Balade à vélo.
Chapitre 1
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✦ alfred_smith Balade à vélo. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Balade à vélo. — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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alfred_smith
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Balade à vélo.

Chapitre 1

Je suis allongé sur le lit, sous la couette, à regarder sur mon téléphone les photos et vidéos de nos dernières vacances d'il y a six mois, à Oléron. Certains souvenirs peuvent être coquins, d'autres osés, mais là, ils sont littéralement pornographiques. Juliette est allongée à côté de moi dans le lit, la tête sur mon épaule pour regarder les photos et la main droite sous la couette, en train de me branler tout doucement.
— Tu le referais, ça ? lui demandé-je.
— Ça t'a excité de me voir comme ça ? Tu n'as pas été jaloux ?
— Oui, très excité. Tellement que je n'ai pas vraiment pensé à la jalousie en vrai.
— Moi aussi, excitée. Et je le referai sans aucune hésitation si tu veux savoir, me répondit-elle avec un grand sourire.
Juliette continue de me masturber en m'embrassant sur le torse puis le ventre. Bientôt sa bouche atteint mon sexe et l'engloutit allègrement. La main droite de Juliette descend sur mes testicules, qu'elle malaxe, pendant que ma queue libère sa semence dans la bouche de Juliette. Je m'endors en repensant à ces vacances ...
—* 6 mois plus tôt. **
Nous sommes arrivés sur Oléron le dimanche soir. C'est l'une des seules semaines de mai qui ne compte pas de pont. L'île est donc assez calme.
Nous avons loué des vélos pour cette journée très ensoleillée. Nous comptons faire une belle balade à vélo, tranquillement. Le loueur nous a donné le plan des pistes cyclables, beaucoup traversent des bois et sont interdites aux véhicules à moteur. La tranquillité sera de mise.
Juliette est partie devant et je la suis. Les vélos sont confortables, notre position est bien droite dessus. Les parties boisées permettent de se rafraîchir un peu, car le soleil tape bien aujourd'hui. 25° dans l'air, avec une légère brise. Ma dulcinée est très attirante dans sa robe à fleurs. Elle lui arrive à mi-cuisse. J'imagine qu'en pédalant, elle remonte même un peu plus haut ... très affriolant quand j'imagine ce que doivent apercevoir les gens venant face à nous.
Le long de la piste cyclable, une clôture en lattis s'interrompe pour laisser accès à la plage des Sables Vignier. Juliette s'est arrêtée devant et me demande à y faire un tour, pour admirer la mer. Les vélos attachés, nous montons la petite butte pour accéder à la plage où le vent se fait plus présent et me fait frissonner. J'ai presque la chair de poule. Au travers de sa robe, je vois les tétons de Juliette. Ils semblent tout durs. La moindre aspérité se voit sous cette robe qui lui colle au corps et épouse parfaitement sa silhouette, mince. Son ventre plat contrebalance le bombé opposé de ses fesses. Devant, son 90C rend désirable ce corps à peine caché. Ses cheveux blonds, presque roux, sont attachés en queue-de-cheval. Seules quelques mèches virevoltent au vent, caressent son cou et le début de ses épaules laissé libre par le col bateau. Mon spectacle est plus beau que celui du paysage naturel que Juliette regarde.
— Dis donc, tu as oublié de mettre un soutien-gorge sous ta robe ?
Un simple sourire pour réponse. Je défais le premier bouton pression de sa robe, dont l'ouverture se fait jusqu'en bas, pour y glisser ma main plus facilement. Ma main effleure directement son sein. Pas de soutien-gorge donc. Je caresse un peu son téton, le pince aussi. Je sais que Juliette est sensible à ces touchers. Quelques secondes avant qu'elle ne retire ma main en chuchotant sourire aux lèvres : « Arrête ! Pas là, pas maintenant. Pervers ! »
Ces quelques secondes m'ont bien excité. Mon sexe avait bien durci dans mon boxer, ce que Juliette s'empresse de vérifier en le prenant à pleine main : « Si je te touche comme ça, sans te demander, t'aimes pas, hein ? » ironise-t-elle. Elle est souvent comme ça, à me chercher, à éveiller mon désir sexuel sans qu'il n'y ait de suites.
Nous redescendons vers nos vélos pour continuer notre balade, Juliette toujours devant et moi à sa suite. Après un bon kilomètre et demi et quelques minutes, je me dis quelque chose qui a changé en regardant Juliette. Mais quoi ? Je vois aussi que les quelques hommes que nous croisons se détournent presque tous au passage de ma compagne.
Ca y est ! La robe.
