Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un vendredi pas comme les autres — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un vendredi pas comme les autres
Chapitre 1
Chapitre 1 : Un réveil chargé de promesses...
Il est 8 h 30 ce matin-là. Après avoir déposé mon fils à l’école, je remonte la rue tranquillement. Le soleil brille déjà et c’est sous un ciel baigné de lumière que je vais retrouver ma femme.
Marie a trente-huit ans et travaille dans les assurances. Toutefois aujourd’hui, elle va remplacer son pantalon noir et son chemisier blanc par sa robe Sandro bleue que je lui ai offerte l’an dernier. Aujourd’hui est un jour différent et la Saint-Valentin n’a pas grand-chose à voir là-dedans.
En effet, aujourd’hui nous allons retrouver un homme.
Tout en marchant, je me demande si elle est réveillée. Je sais qu’elle est très excitée par la situation, mais je sais aussi qu’elle va tout faire pour garder une attitude relativement détachée, malgré la nuit que nous venons de passer. En tout cas, elle semblait dormir quand j’ai fermé la porte de l’appartement avec notre fils ce matin.
— C’est moi mon cœur, dis-je à haute voix en rentrant chez nous.
Pas de réponse. Toutefois, j'entends un bruit à l’autre bout de l’appartement. De l’eau coule. Je souris. Marie est donc réveillée et prend une douche. Je vais en silence vers la salle de bain.
J’ai envie de la surprendre et, éventuellement, de la rejoindre. La porte est entrouverte, le rideau de douche aussi. La buée n’a pas suffisamment envahi la pièce pour m’empêcher de laisser mon regard, par le biais de la fenêtre, se poser sur le corps de ma femme.
Marie est là, adossée au carrelage du mur surplombant la baignoire, la jambe droite relevée, son joli pied posé sur le robinet d’eau froide. Ses orteils sont légèrement recourbés, comme si elle souhaitait agripper le mitigeur. La tension est palpable. Et elle grimpe encore d’un cran à mesure que mon regard amoureux remonte le long de sa jambe.
La main droite de Marie entoure son sexe comme si elle cherchait à le cacher, mais son majeur ainsi que les ondulations impulsées par son bassin trahissent une occupation bien moins innocente.
"Quelle superbe femme" ne puis-je m’empêcher de penser en suivant des yeux les mouvements de son majeur, entrant et sortant de son sexe.
Je tente de me calmer en détachant mes yeux de ces doigts agiles et aventureux, mais c’est à présent sa poitrine qui accroche mon regard. Ses seins lourds se balancent doucement au rythme du plaisir qu’elle se donne. Ses longs cheveux bruns reposent sur ses épaules. Ils sont mouillés.
Pour beaucoup, cela ne signifierait rien. Mais moi je le sais. Elle les a lavés, ce qui au regard du volume de sa crinière, implique quarante-cinq minutes de sèche-cheveux et de brushing, même si après onze ans de mariage, je ne sais toujours pas par où elle commence !
Marie est là, adossée au carrelage du mur surplombant la baignoire, la jambe droite relevée, son joli pied posé sur le robinet d’eau froide. Ses orteils sont légèrement recourbés, comme si elle souhaitait agripper le mitigeur. La tension est palpable. Et elle grimpe encore d’un cran à mesure que mon regard amoureux remonte le long de sa jambe.
La main droite de Marie entoure son sexe comme si elle cherchait à le cacher, mais son majeur ainsi que les ondulations impulsées par son bassin trahissent une occupation bien moins innocente.
"Quelle superbe femme" ne puis-je m’empêcher de penser en suivant des yeux les mouvements de son majeur, entrant et sortant de son sexe.
Je tente de me calmer en détachant mes yeux de ces doigts agiles et aventureux, mais c’est à présent sa poitrine qui accroche mon regard. Ses seins lourds se balancent doucement au rythme du plaisir qu’elle se donne. Ses longs cheveux bruns reposent sur ses épaules. Ils sont mouillés.
Pour beaucoup, cela ne signifierait rien. Mais moi je le sais. Elle les a lavés, ce qui au regard du volume de sa crinière, implique quarante-cinq minutes de sèche-cheveux et de brushing, même si après onze ans de mariage, je ne sais toujours pas par où elle commence !
En tout état de cause, elle prend notre journée au sérieux et veut plaire à Nicolas, c’est indéniable. Indéniable et très excitant. Je savoure encore cet instant en laissant aller mon imagination pendant qu’elle se donne du plaisir de manière si délicate.
Je suis coupé dans mes réflexions par un soupir qui couvre le bruit de l’eau. Marie est en train de monter... Ses yeux sont toujours fermés, mais sa main droite a changé de posture. La voilà qui agace à présent son clitoris avec son index et son majeur. Sa main gauche pétrit ses seins à tour de rôle, pinçant un téton après l’autre. D’ici, je devine ses aréoles tendues. Marie bande comme seules les femmes savent le faire, c'est-à-dire de tout leur corps.
L’espace d’un instant, face à Marie, si élégante et impudique, je suis envieux des femmes, de leur capacité à ressentir aussi fort. Je renonce alors à interrompre la montée vers l’orgasme qui s’annonce. Je préfère profiter, à l’étroit dans mon pantalon, de ce spectacle familier, mais toujours aussi troublant.
— Ahhh... Mmmmh... Ahhh... Oui... soupire-t-elle.
L’espace d’un instant, face à Marie, si élégante et impudique, je suis envieux des femmes, de leur capacité à ressentir aussi fort. Je renonce alors à interrompre la montée vers l’orgasme qui s’annonce. Je préfère profiter, à l’étroit dans mon pantalon, de ce spectacle familier, mais toujours aussi troublant.
— Ahhh... Mmmmh... Ahhh... Oui... soupire-t-elle.
Je vois ses cuisses se cambrer. Sa jambe gauche se tend à son tour. Ses fesses se serrent. Son cou se tend. Elle feule.
— Putain ahhhh oui !!!
— Putain ahhhh oui !!!
Un premier orgasme la foudroie. Elle se penche, comme coupée en deux, et tressaute. Sa main n’a pas quitté sa chatte, bien au contraire, elle se masturbe à présent avec trois doigts, laissant à sa main gauche le soin d’exciter son clitoris.
— Ahhh... !!!
— Ahhh... !!!
Et voilà qu’une deuxième jouissance, dans la foulée de la première, la terrasse. Ou bien n’est-ce qu’un seul orgasme qui se déploie. Je suis fasciné par ce spectacle d’autant plus indécent qu’elle n’a toujours pas ouvert les yeux et qu’en toute logique elle n’est pas consciente de ma présence.
