Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aller-retour — Chapitre 2 · Le retour : transgression programmée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aller-retour
Chapitre 2 · Le retour : transgression programmée
LE RETOUR
Mon séjour entre filles avec Brigitte s'est bien passé. Marche en campagne ou en bord de mer, boutiques, terrasses de café, plage, restau, scrabble, bouquins, des vacances comme nous les aimions. Avec cette complicité et ces confidences qui nous liaient depuis si longtemps.
Mais je n'ai pas parlé de mon récent épisode nuit d'hôtel torride, je ne sais pas pourquoi, elle ne m'aurait pas jugée et ne s'en serait pas offusquée je le sais. Je crois plutôt que c'est moi qui n'était pas très à l'aise avec le fait d'avoir ainsi dérapé à mon âge. Craquer pour une bonne partie de jambes en l'air oui, mais passé un certain moment, est-ce que ça ne devient pas pathétique, surtout avec un plus jeune ? J'ai aussi évité les plaisanteries et les sujets un peu trop cul, elle a dû trouver que je devenais un peu chiante ?
Mais je n'ai pas parlé de mon récent épisode nuit d'hôtel torride, je ne sais pas pourquoi, elle ne m'aurait pas jugée et ne s'en serait pas offusquée je le sais. Je crois plutôt que c'est moi qui n'était pas très à l'aise avec le fait d'avoir ainsi dérapé à mon âge. Craquer pour une bonne partie de jambes en l'air oui, mais passé un certain moment, est-ce que ça ne devient pas pathétique, surtout avec un plus jeune ? J'ai aussi évité les plaisanteries et les sujets un peu trop cul, elle a dû trouver que je devenais un peu chiante ?
Le premier soir une fois au lit j'ai passé du temps sans dormir à ressasser, à me rappeler. Et à me faire du bien. Après tout je ne pensais pas qu'une histoire comme ça m'arrive encore, je croyais même ne plus en avoir envie, alors tant mieux, c'était inespéré. Le deuxième soir j'ai commencé à me demander si c'était vraiment une dernière fois, si je souhaitais que ça recommence ou pas. Et j'ai ressorti le petit papier que j'avais fourré dans mon sac.
Juste un numéro de téléphone. Je n'avais ni prénom, ni âge, ni région, je ne savais rien de ce mâle qui s'était montré si ferme, volontaire, directif, et pourtant sans jamais me donner le sentiment de me manquer de respect ou de me contraindre. Il était presque minuit. Dormait-il ? Était-il seul, avec sa femme ou avec une maîtresse ? Il ne savait rien de moi non plus, je ne risquais rien à envoyer un sms, je me suis mise quand même en numéro masqué, j'hésitais encore un peu, j'ai fini par me lancer.
«Bonsoir on s'est vus il y a deux soirs à montluçon tu vas bien»
Pourquoi m'avait-il laissé son numéro ? Il voulait qu'on se revoie ? Il espérait m'embarquer sur un site genre correspondance à distance ? Me piéger, me faire chanter, m'obliger ? M'obliger à quoi ? Ou juste un minimum de correction, au cas ou je sois enceinte ? Rire. Bon il ne me répondra pas, en tout cas pas ce soir.
«Salut sauf si tu te trompes d'homme on a fait plus que se voir je crois en tout cas moi j'en ai vu beaucoup beaucoup de toi et j'ai bien aimé»
Dix minutes, il avait mis dix minutes pour répondre, le temps de finir de sauter sa conquête du jour sans doute non je plaisante. Mon cœur s'est accéléré, comme avec une poussée d'adrénaline. Répondre, mais sans trop se précipiter, ne pas paraître accro.
«Contente si ça t'a plu moi aussi j'ai aimé ce que j'ai vu» Hésitation «et ce que j'ai senti aussi»
Juste un numéro de téléphone. Je n'avais ni prénom, ni âge, ni région, je ne savais rien de ce mâle qui s'était montré si ferme, volontaire, directif, et pourtant sans jamais me donner le sentiment de me manquer de respect ou de me contraindre. Il était presque minuit. Dormait-il ? Était-il seul, avec sa femme ou avec une maîtresse ? Il ne savait rien de moi non plus, je ne risquais rien à envoyer un sms, je me suis mise quand même en numéro masqué, j'hésitais encore un peu, j'ai fini par me lancer.
