Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cadeau d'Emilia — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cadeau d'Emilia
Chapitre 1
Il y a foule devant le New Girl et ça me fait plaisir. Nous sommes vendredi soir et tous les invités sont déjà présents pour l'inauguration de ce nouveau bar. La soirée promet d'être belle. Cela me touche tout particulièrement, car le New Girl est mon premier client. Ses dirigeants m'ont chargé de la décoration intérieure et de la promo pour son lancement. Pub sur les réseaux sociaux, flyers, etc. J'oubliais de me présenter. Je m'appelle Noël, j'ai vingt-quatre ans et après des études aux Beaux Arts, je viens d'ouvrir mon agence de publicité.
Je gare mon SUV Mercedes-Benz sur le parking. Je me le suis offert avec mon premier chèque. C'est une occasion, mais il est presque neuf. Je n'allais tout de même pas conduire ma copine dans une Clio. Valentine s'est préparée avec soin pour l'inauguration. Elle a mis une robe courte sans manche en mousseline turquoise, presque transparente. Son string est visible, mais la doublure cache ses tétons. Ses cheveux mi-longs noirs à l'origine, sont teints en rouge d'un coté. Les autres invités portent des tenues plus discrètes, mais néanmoins sexy. Valentine fait de l'effet lorsqu'elle avance à mes cotés, au milieu de la foule agglutinée sur le trottoir, qui attend la grande ouverture.
Natalia et Joseph, le couple dirigeant (mes premiers clients !), m'accueillent à bras ouverts, me félicitent publiquement pour mon travail, qu'ils qualifient de « plus que réussi ». Je leur présente Valentine. Je les regarde s'échanger quelques bises. Je m'écarte un peu pour mieux admirer ma chérie. Comme toujours, son air réservé ne fait que la rendre encore plus attirante et un brin mystérieuse.
Je n'écoute pas vraiment le discours de Natalia et Joseph, au moment d'ouvrir pour la première fois la porte de leur bar. Je remarque que les photographes présents s'arrangent pour mettre Valentine dans le cadre. Demain, on ne verra qu'elle dans les journaux et sur les réseaux sociaux. J'imite la foule qui applaudit la fin du discours, mais c'est Valentine que j'applaudis. Je suis immensément fier d'être son petit ami. J'ai envie d'elle, là, maintenant. Vivement que l'on soit seuls dans notre chambre. En attendant, nous précédons la foule, qui attend d'entrer à son tour dans le nouveau bar.
— Oh, regarde ! C'est moi ?
Valentine pointe un doigt vers la silhouette d'une fille sexy qui orne le mur de l'entrée. J'acquiesce. Bien sûr que je pensais à elle en créant cette image. Comme elle, la fille porte une courte robe qui se lève un peu pour laisser entrevoir le galbe de ses fesses. L'autre silhouette représente un garçon dans une pose très « jamesbondesque ». Et oui, j'ai poussé le bouchon jusqu'à me représenter moi-même. Je suis plutôt bien bâti, assez sportif. Si j'en avais le temps, je développerais davantage ma musculature.
Le bar est plein à craquer et il y a encore du monde qui attend de pouvoir y entrer. Quelqu'un vient râler vers moi, car seul le premier verre est offert. J'ai envie de lui répondre que c'était bien précisé sur le flyer, ce flyer que j'ai créé et imprimé. Mais je ne dis rien et me contente de sourire. Je songe à prendre Valentine par la main et à rentrer chez nous. Mais Natalia me prend par le bras et m'entraîne dans l'arrière-salle. La cacophonie de la foule n'est plus qu'un brouhaha lointain lorsqu‘elle ferme la porte. Joseph nous attend là. Natalia approche ses lèvres de mon oreille.
— Dis donc Noël, tu nous avais caché que ta copine était si belle. Elle semble un peu timide, mais elle n'a pas peur de dévoiler son corps. (Natalia recule un peu et attend ma réaction.)
— Nous organisons une petite fête privée ici-même, tout à l'heure, après l'inauguration, ajoute Joseph. Une fête libertine. Vous êtes les bienvenus, ta copine et toi.
— Nous organisons une petite fête privée ici-même, tout à l'heure, après l'inauguration, ajoute Joseph. Une fête libertine. Vous êtes les bienvenus, ta copine et toi.