— Ouihh encore... Ahhh !!!
— Ouihh encore... Ahhh !!!
Ses yeux s’ouvrent. Elle m’aperçoit. Respirant difficilement, elle me sourit, comme si elle n’était pas surprise de me voir. Elle coupe l’eau et reprend son souffle peu à peu.
La voilà qui ouvre totalement le rideau. Elle s’approche et pose sa jambe sur le rebord de la baignoire en tendant le bassin vers moi. Le message est clair et ne souffre pas de contestation. Je m’approche à mon tour et me mets à genoux devant elle. Sa bouche s’entrouvre. La mienne se rapproche. Mes lèvres se posent sur les siennes et ma langue s’insinue dans son sexe pour aller recueillir son plaisir. Sa liqueur est délicieuse. Sa chatte sent bon, le savon et le sexe propre. Je passe mes mains sur ses fesses, les agrippe, les palpe, j’attire Marie à moi. Elle gémit de nouveau. Je sais qu’elle ne jouira plus aussi fort, mais je veux lui offrir une fin d’orgasme digne du spectacle qu’elle m’a offert.
Elle se tend légèrement et sa main attrape mes cheveux...
— Viens, dit-t-elle en soupirant.
La voilà qui ouvre totalement le rideau. Elle s’approche et pose sa jambe sur le rebord de la baignoire en tendant le bassin vers moi. Le message est clair et ne souffre pas de contestation. Je m’approche à mon tour et me mets à genoux devant elle. Sa bouche s’entrouvre. La mienne se rapproche. Mes lèvres se posent sur les siennes et ma langue s’insinue dans son sexe pour aller recueillir son plaisir. Sa liqueur est délicieuse. Sa chatte sent bon, le savon et le sexe propre. Je passe mes mains sur ses fesses, les agrippe, les palpe, j’attire Marie à moi. Elle gémit de nouveau. Je sais qu’elle ne jouira plus aussi fort, mais je veux lui offrir une fin d’orgasme digne du spectacle qu’elle m’a offert.
Elle se tend légèrement et sa main attrape mes cheveux...
— Viens, dit-t-elle en soupirant.
Elle passe sa main derrière ma nuque, m’enfonce le visage entre ses cuisses et se frotte à ma bouche.
— Putain ta barbe ! Frotte-toi à moi mon cœur. Vas-y !
— Putain ta barbe ! Frotte-toi à moi mon cœur. Vas-y !
Je n’y crois pas. Elle se tend encore. Elle va encore jouir !
— Putain, Thomas, je sais pas ce qui m’arrive, c’est trop bon. Continue, implore-t-elle.
— Putain, Thomas, je sais pas ce qui m’arrive, c’est trop bon. Continue, implore-t-elle.
Je bande à présent comme un fou. J’ai l’impression que ma queue va faire exploser mon boxer. Reprenant mon souffle et un minimum de contrôle sur la situation, je cale son fessier contre le mur de la baignoire et, d’un geste franc, je glisse ma main droite entre son bas-ventre et mon front, puis je lui masturbe le clitoris avec mon pouce droit tout en continuant à la lécher avidement.
C’en est trop pour elle. Elle part alors dans un orgasme tonitruant. Ses deux mains pressent ma tête entre ses cuisses.
— Ahh mon cœur !! AHHH !!! MMmmMMMmhhhh !!!
C’en est trop pour elle. Elle part alors dans un orgasme tonitruant. Ses deux mains pressent ma tête entre ses cuisses.
— Ahh mon cœur !! AHHH !!! MMmmMMMmhhhh !!!
Nous restons soudés l’un à l’autre quelques dizaines de secondes, le temps qu’elle reprenne son souffle, cette fois pour de bon. Puis je me redresse. Je prends son menton entre mes doigts et l’embrasse passionnément. Ma langue enroule la sienne, mes mains l'attirent contre moi. Son cœur bat la chamade.
— Je t’aime Marie, lui dis-je entre deux baisers.
— Mmmhh... Moi aussi je t’aime Thomas, me susurre-t-elle, moi aussi...
— Mmmhh... Moi aussi je t’aime Thomas, me susurre-t-elle, moi aussi...
Il est à présent 10 h. Dans le salon, le bruit du séchoir résonne. Marie fait son brushing en se séchant les cheveux, en s'appliquant comme il se doit. Ma femme est gentille et patiente en plus d’être belle.
Pour compenser mon incapacité à comprendre certaines subtilités ayant trait à la gent féminine, je lui prépare des œufs brouillés, quelques tomates cerises et une tranche de saumon fumé. Nous partons dans une heure chez Nicolas. Il faut donc prendre des forces.
Pour compenser mon incapacité à comprendre certaines subtilités ayant trait à la gent féminine, je lui prépare des œufs brouillés, quelques tomates cerises et une tranche de saumon fumé. Nous partons dans une heure chez Nicolas. Il faut donc prendre des forces.
Je passe la tête depuis la cuisine et regarde Marie dans le canapé. Cette fois, elle me voit et, sa brosse à cheveux à la main, elle utilise le manche de cette dernière pour soulever légèrement sa jupe tout en écartant les jambes. Une fois encore, elle a tout compris. Son sexe nu apparaît, sublimé par des bas noirs qui lui montent jusqu’en haut des cuisses. Elle me sourit, coquine et malicieuse.
Il est convenu qu’elle nous rejoigne, Nicolas et moi, une fois que nous aurons fait connaissance et que nous serons nus. Je dois entrouvrir la porte de chez lui et lui envoyer un SMS me montrant avec mon sexe bien calé dans la bouche de notre amant.
Il est convenu qu’elle nous rejoigne, Nicolas et moi, une fois que nous aurons fait connaissance et que nous serons nus. Je dois entrouvrir la porte de chez lui et lui envoyer un SMS me montrant avec mon sexe bien calé dans la bouche de notre amant.
En attendant et après avoir pris une douche minutieuse, je commande le taxi. Nicolas habite dans le Sixième. Nous pourrions nous y rendre en marchant, mais je ne veux pas que Marie ait mal aux pieds. Ce n’est pas souvent qu’elle met des escarpins et je tiens à ce qu’elle garde ses forces.
Le chauffeur de taxi est une dame, asiatique, vraisemblablement cambodgienne, plutôt jolie. Plusieurs fois, je vois son regard sévère, mais curieux, se perdre entre les cuisses de Marie qui, assez consciente de l’effet qu’elle produit, surtout chez une femme, en joue largement.
— Tu veux te taper la chauffeuse aussi ? Lui soufflai-je à l’oreille.
