Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une colloc de rêve ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une colloc de rêve !
Chapitre 1
Je frappe à la porte, et patiente dans le froid. Je consulte une dernière fois l'adresse : 33 Rue des Lilas. Parfait, je ne me suis pas trompé d'adresse !
Étant fraichement embauché comme vendeur dans un grand magasin de culture geek, j'ai décidé de prendre une collocation. Je n'avais pas trop le choix. Si j'étais resté chez mes parents, j'avais deux heures de transport alors que là : dix minutes. C'était parfait.
Je l'avais visitée il y a quelque temps et je l'avais trouvée très sympa. Les chambres n'étaient pas très grandes, mais je trouvais qu'il y avait assez d'espace : une télé, un bureau, le lit bien sûr, et deux-trois étagères. Je savais que l'on était quatre.
La porte s'ouvrit justement sur Léa. C'était elle qui m'avait fait visiter, et on était resté en contact pendant quelques semaines avant que je ne vienne. Une fille très jolie. Métisse aux grands yeux bruns, elle affiche toujours un grand sourire charmeur et pétille de joie. C'est aussi une excentrique au grand cœur.
Preuve en est : dès qu'elle a ouvert la porte, elle m'a sauté dans les bras. Elle est comme ça, Léa. À présent, elle m'enlace comme si nous étions de vieux amis, et je ne peux m'empêcher de passer une main dans son dos. Je peux sentir son parfum. Un parfum délicieux et doux, un parfum qui la rend attirante, irrésistible même.
— Oh Clément ! C'est bon de te revoir ! Viens, entre !
Dès qu'elle se retourne pour me laisser passer, mes yeux glissent vers son fessier. C'est plus fort que moi. Elle dégage un certain charme et son cul bien ferme ne me laisse pas indifférent.
— Je vais te montrer ta chambre du coup !
J'oublie son derrière un instant et me concentre. Ma chambre n'a pas changé depuis ma dernière visite, je ne prends même pas la peine de la regarder davantage et pose mes valises dans un coin.
Et dès que je me retourne, je capte son regard. Ses yeux semblent glisser le long de mon corps, m'observer dans les moindres détails. Il est vrai que je suis plutôt beau gosse. Petit certes, mais athlétique aux yeux bleu glace avec des boucles châtains. Qu'elle est canon quand elle me regarde comme ça ! Son sourire s'étire alors qu'elle mord ses lèvres, elle semble vouloir me sauter dessus, et me dévorer. Un blanc s'installe. Trop long, je ne sais même plus quoi dire.
— Tu veux boire quelque chose ? Avec Marie, on est plus thé que café, mais on a aussi d'autres boissons…
J'apprends donc que mon autre colocataire s'appelle Marie. Une autre fille donc.
— Ouais. Mets-moi la même chose que toi.
— Très bien, sourit-elle.
Elle nous prépare alors deux thés, et on s'installe à la cuisine. J'observe les lieux un instant. Comme il me semblait, cet appart est très bien équipé ce qui est parfait.
— Oh, faut je te dise. L'appart est très mal insonorisé, donc on évite de faire trop de bruit après 22h. Pareil si t'as une copine…
Je ne sais pas comment je dois prendre le silence qu'elle pose sur ces derniers mots. Faussement gêné, je souris.
— Pas de problème là-dessus, j'en ai pas !
Ses yeux pétillent alors de désir. Elle se dandine, ce qui secoue sa poitrine à peine perceptible derrière ce pull noir.
— Oh, d'accord.
— Tu sais s'il y a une salle de sport dans le coin ? embrayé-je.
— Oh sportif, souffle-t-elle d'une voix sensuelle.
Je pouffe, gêné. Je sens la chaleur grimper et je comprends aussitôt que je dois rougir, ce qui l'amuse. Elle me regarde à nouveau et se lèche les lèvres. Je ne sais pas si elle cherche à me séduire pour s'amuser ou par réelle envie, mais dans tous les cas ça me plait. Seigneur, faites que Marie soit pareille !
— Il y en a une à dix minutes d'ici. Tu vois le centre commercial ?
J'acquiesce.
— Ouais, je bosse là-bas.
— Oh moi aussi ! Enfin, je suis serveuse dans une petite sandwicherie. Bref, la salle est juste à côté.
— Sympa, je pourrai te voir le midi alors ! blagué-je.
Elle sourit à nouveau et se met à glousser.
— Quand tu veux ! Tu commences ton job demain ?
— Non, après-demain, réponds-je. Je préférais arriver un peu à l'avance.
Elle hocha la tête et boit une gorgée de thé.