Une fête libertine. Il veut dire une partouze. Natalia et Joseph me fixent avec des yeux de serpents prêts à avaler une souris. Si je refuse, je risque de perdre mes premiers clients. Seulement voilà, je ne suis pas partageur. Et surtout, je ne tiens pas à partager ma chérie avec ce couple de quasi-quinquagénaire. Il faut que je trouve une excuse pour me sortir de ce traquenard. Je feins la surprise.
— Waouh ! C'est très généreux de votre part. Mais, on est un peu fatigués et… On rentre d'un voyage d'affaires. Et on n'est pas seuls vous savez. On a prévu de passer la soirée avec nos amis, William et Emilia. D'ailleurs, je vais allez voir s'ils sont arrivés.
Je retourne dans la salle du bar. Je sens les regards perplexes de Natalia et Joseph peser sur mes épaules. Je m'arrête un instant, pour souffler et chercher Valentine du regard. Ah ! La voilà. Elle discute près du zinc avec nos amis.
— Emilia ! William ! Je suis tellement content de vous voir ! Vous me sauvez la vie ! Barrons-nous en vitesse !
* * *
La soirée se poursuit dans notre appartement. J'ouvre une bouteille de Spritz. William m'interpelle pendant que je remplis les verres.
— Vas-tu nous dire pourquoi nous sommes partis comme des voleurs. Il me plaisait bien moi ce bar.
— Oui moi aussi, renchérit Emilia. Tu y as fait du bon boulot, Noël. J'ai trouvé la déco festive et sexy.
— Merci pour ces compliments, mais… comment vous dire… On m'a fait une proposition que je ne pouvais pas accepter.
— Quelle proposition ? me demande Valentine en trempant ses lèvres dans son verre.
— On m'a proposé… On nous a proposé… à toi et à moi de…
— De quoi ? insiste Valentine en fronçant les sourcils.
— De participer à… une fête privée avec Joseph et Natalia.
— Tu veux dire une partouze, ajoute William en éclatant de rire.
— Oui, c'est ça. Tu leur as visiblement beaucoup plu, dis-je en me tournant vers Valentine.
— Je ne l'aurais pas accepté, affirme ma copine entre deux gorgées. Tu as bien fait.
— Oui moi aussi, renchérit Emilia. Tu y as fait du bon boulot, Noël. J'ai trouvé la déco festive et sexy.
— Merci pour ces compliments, mais… comment vous dire… On m'a fait une proposition que je ne pouvais pas accepter.
— Quelle proposition ? me demande Valentine en trempant ses lèvres dans son verre.
— On m'a proposé… On nous a proposé… à toi et à moi de…
— De quoi ? insiste Valentine en fronçant les sourcils.
— De participer à… une fête privée avec Joseph et Natalia.
— Tu veux dire une partouze, ajoute William en éclatant de rire.
— Oui, c'est ça. Tu leur as visiblement beaucoup plu, dis-je en me tournant vers Valentine.
— Je ne l'aurais pas accepté, affirme ma copine entre deux gorgées. Tu as bien fait.
William et Emilia échangent un regard inquiet et je comprends qu'autre chose se trame dans mon dos. Je ne suis pas encore au bout de mes surprises ce soir. Je les fixe l'un après l'autre.
— Quoi ? Allez-y. Crachez le morceau.
— C'est délicat, me répond William. Nous aussi nous avons une proposition à te faire.
— Quoi ? Vous voulez partouzer ?
— Non, non, non, ce n'est pas ça ! Il s'agit de…
— De mon anniversaire, le coupe Emilia. Ce dimanche… William m'a demandé ce qui me ferait le plus plaisir pour un... cadeau intime.
— Un cadeau intime ?
— Tu sais bien de quoi je veux parler, Noël. Toi aussi pour le dernier anniversaire de Valentine, tu lui as fait quelque chose de spécial. Sexuellement. Ou plutôt dans votre cas, tu l'as laissée te faire quelque chose de spécial...
— Comment tu sais ça, toi ?
— C'est délicat, me répond William. Nous aussi nous avons une proposition à te faire.
— Quoi ? Vous voulez partouzer ?