— Ça t'exciterait ? Me demande-t-elle en fixant notre conductrice dans les yeux et en passant une main sur mon jean.
— Tu as beaucoup d’aplomb aujourd'hui, Marie.
— Tu n’as pas idée, mon cœur.
— Tu veux te taper la chauffeuse aussi ? Lui soufflai-je à l’oreille.
— Ça t'exciterait ? Me demande-t-elle en fixant notre conductrice dans les yeux et en passant une main sur mon jean.
— Tu as beaucoup d’aplomb aujourd'hui, Marie.
— Tu n’as pas idée, mon cœur.
Notre conversation s’arrête en même temps que le taxi. Nous sommes arrivés au niveau du carrefour de l’Odéon.
Pendant que je règle la course, Marie en profite pour sortir en se penchant du taxi afin d’offrir une vue imprenable sur son sexe à notre chauffeur du jour, que cette délicate attention fait sourire. Elle me regarde et me fait un clin d'œil en me disant que j’ai de la chance. Je ne peux que le lui confirmer tandis que je m’extrais à mon tour du taxi en lui rendant son sourire.
Pendant que je règle la course, Marie en profite pour sortir en se penchant du taxi afin d’offrir une vue imprenable sur son sexe à notre chauffeur du jour, que cette délicate attention fait sourire. Elle me regarde et me fait un clin d'œil en me disant que j’ai de la chance. Je ne peux que le lui confirmer tandis que je m’extrais à mon tour du taxi en lui rendant son sourire.
Nous sommes à présent au café et je profite des derniers instants avant de rejoindre Nicolas pour discuter de ce que nous allons vivre ensemble, Marie et moi, pour la première fois.
— Ça va mon cœur ?
— Oui... J’appréhende un peu, mais je suis très excitée par tout ça.
— Tu appréhendes quoi ma puce ?
— Je ne sais pas trop. Je vais être très excitée, Thomas, tu comprends. Et Nicolas va le voir et peut-être en profiter. Je ne sais pas comment faire avec un autre homme que toi, et ta réaction si je me laisse aller avec ...
Je l'interromps:
— Marie, écoute-moi, mon cœur.
— Ça va mon cœur ?
— Oui... J’appréhende un peu, mais je suis très excitée par tout ça.
— Tu appréhendes quoi ma puce ?
— Je ne sais pas trop. Je vais être très excitée, Thomas, tu comprends. Et Nicolas va le voir et peut-être en profiter. Je ne sais pas comment faire avec un autre homme que toi, et ta réaction si je me laisse aller avec ...
Je l'interromps:
— Marie, écoute-moi, mon cœur.
Elle me regarde intensément. Le fait de verbaliser ses doutes à un moment aussi proche du passage à l’acte ajoute, s’il en était besoin, encore plus de tension à ces instants que nous vivons elle et moi.
— Marie, mon cœur. Sache d'abord que je t’aime. Sache également que tu n’es pas forcée de faire l’amour avec lui. Quant à moi, je ne t’aurais jamais parlé de mes fantasmes si je n’étais pas capable de les assumer et de les réaliser avec toi.
— Marie, mon cœur. Sache d'abord que je t’aime. Sache également que tu n’es pas forcée de faire l’amour avec lui. Quant à moi, je ne t’aurais jamais parlé de mes fantasmes si je n’étais pas capable de les assumer et de les réaliser avec toi.
Elle regarde vers l’extérieur, se mord la lèvre inférieure. Elle sourit aux mots que je viens de prononcer.
— Tu repenses à ce matin sous la douche, là, c’est ça ma puce ?
— Oui. Je repense à toi. Je savais que tu allais me surprendre.
— Coquine !
— Je savais que tu allais venir et que tu bandais. Bon sang ta queue devait être tellement raide et... énorme ! Et je pensais aussi à toi et Nicolas ; que tu le baisais ; ou que...
— Tu repenses à ce matin sous la douche, là, c’est ça ma puce ?
— Oui. Je repense à toi. Je savais que tu allais me surprendre.
— Coquine !
— Je savais que tu allais venir et que tu bandais. Bon sang ta queue devait être tellement raide et... énorme ! Et je pensais aussi à toi et Nicolas ; que tu le baisais ; ou que...
Je la regarde encore, elle garde ses yeux dans le vague. Elle bouge imperceptiblement dans son fauteuil.
— Ca t’excite d’y repenser, de savoir que dans moins d’une heure, ton homme va baiser avec un mec, hein ?
— Oui, dit-elle en me regardant enfin.
— Ca t’excite d’y repenser, de savoir que dans moins d’une heure, ton homme va baiser avec un mec, hein ?
— Oui, dit-elle en me regardant enfin.
Elle jette alors un œil autour de nous. On est peu nombreux dans ce café à part la serveuse à l’autre bout qui de toute façon est rivée à son téléphone.
— Tu veux voir ? me demande-t-elle.
— Quoi ?
— Combien je suis excitée ? Toi tu pourras comprendre. Tu sais comment et quand je mouille. Et là, tu vas me dire. Tu vas comprendre l’effet que cette situation me fait.
— Là, ici ?
— Oui, dit-elle en se décalant d’en face et en venant s'asseoir à côté de moi.
— Tu veux voir ? me demande-t-elle.
— Quoi ?
— Combien je suis excitée ? Toi tu pourras comprendre. Tu sais comment et quand je mouille. Et là, tu vas me dire. Tu vas comprendre l’effet que cette situation me fait.
— Là, ici ?
— Oui, dit-elle en se décalant d’en face et en venant s'asseoir à côté de moi.
Elle prend ma main, la glisse sous la table et me fait remonter le long de sa cuisse. La robe suit, et Marie se retrouve ainsi à moitié dénudée, au milieu de la journée, dans un café. Ma main atteint son entrejambe, doux et... trempé.
— Hmmn... tu... vois ? Je mouille comme une folle Thomas.
— Hmmn... tu... vois ? Je mouille comme une folle Thomas.
Ma main prend sa place, mes doigts fouillent... et trouvent. Je glisse mon majeur entre ses lèvres, la facilité avec laquelle j’y arrive m’amuse. Marie n’a jamais été excitée comme ça.
— Tu vois ? Je ne sais pas ce qui m’arrive, je... Hmmmm ...
— Tu vois ? Je ne sais pas ce qui m’arrive, je... Hmmmm ...
Je viens de trouver son clitoris.
— T’a... t’arrête pas s’il te plaît, chuchote-t-elle en fermant les yeux et en s’appuyant sur le dossier.
— T’a... t’arrête pas s’il te plaît, chuchote-t-elle en fermant les yeux et en s’appuyant sur le dossier.