«Bonsoir on s'est vus il y a deux soirs à montluçon tu vas bien»
Pourquoi m'avait-il laissé son numéro ? Il voulait qu'on se revoie ? Il espérait m'embarquer sur un site genre correspondance à distance ? Me piéger, me faire chanter, m'obliger ? M'obliger à quoi ? Ou juste un minimum de correction, au cas ou je sois enceinte ? Rire. Bon il ne me répondra pas, en tout cas pas ce soir.
«Salut sauf si tu te trompes d'homme on a fait plus que se voir je crois en tout cas moi j'en ai vu beaucoup beaucoup de toi et j'ai bien aimé»
Dix minutes, il avait mis dix minutes pour répondre, le temps de finir de sauter sa conquête du jour sans doute non je plaisante. Mon cœur s'est accéléré, comme avec une poussée d'adrénaline. Répondre, mais sans trop se précipiter, ne pas paraître accro.
«Contente si ça t'a plu moi aussi j'ai aimé ce que j'ai vu» Hésitation «et ce que j'ai senti aussi»
Et voilà c'était parti. On a passé quatre soirées à s'envoyer des textos tard dans la nuit, pour dire des conneries, des choses plus sérieuses aussi. Dire que c'était bien, pas de regrets. Avouer aussi que j'avais joui comme rarement, en tout cas depuis longtemps. Un soir on est partis dans les grossièretés, comme un jeu, bite chatte couilles baiser foune mouiller bander, j'en passe et des meilleures, je m'amusais et lui aussi il me semblait, comme une surenchère. A un autre moment j'ai réussi à lui dire le plaisir que j'avais eu à plaire, à constater que je faisais encore envie. Il m'a dit en retour l'attirance qu'il ressentait pour les femmes plus âgées, le fait de les voir comme des femmes d'expérience qui assumaient leurs envies, et de leur proposer du plaisir. Je lui ai demandé s'il avait connu d'autres femmes mûres, il m'a dit que c'était déjà arrivé, je n'ai pas insisté. À aucun moment on ne s'est donné ou demandé d'info personnelles, âge, famille, boulot, région. On a pas mal parlé de cul aussi, j'ai fini tous les soirs en prenant soin de moi seule. J'ai eu envie une fois de lui envoyer une photo de moi en train de me toucher j'ai réussi à ne pas tomber là dedans.
Et puis le cinquième soir je me suis lancée. J'ai dit que je repassais dans la même région dans deux jours, est-ce que ça lui plairait qu'on se «voit», j'avais mis les guillemets. Il a mis un peu de temps à répondre, qu'il pouvait se débrouiller oui mais demain pas dans deux jours. J'ai hésité à mon tour avant de dire oui, que que je m'arrangerai. Il m'a demandé un peu plus tard ce que j'attendais de plus de cette nouvelle rencontre. J'ai dit que je ne savais pas exactement, du plaisir oui, et puis peut-être aussi du nouveau, du jamais vécu. La lune quoi. Il m'a donné rendez-vous pour 18 heures, en me disant de ne pas me préoccuper de l'hôtel…
Le lendemain j'ai dit à Brigitte que je partais, j'avais un imprévu. Elle m'a fixée en me disant : «Toi tu es sur un coup», je n'ai rien dit, elle a continué «Allez vas-y, fonce. Et sois prudente en voiture.» Je l'aurais embrassée. Quand je suis partie elle a juste crié «Bonne bourre», je l'aurais baffée.
Et puis le cinquième soir je me suis lancée. J'ai dit que je repassais dans la même région dans deux jours, est-ce que ça lui plairait qu'on se «voit», j'avais mis les guillemets. Il a mis un peu de temps à répondre, qu'il pouvait se débrouiller oui mais demain pas dans deux jours. J'ai hésité à mon tour avant de dire oui, que que je m'arrangerai. Il m'a demandé un peu plus tard ce que j'attendais de plus de cette nouvelle rencontre. J'ai dit que je ne savais pas exactement, du plaisir oui, et puis peut-être aussi du nouveau, du jamais vécu. La lune quoi. Il m'a donné rendez-vous pour 18 heures, en me disant de ne pas me préoccuper de l'hôtel…
Le lendemain j'ai dit à Brigitte que je partais, j'avais un imprévu. Elle m'a fixée en me disant : «Toi tu es sur un coup», je n'ai rien dit, elle a continué «Allez vas-y, fonce. Et sois prudente en voiture.» Je l'aurais embrassée. Quand je suis partie elle a juste crié «Bonne bourre», je l'aurais baffée.