— Alors on aura toute une journée en tête à tête, c'est mon jour de repos demain.
Je toussote. Je ne sais pas si c'est elle ou ce thé aux agrumes, mais je commence à avoir chaud. Surtout quand je sens ses pieds atteindre mes jambes, et qu'elle se met à me caresser légèrement. Et là je repense à mon contrat. CDD d'un an, une année entière à passer avec cette fille qui m'allume dès le premier jour. Y penser me fait sourire. Je vais passer une putain de bonne année ! Je me laisse prendre au jeu et me mets à la caresser aussi.
— Parfait !
Elle sourit à nouveau. Si elle continue comme ça, je vais lui sauter dessus et l'embrasser.
— Et Marie revient demain soir aussi. Elle avait une semaine de vacances et elle est partie en Écosse avec son mec.
Oh Marie est donc en couple. De toute façon, avec une fille comme Léa c'est largement assez ! Elle cesse ses caresses, et se lève pour porter sa tasse dans l'évier.
— OK. Bon, je vais te laisser, faut que je déballer mes affaires !
Étant fraichement embauché comme vendeur dans un grand magasin de culture geek, j'ai décidé de prendre une collocation. Je n'avais pas trop le choix. Si j'étais resté chez mes parents, j'avais deux heures de transport alors que là : dix minutes. C'était parfait.
Je l'avais visitée il y a quelque temps et je l'avais trouvée très sympa. Les chambres n'étaient pas très grandes, mais je trouvais qu'il y avait assez d'espace : une télé, un bureau, le lit bien sûr, et deux-trois étagères. Je savais que l'on était quatre.
La porte s'ouvrit justement sur Léa. C'était elle qui m'avait fait visiter, et on était resté en contact pendant quelques semaines avant que je ne vienne. Une fille très jolie. Métisse aux grands yeux bruns, elle affiche toujours un grand sourire charmeur et pétille de joie. C'est aussi une excentrique au grand cœur.
Preuve en est : dès qu'elle a ouvert la porte, elle m'a sauté dans les bras. Elle est comme ça, Léa. À présent, elle m'enlace comme si nous étions de vieux amis, et je ne peux m'empêcher de passer une main dans son dos. Je peux sentir son parfum. Un parfum délicieux et doux, un parfum qui la rend attirante, irrésistible même.
— Oh Clément ! C'est bon de te revoir ! Viens, entre !
Dès qu'elle se retourne pour me laisser passer, mes yeux glissent vers son fessier. C'est plus fort que moi. Elle dégage un certain charme et son cul bien ferme ne me laisse pas indifférent.
— Je vais te montrer ta chambre du coup !
J'oublie son derrière un instant et me concentre. Ma chambre n'a pas changé depuis ma dernière visite, je ne prends même pas la peine de la regarder davantage et pose mes valises dans un coin.
Et dès que je me retourne, je capte son regard. Ses yeux semblent glisser le long de mon corps, m'observer dans les moindres détails. Il est vrai que je suis plutôt beau gosse. Petit certes, mais athlétique aux yeux bleu glace avec des boucles châtains. Qu'elle est canon quand elle me regarde comme ça ! Son sourire s'étire alors qu'elle mord ses lèvres, elle semble vouloir me sauter dessus, et me dévorer. Un blanc s'installe. Trop long, je ne sais même plus quoi dire.
— Tu veux boire quelque chose ? Avec Marie, on est plus thé que café, mais on a aussi d'autres boissons…
J'apprends donc que mon autre colocataire s'appelle Marie. Une autre fille donc.
— Ouais. Mets-moi la même chose que toi.
— Très bien, sourit-elle.
Elle nous prépare alors deux thés, et on s'installe à la cuisine. J'observe les lieux un instant. Comme il me semblait, cet appart est très bien équipé ce qui est parfait.
— Oh, faut je te dise. L'appart est très mal insonorisé, donc on évite de faire trop de bruit après 22h. Pareil si t'as une copine…
Je ne sais pas comment je dois prendre le silence qu'elle pose sur ces derniers mots. Faussement gêné, je souris.
— Pas de problème là-dessus, j'en ai pas !
Ses yeux pétillent alors de désir. Elle se dandine, ce qui secoue sa poitrine à peine perceptible derrière ce pull noir.
— Oh, d'accord.
— Tu sais s'il y a une salle de sport dans le coin ? embrayé-je.
— Oh sportif, souffle-t-elle d'une voix sensuelle.
Je pouffe, gêné. Je sens la chaleur grimper et je comprends aussitôt que je dois rougir, ce qui l'amuse. Elle me regarde à nouveau et se lèche les lèvres. Je ne sais pas si elle cherche à me séduire pour s'amuser ou par réelle envie, mais dans tous les cas ça me plait. Seigneur, faites que Marie soit pareille !
