00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ glamsam107 Un hébergement troublant et révélateur XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Un hébergement troublant et révélateur — Chapitre 4 · Retrouvailles chez sa mère

13 minutes
4.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de glamsam107
glamsam107
Histoires publiées
5
Abonnés
24
J'aime cumulés
553

Un hébergement troublant et révélateur

Chapitre 4 · Retrouvailles chez sa mère

Depuis l’épisode de la cuisine où nous sommes passés à l’acte, avec moi dans le rôle du vide couilles avec ma bouche et sur le visage, la porte était ouverte à toutes les expériences durant lesquelles, au fur et à mesure, nous avons offert nos bouches, nos langues, nos doigts, nos queues, nos trous respectifs à l’autre. Pas besoin de vous faire de dessins. Toutes les occasions pouvant servir de prétexte à une bonne débauche sexuelle, nous les saisissons depuis comme des opportunités.
Plus récemment, au mois de novembre, Stephan a enfin pu trouver un petit meublé du côté de Gennevilliers. La dernière fois où nous avons joué aux gros cochons, c’était dans la cave lorsqu’il est venu récupérer les toutes dernières affaires encore stockées chez moi.
L’épisode que je m’apprête à vous conter se situe après les fêtes de fin d’année.
J’échange avec Valérie et lui propose de descendre sur le bassin d’Arcachon quelques jours, la première semaine de janvier.
Elle ne cache pas son enthousiasme et se réjouit de pouvoir profiter de son « frangin » depuis le temps. Elle m’informe en retour que son fiston, Stephan sera certainement présent sur la même période en compagnie de sa chérie Julia. Je la mets donc à l’aise en lui disant que si elle veut profiter de son fils, je peux tout à fait décaler ma venue. Ce à quoi elle me répond que ma présence n’a pas à être remise en cause et que cela lui évitera d’être en situation de devoir tenir la chandelle.
Le rendez-vous est pris pour mon arrivée le 2 janvier.
Le jour J, je suis dans le train direction la Teste de Buch. Depuis la veille, avec Stephan nous échangeons des sextos très évocateurs. Cela fait une heure que mon train a quitté la Gare Montparnasse et je reçois une notification WhatsApp. J’ouvre le message de Stephan :
— Vivement que tu rappliques ! Même si je suis bien entouré niveau gonzesse avec Julia et la darone, il en manque une pour compléter le trio troisième : ma grosse salope !...
La teneur de nos derniers échanges se confirme avec celui-ci et il en rajoute une couche avec le message suivant :
— Je sais que t’es autant excité que moi à l’idée d’être ma salope, donc va dans les toilettes du train et envoie-moi une photo de ton cul de cochonne !
Mon sang ne fait qu’un tour. Ses messages agissent comme un interrupteur et déclenchent ma libido en un quart de seconde. Ça y est j’ai envie d’être dans le rôle du passif qui veut s’offrir sans restriction et être traité comme la pire des chiennes en chaleur.
Je file m’enfermer dans les toilettes du train et à peine la porte verrouillée, je règle le mode automatique de l’appareil photo et le place au niveau du mini-lavabo.
Je baisse mon jean et m’emploie à prendre la meilleure cambrure et angle de prise de vue.
J’écarte bien mes fesses, et pousse légèrement pour que mon œillet anal s’ouvre légèrement. La photo est dans la boîte. Je la regarde et je reconnais que cela m’excite d’exhiber mon cul comme ça.
Je lui envoie. Presque instantanément j’ai une réponse de sa part :
— Quel cul de salope ! J’adore ! On sent que ta petite chatte anale a faim. Je vais bien la brouter et y fourrer ma langue et mes doigts pour te faire gémir et que tu me supplies de te de piner comme t’aimes.
— OH oui ! J’en rêve ! Tu me fais bander et mouiller comme une belle salope qui a besoin de ta queue.
... J’arrive enfin en gare d’Arcachon. Val est là.