— Non, non, non, ce n'est pas ça ! Il s'agit de…
— De mon anniversaire, le coupe Emilia. Ce dimanche… William m'a demandé ce qui me ferait le plus plaisir pour un... cadeau intime.
— Un cadeau intime ?
— Tu sais bien de quoi je veux parler, Noël. Toi aussi pour le dernier anniversaire de Valentine, tu lui as fait quelque chose de spécial. Sexuellement. Ou plutôt dans votre cas, tu l'as laissée te faire quelque chose de spécial...
— Comment tu sais ça, toi ?
Interloqué, je me tourne vers Valentine. Elle rougit. Elle a donc parlé de notre secret à Emilia. Cela me déplait. Elle n'était pas censée partager cela. Pour son dernier anniversaire, je lui avais proposé de lui permettre de réaliser son fantasme le plus intime. N'importe lequel. Je serai forcé d'accepter. Rouge comme une pivoine, elle m'avait avoué qu'elle rêvait secrètement d'être membrée comme un homme et de me prendre. Je ne pouvais qu'accepter et lui offris un gode-ceinture. Je vous laisse deviner la suite.
— Eh bien, puisque vous savez tout du cadeau que j'ai offert à Valentine pour son anniversaire, à mon tour de découvrir quel cadeau Emilia recevra pour le sien. Alors, qu'est-ce que c'est ?
Un silence gênant envahi notre salon. Les têtes se baissent. Des regards se croisent. Emilia pousse un gros soupir. Je la fixe.
— C'est si gênant que ça ?
— Je rêve de… de sucer une énorme queue, lâche soudain Emilia.
— Toutes les femmes rêvent d'en sucer une grosse, dis-je dans un éclat de rire. Enfin, celles qui sont hétéros du moins…
— Oui, mais... Valentine m'a dit que la tienne est énorme.
— Je rêve de… de sucer une énorme queue, lâche soudain Emilia.
— Toutes les femmes rêvent d'en sucer une grosse, dis-je dans un éclat de rire. Enfin, celles qui sont hétéros du moins…
— Oui, mais... Valentine m'a dit que la tienne est énorme.
Je reste bouche bée. Mon regard reste vissé à celui d'Emilia. Je n'arrive pas à croire qu'elle a dit cela. Je n'ai nul besoin de me tourner vers Valentine pour savoir que ma timide compagne, mais fort bavarde concernant notre intimité, est devenue toute rouge.
— Écoute Noël, intervient William. C'est malaisant, je le reconnais. J'ai promis à Emilia de tout accepter. Je sais que les rumeurs à ton sujet sont vraies. Nous avons joué au foot ensemble. Je t'ai vu sous la douche.
— Mais on parle de quoi là ?
— Du cadeau d'anniversaire d'Emilia. Je te demande de lui offrir ta bite. Juste une fois.
— Ma bite en cadeau d'anniversaire ? C'est une blague ?
— Attention, elle ne fera que te sucer. Il n'est pas question de pénétration vaginale ou anale. Et je t'interdis de jouir dans sa bouche.
— Est-ce que tu es d'accord Noël ? me demande Emilia d'une voix aguicheuse, une lueur de malice dans le regard.
— Mais on parle de quoi là ?
— Du cadeau d'anniversaire d'Emilia. Je te demande de lui offrir ta bite. Juste une fois.
— Ma bite en cadeau d'anniversaire ? C'est une blague ?
— Attention, elle ne fera que te sucer. Il n'est pas question de pénétration vaginale ou anale. Et je t'interdis de jouir dans sa bouche.
— Est-ce que tu es d'accord Noël ? me demande Emilia d'une voix aguicheuse, une lueur de malice dans le regard.
Je me tourne vers Valentine. Elle se cache derrière un coussin. Elle semble carrément apeurée. Je déteste la voir ainsi. Je prends doucement le coussin.
— Ne te cache pas, Valentine. Dis-moi juste la vérité. Tu étais au courant ?
Valentine secoue négativement la tête. Je ne la crois pas. William pose une main sur mon épaule.
— Je te le demande à toi, car tu es mon plus vieil ami et car j'ai confiance en toi. Je détesterais devoir demander ça à un inconnu rencontré sur le web. Acceptes-tu de laisser Emilia te faire une fellation pour son anniversaire ?