Montluçon, 18 heures. L'adresse donnée est celle d'un hôtel visiblement haut de gamme, à quatre ou cinq étages. Apollon (je l'appelle comme ça, c'est con je sais, mais je ne connais pas son prénom) a dû me voir arriver, il est déjà près de moi quand je sors ma valise, je ne sais quelle attitude prendre, je lui fais une bise alors que je meurs d'envie de me coller à lui. Il est comme dans mon souvenir, plutôt pas mal, sans être exceptionnel non plus, mais pour moi il est devenu une promesse d'évasion, de transgression. Galant, il tire ma valise. Hall d'hôtel moderne très classe, réception discrète qui ne nous demande rien, il a dû déjà prendre possession des lieux. Dans un coin du hall deux ascenseurs voisins, le luxe, nous montons au troisième. Chambre vaste, lumineuse, meublée élégamment, pas de vis-à-vis en face cette fois-ci, un petit coin salon, une salle d'eau avec immense douche à l'italienne. Je nous imagine déjà tous les deux…. Mais il me dit que nous allons sortir, sans doute boire un verre ou manger ? Je prends juste le temps de me recoiffer, il me dit que ma robe est parfaite. Nous repartons déjà.
Nous prenons l'ascenseur de droite et commençons à descendre. D'un geste il appuie sur stop. Je jette un œil, nous sommes entre le 2 et le 3, je le regarde, il me dit en souriant qu'il y a une autre cabine et que ça ne gênera personne. Mon esprit carbure à toute vitesse, je pense au nombre de fois où j'ai rêvé une telle scène, je suis un peu paniquée, je ne suis pas vraiment exhibe dans la vraie vie, mais avec lui je me sens incapable de dire non, je m'en remets à lui, il doit l'avoir compris… Il pose calmement ses mains sur mes hanches, je reste figée, j'essaye de respirer calmement, il remonte doucement ma robe sur ma taille, par petits mouvements, puis d'une main il baisse ma culotte sur mes genoux, d'un geste de la jambe il la descend encore, je n'ai plus qu'à lever les pieds pour en être débarrassée, il défait son pantalon et sort son sexe, je n'ose pas regarder, sa main vient sur moi, il me caresse un peu puis me doigte doucement, sans me faire mal, je crois que je suis un peu humide. Puis il glisse ses deux mains sous mes fesses et me soulève, je suis le dos contre la paroi, je passe les bras autour de son cou pour m'accrocher, il me soulève encore, je sens sa queue qui me cherche, qui trouve, qui me pénètre assez brutalement. Je ne peux pas bouger dans cette position, un peu frustrant, j'aime participer, et c'est lui qui commence le va et vient un peu maladroitement, je ne sais pas si je vais réussir à me soulager, j'ai peur que l'ascenseur redémarre, qu'on nous espionne, j'ai peur de mettre trop de temps, et sans réfléchir je détache une de mes mains de son cou, je la descend sur mon pubis, je le regarde dans les yeux, il semble m'encourager, je commence aussitôt à me caresser le clito, puis plus vite, mon mari n'aimait pas que je fasse ça, il disait que c'est indécent, il devait surtout se sentir humilié, ici Apollon ne me quitte pas des yeux, je sens le plaisir venir, je me mords les lèvres, je jouis sans un bruit et sans détourner mon regard.
Je ne sais pas s'il a joui aussi, je n'ai pas eu l'impression, il n'a pas arrêté de me sourire comme pour m'encourager et profiter de mon plaisir, il me repose doucement, avant que j'ai le temps de faire un geste il se baisse, ramasse ma culotte et la glisse dans la poche de ma veste. Je mets quelques secondes à comprendre, une fois encore je suis incapable de dire non, je rabaisse ma robe et la remets en place, il redémarre l'ascenseur, nous sortons, personne n'attend la cabine en protestant, personne ne nous regarde.