Content de revoir ma sister de cœur et notre étreinte témoigne de notre grande affection l’un pour l’autre.
J’ai hâte de découvrir sa maisonnette. Elle me confirme que ma chambre est prête et est à l’écart puisque je suis dans une toute petite dépendance réaménagée, qui est reliée à la maison principale par un corridor. Elle et son fils occupent les chambres à l’étage de la demeure. Elle m’explique qu’elle a laissé vacante la 3eme chambre du milieu pour qu’ils soient éloignés les uns des autres et lui éviter d’avoir à capter des bruits caractéristiques des ébats de son fils et Julia. Cette dernière remarque nous fait éclater de rire.
À peine entré, les jeunes tourtereaux viennent me saluer. J’admire le comportement de Stephan qui ne laisse paraître aucune complicité autre que celle que l’on a toujours eue avant ces 6 derniers mois. Et j’en fais de même.
Valérie demande aux jeunes de me montrer ma piaule et part rejoindre sa cuisine pour lancer la cuisson de la pièce de viande prévue pour le repas de ce midi.
En nous dirigeant vers mes appartements, Julia nous abandonne, car elle doit remonter dans sa chambre où elle s’est installée pour assurer son organisation en télétravail.
Nous entrons dans ma chambre et sur la gauche se trouvent les placards où je vais pouvoir disposer mes affaires. Stephan souriant se rapproche de moi, nous nous regardons sans dire mot, et sans même le demander ou l’exprimer, nos visages se rapprochent et nous éprouvons la même envie. Celle de coller nos lèvres les unes contre les autres. Instant sensuel et charnel que nous n’avons jamais fait jusqu’alors. Le temps que nos lèvres se frôlent, des éclairs traversent mon corps. Spontanément j’attrape sa nuque musclée avec ma main et nous nous laissons aller à nous embrasser fougueusement. Les yeux fermés, je découvre le baiser entre hommes, et cet acte nouveau me procure des sensations palpitantes. Nos langues s’emmêlent, se détachent pour lécher nos lèvres, les mordiller, puis retourner fouiller à répétition nos bouches qui se partagent leur salive et des filets de baves. On s’emballe comme de jeunes ados, on se déguste, on se dévore...
Et soudainement, une voix nous fait sortir de ce rêve éveillé, nos corps et esprits sont chamboulés et déboussolés par les émotions que nous procure cette pelle langoureuse et étourdissante.
Valérie nous interpelle depuis le corridor pour savoir comment je trouve mon petit nid. Nous avons à peine le temps de nous détacher, qu’elle investit la pièce avec un pas résolu.
À ce moment-là, son regard se fige, Stephan et moi tentons de faire diversion sur ce qui était en train de se dérouler et Valérie, qui n’a rien pu voir de notre étreinte envoûtée, semble saisir le mal être régnant à cet instant, et fait fi en nous précisant que nous passons à table dans une demi-heure et repart en me disant qu’en attendant dès que je le souhaite, elle me fait la visite.
Je peux vous assurer que cette séquence qui n’a duré que quelques secondes a suffi pour nous refroidir et nous faire débander presque immédiatement. J’espère juste qu’elle ne va pas se faire des idées (même si elles sont avérées pour le coup) et qu’elle n’a pas capté que son fils et moi avions nos pantalons déformés par nos érections. Idem pour nos visages qui étaient quelque peu rosés par l’excitation.
Après la visite expéditive de la maison et de ses extérieurs, nous passons à table.
Déjeuner copieux durant lequel j’observe les traits et expressions de ma Val’ que je connais par cœur, pour tenter de déceler si elle gamberge sur ce qu’elle aurait pu deviner en entrant dans la chambre. Elle n’a pas l’air contrariée ou suspicieuse, mais son regard ne reflète pas complètement sa bonhomie habituelle et j’ai l’impression qu’elle fuit par moments nos échanges de regards.