— Il y en a une à dix minutes d'ici. Tu vois le centre commercial ?
J'acquiesce.
— Ouais, je bosse là-bas.
— Oh moi aussi ! Enfin, je suis serveuse dans une petite sandwicherie. Bref, la salle est juste à côté.
— Sympa, je pourrai te voir le midi alors ! blagué-je.
Elle sourit à nouveau et se met à glousser.
— Quand tu veux ! Tu commences ton job demain ?
— Non, après-demain, réponds-je. Je préférais arriver un peu à l'avance.
Elle hocha la tête et boit une gorgée de thé.
— Alors on aura toute une journée en tête à tête, c'est mon jour de repos demain.
Je toussote. Je ne sais pas si c'est elle ou ce thé aux agrumes, mais je commence à avoir chaud. Surtout quand je sens ses pieds atteindre mes jambes, et qu'elle se met à me caresser légèrement. Et là je repense à mon contrat. CDD d'un an, une année entière à passer avec cette fille qui m'allume dès le premier jour. Y penser me fait sourire. Je vais passer une putain de bonne année ! Je me laisse prendre au jeu et me mets à la caresser aussi.
— Parfait !
Elle sourit à nouveau. Si elle continue comme ça, je vais lui sauter dessus et l'embrasser.
— Et Marie revient demain soir aussi. Elle avait une semaine de vacances et elle est partie en Écosse avec son mec.
Oh Marie est donc en couple. De toute façon, avec une fille comme Léa c'est largement assez ! Elle cesse ses caresses, et se lève pour porter sa tasse dans l'évier.
— OK. Bon, je vais te laisser, faut que je déballer mes affaires !
*
Après avoir réorganisé toute ma chambre, je me lance dans une série de pompes et d'abdos. J'ai besoin de sport. J'aime la sensation de prendre du muscle, de transpirer et de me fatiguer. C'est agréable ! Bon, je pense aller quand même dans cette salle de sport, mais aujourd'hui j'ai la flemme de me déplacer.
Une nouvelle vie commence et je l'apprécie déjà. Honnêtement, je n'aurais jamais cru tomber sur quelqu'un comme Léa, une fille aussi belle et dragueuse. Pourtant, on s'était déjà parlé. Pendant plusieurs jours on s'était envoyé des messages et pas un seul instant elle avait flirté de la sorte.
Elle est d'ailleurs la première à me chauffer autant. Oh j'ai déjà été en couple bien sûr, mais à chaque fois mes relations s'étaient construites en douceur sans créer un désir sexuel dès le premier jour.
Après une heure d'entrainement, trempé de sueur, je me dirige vers la salle de bains. Une bonne douche ne serait pas de refus ! J'ouvre la porte, et soudain, je tombe sur Léa.
Elle sursaute dans un petit cri, plaque sa serviette contre son sexe et ses bras autour de ses seins.
— Oh désolé ! m'exclamé-je.
Je l'observe un instant. Des perles d'eau luisent sur sa peau dénuée, elle est magnifique. Mes yeux descendent le long de sa nuque, s'arrêtent à la naissance de sa poitrine qui me donne envie, longent son ventre, caressent ses cuisses et glissent sur ses jambes. Woaw !
— Non, t'en fais pas… J'ai oublié de te prévenir, la porte ne se verrouille pas.
Oh ce n'est pas un problème ! Je la dévore du regard, je savoure chaque morceau de peau nue que je peux voir, et j'imagine le reste. Ce qui me donne la gaulle. Mon sexe devient serrer dans mon pantalon, mais je ne peux m'empêcher de rester là, à la fixer.
— C'est rien…
Elle sent que je la regarde et ne peut s'empêcher de se mordre. J'adore quand elle fait ça.
— Tu peux… fermer la porte ?
Je rougis, gêné.
— Euh… Ouais bien sûr !
Je ferme et retourne dans ma chambre. La douche, ce sera pour après ! En attendant, je vais me taper la meilleure branlette de ma vie en pensant à ce corps ravissant. Je verrouille ma porte, et déballe mon engin.
Je m'imagine alors l'embrasser langoureusement, mordiller ses lèvres avec appétit et caresser sa langue. Un long baiser torride. Mes mains glisseraient le long de ses hanches, et atteindraient ses fesses. Elle soufflerait, fermerait les yeux, et me laisserait embrasser sa nuque. Mes dents mordilleraient sa peau. Excitée, elle abaisserait mon pantalon et caresserait ma verge, durcie par le plaisir. Elle me supplierait de la pénétrer. Alors je la soulèverais par la taille, et m'enfoncerait en elle. Elle crierait. Ses jambes et ses bras m'enlaceraient, ma tête plongerait dans ses seins et ma queue dans son sexe déjà trempé. Je jouirais en elle. Elle hurlerait, prise d'un orgasme fou.