Nous prenons l'ascenseur de droite et commençons à descendre. D'un geste il appuie sur stop. Je jette un œil, nous sommes entre le 2 et le 3, je le regarde, il me dit en souriant qu'il y a une autre cabine et que ça ne gênera personne. Mon esprit carbure à toute vitesse, je pense au nombre de fois où j'ai rêvé une telle scène, je suis un peu paniquée, je ne suis pas vraiment exhibe dans la vraie vie, mais avec lui je me sens incapable de dire non, je m'en remets à lui, il doit l'avoir compris… Il pose calmement ses mains sur mes hanches, je reste figée, j'essaye de respirer calmement, il remonte doucement ma robe sur ma taille, par petits mouvements, puis d'une main il baisse ma culotte sur mes genoux, d'un geste de la jambe il la descend encore, je n'ai plus qu'à lever les pieds pour en être débarrassée, il défait son pantalon et sort son sexe, je n'ose pas regarder, sa main vient sur moi, il me caresse un peu puis me doigte doucement, sans me faire mal, je crois que je suis un peu humide. Puis il glisse ses deux mains sous mes fesses et me soulève, je suis le dos contre la paroi, je passe les bras autour de son cou pour m'accrocher, il me soulève encore, je sens sa queue qui me cherche, qui trouve, qui me pénètre assez brutalement. Je ne peux pas bouger dans cette position, un peu frustrant, j'aime participer, et c'est lui qui commence le va et vient un peu maladroitement, je ne sais pas si je vais réussir à me soulager, j'ai peur que l'ascenseur redémarre, qu'on nous espionne, j'ai peur de mettre trop de temps, et sans réfléchir je détache une de mes mains de son cou, je la descend sur mon pubis, je le regarde dans les yeux, il semble m'encourager, je commence aussitôt à me caresser le clito, puis plus vite, mon mari n'aimait pas que je fasse ça, il disait que c'est indécent, il devait surtout se sentir humilié, ici Apollon ne me quitte pas des yeux, je sens le plaisir venir, je me mords les lèvres, je jouis sans un bruit et sans détourner mon regard.
Je ne sais pas s'il a joui aussi, je n'ai pas eu l'impression, il n'a pas arrêté de me sourire comme pour m'encourager et profiter de mon plaisir, il me repose doucement, avant que j'ai le temps de faire un geste il se baisse, ramasse ma culotte et la glisse dans la poche de ma veste. Je mets quelques secondes à comprendre, une fois encore je suis incapable de dire non, je rabaisse ma robe et la remets en place, il redémarre l'ascenseur, nous sortons, personne n'attend la cabine en protestant, personne ne nous regarde.
Nous avons marché une dizaine de minutes en nous tenant la main. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été dehors sans culotte. Quelques fois quand j'étais ado, par jeu, par provocation, mais depuis, jamais je crois. J'étais incapable de penser à autre chose, je ne sais plus de quoi nous avons pu parler, je pensais que j'étais cul-nu, chatte-à-l'air, c'était troublant et inquiétant en même temps, les hommes que nous croisions devaient bien s'en rendre compte, ma démarche devait être changée, je croyais sentir le vent sur ma foune, tout un tas d'idées ridicules mais qui tournaient en rond.
Nous nous sommes installés en terrasse pour manger, côte à côte, face à la rue. Je pensais savoir ce qu'il avait en tête, et en effet il a posé sa main sur mon genou, juste au moment où le serveur prenait la commande. Je n'ai pu m'empêcher de serrer les jambes en me crispant un peu, s'afficher ainsi malgré notre différence d'âge ne semblait pas le gêner, moi j'avais peur d'être vue comme une femme à gigolo. Il n'a eu de cesse ensuite de me caresser le genou sous ma robe, en remontant beaucoup trop de temps en temps. Je gardais les cuisses bien fermées, j'essayais de rester imperturbable. Deux fois sa main est venue effleurer mon mont de Vénus, à peine, me provoquant des frissons, je n'osais pas faire un geste trop voyant pour le repousser, j'avais peur que son manège ne soit remarqué et en même temps j'aurais eu envie que ses doigts s'égarent, me fouillent, je pensais que moins d'une heure avant je me faisais baiser dans un ascenseur pour la première fois de ma vie, je pensais à la douche qui nous attendait et je me voyais à genoux en train de le sucer, je ne lui avais jamais fait encore, je pensais qu'il pourrait me suivre dans les toilettes du restaurant, c'est fou les idées qui peuvent venir pour un simple doigt qui effleure un pubis en terrasse. Et puis les plats sont arrivés, le jeu s'est arrêté et nous avons mangé, tout simplement, retour à la réalité.
