histoires de voyages lointains.
Elle balaya le sol avec soin et dépoussiéra les meubles avec un chiffon. Après avoir terminé dans le salon, elle se dirigea vers la cuisine pour nettoyer le carrelage.
Genoux au sol, elle frottait les carreaux un à un, concentrée. Le tissu tirait légèrement sur ses cuisses, son tee‑shirt glissait quand elle s'étirait pour atteindre un coin. Elle sentit, avant de le voir, Monsieur Jacques dans l'embrasure de la porte. Son regard était franc, posé sur elle. Une pointe de gêne la traversa… suivie d'un frisson inattendu.
Genoux au sol, elle frottait les carreaux un à un, concentrée. Le tissu tirait légèrement sur ses cuisses, son tee‑shirt glissait quand elle s'étirait pour atteindre un coin. Elle sentit, avant de le voir, Monsieur Jacques dans l'embrasure de la porte. Son regard était franc, posé sur elle. Une pointe de gêne la traversa… suivie d'un frisson inattendu.
Alors, avec une lenteur calculée, elle se décala d'un demi‑tour, son dos se creusa, offrant un meilleur angle. Elle continua à frotter, le cœur battant plus vite, consciente qu'elle contrôlait maintenant la scène.
— Vous faites du très bon travail, Léa, murmura‑t‑il d'une voix plus grave que la veille.
— Merci, Monsieur Jacques, répondit‑elle, timide mais un peu fière.
Quand elle se releva, elle prit soin de lisser son tee‑shirt sur ses hanches, offrant au passage un dernier coup d'œil à ses courbes. Il lui adressa un sourire appuyé, presque admiratif. Léa sourit aussi ,loin de Toulouse, il n'y avait ici que le frisson nouveau d'être regardée et d'aimer ça.
Après le ménage, avant de sortir flâner dans les boutiques. Elle se rendit dans la petite salle de bain carrelée de bleu, ouvrit la douche et se déshabilla
Sous le jet, elle laissa l'eau ruisseler lentement, effaçant la fatigue du voyage. L'eau suivait les courbes de ses seins, glissait sur son ventre, contournait ses hanches. Léa se surprit à savourer ce moment avec plus de conscience qu'à l'ordinaire. Peut-être était-ce l'effet de ce regard posé sur elle plus tôt dans la journée.
Elle se sécha lentement, enroula une serviette autour de sa poitrine, puis retourna dans sa chambre. Elle fouilla dans sa valise encore entrouverte, hésita un instant… et sortit un ensemble de lingerie noire en dentelle. Pourquoi pas.
Elle ajusta le soutien-gorge, enfila la culotte taille haute, puis se contempla dans le miroir. La lingerie épousait parfaitement ses courbes. Elle se redressa, un léger sourire aux lèvres.
Pour sa tenue elle opta pour une robe légère, en soie rose pâle. Le décolleté, profond sans être vulgaire, laissait deviner la dentelle sombre du soutien-gorge. Le contraste l'amusa. Elle enfila des sandales à talons, jeta un dernier regard dans le miroir. Elle se plaisait ainsi.
Juste avant de quitter l'appartement, elle hésita. Puis, dans un élan spontané ou pas tout à fait elle interpella Monsieur Jacques, qui lisait dans le fauteuil du salon.
— Vous… vous pensez quoi de ma tenue ?
Il leva les yeux, les posa sur elle, et ne répondit pas tout de suite. Un silence s'étira, comme si ses mots devaient venir lentement, soigneusement choisis. Ses yeux parcoururent sa silhouette, de haut en bas, sans se presser.
— Tournez-vous un peu, demanda-t-il d'une voix douce. Qu'on voie bien l'effet d'ensemble.
Ce n'était ni brusque ni déplacé. Juste naturel. Autoritaire, presque. Léa hésita un dixième de seconde, puis obéit. Elle pivota lentement, sentant la soie effleurer ses jambes, le tissu glisser le long de ses reins. Elle s'arrêta de profil, puis de dos, le cœur battant un peu plus vite.
— Cette robe vous va… à merveille, dit-il enfin. Elle vous ressemble. Délicate. Mais avec du caractère.
Il sourit, puis ajouta, avec une pointe d'ironie :
— La prochaine fois, vous devriez faire le ménage dans cette tenue.
Léa le fixa un instant, mi-surprise, mi-amusée. Son regard brillait d'un mélange étrange de provocation et de plaisir. Elle haussa légèrement les épaules, puis répondit, d'une voix douce :
— Pourquoi pas.
Et elle sortit, légère pour son après-midi shopping.
À suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Très bon début