Le reste de l’après-midi, chacun vaque à ses occupations. Pendant que Julia et moi bossons dans nos chambres, Stephan joue au jeu vidéo au salon et sa mère s’occupe du jardin.
En fin d’après-midi je rejoins Stephan au salon et nous faisons quelques parties de PlayStation. Julia et Valérie papotent dans la cuisine en enchaînant les cafés et le grignotage de gourmandises sucrées.
Arrive le moment où Stephan sans aucune gêne sort sa queue de son jogging et me prend la main pour que je la lui caresse. Elle m’impressionne toujours autant et m’excite follement. Je lui fais signe de la tête que les nanas sont dans la cuisine et comme réponse, il vient mettre sa main sur mon paquet, encore emprisonné dans mon jean. Je reconnais que ces situations, avec en toile de fond le facteur risque, augmentent mon excitation. À se demander si notre subconscient a pour ambition de dévoiler notre relation sexuelle...
Son gourdin se dresse fièrement sous l’effet de mes caresses et semble prendre la véritable ampleur qui le caractérise, lorsque je décide de façon insouciante et incontrôlée de me baisser pour le prendre en bouche. Hummmm qu’est-ce que c’est bon de sentir sa bonne bite, la goûter, la lécher, la pomper... il glisse son assise vers l’avant du canapé pour être plus à l’aise, ce qui me permet d’en avaler encore plus et saliver davantage. Je n’hésite pas à accentuer la cadence de pompage pour bien la sentir en fond de gorge. Il me prend la nuque pour que je l’avale un maximum. Je la suce à fond et m’assure de ne pas trop faire de bruit de succion. Je caressais et malaxais ses grosses couilles en espérant qu’il est le temps de me nourrir de son foutre.
Des bruits de chaises provenant de la cuisine, nous font interrompre cette bonne pipe et nous remettre en place aussitôt, à peine Julia et Valérie apparaissent que Stephan finit son mouvement du bras pour ajuster un des gros coussins au niveau de son entrejambe. Moi je fais mine de ramasser quelque chose par terre, et en profiter pour m’essuyer discrètement le bas du visage plein de bave.
Il faut reconnaître que cette facétie lubrique est pour le moins risquée et est de nature à éveiller les soupçons du côté de Julia et surtout conforter ceux éventuels de Valérie.
L’apéro et le dîner qui ont suivi se sont déroulés dans une ambiance décontractée, bon enfant, saupoudrée d’anecdotes et de franches rigolades.
Quand arrive l’heure où les jeunes montent dans leur chambre, je propose un digestif à Valérie qui accepte. Nous sirotons notre Jet 27 dilué dans un verre de vodka bien fraîche.
Ce que je redoutais arrive. Valérie se redresse et avec un ton grave et inquisiteur me demande :
— À quoi vous jouez avec Stephan ?
— Pardon !?
— Oui oui, j’ai l’impression que vous faites des trucs louches puisque vos comportements donnent le sentiment d’être suspects et j’ai l’impression de vous surprendre comme tout à l’heure dans la chambre ou dans le salon !
— Ben nan ! T’es bizarre ! Je ne comprends pas ce que tu racontes !?
— J’te connais Samy ! Je connais tes têtes quand t’es pas à l’aise. Et je te rappelle que je t’ai pratiqué, même si ça date j’ai bien vu dans la chambre que sous ton jean ta bite n’était pas en mode repos et que tu bandais comme un âne ! J’espère que t’es pas en train de faire des trucs en lien avec tes trips de prise de cul !!
— Mais ça va pas ! Stephan c’est comme mon neveu. Je le connais depuis qu’il a 8 ans. Mes trips sur le cul n’ont rien à voir.
— Mouais ben justement peut-être que depuis le temps que tu kiffes te Peter le cul, tu te dis tiens ! Pourquoi une vraie bite et tant qu’à faire, utiliser celle qui est à portée de main avec le fiston.
