Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, jeune étudiante devenue l’objet sexuel de Monsieur Jacques Chap 2 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, jeune étudiante devenue l’objet sexuel de Monsieur Jacques Chap 2
Chapitre 1
Après avoir fini sa journée shopping Léa se dirigea vers le métro pour rejoindre l’appartement.
Le métro, était bondé. Léa avait laissé passer une première rame, espérant que la suivante serait moins remplie, mais c’était peine perdue. Les portes s’ouvrirent sur une marée humaine, elle se faufila à l’intérieur, se retrouvant immédiatement collée contre les autres passagers.
Elle trouva une place au fond de la voiture, entre une femme absorbée par son téléphone et un homme dont le regard insistant descendait régulièrement vers son décolleté. Malaise. Elle tenta de tirer un peu sur son pull, couvrant sa poitrine, mais ses yeux pesants ne se détournaient pas. Alors elle fit ce que font tant de femmes dans cette situation : elle leva le menton et fixa une publicité au-dessus des sièges, tendant son esprit ailleurs.
À la station suivante, profitant de la foule qui descendait, elle se faufila sur le quai. L’air vif, chargé des odeurs de fer et de poussière, lui fouetta le visage comme une libération.
À la station suivante, profitant de la foule qui descendait, elle se faufila sur le quai. L’air vif, chargé des odeurs de fer et de poussière, lui fouetta le visage comme une libération.
Paris.
Depuis deux semaines déjà, elle apprenait à marcher d’un pas rapide, à éviter les ralentissements des trottoirs, à composer avec l’exigence d’un patron perfectionniste et avec la chaleur de collègues plus indulgents. Elle s’adaptait, pas toujours sereinement, mais avec cette énergie nouvelle des débuts. Dans son esprit, la joie de revoir ses parents la semaine suivante adoucissait ses journées : l’envie de leur montrer son univers, ses habitudes, cette nouvelle vie parisienne.
Restait son quotidien plus intime : la cohabitation avec Monsieur Jacques.
Vieil homme qui n’avait rien de désagréable, bien au contraire ; il se montrait jovial, minutieux, discret. Mais Léa avait perçu rapidement autre chose dans ses regards, une attention persistante, comme une faiblesse assumée pour ses jeunes locataires. Rien d’explicite. Un trouble seulement.
Ce soir‑là, elle était assise dans le salon, un livre à la main, quand il entra. Il posa une main sur son épaule ; elle releva la tête vers lui, hésitante. Son regard, intense, n’avait rien de paternel.
— Tu te souviens de notre accord, Léa ? murmura-t‑il.
Elle acquiesça vaguement : oui, faire le ménage, quelques courses, en échange d’un loyer réduit. Mais il enchaîna, posant ses mots comme des filets dont elle ne pouvait s’échapper. Ce fameux soir où, agenouillée dans la cuisine, elle avait ri quand il lui avait suggéré de porter une robe décolletée pour nettoyer…
Elle avait cru à une blague, avait répondu « pourquoi pas » sans y songer. Mais lui, non.
Ses joues avaient rougi à ce souvenir.
Elle avait cru à une blague, avait répondu « pourquoi pas » sans y songer. Mais lui, non.
Ses joues avaient rougi à ce souvenir.
— Je pensais… que vous plaisantiez, avait‑elle murmuré en baissant les yeux.
— Ce n’est pas une blague, ma chère. Et je ne plaisante jamais avec ce genre d’accords.
Le silence s’alourdit. Elle mordilla sa lèvre, puis d’une voix fragile demanda :
— Qu’est‑ce que vous attendez exactement ?
Le sourire lent, presque carnassier, qu’il lui adressa lui fit comprendre qu’il connaissait déjà sa réponse.
Le lendemain, de retour de son stage, elle hésita devant le miroir. Finalement, elle enfila sa robe rose pâle, soyeuse et légère, qui épousait ses hanches et soulignait le galbe de ses seins sans rien cacher ni exhiber trop. Elle inspira longuement avant d’entrer dans le salon.
Il l’attendait. Quand ses yeux accrochèrent sa silhouette, ils s’assombrirent d’un éclat qu’elle ne lui connaissait pas.
Il l’attendait. Quand ses yeux accrochèrent sa silhouette, ils s’assombrirent d’un éclat qu’elle ne lui connaissait pas.
— Parfait, murmura‑t‑il. Maintenant, nettoie. Et souviens‑toi… je regarde.
Dans la cuisine, à genoux sur le carrelage, elle sentit presque physiquement son regard peser sur elle. La robe avait glissé, dévoilant l’arrière de ses cuisses à chaque mouvement. Elle savait qu’il observait, savait ce que ce spectacle éveillait en lui. Mais ce qu’elle découvrit en elle l’intimida davantage : une chaleur sourde, un frisson, une honte mêlée d’excitation.
Puis, d’une voix différente, plus grave, il lâcha le mot :
— Soumise.
Le terme explosa dans sa tête. Et au lieu de protester, elle frémit.
Il s’approcha lentement et posa une main lourde sur sa nuque. Elle n’osa pas bouger.