Nous nous sommes installés en terrasse pour manger, côte à côte, face à la rue. Je pensais savoir ce qu'il avait en tête, et en effet il a posé sa main sur mon genou, juste au moment où le serveur prenait la commande. Je n'ai pu m'empêcher de serrer les jambes en me crispant un peu, s'afficher ainsi malgré notre différence d'âge ne semblait pas le gêner, moi j'avais peur d'être vue comme une femme à gigolo. Il n'a eu de cesse ensuite de me caresser le genou sous ma robe, en remontant beaucoup trop de temps en temps. Je gardais les cuisses bien fermées, j'essayais de rester imperturbable. Deux fois sa main est venue effleurer mon mont de Vénus, à peine, me provoquant des frissons, je n'osais pas faire un geste trop voyant pour le repousser, j'avais peur que son manège ne soit remarqué et en même temps j'aurais eu envie que ses doigts s'égarent, me fouillent, je pensais que moins d'une heure avant je me faisais baiser dans un ascenseur pour la première fois de ma vie, je pensais à la douche qui nous attendait et je me voyais à genoux en train de le sucer, je ne lui avais jamais fait encore, je pensais qu'il pourrait me suivre dans les toilettes du restaurant, c'est fou les idées qui peuvent venir pour un simple doigt qui effleure un pubis en terrasse. Et puis les plats sont arrivés, le jeu s'est arrêté et nous avons mangé, tout simplement, retour à la réalité.
Après le repas nous avons marché un peu, dans un parc, je n'arrêtais pas de penser au fait d'avoir les fesses à l'air, je baissais les yeux à chaque personne croisée, je me sentais à la fois fière et honteuse à la fois, excitée et inquiète, j'avais peur que le vent ne soulève ma robe, j'avais peur qu'il ne joue lui même à la relever en me mettant la main aux fesses, j'avais peur de ne pas arriver à dire non s'il voulait me prendre derrière un arbre. Des idées folles, j'ai été soulagée quand j'ai vu que nous revenions vers l'hôtel. J'ai été presque étonnée qu'il ne se passe rien dans l'ascenseur.
J'ai dit que j'allais prendre une douche, je me suis mise nue sans chercher à me cacher. Il m'a laissé quelques minutes tranquille avant de me rejoindre, j'avais eu peur qu'il ne vienne pas, j'ai vu qu'il n'était pas en érection, tant mieux, j'avais envie que la soirée dure très longtemps. Il a répandu du gel douche un peu partout sur moi, s'est placé derrière et a commencé à me masser les épaules et le dos.
— Tu étais gênée que je remonte un peu ta robe au restaurant ?
Ses mains pleines de savon me malaxaient maintenant les seins, me pinçant un peu les tétons au passage.
— C'était un peu gênant, un peu humiliant au début devant le serveur.
— Il y a des femmes qui aiment avoir un peu honte, mais je ne voulais pas t'humilier.
Il était toujours derrière moi, je sentais maintenant son sexe contre moi, il en était à m'enlacer pour me savonner copieusement la chatte.
— Je ne sais pas, c'est bizarre, je n'aime pas être humiliée bien sûr, mais il y avait aussi quelque chose d'excitant.
— Quelque chose d'excitant à être un peu humiliée, tu es sûre de ce que tu dis ?
Il a commencé à me savonner la raie des fesses, finissant par jouer du doigt à me frotter l'anus. Je n'ai pas été souvent sodomisée, je n'en avais pas fait un drame mais ce n'est pas mon fantasme non plus, mais c'était bien la première fois qu'on jouait ainsi avec mon petit trou. J'ai essayé de ne pas réagir, c'était excitant comme une nouveauté et inquiétant aussi, puis j'ai senti son doigt qui entrait un peu, pas beaucoup.
— Tu es tendue, tu n'es pas prête.
Je me suis sentie rougir, j'étais soulagée qu'il passe à autre chose en nous rinçant copieusement tous les deux. Il nous a ensuite séchés, ne se gênant pas pour insister avec la serviette sur toutes les parties intimes, mes seins, ma chatte, mes fesses, l'intérieur de mes cuisses. Nous sommes ressortis à poil tous les deux, mais arrivés près du lit il m'a posé les mains sur les épaules et il a appuyé pour me faire agenouiller. J'ai compris ce que j'allais faire bien sûr, j'ai compris aussi qu'il avait aimé ce mot, humiliation. J'ai pris son sexe en main je l'ai décalotté et je l'ai pris en bouche. J'ai déjà sucé une bite bien sûr, par envie ou pour faire plaisir, mais c'était en général au lit, pas agenouillée ainsi. J'avais l'impression de me voir de l'extérieur, femme docile, esclave de l'homme, et j'avais envie de bien tenir le rôle, je m'y suis mise progressivement de tout mon cœur, avec mes mains, avec ma langue, avec mes lèvres, lentement, appliquée, en lui caressant les testicules. Ça a duré longtemps je crois, j'étais décidée à le laisser jouir dans ma bouche malgré que je n'aime pas ça, mais c'est lui qui a fini par se retirer.
