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La finale de coupe de France — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La finale de coupe de France
Chapitre 1
Cette fin de saison est incroyable pour nous, bien sûr que nous gagnons le championnat, l'équipe est malheureusement trop forte pour les concurrents, mais la beauté de cette coupe, je l'aime depuis tout petit cette coupe de France.
Chaque finale de mon club que j'ai pu voir, j'ai toujours pris plaisir à me rendre au stade de France, même si je trouve ce stade affreux et pas adapté pour le football. C'est parti, nous y allons, mon pote et moi, assez tôt, nous aimons l'ambiance d'avant match. En plus, cette finale est contre Reims, ça sera sympathique et familial. Nous nous installons dans une des files d'attente pour prendre une bière, et discuter avec des Parisiens, des Rémois : le côté jovial du football existe encore. Il est bientôt 20h, nous entrons dans le stade, rencontrons des personnes que nous connaissons, tout le monde n'a qu'une chose en tête, le match de samedi prochain à Munich.
Allez, nous allons nous mettre dans l'ambiance ; tous les deux abonnés au virage Auteuil, nous avons nos places en bas du virage où les ultras font resonner leurs amours pour le club. Des adolescents avec un monsieur s'installent à notre gauche, on discute, et à ma droite, une voix féminine m'interpelle.
— Je peux me mettre là ?
— Oui, oui, allez-y, il n’y a personne. Vous pouvez vous mettre où vous voulez, c'est placement libre ici.
— Je vais rester là, je ne suis pas grande, je verrai le match ici, c'est des enfants devant ; me répond-elle en rigolant.
— Oui, oui, allez-y, il n’y a personne. Vous pouvez vous mettre où vous voulez, c'est placement libre ici.
— Je vais rester là, je ne suis pas grande, je verrai le match ici, c'est des enfants devant ; me répond-elle en rigolant.
Je commence alors à faire la conversation, j'apprends qu'elle est mariée, elle a deux filles de sept et cinq ans. Elle a acheté deux places pour ce match, mais son mari n'a pas voulu annuler sa soirée foot avec ses amis, il l'a même incitée à revendre les places. Finalement elle a pris le courage de venir au stade toute seule.
— Vous avez bien fait. Pourquoi il préfère regarder un match à la télé plutôt qu'ici ?
— Comme ça, il peut boire quinze bières et se prendre pour un tacticien devant la télé.
— Comme ça, il peut boire quinze bières et se prendre pour un tacticien devant la télé.
Le coup d'envoi avance, l'ambiance monte, tout le monde se met à chanter, la composition des équipes, l'entrée des joueurs sur le terrain, la marseillaise. Et c'est parti pour la 108e finale de coupe de France. Rapidement, Paris prend le dessus du match, et le numéro 29 surgit pour ouvrir le score. Avec mon pote, on se saute dans les bras, on crie de joie. Dès que l'étreinte se finit, ma voisine, morte de rire, me dit :
— Ah oui, vous ne cachez pas votre joie.
Je le dis à mon pote qui rigole aussi, on lui promet qu'au prochain but, elle fait le câlin à nous, elle est morte de rire. Mais ce deuxième but arrive très, très vite, je l'attrape et la mets au milieu de nous pour ce câlin de joie. Je lui demande si ça va, elle acquiesce en disant que ça change des matchs à la télé. La discussion s'installe, je ne regarde quasiment plus le match, mais ma voisine avec qui je discute, les minutes passent, le tutoiement s'installe, et nous nous mettons sérieusement à flirter. Elle me coupe en pleine discussion et me dit :
— Je suis désolée, mais j'ai envie d'aller aux toilettes, tu sais où c'est ?
— Oui, tu veux que je t'indique ou que je t'escorte ?
— Oui, montre-moi, je préfère, sinon je vais me perdre.
— Oui, tu veux que je t'indique ou que je t'escorte ?
— Oui, montre-moi, je préfère, sinon je vais me perdre.
Je préviens mon pote que je m'absente, il rigole de la situation et me dit de lui ramener une bière. Nous arrivons devant les toilettes qui sont indiquées hors service. Un steward nous dit d'aller à l'étage, car celles-ci fuient. A l'étage, il n’y a personne, je lui indique les toilettes et elle me regarde d'un air coquin.
— Tu m'escortes jusqu'au bout ?
Nous entrons dans les toilettes qui sont étonnamment propres, je me retourne vers elle et l'embrasse, elle répond à mon baiser et me pousse légèrement vers la cabine des toilettes handicapés. Nous entrons, elle ferme la porte, se jette sur moi et m'embrasse en déboutonnant ma ceinture et mon pantalon.
— On a combien de temps, tu penses ?
— Je dirai dix minutes max avant qu'il y ait les premières personnes.
— Tu tiendras moins que ça.
— Je dirai dix minutes max avant qu'il y ait les premières personnes.
— Tu tiendras moins que ça.
Aussitôt, elle sort mon sexe et le gobe dans une fellation bien baveuse. Je suis aux anges, je grogne de bonheur. Elle m'indique les toilettes de la tête, je ferme le couvercle, pose mon jean dessus et m'y assois. Elle sort une capote de son sac à main, me la met, retire son jean, son string et s'empale directement sur moi. Elle est face à moi, je m'approche de son visage pour l'embrasser, elle colle sa main sous ma gorge, et serre légèrement comme pour m'étrangler.
— Je ne suis pas là pour la tendresse, j'en aurai en rentrant ça, là, je veux de la baise. T'as compris ?
Je donne donc de bons coups de reins à cette femme, elle ferme les yeux et gémit, sans lâcher sa main de mon cou, sans me prévenir, elle relâche la pression, se relève et vient se mettre contre mur.
— Allez viens, il doit nous rester cinq minutes, donne tout ce que tu as.
Je ne me fais pas prier et la rejoins. Je me mets à baiser cette femme, elle a touché mon égo en parlant de baise et en refusant mon affection, je lui claque sa fesse droite, elle gémit et crie qu'elle aime ça. Nous pourrions nous faire griller par des personnes rentrant dans les toilettes, mais heureusement au même moment, le but du 3-0 fait exploser le stade. Je jouis au même moment après avoir tout donné. Ma partenaire explose quelques secondes après moi. Je me retire d'elle, retire la capote, attrape mon pantalon. Elle vient à moi, m'embrasse et me dit :
— T'as été un bon coup. J'espère que t'es pas déçu pour le but.
Elle finit de se rhabiller et s'en va. Je rattache ma ceinture, je vais pour ressortir des toilettes. Les premières personnes arrivent, je suis dans les toilettes des femmes, je me fais incendier pour ma présence. Je rigole et file chercher deux bières, et rejoindre mon pote. Lorsque je le rejoins, il me demande si je l'ai baisée vu le temps que j'ai mis. J'acquiesce et lui donne sa bière. Pas de trace de mon amante du soir.
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