Tout à l'heure, elle était coincée sous ses fesses. Maintenant, le bas de sa robe virevolte au gré du vent et de notre petite vitesse à vélo. La prise au vent doit être terrible sous cette robe. J'imagine que les messieurs se retournent en apercevant sa petite culo... « Quel con ! J'ai pas vérifié si elle avait mis une culotte », pensais-je. Pas de soutien-gorge, mais la culotte ? « Tu m'étonnes que ces cochons se retournent sur elle. » En réalité, mon excitation était à son comble. Et depuis que le vent s'est levé un peu plus, faisant se relever davantage la robe, je vois par intermittence les fesses de Juliette, lorsque la robe se relève. J'admire ces deux globes, entre lesquels pénètre légèrement la selle du vélo. De face, j'imagine la robe se soulever et dévoiler son entrejambe aux badauds croisés.
Il faut savoir que Juliette, si elle s'épile les jambes et le dessous des bras, ne s'épile pas le minou. Elle ne fait qu'entretenir sa jolie toison blonde, presque rousse. Je pense que les passants doivent bien apercevoir cet entrejambe bien fourni et qui, avouons-le, donne très envie d'y mettre la main, la langue, le sexe ou ce que vous voulez. Juliette est très conciliante sur ce qui peut caresser et pénétrer sa petite fleur. Lorsque j'y mets la langue, elle me tient la tête contre, pour que ma langue aille au plus loin. Souvent, un doigt ne lui suffit pas, elle réclame à ce que j'y insère au moins deux ou trois doigts. Lorsqu'elle tient elle-même le godemichet, elle demande à ce que je titille sa rondelle en même temps. Juliette aime le sexe, je le sais. Mais l'exhibitionnisme ? J'avoue que nous n'avions pas encore abordé le sujet en un an.
Je décide alors d'accélérer pour la dépasser et prendre de l'avance. Nous sommes sur un tronçon qui traverse un bois, isolé. Le moment est propice pour m'arrêter et la regarder arriver sur moi. Mon imagination était la bonne. Elle s'arrête à ma hauteur.
— Les mecs se rincent l'œil depuis tout à l'heure. T'aurais pu me prévenir que tu ne mettais pas de sous-vêtements aujourd'hui. «
— Oooh, je m'habille comme je veux non ? Je suis sûr que tu te rinces l'œil en plus. Elle soulève le bas de sa robe pour me dévoiler son sexe, poilu et attirant comme je vous l'ai décrit. « Viens toucher si tu veux.
Il ne m'en fallait pas plus.
Nous descendons de vélo tous les deux, pour nous embrasser, serrés l'un contre l'autre. Je sens ma queue durcir très vite. J'attrape son fessier de mes mains. Une fesse dans chaque main, en ayant relevé sa robe pour sentir sa peau, douce et ferme. Mon index s'insinue légèrement dans son sillon. Je l'entends respirer fort dans mon oreille et chuchoter « Ouiiii, c'est bien ! » Elle baisse mon short pour mieux attraper mon sexe. Elle le branle pendant que je continue de malaxer ses fesses et caresser son sillon inter-fessier, jusqu'à ressentir son anus au bout de mon doigt. Elle se cambre à cet instant précis. « Allons un peu plus loin, il doit y avoir une table de pique-nique là-bas, la plage n'est pas très loin. » Je la suis à nouveau à vélo, pendant quelques minutes.
Un grand parking (presque) vide. Une table de pique-nique sur la droite, un peu cachée sous les arbres. Juliette s'assied sur un banc, me tirant par le bras, face à elle. Elle prend les commandes. Mon short se retrouve sur mes chevilles et ma queue dans sa bouche. Elle coule toute seule, bien lubrifiée par sa salive. Sa main s'est glissée entre mes jambes, pour aller jouer avec mon anus. C'est très dur de se retenir. Mais Juliette veut prendre du plaisir elle aussi. Elle s'allonge sur la table et relève légèrement sa robe pour laisser ma langue se perdre dans cette forêt pubienne. Elle est déjà bien humide. Je ne tarde pas à y insérer ma queue. L'entrecuisse de Juliette est suffisamment accueillant pour que tout glisse délicieusement, sans forcer. Je pilonne ma belle sans discontinuer, aux bruits de ses gémissements, de ses « oh ouiii, continue, c'est bon. J'aime ta queue. Comme ça, oui ! »
Deux portières qui claquent.
Des bruits de pas derrière moi. Juliette relève la tête, puis la repose, l'air satisfaite.
— Continue, ne t'arrête pas !
Je me retourne pour voir deux sexagénaires s'avancer vers nous, queue à la main.
La situation est inédite et gênante pour moi. Je me retrouve un peu sans savoir quoi faire. Sans m'en rendre compte, j'ai arrêté de matraquer Juliette de coups de queue, ce qu'elle me rappelle rapidement.
— Continue, ne fais pas attention, ils nous matent juste. Prends-moi fort.
