Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annie cocue et contente — Chapitre 1 · Vacances pour Annie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annie cocue et contente
Chapitre 1 · Vacances pour Annie
Annie cocue et contente
Quand le mari ou l'ami d'une copine me drague, j'ai trois solutions : coucher avec, lui refuser, ou bien le dénoncer à mon amie. Comme je ne tiens pas à briser un couple, et encore moins à rater un bon coup, je choisis donc la première solution. Sachant déjà, après nos discussions coquines entre femmes. Eh oui, messieurs, pas que vous qui parlez de cul, si leurs maris ou copains valent le coup de commettre le péché d'adultère, de convoitise et autres qui me promettent l'enfer. Aussi dois-je reconnaitre que j'ai trompé quelques amies. Celles qui ne le savent pas sont restées très amies avec moi, trouvant leur mari un peu moins performant ces temps-ci. D'autres ne me parlent plus et, à quelques exceptions, on choisit de faire ça à trois ou plus. Par conséquent, tout va bien dans le meilleur des mondes. Actuellement, je suis l'amante de JP pour les intimes. Sa femme Annie est une vraie petite bombe et toujours partante pour lui donner son œil de bronze.
Quand le mari ou l'ami d'une copine me drague, j'ai trois solutions : coucher avec, lui refuser, ou bien le dénoncer à mon amie. Comme je ne tiens pas à briser un couple, et encore moins à rater un bon coup, je choisis donc la première solution. Sachant déjà, après nos discussions coquines entre femmes. Eh oui, messieurs, pas que vous qui parlez de cul, si leurs maris ou copains valent le coup de commettre le péché d'adultère, de convoitise et autres qui me promettent l'enfer. Aussi dois-je reconnaitre que j'ai trompé quelques amies. Celles qui ne le savent pas sont restées très amies avec moi, trouvant leur mari un peu moins performant ces temps-ci. D'autres ne me parlent plus et, à quelques exceptions, on choisit de faire ça à trois ou plus. Par conséquent, tout va bien dans le meilleur des mondes. Actuellement, je suis l'amante de JP pour les intimes. Sa femme Annie est une vraie petite bombe et toujours partante pour lui donner son œil de bronze.
Mais, le démon l'incite à se faire la meilleure copine de sa femme, en plus, métisse, ce qui lui fait miroiter des plaisirs inconnus. Si j'ai des intentions malhonnêtes avec lui, elles viennent du fait qu'Annie n'arrête pas de me vanter la longueur et la grosseur de son sexe, une réelle poutre d'après elle. De plus, il arrive à la baiser plusieurs fois de suite sans débander, l'inondant à plusieurs reprises. Quand elle me parle de la veille, des poches sous les yeux et les jambes molles, je me retrouve la culotte mouillée et je trouve un prétexte pour aller me chatouiller l'abricot aux WC pour me calmer. Cette adorable salope me donne envie de goûter à son mari.
— Tu imagines, ma chérie, que JP m'a prise cinq fois cette nuit ? Il y a des moments où j'aimerais qu'il ait une maîtresse pour que ma chatte et mon cul aient des vacances.
Un signal clignote dans ma petite tête. En faisant semblant de plaisanter, je lui réponds.
— Tu veux que je m'en occupe, ma chérie ?
Ma copine rigole et me dit.
— J'espère que tu as le cul et la chatte blindés, quitte à être trompée, autant que ce soit avec ma copine préférée. Je dois partir une semaine chez ma mère, je ne tiens pas à retrouver le plafond et les murs couverts de sperme, alors occupe-t'en, ma chérie, et c'est promis, je te lècherai la minette en retour.
Ma petite rousse de copine sait que j'ai envie d'elle depuis la seconde, quelques tripotages, mais elle n'a jamais voulu aller plus loin. Pour conclure l'affaire, je lui roule une pelle en lui caressant son énorme poitrine. Elle me laisse faire, puis m'arrête en me promettant la suite lorsque j'aurai vidé les couilles de son mari pour un bon moment. JP doit être le genre à tirer sur tout ce qui bouge, je ne me fais pas de souci pour la suite. Le jour venu, Annie m'appelle et me dit que le chemin est libre et que c'est à moi de jouer. Pour me dire au revoir, elle me souhaite bonne chance.