Il m'a relevée, m'a regardée dans les yeux en promenant ses mains partout sur moi, mes épaules, ma poitrine, mon ventre, mon sexe, mon cul, comme pour reprendre possession, il s'est laissé tomber avec moi sur le lit, j'étais prête à lui ouvrir les cuisses en grand mais il ne m'a pas laissé le temps, me retournant et me forçant à relever les hanches, et j'ai senti sa bite contre moi, qui se promenait sur le sillon entre mes fesses, se frottant contre mon anus. Je voulais dire non, refuser, j'avais peur d'avoir mal, mais je ne disais rien, je devais avoir un peu envie aussi, envie de franchir l'interdit, de subir. Mais c'est lui qui a décidé, se baissant un peu, me relevant le cul, il a finalement pénétré ma chatte, d'un coup, j'ai crié, pas de douleur mais de surprise. Puis il m'a empoigné les cheveux, pas violemment mais fermement, me faisant relever la tête, et je me suis vue dans la glace de l'armoire en face, femme agenouillée, prise par derrière en levrette, un peu bestialement, dominée par le mâle, obéissante, humiliée peut-être mais débordante d'envie. Je ne pouvais pas participer dans cette position, alors je l'ai laissé faire, il me tenait les cheveux d'une main, il avait réussi de l'autre à m'enlace pour atteindre mon sexe, me frottant le clitoris sans ménagement tout en me ramonant la chatte à grands coups de reins. Et j'ai joui, sans crier cette fois, mais longtemps, longtemps, en gémissant, je l'ai senti éjaculer mais il a continué encore jusqu'à ce que nous nous écroulions tous les deux.
Nous avons dû baiser encore deux fois je crois, je nous revois moi à genoux sur lui et y mettant toute mon énergie, puis plus tard allongée sur le côté, lui contre mon dos, emboîtés façon cuillères.
J'ai dit que j'allais prendre une douche, je me suis mise nue sans chercher à me cacher. Il m'a laissé quelques minutes tranquille avant de me rejoindre, j'avais eu peur qu'il ne vienne pas, j'ai vu qu'il n'était pas en érection, tant mieux, j'avais envie que la soirée dure très longtemps. Il a répandu du gel douche un peu partout sur moi, s'est placé derrière et a commencé à me masser les épaules et le dos.
— Tu étais gênée que je remonte un peu ta robe au restaurant ?
Ses mains pleines de savon me malaxaient maintenant les seins, me pinçant un peu les tétons au passage.
— C'était un peu gênant, un peu humiliant au début devant le serveur.
— Il y a des femmes qui aiment avoir un peu honte, mais je ne voulais pas t'humilier.
Il était toujours derrière moi, je sentais maintenant son sexe contre moi, il en était à m'enlacer pour me savonner copieusement la chatte.
— Je ne sais pas, c'est bizarre, je n'aime pas être humiliée bien sûr, mais il y avait aussi quelque chose d'excitant.
— Quelque chose d'excitant à être un peu humiliée, tu es sûre de ce que tu dis ?
Il a commencé à me savonner la raie des fesses, finissant par jouer du doigt à me frotter l'anus. Je n'ai pas été souvent sodomisée, je n'en avais pas fait un drame mais ce n'est pas mon fantasme non plus, mais c'était bien la première fois qu'on jouait ainsi avec mon petit trou. J'ai essayé de ne pas réagir, c'était excitant comme une nouveauté et inquiétant aussi, puis j'ai senti son doigt qui entrait un peu, pas beaucoup.
— Tu es tendue, tu n'es pas prête.