Emilia me fixe avec un sourire lourd de sous-entendus. Valentine a toujours cet air effrayé qui me brise le cœur.
— Tu en penses quoi, Valentine ? Je dois l'accepter ?
Elle se contente de hausser les épaules et retourne se cacher derrière son coussin. Je regarde froidement mes amis.
— D'accord. Mais à une condition. William, sache que jamais je ne te laisserai toucher ma copine, même si elle me le demandait en guise de cadeau d'anniversaire.
— J'ai compris. Merci.
— J'ai compris. Merci.
Le sourire d'Emilia s'élargit d'une oreille à l'autre. Je suis sûr de l'avoir vu se passer la langue sur les lèvres, en fixant ma braguette.
* * *
Ça vous est déjà arrivé de vous réveiller un matin, en vous demandant si ce que vous est arrivé la veille, n'était pas qu'un rêve ? C'est ce qui m'arrive aujourd'hui. Ai-je réellement accepté de laisser la copine de mon pote me sucer pour son anniversaire ? Apparemment, oui. Et dire que je n'étais même pas saoul. Le plus étonnant est que Valentine accepte cela. C'est une jeune femme timide, plutôt effacé en société. Mais en privé, elle témoigne d'un caractère bien plus affirmé. Sous son apparente fragilité, elle cache une force dont elle n'a peut-être pas conscience.
Une peur panique me prend soudain. Nous sommes tous deux très possessifs l'un envers l'autre. Et si cette pipe ne restait pas sans conséquence sur notre couple ? Certes, Valentine et moi acceptons l'idée d'un acte unique, exceptionnel. Néanmoins cela pourrait un jour être reconsidéré comme un adultère, non ? Je me lève et sors du lit. Je prends une douche fraîche pour chasser ces idées noires. Je retourne dans la chambre en continuant de me sécher. Je contemple Valentine toujours endormie. Le tanga qu'elle porte en guise de pyjama est descendu sur ses cuisses. Elle s'est encore caressée pendant que je dormais. Un rayon de soleil caresse son épaule nue. Jaloux, je cours y déposer un baiser. Valentine ouvre les yeux et me sourit.
— Bonjour, mon amour. C'est le jour de la pipe. Tu es prêt ?
* * *
Je suis prêt. Et j'attends. La fête bat son plein. Emilia a réuni ses amis et sa famille dans le jardin de la maison de ses grands-parents. C'est une grande maison, presque un manoir. Il y a une tour dans un coin, qui abrite l'escalier en colimaçon qui mène aux étages, et un vieux puits au fond du jardin. Un DJ assure l'ambiance en enfilant à la suite Lola Young, Wet Legs, Tame Impala, The Weeknd… Il faut que je pense à lui demander sa carte de visite. Il assure. Je pourrais avoir besoin de lui pour de prochains événements, pour moi ou des clients. J'évite de trop manger de cet excellent vacherin. J'évite l'alcool. Il faut que je bande. Je me sens comme un acteur porno professionnel avant une prise. Ça y est, j'ai la pression.
Les invités défilent devant Emilia pour lui offrir ses cadeaux, qu'elle ouvre en poussant de petits cris de joie. Ses grands-parents l'observent avec fierté. De temps à autre, Emilia braque ses yeux vers moi. Son regard enflammé vient percer le mien, puis glisse vers mon entrejambe. Je la sens qui palpite dans mon boxer. Valentine a tenu à me la parfumer avant notre départ. Parfum cannelle. Emilia adore l'odeur de la cannelle selon elle.
Je danse sur Fun Times de Marie Davidson et mon sexe en semi-érection, qui frotte contre le tissu de mon boxer, m'excite de plus en plus. J'ai très envie de sexe, là maintenant. Mais il me faut encore attendre le soir, bien tard, avec le départ de tous les invités, pour offrir à Emilia le cadeau qu'elle s'est choisie. Je réalise soudain la perversité de son choix : exiger de son compagnon le droit de sucer son meilleur pote en guise de cadeau. L'impatience se mêle à l'excitation. Finalement, je bois de cet excellent Champagne. Une coupe, puis une autre, puis une autre. La tête me tourne un peu. Je vais m'asseoir à coté de la grand-mère d'Emilia.