Je trouve le prétexte bidon pour appeler JP, je lui signale que j'ai prêté un objet à Annie dont j'ai un besoin urgent. Sans souci, il me dit qu'il est à la maison toute la journée et que comme cela, nous pourrons prendre un verre ensemble. J'accepte et lui déclare que je serai là dans une heure. Alors, je m'empresse de prendre une bonne douche, enfile un string qui doit couter une fortune au mètre, vu combien j'ai payé cette minuscule chose. Un soutif plus pour ne pas paraitre vraiment salope, car mes seins n'en ont nullement besoin. Une petite robe crème qui fait un beau contraste avec ma peau pain d'épices. Une heure plus tard, je sonne à la porte de leur pavillon. JP vient m'ouvrir vêtu uniquement d'un short rouge vif. Il a un beau corps d'athlète, et la bosse dans son short est de bel augure. JP s'efface pour me faire entrer et curieux me demande ce que je viens chercher. Un peu surprise, je lui réponds que c'est intime et que je ne peux lui dire.
En rigolant, il admet qu'il se doute et que la boîte à jouets de sa femme se trouve dans la chambre. Je ne rougis pas vu ma couleur, mais le sang me monte aux joues. Nous passons au salon pour boire un verre. Trois coupes de champagne plus tard, je suis un peu pompette, n'ayant pas prêté attention à ma robe remontée à la lisière de mon string. Ainsi, je m'en aperçois en voyant la direction du regard de JP qui ne décolle pas de mon string. N'oubliant pas pourquoi je suis venue, j'écarte légèrement les cuisses. À mon tour, je jette un regard sur son short et découvre une énorme bosse qui le déforme. Assurément, Annie avec un manche pareil quotidiennement dans les orifices a besoin de vacances.
— Tu sais, Océane, j'ai toujours flashé sur toi. Si tu n'étais pas la meilleure amie d'Annie, il y a longtemps que j'aurais essayé de te séduire ?
Ma légère ivresse me donne des ailes.
— Oublie une soirée que je suis son amie. Finalement, nous sommes adultes et un coup de folie ne nous fera que du bien, ensuite personne n'en saura rien.
Encouragé par mes propos, JP fait semblant d'hésiter, il s'approche de moi, se glisse derrière le fauteuil et se met à me masser les épaules. J'émets un léger gémissement, il a de puissantes mains. Ses pouces glissent le long de ma colonne vertébrale tout en descendant la fermeture de ma robe. Puis, quand j'ai le dos dénudé, ses mains reviennent sur mes épaules. Je les prends dans les miennes et les pose sur mes seins.
— Hummm, cela fait si longtemps que j'ai envie de les toucher, ma chérie ?
L'amour d'un homme est vite anéanti par une nouvelle paire de seins au creux de la main. Je deviens sa chérie juste par le toucher de mes doudounes. JP est frémissant, ses grosses pognes me malaxent les nichons. Ainsi, il profite de ma robe dégrafée pour me découvrir le buste et faire jaillir mes nibards hors de la dentelle de mon soutif. Alors, il pétrit, pince mes tétons, ce qui est loin de me laisser insensible. Mon string est vite humide. Annie est la première de mes amies à m'avoir demandé de me faire son mari, c'est nouveau pour moi. Il n'y a pas le côté adultère qui est un aphrodisiaque puissant. Pourtant, j'oublie tout et me laisse peloter par un JP qui s'excite énormément. Alors, il vient se placer face à moi, il a les yeux exorbités, son short est sur le point de craquer. Ses lèvres dévorent les miennes, sa langue danse un ballet autour de ma langue.
Nos salives se mélangent, mon soutif dégrafé tombe au sol, ma robe suit, je suis entre ses bras d'athlète vêtue de mon string trempé. Une main qui écrase mes seins, l'autre qui me pétrit les fesses, sans même être pénétrée, je jouis déjà. Putain ce type est génial.
— Enlève ton string, chérie.