Une nouvelle vie commence et je l'apprécie déjà. Honnêtement, je n'aurais jamais cru tomber sur quelqu'un comme Léa, une fille aussi belle et dragueuse. Pourtant, on s'était déjà parlé. Pendant plusieurs jours on s'était envoyé des messages et pas un seul instant elle avait flirté de la sorte.
Elle est d'ailleurs la première à me chauffer autant. Oh j'ai déjà été en couple bien sûr, mais à chaque fois mes relations s'étaient construites en douceur sans créer un désir sexuel dès le premier jour.
Après une heure d'entrainement, trempé de sueur, je me dirige vers la salle de bains. Une bonne douche ne serait pas de refus ! J'ouvre la porte, et soudain, je tombe sur Léa.
Elle sursaute dans un petit cri, plaque sa serviette contre son sexe et ses bras autour de ses seins.
— Oh désolé ! m'exclamé-je.
Je l'observe un instant. Des perles d'eau luisent sur sa peau dénuée, elle est magnifique. Mes yeux descendent le long de sa nuque, s'arrêtent à la naissance de sa poitrine qui me donne envie, longent son ventre, caressent ses cuisses et glissent sur ses jambes. Woaw !
— Non, t'en fais pas… J'ai oublié de te prévenir, la porte ne se verrouille pas.
Oh ce n'est pas un problème ! Je la dévore du regard, je savoure chaque morceau de peau nue que je peux voir, et j'imagine le reste. Ce qui me donne la gaulle. Mon sexe devient serrer dans mon pantalon, mais je ne peux m'empêcher de rester là, à la fixer.
— C'est rien…
Elle sent que je la regarde et ne peut s'empêcher de se mordre. J'adore quand elle fait ça.
— Tu peux… fermer la porte ?
Je rougis, gêné.
— Euh… Ouais bien sûr !
Je ferme et retourne dans ma chambre. La douche, ce sera pour après ! En attendant, je vais me taper la meilleure branlette de ma vie en pensant à ce corps ravissant. Je verrouille ma porte, et déballe mon engin.
Je m'imagine alors l'embrasser langoureusement, mordiller ses lèvres avec appétit et caresser sa langue. Un long baiser torride. Mes mains glisseraient le long de ses hanches, et atteindraient ses fesses. Elle soufflerait, fermerait les yeux, et me laisserait embrasser sa nuque. Mes dents mordilleraient sa peau. Excitée, elle abaisserait mon pantalon et caresserait ma verge, durcie par le plaisir. Elle me supplierait de la pénétrer. Alors je la soulèverais par la taille, et m'enfoncerait en elle. Elle crierait. Ses jambes et ses bras m'enlaceraient, ma tête plongerait dans ses seins et ma queue dans son sexe déjà trempé. Je jouirais en elle. Elle hurlerait, prise d'un orgasme fou.
*
Une fois lavé, je sens une délicieuse odeur planée dans l'air. Aux bruits, je comprends que Léa préparer à manger. Mon ventre gargouille alors. Je ferais bien de m'y mettre aussi si je veux pas bouffer la nuit tombée.
— Qu'est-ce que tu fais de bon ? lui demandé-je.
— Oh ! Un couscous. Ah oui, j'ai oublié de te dire aussi qu'avec Marie, on a décidé qu'on cuisinait chacune notre tour.
Je hoche la tête. Parfait, je n'aurai pas besoin de cuisiner ce soir. Mais je compte la régaler demain.
— Super ! J'adore régaler les autres, lâché-je en riant.
— Oh… régale-moi autant que tu veux.
Je le prends pour un « baise-moi », ce qui me fait rougir aussitôt. Je sens que je vais passer une putain de belle année !
— Qu'est-ce que tu fais de bon ? lui demandé-je.
— Oh ! Un couscous. Ah oui, j'ai oublié de te dire aussi qu'avec Marie, on a décidé qu'on cuisinait chacune notre tour.
Je hoche la tête. Parfait, je n'aurai pas besoin de cuisiner ce soir. Mais je compte la régaler demain.
— Super ! J'adore régaler les autres, lâché-je en riant.
— Oh… régale-moi autant que tu veux.
Je le prends pour un « baise-moi », ce qui me fait rougir aussitôt. Je sens que je vais passer une putain de belle année !
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