— Vous semblez très fière de votre fille…
— Oh oui. Nous avons beaucoup de chance d'avoir une petite-fille comme Emilia. Si belle et si gentille.
— Vous avez là une très belle maison, madame. Savez-vous que vous pourriez la louer pour des événements. J'ai une agence de pub.
— C'est très intéressant ça, Noël. J'y penserai.
— Oh oui. Nous avons beaucoup de chance d'avoir une petite-fille comme Emilia. Si belle et si gentille.
— Vous avez là une très belle maison, madame. Savez-vous que vous pourriez la louer pour des événements. J'ai une agence de pub.
— C'est très intéressant ça, Noël. J'y penserai.
Et la voilà qui tapote la bosse de ma braguette de sa main tremblante, en croyant me tapoter la cuisse. Je retourne danser. J'avance vers la piste de danse improvisée devant la console du DJ. C'est alors qu'Emilia marche vers moi.
— Je veux mon cadeau maintenant.
* * *
En file indienne, nous grimpons l'escalier en colimaçon, à la suite d'Emilia. William, Valentine et moi. Nous arrivons au grenier, superbement aménagé. Ambiance cosy, hors du temps, meubles anciens. Un canapé, élimé mais confortable. Une télé et une radio de tailles imposantes, qui doivent dater du siècle dernier. On y entend à peine les sons étouffés de la fête en bas, dans le jardin. William vérifie que personne ne nous a suivis, puis ferme la porte.
— Je peux l'ouvrir ? me demande Emilia, des étincelles dans les yeux.
— On est là pour ça…
— On est là pour ça…
Aussitôt, ses doigts s'affairent sur ma braguette, la dézippe, font glisser mon pantalon sur mes genoux.
— Enlève ton pantalon ! Enlève tout ! Euh, mais pas ton boxer. Pas tout de suite.
— N'oublie pas que c'est ma copine ! intervient William. C'est elle qui dirige. Tu la laisses faire. Toi, tu ne fais rien d'autre que de la laisser faire. Tu n'es que son cadeau.
— Ça va. J'ai compris. Je suis un sextoy. En chair et en bite.
— C'est exactement ça.
— N'oublie pas que c'est ma copine ! intervient William. C'est elle qui dirige. Tu la laisses faire. Toi, tu ne fais rien d'autre que de la laisser faire. Tu n'es que son cadeau.
— Ça va. J'ai compris. Je suis un sextoy. En chair et en bite.
— C'est exactement ça.
William semble très énervé. Je le comprends. Dans le récit porno qui se joue en ce moment-même, ici, dans le grenier, il est le cocu. Il regarde sa copine caresser la grosse bosse, qui continue d'enfler et de durcir dans mon boxer. Elle y dépose un baiser, laissant la marque de ses lèvres sur l'étoffe. William me lance un regard fou, plein de tristesse, avec un soupçon de haine.
— Allez, je me lance !
Emilia abaisse mon boxer d'un coup. Mon sexe jaillit et se balance devant ses yeux loucheurs.
— Mais PUTAIN, elle est ÉNORME cette QUEUE !!!
— Pas si fort Emilia, tempère William.
— Pas si fort Emilia, tempère William.
Elle est énorme, oui, ma queue. Le gland est de taille et de forme ordinaire. Mais ensuite, la hampe s'élargit fortement et s'allonge bien au-delà de la longueur d'un sexe de taille moyenne. En général, ma copine préfère me la lécher tout du long, plutôt que de se risquer à la prendre dans sa bouche.
Emilia la prend à deux mains, la caressant et la couvrant de baisers. Les veines saillantes sur le coté indiquent que je suis arrivé au maximum de l'érection. Je m'assois dans un vieux fauteuil. J'écarte bien les jambes. Je lève les bras, pose mes mains sur ma tête. Comme si j'étais en état d'arrestation. J'ai promis de me laisser faire. Attentionné, William apporte un coussin à sa copine, lui permettant de se mettre à genoux devant moi sans se faire mal. Une goutte de liquide pré séminal perle au sommet de mon gland.