Je me suis sentie rougir, j'étais soulagée qu'il passe à autre chose en nous rinçant copieusement tous les deux. Il nous a ensuite séchés, ne se gênant pas pour insister avec la serviette sur toutes les parties intimes, mes seins, ma chatte, mes fesses, l'intérieur de mes cuisses. Nous sommes ressortis à poil tous les deux, mais arrivés près du lit il m'a posé les mains sur les épaules et il a appuyé pour me faire agenouiller. J'ai compris ce que j'allais faire bien sûr, j'ai compris aussi qu'il avait aimé ce mot, humiliation. J'ai pris son sexe en main je l'ai décalotté et je l'ai pris en bouche. J'ai déjà sucé une bite bien sûr, par envie ou pour faire plaisir, mais c'était en général au lit, pas agenouillée ainsi. J'avais l'impression de me voir de l'extérieur, femme docile, esclave de l'homme, et j'avais envie de bien tenir le rôle, je m'y suis mise progressivement de tout mon cœur, avec mes mains, avec ma langue, avec mes lèvres, lentement, appliquée, en lui caressant les testicules. Ça a duré longtemps je crois, j'étais décidée à le laisser jouir dans ma bouche malgré que je n'aime pas ça, mais c'est lui qui a fini par se retirer.
Il m'a relevée, m'a regardée dans les yeux en promenant ses mains partout sur moi, mes épaules, ma poitrine, mon ventre, mon sexe, mon cul, comme pour reprendre possession, il s'est laissé tomber avec moi sur le lit, j'étais prête à lui ouvrir les cuisses en grand mais il ne m'a pas laissé le temps, me retournant et me forçant à relever les hanches, et j'ai senti sa bite contre moi, qui se promenait sur le sillon entre mes fesses, se frottant contre mon anus. Je voulais dire non, refuser, j'avais peur d'avoir mal, mais je ne disais rien, je devais avoir un peu envie aussi, envie de franchir l'interdit, de subir. Mais c'est lui qui a décidé, se baissant un peu, me relevant le cul, il a finalement pénétré ma chatte, d'un coup, j'ai crié, pas de douleur mais de surprise. Puis il m'a empoigné les cheveux, pas violemment mais fermement, me faisant relever la tête, et je me suis vue dans la glace de l'armoire en face, femme agenouillée, prise par derrière en levrette, un peu bestialement, dominée par le mâle, obéissante, humiliée peut-être mais débordante d'envie. Je ne pouvais pas participer dans cette position, alors je l'ai laissé faire, il me tenait les cheveux d'une main, il avait réussi de l'autre à m'enlace pour atteindre mon sexe, me frottant le clitoris sans ménagement tout en me ramonant la chatte à grands coups de reins. Et j'ai joui, sans crier cette fois, mais longtemps, longtemps, en gémissant, je l'ai senti éjaculer mais il a continué encore jusqu'à ce que nous nous écroulions tous les deux.
Nous avons dû baiser encore deux fois je crois, je nous revois moi à genoux sur lui et y mettant toute mon énergie, puis plus tard allongée sur le côté, lui contre mon dos, emboîtés façon cuillères.
Le lendemain j'ai pris mon petit déjeuner seule, il avait dit devoir partir rapidement, nous avons échangé une bise chaste sans parler de se revoir, nous avions nos numéros mais pas de prénoms ni de régions ! J'ai envoyé un sms à mon mari pour dire que je rentrais un jour plus tôt. J'ai pris la route, je me sentais bien, aucune culpabilité, aucun regret, j'avais juste assouvi un besoin de sexe sans l'avoir prémédité au départ, j'avais bien baisé pour dire les choses, mais j'étais heureuse de rentrer chez moi. Arrivée vers 17 heures, il y avait la voiture de mon mari devant la maison, une autre voiture aussi. Étonnée, je suis entrée, et très vite j'ai compris que les bruits qui venaient de la chambre de droite, la chambre d'amis, ne laissaient pas de place au doute. Il n'avait sans doute pas lu mon texto ! J'ai entrouvert la porte sans faire de bruit, c'est elle qui était sur lui, à genoux, me tournant le dos, et dans la glace je n'ai même pas regardé son visage, je suis restée les yeux fixés sur sa large toison brune très fournie et ses seins qui ballottaient en tous sens.
J'ai refermé la porte et je suis ressortie, me disant que j'allais faire un tour et téléphoner pour prévenir que j'arriverai dans une heure...
J'ai refermé la porte et je suis ressortie, me disant que j'allais faire un tour et téléphoner pour prévenir que j'arriverai dans une heure...
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