Je tourne alors ma main, et enfonce deux doigts dans ce délicat fourreau que j’aime tant. Elle bascule alors son bassin en avant. La salle du café vide n’est plus qu’un souvenir pour elle, qui remonte une jambe sur la banquette pour me laisser le passage.
Je crochète sa chatte à trois doigts et elle accompagne mes va-et-vient de gémissements sourds, à chaque fois que je m’enfonce.
Je crochète sa chatte à trois doigts et elle accompagne mes va-et-vient de gémissements sourds, à chaque fois que je m’enfonce.
— Ahn ! Aah... Haaa !! Hmm !! MMH !! Crie-t-elle en jouissant, essayant de mobiliser ce qui lui reste de décence pour dissimuler son orgasme dans un long murmure.
Chapitre 2 : Promesses concrétisées.
Je suis à présent en bas de l’immeuble. Si j’ai tout fait pour rassurer Marie, je suis d’un coup, face au digicode, un peu moins tranquille. Je repasse le film de mes fantasmes en franchissant la lourde porte en bois. Finalement je n’avais jamais réfléchi à autre chose qu’à la dimension purement sexuelle de ma relation avec Nicolas. Je n’avais absolument pas envisagé que nous devrions parler, faire connaissance. Je ne nous avais jamais imaginés autrement que nus dans différentes positions plus ou moins avouables.
"Les hommes sont cons, me dis-je. On est vraiment des bourrins".
"Les hommes sont cons, me dis-je. On est vraiment des bourrins".
Cela étant, bourrin ou pas, prévoyant ou pas, je ne suis pas un lâche et je ne renoncerai pas. J’ouvre donc la porte de l’ascenseur et le temps d’un voyage de cinq étages, je vérifie que je suis présentable.
"C’est marrant, pensé-je, j’ai envie de lui plaire".
"C’est marrant, pensé-je, j’ai envie de lui plaire".
Pas le temps de rougir néanmoins. Je suis devant la porte. Comme convenu, je frappe trois coups.
Nicolas apparaît et me salue. On se serre la main en souriant. Je le sens détendu, mais un peu gêné. Après tout, nous sommes chez lui et c’est la première fois qu’il me voit. Je tiens à le rassurer en lui tapotant l’épaule tandis qu’il m’invite à entrer. Je le complimente sur son appartement meublé avec goût et il me propose un verre de vin. J’accepte avec plaisir et tandis qu’il va chercher la précieuse liqueur, je m’assois dans un canapé de très bonne taille, face à une cheminée.
— Toi aussi tu as la chance de pouvoir faire du feu, lui dis-je tandis qu’il débouche la bouteille.
— Oui, tous les ans de fin novembre à début mars.
— Même chose de mon côté, Nicolas.
— Je sais, me dit-il sur un ton taquin, j’ai vu le feu dans ta cheminée sur les photos de Marie et toi.
Nicolas apparaît et me salue. On se serre la main en souriant. Je le sens détendu, mais un peu gêné. Après tout, nous sommes chez lui et c’est la première fois qu’il me voit. Je tiens à le rassurer en lui tapotant l’épaule tandis qu’il m’invite à entrer. Je le complimente sur son appartement meublé avec goût et il me propose un verre de vin. J’accepte avec plaisir et tandis qu’il va chercher la précieuse liqueur, je m’assois dans un canapé de très bonne taille, face à une cheminée.
— Toi aussi tu as la chance de pouvoir faire du feu, lui dis-je tandis qu’il débouche la bouteille.
— Oui, tous les ans de fin novembre à début mars.
— Même chose de mon côté, Nicolas.
— Je sais, me dit-il sur un ton taquin, j’ai vu le feu dans ta cheminée sur les photos de Marie et toi.
Nicolas est divorcé depuis quatre ans. Il a cinquante-deux ans et a deux fillss. C’est une fois séparé qu’il s’est décidé à explorer d’autres horizons. Depuis il vit en célibataire et accueille la plus jeune, environ une semaine sur deux en fonction des envies de chacun. La séparation s’est finalement plutôt bien passée.
Physiquement, d'emblée il me plaît. C’est un homme plutôt grand, plutôt roux, très costaud avec un léger embonpoint contrecarré par une pratique régulière du rugby et de la boxe dans ses plus jeunes années. Étant moi-même pratiquant de ces deux sports, ces points communs nous rapprochent. Certes pas autant que la taille de son sexe et le galbe de ses fesses, mais quand même. Ces choses-là comptent.
Je ne peux m’empêcher de le dévorer du regard. Il émane de lui une sorte de virilité tranquille couplée à une vraie douceur. Il n’a plus l’air gêné du tout à présent. Ce qui se confirme quand, après avoir bu la moitié de nos verres, je pose ma main sur sa cuisse tandis que nous évoquons ce qui nous plaît chez l’un comme chez l’autre.
Il me sourit et, chose qui ne m’était encore jamais venue à l’esprit même pendant nos échanges, je l’embrasse.
Il n’a pas de mouvement de recul. Sa bouche s’ouvre tandis que la mienne épouse ses lèvres. Je passe ma main sur sa taille et, comme je l’ai fait et le ferai encore des milliers de fois avec Marie, je l’amène à moi. Il soupire, se penche très légèrement en arrière. L’espace d’un instant, je me dis que c’est gagné, comme s' il s’agissait de la prolongation d’un rencard qui se terminerait sous les meilleurs auspices. Ma réaction me paraît tout de même un peu puérile, mais les deux soupirs d’aise poussés par Nicolas m’indiquent que la vérité, si elle n’est pas au bout du chemin, est sûrement au bout de ma langue joueuse et conquérante.
Je ne sais pas combien de temps dure notre baiser, mais il a indubitablement permis de débloquer les derniers points de tension qui auraient pu subsister.
En déboutonnant la chemise de Nicolas, je pense à Marie et aux derniers mots qu’elle a prononcés avant que je rejoigne notre amant :
— Prends ton temps, mon cœur. J’ai un livre et une matinée d’orgasmes ici. J’ai de quoi m'occuper l'esprit.
Je ne peux m’empêcher de le dévorer du regard. Il émane de lui une sorte de virilité tranquille couplée à une vraie douceur. Il n’a plus l’air gêné du tout à présent. Ce qui se confirme quand, après avoir bu la moitié de nos verres, je pose ma main sur sa cuisse tandis que nous évoquons ce qui nous plaît chez l’un comme chez l’autre.
Il me sourit et, chose qui ne m’était encore jamais venue à l’esprit même pendant nos échanges, je l’embrasse.