Conquise, je le retire et pour lui prouver mon envie de lui, je le mets sous son nez. Il hume, lèche l'élixir qui l'a imbibé. Il m'embrasse à travers le morceau de tissu, nos langues se touchent, séparées seulement par le minuscule morceau d'étoffe. Puis, il me l'enfile dans la bouche, me pousse dans le fauteuil, place mes jambes sur les accoudoirs, ma chatte bâille sous ses yeux. Le rose de mon corail tranche avec le velours noir de mes lèvres. Il descend son short et là, je comprends que le cul de mon amie avait besoin de vacances. C'est un des premiers blancs que je rencontre qui ferait pâlir un Sénégalais. Sa grosse trompe, pas encore développée entièrement, est déjà impressionnante. Par ailleurs, je pense au mignon petit cul de ma copine et comprends que de prendre ça quotidiennement dans le popotin doit modifier sa démarche. JP est en plus un artiste avec son bout de langue qui débusque mon clito caché sous son capuchon et le titille de merveilleuse façon.
Bien ouverte, je tiens sa tête collée à ma chatte et frémis sous le travail de sa langue sur mon clito et de ses doigts qui fouillent mon vagin, dont un pouce égaré dans mon anus. Cette fois, je lui noie le clapet d'un jus abondant qu'il lèche avec gourmandise. Il en laisse couler jusqu'à mon petit trou pour le lubrifier écologiquement. Mon jus permet à mon cannibale de clito de mettre un doigt de plus dans mon arrière-train. La masturbation de mon anus plus la dégustation de mon minou me met vite en orbite, je décolle et l'encourage à continuer ce travail de maestro. Il tire de moi des glapissements encore inconnus. JP se redresse et me demande de me mettre à genoux sur le fauteuil, avec la recommandation de bien tendre mes fesses en arrière. Le salaud compte goûter mon cul en priorité, et je n'ai rien contre, sauf peut-être la verge imposante, tendue qui compte se glisser en lui.
Je suis trop excitée pour refuser quoi que ce soit, même si un tel engin risque de causer des dégâts dans la profondeur de mes entrailles. Ainsi, j'obéis donc et lui propose mon popotin en sacrifice. JP est subjugué par ma mappemonde fendue et l'embrasse, lèche avec gourmandise l'entrée secrète de mon labyrinthe. Il crache dessus pour adjoindre sa salive à ma cyprine. La lubrification est nickel. Ses doigts m'élargissent l'entrée de service.
— Chaque fois que je vois ton cul, je m'imagine dedans, même lorsque j'encule ma femme. Enfin, je vais le faire gouter à ma bite à fond dedans. JP s'excite en me travaillant l'orifice et dans ses paroles.
Je le laisse me préparer le cul tout en me chatouillant le clito abandonné pour mon cul. En astiquant ma boule de chair bien érigée, je coule comme une fontaine et au bout d'un moment, je demande à JP de prendre possession de mon cul avec douceur. Il attend juste ça, le top départ pour ma lune. L'opération lune est commencée. Son gros gland vient saluer ma rosace et sans frapper essaie d'entrer. Mon œillet le fustige, mais sans se démonter, il le démonte. Mes muscles annaux ne résistent pas à la poussée sans concession du dieu Priape. Une violente douleur me parcourt le rectum. C'est horrible et par ailleurs jouissif de sentir une colonne de chair chaude et dure pareille prendre place dans mon endroit le plus intime. JP me tire par les épaules pour m'empaler le plus profondément possible. Je n'ai pas envie de résister et bien que je souffre, je me laisse empaler sur sa grosse biroute.
Ses boules viennent sur ma main qui chatouille mon minou pour me faire oublier la douleur que sa queue provoque dans mes tripes. Il reste sans bouger, planté au fond de moi.
— Que c'est bon mon petit caramel, d'être entier dans ton cul, c'est chaud et tellement serré que je resterai des heures dedans.
Son compliment me va droit au cœur ou au cul. La douleur disparait, faisant place à un début de plaisir, mes chairs distendues s'adaptent à cette queue hors norme. Mes doigts s'activent dans ma minette, le plaisir monte et, avec une toute petite voix, je lui demande de commencer à remuer, tortillant un peu des hanches pour l'inviter à coulisser dans mes reins. Les doigts plantés dans la viande de mes fesses, JP entament la danse du printemps dans mon cul.