Emilia la prend à deux mains, la caressant et la couvrant de baisers. Les veines saillantes sur le coté indiquent que je suis arrivé au maximum de l'érection. Je m'assois dans un vieux fauteuil. J'écarte bien les jambes. Je lève les bras, pose mes mains sur ma tête. Comme si j'étais en état d'arrestation. J'ai promis de me laisser faire. Attentionné, William apporte un coussin à sa copine, lui permettant de se mettre à genoux devant moi sans se faire mal. Une goutte de liquide pré séminal perle au sommet de mon gland.
— Je peux filmer ? demande Valentine.
— Non, répond sèchement William.
— Mais comment tu fais pour sucer une aussi grosse queue? demande Emilia à Valentine.
— Ben, je préfère la lécher en fait, lui répond ma copine.
— Non, répond sèchement William.
— Mais comment tu fais pour sucer une aussi grosse queue? demande Emilia à Valentine.
— Ben, je préfère la lécher en fait, lui répond ma copine.
Je vous l'avais dit. Elle préfère lécher. Et je les aime plus que tout au monde, ses petits coups de langue coquins sur ma virilité surdimensionnée. Emilia, elle, est plus gourmande. Moins prudente, aussi. Elle tente l'impossible et commence à m'engloutir, centimètre par centimètre.
— Ne fais pas ça, tu vas t'étouffer, s'exclame Valentine.
— Hmmm... J'aime trop la bite, répond la suceuse. Et celle-là... Putain, salope, Valentine ! La chance que tu as !
— Hmmm... J'aime trop la bite, répond la suceuse. Et celle-là... Putain, salope, Valentine ! La chance que tu as !
Emilia me reprend dans sa bouche et continue de m'avaler. Je sens mon sexe descendre le long de sa gorge. On peut le voir y former une bosse. La bouche d'Emilia dégouline de salive. Des larmes perlent dans ses yeux. Bien que vaillante, elle renonce à cinq centimètres et m'extrait brusquement de sa bouche en poussant un grand : « Bouaaaahhh! ». Des filets de bave lient mon sexe à sa bouche. Les contours de sa bouche, sa gorge et le haut de son tee-shirt sont trempés.
— Tu aurais dû te déshabiller, lui dit Valentine.
— Pas question ! crie William.
— Pas question ! crie William.
Dommage, j'aurais apprécier de voir nues, les formes généreuses du corps d'Emilia. Elle reprend son œuvre avec plus de prudence. Elle se contente de me sucer à moitié, soit environ la taille moyenne d'un pénis ordinaire. C'est alors que se produit un événement inattendu. William se déshabille soudain et s'affale nu sur le canapé, à coté de Valentine. Il entreprend de se masturber frénétiquement, en regardant sa copine en pleine action. Puis il se tourne vers Valentine. Espère-t-il que ma copine le suce en retour ? Valentine me regarde avec inquiétude, puis se lève et va s'asseoir un peu plus loin, laissant William à son activité solitaire.
— Préviens-moi, me dit-il. Pour qu'on jouisse ensemble.
Je remarque à la façon dont Valentine serre ses cuisses, qu'elle est excitée. Elle est capable d'obtenir un orgasme de cette manière, sans se toucher.
— Branle-toi, ma puce, lui dis-je.
Valentine glisse une main dans sa culotte. Ses doigts frétillent sur sa vulve comme un poisson sorti de l'eau. Mon regard se perd dans le sien. Sa bouche s'ouvre et se ferme sur de petits gémissements réguliers. Je sens que ça vient. Je préviens mon pote. Son éjaculation est si forte qu'elle éclabousse son propre visage. Moi, je donne mes couilles à sucer à sa copine (cadeau bonus !) et je me fais jouir sur mon ventre. Valentine se précipite pour venir en recueillir les gouttes. La bouche pleine, elle m'offre un baiser au sperme. C'est la première fois.
— Dis donc, lui dis-je, je ne te savais pas aussi cochonne.
— Je n'y avais jamais pensé avant. C'est bon comme de la crème caramel beurre salé.
— Je n'y avais jamais pensé avant. C'est bon comme de la crème caramel beurre salé.
En bas, dans le jardin, le DJ passe Sexual Healing de Marvin Gaye.
f i n
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