Il n’a pas de mouvement de recul. Sa bouche s’ouvre tandis que la mienne épouse ses lèvres. Je passe ma main sur sa taille et, comme je l’ai fait et le ferai encore des milliers de fois avec Marie, je l’amène à moi. Il soupire, se penche très légèrement en arrière. L’espace d’un instant, je me dis que c’est gagné, comme s' il s’agissait de la prolongation d’un rencard qui se terminerait sous les meilleurs auspices. Ma réaction me paraît tout de même un peu puérile, mais les deux soupirs d’aise poussés par Nicolas m’indiquent que la vérité, si elle n’est pas au bout du chemin, est sûrement au bout de ma langue joueuse et conquérante.
Je ne sais pas combien de temps dure notre baiser, mais il a indubitablement permis de débloquer les derniers points de tension qui auraient pu subsister.
En déboutonnant la chemise de Nicolas, je pense à Marie et aux derniers mots qu’elle a prononcés avant que je rejoigne notre amant :
— Prends ton temps, mon cœur. J’ai un livre et une matinée d’orgasmes ici. J’ai de quoi m'occuper l'esprit.
Je souris intérieurement en pensant à elle et à son sexe sur ma bouche tandis que, seulement vêtus de nos boxers, Nicolas et moi nous nous allongeons l’un sur l’autre. Nos mains se rejoignent, s’égarent et passent d’une paire de fesses à l’autre. Nous simulons une fausse lutte, je suis à présent assis sur lui. Je sens son membre dur comme du bois au travers de nos sous-vêtements... C’en est trop. Je le regarde, me penche sur lui et après lui avoir roulé une pelle monumentale, je laisse ma bouche descendre sur son torse. J’embrasse ses tétons durcis par l’envie. Je passe ma langue sur ses pectoraux, et une fois au niveau de ses abdominaux, je passe mes mains de part et d’autre de son boxer.
Il soupire tandis que je baisse le tissu jusqu’à ses genoux. Je suis subjugué. Sa queue est large et longue, il bande comme ce n’est pas permis. Et son gland est encore plus énorme que par WhatsApp.
Il soupire tandis que je baisse le tissu jusqu’à ses genoux. Je suis subjugué. Sa queue est large et longue, il bande comme ce n’est pas permis. Et son gland est encore plus énorme que par WhatsApp.
Nicolas me regarde. Je lis de l’excitation dans ses yeux. Il passe sa main dans mes cheveux, me caresse tendrement derrière la tête et enserre légèrement ma nuque pour m’inviter assez fermement à me rapprocher encore. Elle est là, la queue de mes fantasmes. Je m’exécute ; j’ouvre la bouche : le gland rentre difficilement, tellement il est volumineux. C’est la première fois que j’ai un phallus dans la bouche ; je ne pensais pas qu’il fallait l’ouvrir aussi grand. Je ne suis pas un expert ; je fais comme je peux Je gobe son gland, je le ressors, maladroitement. Il me le replace dans la bouche assez fermement. Son caractère me plaît : il sait aussi être dominant et il a l’habitude. Son expérience plaide en sa faveur, mais j’ai une idée en tête moi aussi.
En attendant, je suis à quatre pattes en train de sucer le gros sexe de Nicolas et cela me donne une idée. Je saisis mon portable posé sur la table basse et je me prends en photo puis je l’envoie à Marie. Sa réponse ne se fait pas attendre et tient en deux mots — Oh putain !
Suivis, quelques secondes plus tard par un
— J’arrive, je te rejoins. Et tu as intérêt à l’avoir encore en bouche quand je serais là ���
!
Suivis, quelques secondes plus tard par un
— J’arrive, je te rejoins. Et tu as intérêt à l’avoir encore en bouche quand je serais là ���
!
Je montre le message à Nicolas, lâche son sexe le temps d’aller, comme convenu, entrouvrir la porte et retourne le plus vite possible entre ses cuisses poilues..
Je commence à maîtriser la pipe : je fais de beaux mouvements avec ma tête, j’enfonce l'énorme queue au fond de ma gorge, de plus en plus profond. La sensation est fabuleuse, mélange d’obscénité et de douceur. J’adore le goût de sa bite, j’adore l’odeur qu’elle dégage. Je suis en train de me régaler quand un bruit de talons me fait tourner la tête.
Je commence à maîtriser la pipe : je fais de beaux mouvements avec ma tête, j’enfonce l'énorme queue au fond de ma gorge, de plus en plus profond. La sensation est fabuleuse, mélange d’obscénité et de douceur. J’adore le goût de sa bite, j’adore l’odeur qu’elle dégage. Je suis en train de me régaler quand un bruit de talons me fait tourner la tête.
Marie est là. Dans l’embrasure de la porte du salon, subjuguée par la scène qu’elle a sous les yeux. Elle s’approche doucement. Je sens qu’elle aimerait se présenter, mais les mots n’arrivent pas à sortir de sa bouche. Elle se mord les lèvres. La voici au-dessus de nous, à côté de la tête de Nicolas. Je lâche un instant sa queue et je fais les présentations les plus incongrues de ma vie.
— Nicolas, voici ma femme, Marie, elle est...
— Nicolas, voici ma femme, Marie, elle est...
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’elle est à genoux à côté de moi. La voilà qui écarte légèrement les jambes de Nicolas pour s’y intercaler avant d’entreprendre, elle aussi, de gober le gros gland. Elle le prend en bouche complètement et le ressort délicatement, comme une boule de glace qui commence à fondre. Nicolas a placé ses mains derrière sa tête, comme pour se livrer totalement à sa maîtresse du moment.
J’observe la scène avec grand intérêt en me caressant de plus en plus fort. Marie regarde mon entrejambe tendant mon boxer. Elle comprend que la situation est excitante pour moi, alors elle continue sa fellation avec application en me regardant dans les yeux, puis en fermant et rouvrant les siens sans me lâcher du regard. Je suis excité au plus haut point.
— Défais ma robe, mon amour, me susurre-t-elle après avoir lâché le sexe de notre amant.
J’observe la scène avec grand intérêt en me caressant de plus en plus fort. Marie regarde mon entrejambe tendant mon boxer. Elle comprend que la situation est excitante pour moi, alors elle continue sa fellation avec application en me regardant dans les yeux, puis en fermant et rouvrant les siens sans me lâcher du regard. Je suis excité au plus haut point.
— Défais ma robe, mon amour, me susurre-t-elle après avoir lâché le sexe de notre amant.
Je comprends ce qui va suivre et d’un geste précis je m'exécute. Nicolas, lui, est un peu surpris. Après tout, il a tendance à coucher avec plus d’hommes que de femmes depuis son divorce, mais Marie semble le fasciner. Je le comprends. Et il n’a pas tout vu !