Putain que c'est bon. Son gros engin ne fait pas de dégâts dans mon cul, bien qu'il le distende davantage que la plupart des gars qui s'y sont promenés. Mes chairs dilatées au maximum me procurent un plaisir fait de légères douleurs et de jouissance, un mélange imparable pour me mener au nirvana. JP sait que je suis sa chose et qu'il peut assouvir la sodomie de la façon qu'il veut, tantôt brutalement, puis en douceur. Tout en me caressant, je lui cajole les testicules quand il replonge au plus profond de mon rectum. Je suis secouée par de violents spasmes, comme une crise d'épilepsie. Mon cœur, ma tête, mes poumons me paraissent sur le point d'exploser tant la tension provoquée par l'excitation s'empare de tout mon corps. Telle une bombe, j'explose en vol, poussant un hurlement de bête blessée. JP n'y tient plus et en me traitant de tous les noms qui ont rapport avec salope, il se vide dans les méandres de mes entrailles.
Un lavement spermatique qui rajoute du bonheur à mon petit cul qui n'en attendait pas autant. Le liquide séminal doit avoir parcouru une belle distance dans mes tripes vu l'abondance et le nombre d'éjaculations puissantes dans mon popotin. JP s'écroule sur moi, me plaquant aux draps.
Il me bécote les cheveux follets pendant que je gémis encore de ce merveilleux orgasme anal. Bien que dégonflée, sa queue tient encore de la place dans mon postérieur. Combien de temps restons-nous emboîtés ainsi, je l'ignore ? Tout ce que je sais, c'est que son mât commence d'écarter de nouveau ma conduite anale et que je subirai bientôt avec délice une seconde sodo. Avec ma voix de jeune femme innocente, je lui pose la question.
— As-tu encore envie de me sodomiser ?
Pas de réponse verbale, mais un coup de rein qui en est une.
Je reste collée aux draps et sens le piston retrouver vie dans mon cul lubrifié et accueillant. JP est insatiable, il me bourrine le cul comme s'il le découvrait, mes seins s'écrasent sur les draps. Il reste couché sur mon corps et donne de violentes ruades dans mon cul. Mon orgasme n'a pas eu le temps de me laisser récupérer, et c'est une sodo qui débute alors que je jouis encore de la précédente. Il me rend folle et me fait exulter le salaud, jamais je n'ai eu un amant aussi actif. Par ailleurs, je profère des insanités, l'encourageant à me défoncer plus fort. Ne me maitrisant plus, il peut disposer de moi comme bon lui semble. JP passe ses mains sous moi et se saisit de mes doudounes pour les malaxer, écraser mes tétons, il se déchaine dans mon cul avec ardeur. Puis, il s'arrête malgré mes protestations. JP saisit un oreiller et me le glisse sous le ventre, relevant le bas de mon corps. Un instant, je pense qu'il veut avoir mon cul plus offert.
Je reste collée aux draps et sens le piston retrouver vie dans mon cul lubrifié et accueillant. JP est insatiable, il me bourrine le cul comme s'il le découvrait, mes seins s'écrasent sur les draps. Il reste couché sur mon corps et donne de violentes ruades dans mon cul. Mon orgasme n'a pas eu le temps de me laisser récupérer, et c'est une sodo qui débute alors que je jouis encore de la précédente. Il me rend folle et me fait exulter le salaud, jamais je n'ai eu un amant aussi actif. Par ailleurs, je profère des insanités, l'encourageant à me défoncer plus fort. Ne me maitrisant plus, il peut disposer de moi comme bon lui semble. JP passe ses mains sous moi et se saisit de mes doudounes pour les malaxer, écraser mes tétons, il se déchaine dans mon cul avec ardeur. Puis, il s'arrête malgré mes protestations. JP saisit un oreiller et me le glisse sous le ventre, relevant le bas de mon corps. Un instant, je pense qu'il veut avoir mon cul plus offert.
Cependant, contrairement à ma supposition, il promène son gland entre mes petites lèvres béantes et trempées et après avoir trouvé l'entrée de ma grotte, il plonge son membre d'un seul coup dans mon minou. Ce n'est pas de la bite pour pucelle un morceau pareil. Bien que ce soit loin d'être la première que je prenne, l'effet est là. King Kong va me broyer le col et les ovaires. Tous mes organes vont changer de place. Si je passe une radio, ils ne vont pas pouvoir faire un compte rendu fiable.
