Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte. — Chapitre 3 · la réalité est encore mieux que le fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte.
Chapitre 3 · la réalité est encore mieux que le fantasme
Réalisation d'un fantasme. 3
Salut à tous mes fans ! à leur demande, je poste ce texte écrit par Zoé et Jérôme qui ont voulu réaliser un fantasme… Avec moi.
—Désolé les filles, mais vous m'avez chauffé comme jamais, j'espère que j'ai tenu ma réputation et que je ne vous ai pas trop déçu !
—Tu te fous de nous ! le coupe Jérôme. Ta réputation est intacte. Putain ! J'ai jamais vu ça, même sur les sites de cul !
—Disons que sur ce point-là, je tiens la comparaison, conçoit-il. Mais il me faut un peu plus de temps pour récupérer que dans mes récits.
—On va reprendre des forces, je lui suggère, un petit en-cas serait le bienvenu.
Suite :
On remet chacun son slip ou sa petite culotte. Je sors du frigo de quoi nous sustenter et nous abreuver et comme s'il ne s'était rien passé de spécial, nous repartons dans nos discutions. Doucement ça dévie sur lui et les personnes qui le contactent après avoir lu ses histoires ou regardé ses vidéos. Il nous apprend que de nombreuses personnes le contactent et nous montre les échanges sur son portable, souvent agrémentés de photos plus que subjectives. Il nous dit aussi qu'il lui arrive d'aller plus loin comme pour nous si la distance n'est pas trop importante et si les esprits s'accordent avant les corps. Nous ne sommes donc pas les premiers à le recevoir…
Une fois rassasiée, je glisse une main sous la table pour caresser son entrejambe. Je frotte ma main sur la bosse qui reprend son expansion. Mes doigts s'enroulent sur le gland que l'élastique n'a pu retenir dans son slip. Il est de nouveau en pleine forme, et cette fois je ne veux pas que sucer son formidable chibre.
—Passons aux choses sérieuses, j'annonce alors en le prenant par la main et me levant, viens Pascal !
Je me lève et l'entraine, flageolant sur mes guiboles. J'enlève ma culotte et m'allonge sur le tapis, les cuisses écartées en offrant mon corps. L'invitation ne peut être plus claire, je veux qu'il me prenne… Il s'agenouille entre mes jambes. J'attends qu'il me pénètre avec une délicieuse angoisse, comme une fille vierge attendant de se faire dépuceler. Il se penche et pose une main sur mon ventre puis la glisse sur ma fente qu'il ouvre avec son pouce. Mes lèvres intimes se gonflent de désir, il les écarte délicatement de ses doigts et approche sa tête pour me lécher. Très vite, je commence à gémir sous ce cunnilingus superbement exécuté, je n'ai jamais ressenti un plaisir aussi intense avec Jérôme. Il découvre de sa langue sans agressivité l'entrée de ma grotte comme un explorateur la tombe de Toutânkhamon. Comme douée d'une vie propre, sa langue explore chaque repli de ma chatte et mon clito hypersensible comme un prêtre plongeant au plus profond de mon âme.
C'est le plaisir à l'état pur quand je ferme les yeux, gardant la bouche grande ouverte pour geindre. Mon ventre se contracte sous ses caresses, projetant mon bassin pour répondre à sa main. J'espère que Jérôme est fier de moi et ne le jalouse pas de me transporter dans un état de grâce que j'ai rarement connu avec lui. Quel cadeau il me fait, et j'espère qu'il en profite aussi. Pascal redouble ses caresses sur mon clito puis introduit un doigt dans ma chatte et trouve mon point G que mon mari n'arrive jamais à stimuler correctement. Je commence à gémir plus fort sous le rythme de sa main et de sa bouche de plus en plus rapide.
— Oh ouuuiii ! Ne t'arrête pas ! Oh mon Dieu ! Aaahhh !
Mon corps se tend comme un arc que l'on arme. Mes cuisses se mettent à trembler et un jet de liquide jaillit de ma chatte, suivi d'un autre puis d'un autre. Je squirte, bordel ! Comme jamais ça ne m'est arrivé avec Jéjé. Je gicle comme une Fontaine sous la bouche d'un autre homme et sous le regard ébahi de mon mari.
— Putain Pascal ! aarrgghh ! Ooouuuiii !
Quand je cherche le regard de Jérôme, j'y vois de l'incompréhension, il est choqué de me découvrir sous une facette qu'il ne connait que par les films porno aux mises en scène peut être fausses. Mais là ça vient de se produire sous ses yeux. Je suis arrivée à un plaisir si puissant qu'il a explosé hors de mon corps en une fontaine de cyprine. Mais ça n'a pas déconcentré Pascal qui continue à savourer mon obole à l'amour jusqu'à ce que les spasmes s'apaisent et que je m'écroule comme une loque sur le sol, haletante comme une coureuse de fond passant la ligne complètement vidée. Quand enfin il lâche l'affaire, son visage luisant de mon jus de chatte, il tourne la tête vers Jérôme et lui reproche :
—Petit cachotier, tu as une femme fontaine et tu ne m'avais rien dis ! Elle est magnifique quand elle jouit. Viens goûter à son jus, dans l'état où elle est, je suis sûr qu'il n'en faut pas beaucoup pour qu'elle squirte à nouveau.