Marie se lève alors et plante son regard dans les yeux de notre hôte. Elle passe ses mains sous sa robe et la soulève avant de la faire passer par-dessus sa tête. Elle est incroyablement indécente, ainsi cambrée, nue, seulement vêtue de ses bas et de ses escarpins.
Nicolas bande encore plus fort dans ma bouche, mais Marie n’est pas au bout de ses envies. Elle s’approche de lui, passe une main sur son torse et se penche sur lui. Elle l’embrasse passionnément. J’en serais presque jaloux, mais la voir ainsi, lubrique et conquérante, me présentant son cul et sa chatte luisante dans un geste lascif, ça me rend fou de désir.
Marie se lève alors et plante son regard dans les yeux de notre hôte. Elle passe ses mains sous sa robe et la soulève avant de la faire passer par-dessus sa tête. Elle est incroyablement indécente, ainsi cambrée, nue, seulement vêtue de ses bas et de ses escarpins.
Nicolas bande encore plus fort dans ma bouche, mais Marie n’est pas au bout de ses envies. Elle s’approche de lui, passe une main sur son torse et se penche sur lui. Elle l’embrasse passionnément. J’en serais presque jaloux, mais la voir ainsi, lubrique et conquérante, me présentant son cul et sa chatte luisante dans un geste lascif, ça me rend fou de désir.
Une fois les présentations faites - et de quelle manière ! - elle chevauche Nicolas, passe sa jambe gauche à côté de son visage tandis que sa jambe droite est posée au sol. Elle tend son bassin vers lui.
— Lèche-moi Nicolas, dit-elle.
— Lèche-moi Nicolas, dit-elle.
Ce dernier ne se fait pas prier et voilà Marie qui soupire et se cambre. « Elle va passer sa journée à jouir », me dis-je, admiratif. Mais je me dis aussi que la chatte de ma femme plus ma bouche ça risque de faire partir Nicolas trop tôt. Or j’ai d’autres projets.
Je lâche donc la queue de notre homme et me relève. D’un geste sûr, je retire mon boxer. Nous voilà nus tous les trois. Marie est toujours en transe, oscillant sur le visage de Nicolas. Je m’approche d’elle. Elle me regarde et me sourit en soupirant. Je passe ma main sur ses seins. les soupèse et en pince légèrement les mamelons. Elle gémit. Je sais qu’elle est capable de jouir rien qu’en stimulant ses seins si sensibles.
À mon tour, je chevauche Nicolas. De nouveau je m’assois sur lui. Sauf que cette fois je suis nu. D’un mouvement de bassin à l'autre sa queue est soit collée contre la mienne, soit calée entre mes fesses. Je suis en feu. J’entoure la poitrine de ma femme de mes bras, je laisse son sexe entier dans la bouche de Nicolas et je pétris ses seins.
— Je sens sa queue contre mon cul Marie.
— Tu aimes ça mon amour ? Ça t’excite ? dit-elle en passant son bras droit derrière son dos, saisissant et branlant mon sexe dur comme la pierre.
— Tu sens comme je bande pour vous deux, ma puce ?
— Oui putain. C’est trop bon ! Je veux vos queues en moi !
Je lâche donc la queue de notre homme et me relève. D’un geste sûr, je retire mon boxer. Nous voilà nus tous les trois. Marie est toujours en transe, oscillant sur le visage de Nicolas. Je m’approche d’elle. Elle me regarde et me sourit en soupirant. Je passe ma main sur ses seins. les soupèse et en pince légèrement les mamelons. Elle gémit. Je sais qu’elle est capable de jouir rien qu’en stimulant ses seins si sensibles.
À mon tour, je chevauche Nicolas. De nouveau je m’assois sur lui. Sauf que cette fois je suis nu. D’un mouvement de bassin à l'autre sa queue est soit collée contre la mienne, soit calée entre mes fesses. Je suis en feu. J’entoure la poitrine de ma femme de mes bras, je laisse son sexe entier dans la bouche de Nicolas et je pétris ses seins.
— Je sens sa queue contre mon cul Marie.
— Tu aimes ça mon amour ? Ça t’excite ? dit-elle en passant son bras droit derrière son dos, saisissant et branlant mon sexe dur comme la pierre.
— Tu sens comme je bande pour vous deux, ma puce ?
— Oui putain. C’est trop bon ! Je veux vos queues en moi !
Je souris et la soustrais à la langue inquisitrice de notre amant.
— Nicolas, on va la baiser !
— Oh que oui, me répond-il. Tu veux la prendre ici ?
— Oui. Et ta queue contre la mienne ! Bordel ça me rend dingue, Nicolas.
— Nicolas, on va la baiser !
— Oh que oui, me répond-il. Tu veux la prendre ici ?
— Oui. Et ta queue contre la mienne ! Bordel ça me rend dingue, Nicolas.
À ces mots, Marie a presque un orgasme. À la fois objet et actrice de cette journée qui décidément prend un tour plus qu’intéressant, elle se met à quatre pattes sur le canapé et nous présente son cul.
— Baisez-moi les mecs ! Baisez-moi vite !
— Baisez-moi les mecs ! Baisez-moi vite !
Alors Nicolas et moi nous nous levons. N’y tenant plus, il prend ma queue dans sa main pour en éprouver la densité et la longueur. Il m’embrasse de nouveau.
— Va finir de préparer Marie, lui dis-je en souriant.
— Va finir de préparer Marie, lui dis-je en souriant.
Il comprend, se met à genoux et plonge son visage entre les cuisses de ma femme pour la lécher encore une fois.
— Elle est prête, me dit-il.
— Vas-y alors. Elle va aimer ta queue. J’en suis sûr.
— Elle est prête, me dit-il.
— Vas-y alors. Elle va aimer ta queue. J’en suis sûr.
À ces mots, Marie gémit encore plus fort. Je viens de l’offrir à notre homme. Elle comprend l’importance du moment et semble en tirer encore plus de plaisir.
Je vois Nicolas qui se rapproche et présente son sexe à l’entrée de celui de ma femme. En onze ans, jamais je ne l’ai vue avec un autre homme. La situation est incroyablement excitante. Et elle devient carrément obscène quand, lentement mais sûrement, le sexe de Nicolas pénètre celui de ma chérie. Nicolas prend son temps et en profite pour regarder le cul de ma femme qui s'offre à lui. Marie rugit quand le gland de notre amant vient taper contre le fond de sa chatte. Elle tend les fesses encore plus. Et Nicolas commence à la baiser.