Si t’es en manque, oublie tout de suite l’idée, parce que c’est juste impensable ! Je sais que rien ne te rebute dans le sexe, mais y’a des limites pour coup !
— Euuuh... pour ton info hier soir on a bien niqué avec Anne et si j’ai besoin de me prendre le cul, je t’informe que j’ai apporté dans mes bagages, le matos nécessaire pour jouer en solo comme tu me connais. Et puis ton fils est avec sa nana depuis 3 ans et tu sais bien que c’est pas le style de mec à être dans une ambiance gay donc je ne comprends pas ton délire !
— Ouais ben quand on voit que toi t’es le mâle alpha dans toute sa splendeur, ça t’empêche pas de t’enculer avec tes godes. Et Stephan, je dis pas qu’il est gay, mais quand il avait 15 ans, dans son téléphone, je suis tombée sur des liens qui renvoyaient sur des vidéos de baise entre mecs ou des partouzes bi. J’ai d’ailleurs cru à l’époque qu’il était attiré par les garçons et j’ai changé d’avis par la suite lorsque je l’ai vu enchaîné les relations avec les nanas. Donc s’il avait ça en tête à l’adolescence parce qu’il se cherchait, je préfère que cela ne le reprenne pas et surtout pas à cause de jeux malsains dont tu pourrais avoir le secret !
Je tente de détendre l’ambiance en jouant de mon arme favorite, l’humour :
— S’il est bi c’est cool, surtout avec la grosse bite qu’il a, comme tu me l’avais rapporté. Vais lui demander de me démonter le cul ! Hahahaha.
— T’es con ! Ça me fait pas du tout rire.
— Oh ça va ! No stress la sœurette. Bon allez ! Viens on se resserre un p’tit verre et on va se coucher après et faire de beaux rêves et surtout te libérer l’esprit.
Elle tend son verre sans répondre et nous finissons notre second verre tranquillement en matant respectivement nos téléphones. Je reçois deux messages de Stephan. Ils sont explicites ! Il a bien baisé Julia à 4 pattes après nos excitations de la journée... Il a hâte que je prenne sa place lorsqu’elle va partir demain.
Je sens que je commence à bander. Je sais surtout qu’une fois installé dans ma chambre, je vais me faire du bien et je vais user de mes godes et en abuser, notamment avec le plus gros pour bien me pilonner le fion qui est en manque.
Valérie me laisse au salon en me demandant de tout éteindre en quittant la pièce et me souhaite une bonne nuit, ajoutant pour me taquiner et partir sur une note de légèreté « Ne fais pas trop de bruit bizarres si jamais tu décides de t’ambiancer avec tes jouets, même si tu es dans la dépendance »
Elle le connaît bien son « frangin »
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer le commentaire
Utilisateur supprimé
11 mai 2024 à 16:07
Houlala ils ont failli se faire avoir mais sa mère a tout de même un doute
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin Une histoire de famille. XSTORY
Une histoire de famille.
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
226
1
18.9k
Hétéro
✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
Commerces essentiels.
Chapitre 3
Par DeuxD
80
4
7k
Hétéro
✦ frank83 Fin de chantier XSTORY
Fin de chantier
Chapitre 4
Par
59
5
4k
Hétéro
✦ Jane Does Mektoub XSTORY
Mektoub
Chapitre 2
Par Jane Does
89
2
5.5k
Hétéro
✦ Brice signature Une belle-fille particulière XSTORY
Une belle-fille particulière
Chapitre 2
Par Brice signature
153
3
8.1k
Hétéro
✦ Vdunord Lou, sa mère et moi. Des vacances merveilleuses XSTORY
Lou, sa mère et moi. Des vacances merveilleuses
Chapitre 2
Par Vdunord
276
6
19.9k
Hétéro
✦ NathNMitch (40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée XSTORY
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 11
Par NathNMitch
357
2
3.5k
Hétéro
✦ frank83 Fin de chantier XSTORY
Fin de chantier
Chapitre 2
Par
73
4
5.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio