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Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Amour sur le campus — Chapitre 9 · Bonne année

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vberyd
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Amour sur le campus

Chapitre 9 · Bonne année

Pendant ces congés, on révise à fond nos cours et chacun explique à l'autre. Forcément comme ce n'est pas notre domaine, on pose des questions de débutant, mais cela nous oblige à présenter les choses à une personne qui ne connaît pas le domaine. Pour ma partie, il faut que je lui explique ce qu'est un tenseur, un torseur, comment fonctionne un gyroscope. Pas simple de se mettre au niveau de la personne. Pas facile, mais c'est à ce moment que l'on s'aperçoit que l'on n'est pas assez précis sur les termes employés, sur les explications.
Nos instants de détentes sont faits de promenades, de caresses et d'amour. C'est aussi l'occasion de faire les magasins pour un relooking sexy de la miss et "à la mode" pour moi. Direction le magasin de lingerie en premier, je commence par les dessous. C'est la première fois que je rentre dans un tel magasin et je ne suis pas trop à l'aise. Je ne sais pas trop où regarder. Une vendeuse vient à nous et je lui dis que je veux offrir un soutien-gorge permettant un décolleté jusqu'au milieu de la poitrine avec le string qui va avec. La vendeuse sélectionne plusieurs modèles et Roselyne va les essayer. Je reste à l'entrée des cabines d'essayage, d'autant plus que d'autres clientes sont arrivées. Finalement elle m'appelle :
— Phil, viens me donner ton avis et me dire l'ensemble que tu préfères.
Je deviens rouge comme une pivoine. La voir en sous-vêtements dans une cabine d'essayage, oups ! Qu'il fait chaud tout d'un coup. Elle essaye devant moi les différents ensembles et moi je deviens très à l'étroit dans mon caleçon. Evidemment elle s'en aperçoit et m'en fait la remarque :
— Eh bien, calme-toi. Pense à autre chose.
— T'es drôle ! Penser à autre chose qu'à toi dans de la lingerie. Je ne pense qu'à te sauter dessus.
— Oui, ben ce n'est pas ici qu'on va faire ça. Alors, calme-toi et dis-moi celui que tu préfères.
— Humm, celui-là non. J'aimais bien le premier et le troisième.
— OK, reste là, je les remets.
— Quel supplice !
— Défense de toucher, pas les mains et encore moins la bouche. Alors, lequel ?
— J'aime bien les deux et toi ?
— Moi aussi. Le second est bien plus transparent, c'est vraiment pour te faire plaisir.
— Comme on n'arrive pas à se décider, je t'offre les deux.
— C'est très gentil, mais c'est cher aussi.
Maintenant on cherche un magasin pour les vêtements. Je lui dis que mon souhait est un haut cache-cœur à mettre avec une jupe ou un jean. Et je lui rappelle que son père a demandé une robe de soirée sexy pour le nouvel an. Donc deux choses à choisir.
Elle choisit une robe cache-cœur qui lui va à merveille, je l'adore dans cette tenue. C'est vraiment un vêtement que j'aime et qui lui va super bien. Ça la rend plus sexy et désirable. Reste la robe de soirée, le choix est difficile. Elle a une dizaine de robes à essayer. Après avoir enfilé la première, la vendeuse vient lui ajuster puis Roselyne sort de la cabine et me montre. Bof, ce n'est pas top. Arrivent les robes bustier sans bretelles. Les premières sont bien, mais ce n'est pas le déclic. Une dernière, la vendeuse lui remonte la fermeture éclair dans le dos et lui dit :
— Ah, celle-ci vous va parfaitement.
— Oui, elle est très belle, mais le décolleté est trop...
— Non c'est le style de la robe. Elle est faite pour vous. Retournez-vous pour que monsieur vous voie.
Et là, le flash. Je reste sans voix. Le devant est croisé sur la poitrine et a un effet push-up et resserre les seins l'un contre l'autre. Le décolleté descend un peu en dessous de la moitié du sein. C'est très sexy sans être vulgaire. Dans le bas, la robe est fendue sur les côtés jusqu'à mi-cuisse, ce qui permet de bouger. C'est magnifique. La vendeuse ajoute :
— Il ne dit plus rien, mais à voir son regard, c'est celle-là qu'il vous offre, pas une autre.
— Mais, Phil, tu ne trouves pas que c'est un peu trop... je veux dire devant, ça me remonte les seins et me les rapproche. Ça me fait un sillon marqué, c'est un peu trop.
— Non, tu es splendide. Elle a été dessinée pour toi cette robe, c'est sûr elle t'attendait.
— Vraiment ? Tu aimes ? Il me faudrait un châle pour me couvrir quand même.
— J'adore, tu es splendide. Bouge un peu comme si tu dansais, assois toi. Il ne faut pas que la robe glisse ou tourne.
Arrive la soirée du nouvel an organisée par une copine de fac de Roselyne, réservée aux couples qui sont à la fac. Comme ça pas de drague, pas d'embrouille. C'est une immense propriété avec jardins, bassins... Tous les deux, on a demandé à coucher sur place, n'ayant aucun véhicule et voulant profiter de la soirée à fond. On nous indique donc notre chambre dans laquelle on pose nos affaires et on ferme à clef. A cette soirée, j'y retrouve Jacques ainsi que Céline qui est une amie que je connais depuis la classe de seconde. On a toujours été dans la même classe depuis. Toutes nos connaissances nous félicitent pour nos tenues. Les amies de Roselyne lui disent :
— Fais voir ce que tu caches sous ce châle.
— Euh.
— Ah oui, carrément sublime. J'espère que tu vas te dévoiler pendant cette soirée.
— Oui ben pas trop quand même.
— Oh, ne fais pas ta timide. Allez venez tous les deux prendre un verre de sangria.
Pendant la soirée, je fais plus ample connaissance avec ses amies, la compagne de Jacques et le compagnon de Céline. Quelques photos de nous et de nos ami (e)s.
Les amies de Roselyne sont en train de discuter quand je passe derrière elles pour lui ramener un verre. Je ralentis en entendant cette conversation :
— Je crois que Roselyne nous cache quelque chose sur sa soirée à la discothèque.
— Comment ça ?
— Eh bien, ils dansent... puis c'est la déclaration d'amour. Il s'est passé quelque chose pendant cette soirée.
— Tu veux dire quelque chose de croustillant dans la discothèque ?
— Oui forcément, il faut qu'on sache. En plus, as-tu remarqué comme elle rougit quand elle en parle ?
— Oui c'est vrai, on va la cuisiner, lui faire avouer. Pourtant ça ne lui ressemble pas à notre Roselyne.
— Comme sa robe ce soir, qui l'eut cru ?
— Elle va avec lui voir des films d'aventure alors qu'elle déteste ça et a toujours refusé de venir avec nous.
— Et son chevalier servant veille sur elle trois jours et trois nuits pendant sa grippe.
— Faut qu'on lui trouve un surnom à son Philippe.
Je me dépêche de prendre à boire et à grignoter pour vite prévenir Roselyne de ce qui l'attend.
Après le repas, quelques verres et danses, on quitte la pièce principale pour s'asseoir tous les deux dans un fauteuil. Encore une fois, une amie de Roselyne nous voit et ne peut s'empêcher de nous dire qu'on est scotchés l'un à l'autre. Du coup, quand elle est repartie, on va dans notre chambre, on ferme la porte à clef. Je lui descends la fermeture éclair de la robe pour la lui retirer et enfin lui manger les seins. Depuis le temps que j'attendais ce moment. Je suis vite nu aussi et on fait l'amour comme si on se retrouvait après une longue absence. On ne traîne pas trop afin de ne pas éveiller de soupçons, je lui réajuste sa robe. Un petit coup d'œil dans le miroir, la coiffure c'est OK, la robe aussi. Tout est en ordre pour moi également. Il faut qu'on retourne à la fête, ils ont déjà dû remarquer notre absence. Et effectivement, quand on revient à la salle, on remarque des sourires amusés. Mon pote Jacques et sa compagne nous interpellent :
— Ah vous voilà tous les deux. Vous êtes infernaux. Dès qu'on vous laisse cinq minutes, vous disparaissez. Ne va pas lui tacher sa belle robe. Allez venez manger un peu, par ici. Profitez de la soirée, vous aurez tout le temps d'être tranquille plus tard.
Quand arrive minuit, on se souhaite la bonne année en s'embrassant tellement occupés qu'on ne remarque pas nos ami (e)s autour de nous. On entend :
— Humm, Philippe, Roselyne, est-ce qu'on peut vous interrompre pour vous souhaiter une bonne année ?
— Messieurs prenez en de la graine. Voilà un homme qui sait faire frémir sa compagne rien qu'en l'embrassant.
— Et vous deux, interdiction de disparaître avant la fin de la soirée. On vous surveille du coin de l'œil.
— Roselyne ma chérie, viens avec nous, il faut qu'on discute un peu entre filles.
Au bout de quelques secondes, je réagis. Mince, le piège vient de se refermer. Elles vont la faire parler. Je tente de vite la rejoindre, mais les compagnons de ses amies me bloquent et m'invitent à boire un verre. Ils me disent que c'est une discussion entre femmes et qu'il ne faut pas les déranger. Pour le reste, c'est Roselyne qui me raconte :
— Alors ma belle, revenons à la discothèque.
— Oui, eh bien on a dansé.
— Ouais, mais il s'est passé quelque chose. Pendant les slows, est-ce qu'il t'a pelotée, caressée ?
— Euh, juste des bisous et du collé-serré.
— Oh, ne va pas nous dire qu'il n'a pas glissé une main ou deux sous ta jupe.
— Vous êtes embêtantes avec vos questions. Ça me regarde.
— Humm, on approche.
— Tu sais bien ma chérie qu'on se dit tout et qu'on adore les détails croustillants.
— Donc il a ses mains sous ta jupe. Devant ou derrière ?
— Ou entre les cuisses, sous le string ?
— Ou bien tu es cul nu ?
— Eh, eh, comme tu rougis tout d'un coup.
— Allez, ne fait pas ta mijaurée. Lâche le morceau.
— Est-ce que tu lui as caressé la bite ?
— Arrêtez avec vos questions.
— Tu nous caches quelque chose et on veut savoir. Alors t'es à poil sous ta jupe, est-ce que t'avais mis un soutif ? Tu l'avais encore ?
— Oh c'est très chaud comme slow. Donc, il te caresse, tu l'embrasses... Ne va pas nous faire croire que vous en êtes restés là.
— Ben oui, quand on chauffe un mec il finit par t'embrocher. Donc où ma chérie ?
— Non, je n'ai rien à vous dire.
— Sur la piste de danse, sur un fauteuil... non pas assez discret. Dans les toilettes... non trop de passage. Dans un coin sombre à l'abri des regards ?
— Ah, on brûle. Elle est devenue écarlate quand tu as dit coin sombre.
— Roselyne, ne baisse pas la tête. Regarde-nous dans les yeux. Quel coin sombre ?
— Quelle discothèque déjà ? Ah oui, mais il n'y a pas de coin assez sombre dans celle-là. Voyons, l'entrée, les vestiaires, le bar, la piste, les tables et fauteuils, le disc-jockey, les toilettes... Nooon, ne me dis pas que... tu as osé ? Tu es une sacrée cochonne en manque alors.
— Euh, ça s'est passé où alors. Je n'ai pas trouvé moi.
— Sur le parking.
— Nooon, ce n'est pas vrai. Tu as fait ça sur le parking avec ton chevalier servant cinq étoiles. Sur le capot ou entre deux voitures ?
— Stop, arrêtez.
— Pleure pas ma chérie, l'amour ça fait faire des choses... Le principal c'est que tu as pris ton pied. En mode cinq étoiles même.
Ma Rosie est effondrée en me racontant ça. Je la rassure, je la cajole en la serrant dans mes bras. Une question me vient :
— Pourquoi elles m'appellent "chevalier servant cinq étoiles" ?
— On donne des surnoms aux amoureux de nos copines en fonction de ce qu'elle raconte.
— Oui, c'est ce qu'elles ont dit tout à l'heure, qu'il me fallait un surnom. Mais là ça fait un peu long. Et pourquoi cinq étoiles ?
— Euh et bien...
— Oui ma puce.
— Chevalier servant, c'est parce que tu as veillé sur moi jour et nuit pendant ma grippe.
— Et pour les étoiles ?
— Euh et bien, c'est parce qu'on donne une note à nos mecs en fonction de nos sentiments, de leurs performances et de notre plaisir. Cinq c'est le max.
— Merci pour moi. Sympas vos soirées copines. Quand on n'est pas là ça délire grave.
— Tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non mon cœur. Mais je vais les regarder avec un œil plus vicieux tes amies.
— Non, ne change rien, s'il te plaît.
— Et pour l'autre couple sur le parking... Elles ne savent pas.
— Non, elles n'ont pas à le savoir. Tant qu'elles ne le devinent pas.
Dès que j'en ai eu l'occasion, je suis allé voir ses amies pour les disputer en mode furieux :
— Est-ce que vous avez vu dans quel état vous me rendez ma Rosie ?
— Oui rien de grave, on a juste obtenu sa confession.
— Si c'est grave, chacun a le droit d'avoir son jardin secret. Et si elle ne voulait pas le dire, ce n'était pas une raison pour lui tirer les vers du nez.
— Ah, le "chevalier servant" sort son épée pour défendre sa belle. En garde !
— Au moins je la protège, moi.
— C'est vrai, on est curieuses. Mais ensemble on se protège aussi. Si tu lui fais du mal, tu auras affaire à nous toutes.
— Beaucoup trop curieuses.
— Et toi, Vincent, tu ne me défends pas ? A quoi ça sert d'avoir un homme ?
— S'il en vient aux mains, j'interviens, mais tant que ça reste verbal tu sais te défendre ma chère. Et puis je suis d'accord avec Philippe, chacun a le droit d'avoir son jardin secret.
— Ah ben merci, je me sens soutenue.
— Si c'est toi que tes amies avaient fait parler, j'aurais fait comme Philippe. Voilà pour mon soutien.
Je retourne vite vers ma Rosie. J'entends ricaner et murmurer dans mon dos. Je me retourne pour les fusiller du regard, elles s'arrêtent.
Autant dire qu'on a hâte que la fête soit finie .
Une amie de Roselyne reste dormir ainsi que ma copine de lycée Céline . Quand enfin tout le monde ou presque est parti, on monte à notre chambre, direction la salle de bain commune à tout l'étage. On y va vêtus seulement de notre serviette. Pas de verrou à la salle de bain, quand la porte est fermée, ça veut dire occupé. Personne ne vient toquer à la porte, mais on ne s'attarde pas. Sur le retour à la chambre, je ne peux m'empêcher de lui arracher sa serviette que je laisse tomber. Au lieu de la ramasser, elle m'arrache la mienne et se couvre avec. Juste au moment où je reprends la serviette à terre, Céline et son compagnon sortent. Ouf, j'ai caché mon anatomie juste à temps.
Une fois dans la chambre, la porte fermée à clef, je me précipite sur elle :
— J'ai bien failli me retrouver à poil devant ma copine de lycée.
— Fallait pas m'arracher ma serviette dans le couloir. Et puis ce n'est pas encore dur, par ici.
— Eh bien, occupe-t'en, fais gicler comme une bouteille de champagne.
— Tu ne veux quand même pas m'en mettre partout ?
— Tu le mériterais bien, mais je sais que tu ne veux pas et ce n'est pas mon kiff.
— J'ai une idée, on se fait un 69 et le premier qui jouit a un gage.
— Ça marche.
Je copie ce qu'elle me fait. Quand elle me caresse le périnée et les testicules, je fais de même sur ses grandes lèvres sans aller jusqu'à son clito. Quand elle donne des coups de langue sur mon gland, je lui lèche le clitoris. Quand elle prend ma queue en bouche, je lui aspire le clitoris. Quand elle s'aide de la main pour me masturber, je lui introduis deux doigts dans la chatte avec le même rythme. Autant dire qu'avec un tel traitement je sens très vite mon éjaculation approcher, d'autant plus que ses gémissements étouffés par ma queue dans sa bouche m'excitent beaucoup. Je ne peux étouffer de petits cris de satisfaction, ce qui doit l'encourager, car elle intensifie ses caresses, ses coups de langue sur mon gland, son rythme. Mais je tiens bon et moi aussi je me concentre sur son clitoris et mes doigts dans sa chatte. Je sens mon envie d'éjaculation s'éloigner, mais du coup un de ses doigts vient chatouiller mon anus, ce qui me fait comme une décharge.
Je me raidis, du coup elle insiste sur ma rondelle. Enfin son doigt s'éloigne, mais en fait c'était juste pour le mouiller de sa salive et me le rentrer à fond d'un seul coup. Cette introduction imprévue avec son doigt qui bouge me fait revenir mon envie de lui inonder la bouche. Non, je veux gagner. Alors je mets tous mes doigts dans sa chatte pour bien les humidifier pendant que mon pouce cherche à venir agacer son clitoris en plus de ma langue. Je sens sa mouille couler sur mes doigts, je ressors ma main pour lui rentrer deux doigts dans la chatte et un dans son cul. Cette fois-ci c'est elle qui pousse des cris étouffés. Elle a de plus en plus de mal à continuer sa pipe correctement, mais elle me rentre un second doigt. Alors j'amène doucement mon annulaire à l'assaut de sa rondelle, je finis par le rentrer facilement. Elle ne rouspète pas, continue sa pipe comme elle peut, mais moi je sens bien que mon plaisir n'est pas proche.
Je commence des va-et-vient de plus en plus rapides, deux doigts dans sa chatte, deux dans le cul et le pouce qui vient buter le clitoris à chaque fois. Elle libère ma queue et râle de plus en plus. Son orgasme est proche alors je continue mes mouvements et léchouilles jusqu'à ce qu'elle étouffe son cri de jouissance et s'effondre sur moi. Quand elle reprend ses esprits, elle me dit :
— Tricheur, tu m'as eue.
— Je n'ai pas triché, je t'ai fait ce que tu m'as fait. Bon, j'ai gagné. Ton gage sera d'avoir le sexe épilé pour la Saint Valentin.
— Tout ?
— Sur le pubis, tu fais comme tu veux, mais plus de poils de l'anus jusqu'au clitoris. Cela me fera des 69 plus agréables.
— Mais je dois voir la gynéco à la fin du mois et je ne vais pas me faire épiler dans un cabinet où je connais les esthéticiennes.
— Parfait, tu fais ça début février avant de partir à Venise et dans un cabinet où tu ne vas pas d'habitude.
— Mais c'est délicat, ça m'oblige à montrer ma chatte à l'esthéticienne.
— Pas de mais, tu fais ton gage.
— Je me vengerai alors. Et pour commencer, moi aussi je vais t'enlever quels poils pour des pipes plus agréables.
— En attendant, accroupis-toi et place tes genoux de chaque côté de ses deux coussins. Ecarte un peu tes chevilles que je puisse me mettre derrière toi et penche-toi en avant en prenant appui sur tes avant-bras. Mets la tête sur un oreiller si tu veux. C'est parfait, j'ai eu très belle vue sur ta chatte et ton cul.
— J'aimerais bien voir ce que tu vois.
— Bonne idée, je vais prendre des photos et après je fais te faire crier encore et encore.
Une photo de profil, une photo de ses fesses bien écartées, une photo de ma queue à l'entrée de sa chatte. J'espère qu'elles seront réussies. Je pose l'appareil pour l'attraper par les hanches, m'enfonçant progressivement par des va-et-vient de plus en plus profonds comme elle aime. Quand je suis enfin rentré complètement, je fais des mouvements plus amples et rapides, mon pubis claquant sur ses fesses. Elle ne tarde pas à gémir et comme je lui ai bien fait écarter les cuisses, ma queue n'est pas serrée dans son vagin, alors je ne suis pas prêt de jouir dans cette position. Par contre, elle mouille beaucoup. Je passe une main pour lui chatouiller le clitoris et immédiatement ça lui fait comme une décharge, elle pousse de petits cris de plus en plus rapprochés, c'est elle qui bouge les fesses maintenant alors mon autre main vient lui chatouiller l'anus sans chercher à rentrer. Là, c'est le déclic, elle se met à trembler, à pousser un long râle et plus rien. Elle est amorphe.
Par contre, elle a dû réveiller tous ceux qui dormaient. Je lui ramène les genoux en arrière pour qu'elle soit allongée sur le ventre, les fesses levées. Je lui resserre les genoux et c'est moi qui les écarte de chaque côté des siens. Je suis serré à souhait et elle est toujours sans réaction. J'alterne des va-et-vient profonds, amples et lents avec de petits plus rapides. Quand l'éjaculation arrive, je me plante le plus profondément possible avec de tout petits mouvements. Elle revient à elle :
— Reste en moi et laisse moi me retourner, je veux te voir et t'embrasser.
— Tu es bruyante ma chérie, on a dû nous entendre.
— C'est de ta faute, mon chevalier servant cinq étoiles.
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vberyd
26 août 2024 à 13:37
La suite est toujours en attente de publication. Déposée le 18 juillet.
Le chapitre 10 sera en ligne à partir du 19/09/2024
Modifié 28 août 2024 à 12:23
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