Je le regarde aller et venir puissamment en elle. Marie est si belle que je préfère profiter un instant du spectacle. Ses gémissements de plaisir la rendent encore plus désirable à mesure qu’elle se fait prendre par cet homme.
Il la tient à présent d’une main par les cheveux tandis que l’autre est agrippée à son cul qui tressaute sous ses coups de boutoir.
— Oh putain baise-moi oui ! gueule-t-elle... Baise-moi encore plus fort !! Baise m... AHhh... MMmMmmh hhhhh !!
Je vois Nicolas qui se rapproche et présente son sexe à l’entrée de celui de ma femme. En onze ans, jamais je ne l’ai vue avec un autre homme. La situation est incroyablement excitante. Et elle devient carrément obscène quand, lentement mais sûrement, le sexe de Nicolas pénètre celui de ma chérie. Nicolas prend son temps et en profite pour regarder le cul de ma femme qui s'offre à lui. Marie rugit quand le gland de notre amant vient taper contre le fond de sa chatte. Elle tend les fesses encore plus. Et Nicolas commence à la baiser.
Je le regarde aller et venir puissamment en elle. Marie est si belle que je préfère profiter un instant du spectacle. Ses gémissements de plaisir la rendent encore plus désirable à mesure qu’elle se fait prendre par cet homme.
Il la tient à présent d’une main par les cheveux tandis que l’autre est agrippée à son cul qui tressaute sous ses coups de boutoir.
— Oh putain baise-moi oui ! gueule-t-elle... Baise-moi encore plus fort !! Baise m... AHhh... MMmMmmh hhhhh !!
Elle est tellement sous tension depuis ce matin qu’elle n’arrive même plus à articuler. Elle n’est à l’instant précis que plaisir. Qu’instinct et envie. Des gouttes de sueur perlent sur son front et dans le bas de son dos. Elle se fait femelle en chaleur sous les assauts de celui qui, d’un coup de bite magistral à l’autre, devient de plus en plus notre amant. Et je commence presque à envier Marie de se faire baiser de la sorte.
Soudain elle n’en peut plus et plonge la tête sous un coussin dans un hurlement. L’orgasme qui la terrasse vient de loin. Elle vient de jouir sous les coups de bite d’un autre mâle que le sien et la situation la rend folle.
Je m’approche d’elle, me penche à ses côtés et ma main la caresse du bas de son dos à sa nuque. Je sais qu’elle aime ce moment de douceur que je lui offre généralement après chaque orgasme hors norme. Nous restons un moment comme ça, côte à côte, offerts au regard et au sexe de Nicolas.
— Merci, me dit-elle. Merci mon cœur. Tu avais raison de m’en parler.
— Je t’aime ma puce. Je t’aime fort, mais ce n’est pas fini.
— Quoi ? dit-elle, surprise.
— Nicolas est en train de me lécher le cul. Je crois qu’il va me baiser Marie.
— Oh putain ! Nom de Dieu ! Oh putain, répète-t-elle, incrédule.
— J’ai envie Marie.
— Oui, vas-y. Vas-y fais-toi baiser mon cœur. Tu vas adorer ça. Et je veux voir ça !
Soudain elle n’en peut plus et plonge la tête sous un coussin dans un hurlement. L’orgasme qui la terrasse vient de loin. Elle vient de jouir sous les coups de bite d’un autre mâle que le sien et la situation la rend folle.
Je m’approche d’elle, me penche à ses côtés et ma main la caresse du bas de son dos à sa nuque. Je sais qu’elle aime ce moment de douceur que je lui offre généralement après chaque orgasme hors norme. Nous restons un moment comme ça, côte à côte, offerts au regard et au sexe de Nicolas.
— Merci, me dit-elle. Merci mon cœur. Tu avais raison de m’en parler.
— Je t’aime ma puce. Je t’aime fort, mais ce n’est pas fini.
— Quoi ? dit-elle, surprise.
— Nicolas est en train de me lécher le cul. Je crois qu’il va me baiser Marie.
— Oh putain ! Nom de Dieu ! Oh putain, répète-t-elle, incrédule.
— J’ai envie Marie.
— Oui, vas-y. Vas-y fais-toi baiser mon cœur. Tu vas adorer ça. Et je veux voir ça !
Et à mesure que Nicolas prépare mon cul, je me cambre de plus en plus. Je veux être sa femelle. Je veux me faire baiser. Bien sûr ce n’est pas ce que j’avais prévu. Du moins pas aussi vite. Je voulais me faire son cul de rugbyman en premier. Mais une force irrésistible m’enjoint de me laisser aller. Sa langue d’ailleurs est incroyable. Mon cul se détend sous ses assauts maîtrisés. Et puis soyons honnêtes, j’ai déjà joué avec les godes de Marie. J'espère seulement pouvoir encaisser un tel calibre...
Marie est restée à côté de moi, cambrée autant que moi. Elle sait d’instinct que de voir deux culs devant lui va maintenir Nicolas dans un état d’excitation phénoménal. “Ma femme est géniale”, pensé-je alors. Sa main droite caresse doucement sa chatte déjà bien éprouvée, mais le plaisir sera décidément le seul sentiment qui nous aura guidés tout au long de ce jour spécial.
Soudain, une sensation de froid me ramène sur terre. Nicolas est en train de verser du lubrifiant sur mon cul. “Le salaud a donc tout prévu”, pensé-je, à la fois surpris et flatté.
Puis un doigt remplace sa langue et, tout doucement, Nicolas me branle le cul, passe ses doigts dans ma raie ou descend pour me caresser les couilles. Il attrape ma bite, commence à me l’astiquer par-derrière, alternant les plaisirs. Je le sens sûr de lui et expérimenté, si bien que, conscient de sa légitimité à bientôt me posséder - c’est important la légitimité - je continue à me cambrer, ce qui facilite la masturbation qu’il entreprend parfaitement, et qui me permet d’ouvrir plus mon cul pour l’offrir à ses caresses. Ses doigts sur ma rondelle me procurent un plaisir immense. Il utilise aussi la liqueur de ma queue durcie à mort pour me lubrifier le trou. Je m’ouvre au maximum. Je sens mon anus se relâcher pour accueillir ses caresses. Il enfonce à présent trois doigts dans mon cul. C’est trop bon !