C'est l'état de Juliette qui m'excite en prenant le dessus sur les autres sensations que je peux ressentir. Elle a l'air de beaucoup aimer se montrer. Il ne faut pas bien longtemps pour que ma queue se durcisse avant de lâcher ma semence laiteuse dans le minou fourni de Juliette, qui émet quelques râles. Occupé à regarder ma queue lâcher le reste de mon sperme dans les poils pubiens de ma belle, je n'ai pas fait attention aux deux hommes qui s'étaient avancés pour être de chaque côté de nous. Juliette a alors tendu les bras, les invitant à se rapprocher d'elle et de se laisser attraper par le sexe. Elle était presque devenue une étrangère à mes yeux à partir de cet instant.
D'abord elle s'est mise à sucer celui de gauche, en branlant celui de droite. La robe toujours relevée jusqu'au bas-ventre, l'un d'eux se met à caresser l'entrejambe de Juliette, qui s'offre de plus en plus à lui à mesure que, d'excitation elle écarte davantage ses cuisses. Etre branlé ne suffisait pas, à droite. D'un grand coup, il déboutonne l'ensemble des pressions de la robe, dévoilant à nous trois le corps totalement nu de ma conjointe. Chacun de ses deux seins se retrouve caressé par une main, les deux hommes y allant gaiement avec elle. Je sais qu'elle est sensible quand on lui pince les tétons. S'ils commencent, alors ils auront gagné et Juliette leur sera totalement soumise et satisfera leur moindre désir. Je bande déjà. Je ne pensais pas qu'une telle pratique m'exciterait autant. Voir ma conjointe se faire prendre par deux inconnus sexagénaires, en pleine nature, sur une table de pique-nique.
L'un des deux en avait assez de se faire sucer, il passe entre les cuisses de madame. Son gourdin pénètre sans mal ce minou luisant de mouille. Le deuxième se fait sucer à son tour et ... pince ses tétons en même temps.
Je vois Juliette cambrer son dos de plaisir. Elle gémit et encourage les deux hommes.
— HAAAaaan, oui ! OUI ! Je suis à vous, faites-moi jouir.
Les jambes à la verticale, le premier s'agrippe à ses jambes pour faire claquer ses couilles contre l'anus de Juliette, toujours pilonnée et suçant le deuxième. Je me suis surpris à sortir mon téléphone pour photographier toute la scène et faire quelques vidéos. Dans le même temps, je me branle et me rapproche de Juliette, prenant la place vacante à sa gauche. C'est elle qui me branle maintenant. Elle se donne à trois hommes. Une queue dans chaque main et une dans la chatte.
— Tiens te revoilà, tu me filmes ? Ca t'excite ? T'en veux encore, pervers ? Donne-moi ta queue.
— J'te savais pas salope comme ça !
Juliette sourit à mes propos cavaliers.
L'homme qui se fait sucer commence à faiblir, son visage le trahit. Il reprend sa queue à pleine main pour la branler et éjaculer sur le visage de Juliette. Il n'a pas dû se vider depuis un moment, les giclées sont abondantes et nombreuses. La poitrine de Juliette se retrouve enduite de sperme. Mon téléphone n'a rien raté. Le deuxième accélère ses va-et-vient dans ma copine. Lui aussi va jouir. Il ressort sa queue, trempée de mouille. Il la branle et crache tout son foutre sur le ventre de Juliette, jusqu'aux seins. Lui aussi a baisé ma femme après s'être abstenu un moment visiblement. Pour eux, ma Juliette, cette exhibitionniste que je découvre aussi chienne, s'est retrouvée là au bon moment. Un bon vide-couilles ont-ils dû penser.
Juliette était recouverte de sperme, à me branler de sa main et se caresser de l'autre, se badigeonnant du sperme d'inconnu sur son corps dénudé.
— Il manque le tien, mon chéri. Viens déposer ton foutre sur moi.
— Branle-moi et ton vœu sera exaucé, chienne !
— MMMmmh, oui. Laisse-toi faire alors.
Sa main s'accélère. Elle me suce un peu le gland pour augmenter mon excitation, qui est déjà à son comble, je dois l'avouer. En quelques secondes à peine mes giclées couvrent les quelques centimètres carrés de peau qui étaient restés secs.
Il fait encore jour, mais il est tard. Oléron est calme et les bruits de la nature se font entendre davantage que les bruits de civilisation. Nous prenons nos vélos pour rentrer à l'hôtel. Juliette m'a dit qu'elle était encore tout excitée. La nuit promet d'être longue pour moi.
Elle a enfourché son vélo sans même rattacher sa robe, qui dévoile à tout le monde son corps nu : ses seins enduits de sperme séché et son sexe dont les lèvres sont écartées par l'avant de la selle du vélo, comme un nouveau phallus qui veut pénétrer ma conjointe.
Juliette a l'air d'apprécier son retour à l'hôtel en vélo, n'hésitant même pas à faire coucou de la main aux quelques badauds que l'on croise et qui n'en croient pas leurs yeux.
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Crabou
17 juillet 2025 à 15:54
J'aimerais beaucoup faire la même balade à vélo avec ma femme
Soyez respectueux
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