Personnellement, la surprise passée, je m'en accommode et dirai même que j'apprécie d'être prise par une voie plus naturelle. Le pilonnage de mon vagin est plus intense que la bataille d'Angleterre. Les coups de gland me matraquent le col et l'épaisseur de la queue frotte mon point G à chaque passage.
— Oh chéri, c'est trop bon, continue bien fort, défonce-moi, je suis ta salope. Bien sûr, il n'a pas attendu pour me démolir le mari de ma copine. JP se donne à fond et au fond. Je suis ravagée par ce nouvel orgasme, je me fais biter comme une vraie chienne. S'il continue de me forer avec cette force, il va trouver du pétrole, le coquin. Je comprends pourquoi il a d'aussi beaux abdos sans aller dans une salle de sport. Je rebondis sur le matelas à chaque coup de rein, je me fais baiser et fais du trampoline parallèlement. JP grogne et m'annonce qu'il va m'inonder ma foufoune de pute. Par ailleurs, il devient familier le salopard. Peu importe, je n'ai qu'une envie de le sentir me gicler dedans. Tellement, je jouis, j'échangerai bien mon mari contre celui d'Annie avec plaisir. Bien sûr, c'est juste l'instant présent qui me fait cet effet. Lorsque ma jouissance est à son paroxysme, je suis prête à tout. L'inondation indiquée de ma chatte a lieu. JP n'a pas menti, un torrent de sperme se déverse dans mon ventre par grosses saccades. Chaque giclée est un ravissement pour mon minou. JP me remplit avec application, ma chatte déborde et le jus se répand sur les draps. Mon amant reste au fond de moi le temps de se vider les burnes. Puis j'entends un léger ronflement, JP s'est assoupi la queue dans ma minette. Je décide de l'accompagner pour reprendre des forces et m'endors à mon tour, écrasée par ce corps splendide. Après cette petite sieste crapuleuse, je refais surface, me sentant légère. JP est assis près de moi et me regarde. Il me dit que je suis toute mignonne lorsque je dors et que le sperme coule de mon anus et de mon minou. Comme il a son mobile à la main, je me doute qu'il a immortalisé la scène sur sa galerie. Il me dépose un tendre baiser sur les lèvres et me propose une flute de champagne. Coulante de mes ouvertures, je m'assois et déguste. JP me caresse les seins, passe ses doigts entre mes cuisses, ramenant le mélange de nos fluides du bout des doigts, me faisant sucer entre deux goulées de liquide doré et pétillant. Le mélange est délicieux. C'est le moment câlin après le sexe bestial. Les bisous, les caresses, puis celles-ci redeviennent précises et appuyées. Le feu renait de ses cendres. Les doigts de JP font un bruit de clapotis dans mon minou encore rempli de sperme et de mouille. Son majeur glisse facilement dans mon anus encore dilaté par sa grosse queue. Tout en me roulant des pelles, léchant mes nichons, il me masturbe le cul avec vigueur. Mon postérieur est de nouveau menacé, c'est le problème quand on a un admirable cul, il faut l'assumer. Heureusement que la sodomie n'est pas un tabou personnellement. Cependant, je dois reconnaître que certains engins, avant de donner du plaisir, font souffrir. Même avec précaution, un morceau comme celui de JP ne laisse pas insensible lors de la pénétration. Je le laisse bien préparer ma rondelle. Sans qu'il me le demande, je me remets en position, le cul en l'air. JP me pose la question par principe.
— Tu la veux ou ma salope bronzée ?
— Tu la veux ou ma salope bronzée ?
En disant cela, il balade son gland de ma fente à mon petit trou dégoulinant et pas encore refermé.
— Tu possèdes le manche. Choisis le carré de jardin que tu veux biner en premier.
Il est hésitant, les deux orifices le tentent. Il se décide et me l'enfourne dans la minette, mon vagin encore distendu l'accueille dans la douceur chaude et humide de sa paroi. Le glissement du champignon sur mon point G me remet sur le champ en état de jouissance. De ce fait, je lui clame en miaulant que c'est bon. Ses grosses boules cognent mon pubis. Puis, il se retire et plonge popaul dans ma rondelle. Monsieur a décidé d'alterner dans mes deux trous. Par ailleurs, je m'adapte à son mouvement en creusant bien les reins pour qu'il soit à l'aise. Le rythme est pris, plusieurs coups dans le cul, par la suite dans la chatte, il tient la fonction de deux hommes. Annie ne m'a pas menti, il est inépuisable, son homme. Ce type est un gode vivant, la queue toujours dure. Creusée des deux côtés, je prends un pied d'enfer. Putain que c'est génial un mec pareil, je suis prête à perdre l'amitié d'Annie pour la queue de son mari.