Il lui fait signe de s'approcher, prend la main de Jérôme et la pose sur ma fente encore humide et tremblante, et en un rien de temps je remonte dans les tours pour abreuver mon mari à la source. Mais Jérôme veut réaliser son fantasme et revient à la charge.
—Prends-là Pascal ! Je veux la voir embrochée par ton braquemard, je veux qu'elle couine, qu'elle te demande grâce !
On dirait que Pascal n'attendait que ça, il bande comme pas possible, il se positionne entre mes cuisses et guide son énorme chibre dur, vibrant de sa puissance vers l'entrée de ma chatte encore baignée de mon orgasme. J'ai peur me faire déchirer la chatte par cette trique phénoménale. Je n'ose l'avouer à Jérôme. Son gland repousse mes chairs puis il me pénètre d'un seul mouvement rectiligne très lent et profond jusqu'à ce que son gland bute tout au fond de mon ventre. Je pousse un cri de surprise et de douleur alors il se maitrise et se retire un peu. Jamais je n'ai ressenti ça. Son sexe est si gros que mon vagin éprouve quelques difficultés à s'y adapter mais la plénitude est totale. Je suis entièrement remplie, comblée au-delà du possible quand j'entends Jérôme s'exclamer :
—Courage Zoé ! Dommage que tu ne sois pas assez profonde pour le prendre en totalité !
—Putain qu'il est gros ! je râle, il me dépucèle.
Je baisse alors la tête pour regarder son bas-ventre et constate horrifiée et admirative que son gourdin est si grand que ses boules ne peuvent pas s'écraser sur mon cul. Pascal laisse le temps à mon fourreau trop étroit de s'habituer à la taille peu commune de son rostre, à cette présence hors-normes qui occupe tout l'espace, puis il commence à me baiser lentement dans mon sexe dilaté à l'extrême que c'en est presque douloureux, je suis la première surprise de m'être accommodée si rapidement à un tel intrus. Il se retire avec douceur, ne laissant que son gland dans ma chatte, puis il agrippe mes hanches de ses deux mains et d'un violent coup de reins, il m'enfonce sa bite en butée dans ma fente. Je la sens râcler les parois de mon vagin. Je hurle de plaisir, de douleur mais il n'en a cure. Il recommence encore et encore, gagnant quelques centimètres sans pour autant faire disparaître la totalité de sa verge en moi. Je hurle de plus belle, jamais je n'ai autant souffert, mais jamais je n'ai joui si fort. La taille de son sexe me rend folle, sa queue si massive m'élargit les entrailles au-delà de ce que croyais possible, je jouis plusieurs fois, je suis à bout de force.
Ses mouvements deviennent alors plus doux, il se retire de quelques centimètres avant de cogner de son gland plusieurs fois le col de mon utérus comme s'il frappait à une porte, mais je sens un pouce titiller mon anus et s'introduire dans mon cul, il s'adresse alors à Jérôme :
—Ta femme est une vaginale. Mais tu n'es pas monté assez gros pour la faire se pâmer, ce n'est pas de ta faute mais il lui faut un gros calibre pour qu'elle lâche les chevaux. Quand j'en aurai fini avec ce trou-là, j'irai visiter la porte d'à côté. Elle va couiner encore plus fort, enfin si elle et toi y consentez.
Il accélère alors le rythme de ses coups de reins avec une puissants toujours maîtrisée. Mon corps se soulève pour accueillir chaque pénétration. Je lui fais entièrement confiance.
- Oui ! Baise-moi encore plus fort ! Donne-moi ton sperme ! Fais-moi encore jouir.
Je réalise alors que chaque mot que je dis, chaque supplique doivent être pour Jérôme difficile à entendre car il ne s'attendait sûrement pas à ce que j'éprouve autant de plaisir avec un autre homme. Son fantasme n'en est plus un, c'est la réalité. Il ne pouvait imaginer la tempête que déclenche en moi cette queue, ce jonc si vigoureux qui me laboure ma matrice. Je vis un mélange intime de notre désir à tous les trois. Une satisfaction profonde, presque sereine, m'étreint le cœur. Pascal s'interrompt, cherchant le regard de mon mari comme s'il lui demandait la permission d'achever sa tâche, sans triomphe ni arrogance dans ses yeux. Comme Jérôme ne réagit pas, il accélère ses va et vient en moi, sa respiration s'accélère. Il me prévient alors :
—Zoé. Je vais jouir, je vais te remplir. Ensuite je vais te sodomiser. Mais pour que tu ne souffres pas trop, je te prendrai aussitôt avant de rebander à mort.