Il s’approcha lentement et posa une main lourde sur sa nuque. Elle n’osa pas bouger.
— Tu as accepté nos règles, n’est‑ce pas ?
Un souffle échappa de ses lèvres :
— … Oui.
— … Oui.
D’un geste, il la fit pivoter, releva son menton. Elle croisa son regard : ce n’était plus celui d’un vieil homme affable, mais celui d’un maître exigeant.
— Montre‑moi. Obéis.
Son cœur battait à tout rompre. Et pourtant, elle obéit.
Ses gestes, incertains d’abord, devinrent plus sûrs sous ses ordres.
Il n’avait presque pas besoin de parler : son regard commandait, ses silences dictaient. Léa oscillait entre hésitation et abandon, mais chaque nouvelle consigne creusait une brèche.
La limite entre service et plaisir se brouillait, et ce qu’elle croyait subir, elle commençait à le désirer.
Ses gestes, incertains d’abord, devinrent plus sûrs sous ses ordres.
Il n’avait presque pas besoin de parler : son regard commandait, ses silences dictaient. Léa oscillait entre hésitation et abandon, mais chaque nouvelle consigne creusait une brèche.
La limite entre service et plaisir se brouillait, et ce qu’elle croyait subir, elle commençait à le désirer.
Léa glissa sa main libre sous sa robe, écrasant la soie contre son ventre. Ses seins étaient fermes, ses tétons déjà durcis par l’excitation qui montait en elle.
Ses doigts effleurèrent la peau sensible, traçant des cercles autour de son téton avant de l’emparer délicatement. Elle sentit un frisson parcourir son corps, une vague de plaisir qui la fit gémir doucement.
Son autre main glissa le long de son ventre, s’arrêtant brièvement sur son nombril avant de descendre plus bas. Elle sentait déjà l’humidité qui perlait entre ses cuisses. Ses doigts effleurèrent le bord de son string, hésitants un instant, avant de s’enfoncer entre ses cuisses. Elle frissonna à nouveau, un gémissement plus fort échappant à ses lèvres.
Ses doigts effleurèrent la peau sensible, traçant des cercles autour de son téton avant de l’emparer délicatement. Elle sentit un frisson parcourir son corps, une vague de plaisir qui la fit gémir doucement.
Son autre main glissa le long de son ventre, s’arrêtant brièvement sur son nombril avant de descendre plus bas. Elle sentait déjà l’humidité qui perlait entre ses cuisses. Ses doigts effleurèrent le bord de son string, hésitants un instant, avant de s’enfoncer entre ses cuisses. Elle frissonna à nouveau, un gémissement plus fort échappant à ses lèvres.
— Bien. Continue comme ça, grogna-t-il en sentant son corps répondre. Tu vois ? Ton corps sait déjà qui est son maître.
Léa, la tête embrumée de désir et de soumission, hocha faiblement la tête. Elle n’avait jamais ressenti cette sensation de plaisir, se sentir sous les ordres d’un homme. Elle avait posé son cerveau et ne faisait qu’obéir.
Sa main droite continua à malaxer son sein, pétrissant la chair ferme, tandis que sa main gauche s’enfonçait plus profondément entre ses jambes. Elle trouva son clitoris gonflé et le massa avec des mouvements circulaires, sentant le plaisir monter en elle comme une marée inarrêtable. Ses gémissements se firent plus forts, plus désespérés, alors qu’elle se rapprochait de l’orgasme.
Elle plongea deux doigts à l’intérieur, les sentant glisser facilement. Elle bougea ses doigts en rythme, imitant les mouvements d’une queue qui la pénètre, et sentit son corps répondre avec une intensité qu’elle n’avait pas ressentie depuis longtemps.
Monsieur Jacques compris qu’elle était au bord de l’orgasme
— Arrête toi tout de suite
— Oui... Oui, Monsieur Jacques, parvint-elle à articuler.
Il sourit, satisfait, avant de lui enfoncer brutalement deux doigts dans la bouche.
— Maintenant, finis ton ménage. A quatre pattes.
Quand il la fit se remettre à quatre pattes et prit une photo d’elle, fragile et docile sous l’éclat brutal du flash, Léa sut qu’elle venait de franchir un point de non‑retour.
Il rangea l’appareil, satisfait, et conclut d’une voix égale comme si tout ceci n’était qu’une formalité :
Il rangea l’appareil, satisfait, et conclut d’une voix égale comme si tout ceci n’était qu’une formalité :
— À partir de demain matin, tu m’attendras ici, à genoux, avant ton stage.
Elle sentit son ventre se nouer, mais contre toute logique, son corps se réchauffa encore.
Elle hocha la tête, rouge de culpabilité et de fièvre mêlées.
— Oui… Monsieur Jacques.
Alors que la maison plongeait dans un calme apparent, Léa comprit qu’elle venait d’entrer dans une nouvelle vie, bien plus dangereuse que les foules du métro et les exigences de son patron.
Une vie où, chaque matin, elle se découvrirait un peu plus soumise..
Une vie où, chaque matin, elle se découvrirait un peu plus soumise..
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()