Barattée, ma chatte coule, j'ai même l'impression de mouiller du rectum. Sa verge se promène en moi aussi facilement dans ma chatte que dans mon cul. Les yeux révulsés, je halète comme une chienne en chaleur. JP sait qu'il me tient et mène la danse, alternant les coups rapides, et lorsque je chavire, il ralentit. Plusieurs fois de suite, je lui crie de me finir, mais cela amuse ce salaud.
Cette fois, c'est un coup par trou, un peu la roulette russe. Où va-t-il jouir ?
Le plaisir est intense, je souffre de l'intensité de l'orgasme qui me secoue. JP accélère enfin et me porte le coup de grâce. Il reste dans ma chatte et m'envoie un bouillon de sperme. Plus il jouit, plus sa semence est importante. Mes ovaires doivent être noyés par le liquide chaud, visqueux qui gicle sans fin par de fortes saccades. Anéantie, je sens le fluide me remplir. Dans les nuages, je me laisse secouer par les violents coups de boutoirs destinés à se vider les burnes. Le dernier coup m'envoie cogner dans la tête du lit, heureusement en satin. Couchée en cuillère, je sens soudain un long jet chaud jaillir dans mon minou. Ma chatte lui sert aussi d'urinoir. Trop sonnée pour protester, je n'oppose aucun geste pour le repousser. Il m'embrasse tendrement la nuque et m'informe que la nuit fait à peine de commencer. En mettant la main devant mon minou pour ne rien souiller, je file aux toilettes pour à mon tour me vider la vessie, la pisse de JP et de son sperme.
Le plaisir est intense, je souffre de l'intensité de l'orgasme qui me secoue. JP accélère enfin et me porte le coup de grâce. Il reste dans ma chatte et m'envoie un bouillon de sperme. Plus il jouit, plus sa semence est importante. Mes ovaires doivent être noyés par le liquide chaud, visqueux qui gicle sans fin par de fortes saccades. Anéantie, je sens le fluide me remplir. Dans les nuages, je me laisse secouer par les violents coups de boutoirs destinés à se vider les burnes. Le dernier coup m'envoie cogner dans la tête du lit, heureusement en satin. Couchée en cuillère, je sens soudain un long jet chaud jaillir dans mon minou. Ma chatte lui sert aussi d'urinoir. Trop sonnée pour protester, je n'oppose aucun geste pour le repousser. Il m'embrasse tendrement la nuque et m'informe que la nuit fait à peine de commencer. En mettant la main devant mon minou pour ne rien souiller, je file aux toilettes pour à mon tour me vider la vessie, la pisse de JP et de son sperme.
Ensuite, je file à la douche. J'astique et je rafraichis ma minette. Le rideau s'écarte et je vois JP avec la queue en l'air qui se glisse sous la douche avec moi. Je suis tombée sur un cyborg du sexe. Effectivement, la nuit va être très éprouvante, mais géniale.
FIN
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Commentaires ()
pas de coquine près de moi pour me terminer.
Bises
Plus d'expériences, ça semble normal.
J'oserais dire que votre vocabulaire est plus... fleuri :)
On aime tout. Les situations, les histoires, les descriptions... Et vos mots (maux un peu aussi dans cette dernière). Un vrai régal.
Continuez.
J'adore vraiment !
T'imaginant offerte à lui dans tes belles postures indécentes et avant de te faire bien prendre tes deux orifices, mon imagination était bien créative...Lol !
Merci beaucoup Oceane de me faire bien fantasmer sur tes très jolis appâts si féminins que tu décris si bien pour notre plus grand plaisir !
Félicitations à toi !
Évidemment Oceane, maintenant j'attends ta rencontre avec Annie pour apprécier vous voir vous "gouiner" comme tu sais si bien le faire aussi ......Lol !
Très excitant le passage de la petite culotte humide.... C'est toujours agréable de sentir et de lecher vos fluides sur vos culottes.....