Avec un grognement sourd, il s'enfonce une dernière fois dans mon conduit. Je sens au plus profond de moi la « Bête ». Je sens ses testicules se contracter dans ma main. Sa lance enfle encore quand il se déverse en moi, signant de son sperme chaud la conquête d'une nouvelle femelle. Il reste un instant immobile puis se retire doucement. Un flot épais de sperme blanc s'échappe de ma chatte béante, offrant ce tableau obscène à mon mari qui le contemple comme un peintre achevant sa toile et l'admirant. Le visage rayonnant, il s'approche de moi et trempe ses doigts dans le mélange de nos fluides qu'il porte ensuite à sa bouche.
Mais Pascal s'impatiente. Il repousse mon mari et cette fois ne cherche plus ma fente. Il me retourne et me positionne à quatre pattes sur le tapis. Ma tête entre mes bras collés au sol. Il passe sa main dans le creux de mes reins puis la glisse entre mes fesses pour récupérer la liqueur qui suinte de ma chatte pour me lubrifier l'anus. Il graisse l'entrée serrée avec une infinie patience, attendant de débander un peu plus. Jérôme doit être jaloux de ce qui va suivre car je lui ai toujours refusé cette pratique que je trouve avilissante. Mais avec Pascal, je ne sais plus ce que je fais, ce que je désire. Je n'ai plus de volonté. Sous le regard de mon mari, j'offre cette porte interdite à un quasi inconnu.
—Maintenant Pascal ! Je le supplie, avant que je réfléchisse trop aux conséquences ! Encule-moi avec ton défonce-cul !
Il se rapproche de moi, le gland collé contre mon sphincter, prend dans sa main la hampe demi-molle pour la rigidifier et donne un formidable coup de reins pour compenser le manque de raideur de son pal. Je vois sa bite dans un miroir judicieusement bien placé s'enfoncer dans mon fondement sous mes hurlements de douleur. Il a enfilé les trois-quarts de sa colonne de chair et ne bouge plus. Mon anneau essaie de se resserrer sur l'intrus comme pour l'expulser mais ça a l'effet contraire, lui faisant comme un massage qui n'a comme résultat que de le faire rebander à mort. C'est atroce !
—Arrête Pascal ! Tu me casses le cul ! Ta bite n'arrête pas d'enfler ! Oh mon Dieu ! C'est… C'est…
Il patiente jusqu'à ce que je me calme un peu, pose ses mains sur mes hanches et me prévient :
—Comme on dit, il n'y a que les premiers pas qui comptent, mais là, dans ce cas, ce sont les derniers centimètres !
Je manque de m'évanouir sous l'ultime poussée écrasant ses couilles sur ma vulve. Sa monstrueuse teub a complètement disparu dans mes boyaux. Comment mon corps peut-t-il subir une telle chose ? Mon corps se tend et un gémissement plaintif entre la douleur et le plaisir s'échappe de mes lèvres. Il se retire et reprend sa progression millimètre par millimètre dans mon conduit anal qui s'habitue petit à petit à cette invasion totale. Il est de nouveau planté entièrement en moi et marque une nouvelle pause me permettant de reprendre mes esprits et à mon cul de s'adapter à cette queue surpuissante. Puis il commence à donner des coups de reins, doucement d'abord puis à un rythme plus rapide, courts ou profonds. Chaque mouvement de son chibre me fait maintenant tressaillir de plaisir que je ne connaissais pas.
C'est incroyable de se sentir si pleine et de vivre une extase jusqu'à lors inconnue.
—Tu ne sais pas ce que tu as raté, Jérôme, le début a été dur à passer pour elle et m'a sûrement égratigné la pine, informe Pascal. Je vois bien que de côté-là, elle n'a pas beaucoup d'heures de vol. Mais maintenant tu verras qu'elle en redemandera.
Je sens le trouble dans le regard de mon homme et je lui avoue :
— Oui Jérôme, regarde comme il me prend partout. J'ai été folle de ne pas avoir essayé avant. Quand il a enfoncé son gland puis sa tige, c'était déjà incroyable, mais quand sa queue est redevenue dure comme du marbre, putain ce que j'ai pris ! Si tu ne me crois pas, tu n'as qu'à essayer, de ce côté-là, on est tous fait pareil !
Pascal attrape ma queue de cheval et avec la sienne, ça fait deux, pour tirer ma tête en arrière et me faire cabrer puis accélère le rythme, me dominant, ce que j'accepte sans broncher, tout en branlant mon clitoris qu'il triture de sa main libre. Les mots coulent de ma bouche comme le flot de cyprine coule de ma chatte. Il est devenu infatigable après ses deux premières jouissances. Soudain il retire sa pine de mon cul, s'approche de Jérôme à quatre pattes lui aussi pour ne rien manquer du spectacle, branle vigoureusement sa queue énorme et violacée juste devant son visage et lui ordonne :
—Tu as deux solutions, ou tu me suces, ou je te sodomise. Alors ! Que préfères-tu ?
A suivre… Et à commenter.
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