Puis un doigt remplace sa langue et, tout doucement, Nicolas me branle le cul, passe ses doigts dans ma raie ou descend pour me caresser les couilles. Il attrape ma bite, commence à me l’astiquer par-derrière, alternant les plaisirs. Je le sens sûr de lui et expérimenté, si bien que, conscient de sa légitimité à bientôt me posséder - c’est important la légitimité - je continue à me cambrer, ce qui facilite la masturbation qu’il entreprend parfaitement, et qui me permet d’ouvrir plus mon cul pour l’offrir à ses caresses. Ses doigts sur ma rondelle me procurent un plaisir immense. Il utilise aussi la liqueur de ma queue durcie à mort pour me lubrifier le trou. Je m’ouvre au maximum. Je sens mon anus se relâcher pour accueillir ses caresses. Il enfonce à présent trois doigts dans mon cul. C’est trop bon !
Puis l’instant redouté et espéré arrive. Je sens son énorme gland se poser contre ma rondelle. Tout doucement, mais suffisamment fermement pour éviter toute possibilité de fuite Nicolas s’enfonce en moi. Il rentre un peu, ressort, fait progresser son engin. Il manœuvre habilement et Marie, toujours en transe et en train de se caresser de la main droite passe sa main gauche sous mes couilles avant de s’emparer de ma queue.
— Je sens qu’il commence à te baiser mon cœur. Laisse-toi aller.
— Je sens qu’il commence à te baiser mon cœur. Laisse-toi aller.
Et en effet Nicolas est parvenu à insérer son gland en entier. Il m’a vraiment bien lubrifié le salaud. Ou je devais vraiment en avoir envie.
Je sens son sexe commencer à entrer. La sensation est bien plus agréable qu’avec les godes de Marie et enfin je comprends ce qu’elle voulait dire quand elle me répétait : “ Crois-moi Thomas, une queue c’est bien meilleur”. Je la crois à présent. Et surtout, à mesure que le sexe chaud de Nicolas, doux et dur à la fois, palpite entre mes fesses et progresse centimètre par centimètre, je le vis.“Nicolas est en train de me baiser”, constaté-je...
Je sens son sexe commencer à entrer. La sensation est bien plus agréable qu’avec les godes de Marie et enfin je comprends ce qu’elle voulait dire quand elle me répétait : “ Crois-moi Thomas, une queue c’est bien meilleur”. Je la crois à présent. Et surtout, à mesure que le sexe chaud de Nicolas, doux et dur à la fois, palpite entre mes fesses et progresse centimètre par centimètre, je le vis.“Nicolas est en train de me baiser”, constaté-je...
Voilà que Nicolas est à présent complètement entré en moi comme il y’a moins d’une demi-heure dans Marie. Je sens littéralement ses couilles contre mon cul.
Et il commence à me baiser, sûr de sa force et de mon envie. Je regarde Marie tandis que le sexe de notre amant commence ses va-et-vient. Elle a les yeux fermés et gémit de nouveau. Ma belle salope se branle à mes côtés et me masturbe en même temps. Je gémis alors à mon tour, articulant quelques mots hachés par le plaisir que j’éprouve à me faire baiser.
Et il commence à me baiser, sûr de sa force et de mon envie. Je regarde Marie tandis que le sexe de notre amant commence ses va-et-vient. Elle a les yeux fermés et gémit de nouveau. Ma belle salope se branle à mes côtés et me masturbe en même temps. Je gémis alors à mon tour, articulant quelques mots hachés par le plaisir que j’éprouve à me faire baiser.
— Va. Vas-y Nicolas. Con... Continue !
— Tu aimes ma queue ?
— Oui !
— Dis-le Thomas !
— J’aime ta queue !
— Demande-moi de te baiser.
— Baise-moi Nicolas ! Baise-moi comme tu as baisé ma femme.
— Tu aimes ma queue ?
— Oui !
— Dis-le Thomas !
— J’aime ta queue !
— Demande-moi de te baiser.
— Baise-moi Nicolas ! Baise-moi comme tu as baisé ma femme.
A ces mots il accélère. Lui aussi se rapproche de la jouissance depuis un moment déjà. Je sens son sexe se contracter encore plus fort. J’ai l’impression d’être envahi par une colonne de chair sans fin. Marie, elle, continue de gérer son plaisir d’une main experte et le mien en me branlant doucement. Le contraste entre ses gestes doux et la puissance des coups de reins de Nicolas est absolument divin. Je ne vais pas tarder à éjaculer. Je le sens, tellement le plaisir est à son comble.
— Baise-moi fort Nicolas. Vas-y, je ne vais pas tenir.
— Baise-moi fort Nicolas. Vas-y, je ne vais pas tenir.
A ces mots, Nicolas grogne et commence à me pilonner comme si j’étais sa femme. Je me redresse légèrement, totalement offert. Ses deux mains agrippent mon cul, me maintiennent rivé au canapé. J’ondule et me tends encore plus vers lui, comme pour lui faire signe de me baiser encore plus fort.
Ma tête bascule en arrière et à présent Marie branle frénétiquement ma queue brûlante tout en gémissant de plus en plus fort de son côté. C’en est trop pour Nicolas qui se vide en premier, me remplissant le cul de son spermee. Je sens un jet, un deuxième encore plus long et encore deux autres, plus courts. C’est indéfinissable. Je n’en peux plus.
— Ahhhhhh !!! Putain, oui... !!!!!!!!!!!!!!
Ma tête bascule en arrière et à présent Marie branle frénétiquement ma queue brûlante tout en gémissant de plus en plus fort de son côté. C’en est trop pour Nicolas qui se vide en premier, me remplissant le cul de son spermee. Je sens un jet, un deuxième encore plus long et encore deux autres, plus courts. C’est indéfinissable. Je n’en peux plus.
— Ahhhhhh !!! Putain, oui... !!!!!!!!!!!!!!
J’explose à mon tour, accompagné par Marie qui, sous l'effet de ma queue déchargeant ce qui me semble être des litres de foutre, jouit de nouveau en hurlant. J’ai l’impression que ça dure une éternité. Sa main continue d’astiquer ma queue tendue, mais vidée de son jus tandis que Nicolas s’affale sur mon dos, toujours bien dur en moi, et m’embrasse dans le creux du cou.
— C’est trop bon, soupire-t-il à mon oreille.
— Ou... Ou... Oui... Putain oui... Reste en moi Nicolas. Sors pas tout de suite !
— C’est trop bon, soupire-t-il à mon oreille.
— Ou... Ou... Oui... Putain oui... Reste en moi Nicolas. Sors pas tout de suite !
Je me tourne vers Marie qui plante ses yeux dans les miens et me sourit tendrement, dans un regard embué chargé d’amour et de désir mêlés...
—Je t’aime,me dit-elle tout bas.
—Je t’aime,me dit-elle tout bas.
Décidément cette journée a tenu ses promesses.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J adore !