La st valentin de Justine
Chapitre 1
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✦ Palavy La st valentin de Justine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La st valentin de Justine — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Palavy
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La st valentin de Justine

Chapitre 1

Un dernier coup d'œil dans la glace, droite, gauche, ma robe noire me va parfaitement. C'est une robe flottante, qui m'arrive à mi-cuisses avec un large dos nu et des fines bretelles. Heureusement, je n'ai pas une grosse poitrine, un bonnet B, qui me permet de garder une belle silhouette même lorsqu'elle est libre.
Ce n'est pas un vêtement de saison en ce jour du 14 février 2023, mais je tiens à respecter la demande de mon mari qui m'a dit « fais-toi belle, j'ai une surprise pour toi. » Et en ce jour de la St Valentin, je m'attends à une soirée romantique.
J'ai enfilé un collant sur mon tanga, regroupé mes longs cheveux blonds en une queue-de-cheval, un léger maquillage sur les yeux, un rouge à lèvres éclatant et me voilà prête.
Mon mari est déjà dans l'entrée, les clés de la voiture à la main.
— Dépêche, on va être en retard.
— Ca va comme ça, lui ai-je répondu.
— Super, tu es magnifique.
Juste le temps de prendre mon manteau et enfiler des escarpins à talon et nous voilà en voiture.
Je profite de la route pour nous présenter. Kévin, mon mari, 27 ans, grand brun, cheveux courts, et moi, Justine, 24 ans, que je vous ai décrite juste avant. Nous sommes mariés depuis 3 ans, ensemble depuis le collège. Kévin a été mon premier et seul amour.
Je suis heureuse de son attention, une petite sortie en amoureux, chose rare depuis quelque temps, pour cette fête des amoureux.
Kévin gare la voiture dans une rue parisienne et nous descendons. Je cherche du regard l'enseigne d'un restaurant, sans succès. Mais c'est Paris, les places de stationnement c'est rare, je pense qu'il va falloir marcher un peu. Malgré cette période hivernale, il ne fait pas trop froid. Mon homme prend une direction et je le suis, nous avons fait une cinquantaine de mètres.
— C'est là, me dit-il en poussant la porte de ce qui semble être un café d'après l'enseigne. Je rentre derrière lui et c'est ce que cela semblait être de l'extérieur. Ma première impression fut la surprise, avant de se transformer en déception et colère. A l'intérieur, un grand comptoir en demi-cercle, pas de tables, ni chaises. Derrière le comptoir, 2 barmans s'affairent à servir des boissons à une clientèle essentiellement masculine, avec écharpe, casquette et maillot aux couleurs de leur club de foot préféré, le Paris St Germain.
Au fond, derrière les barmans, un grand écran allumé diffuse des images de leur équipe. Kévin a pris ma main et m'attire à travers les supporters jusqu'à un coin du bar, à l'opposé de l'entrée, presque au bout du comptoir, où se trouvent 2 de ses copains que je connais un peu. Il retire son manteau et je m'aperçois qu'il a lui aussi mis son maillot du PSG.
— Eh ben, Justine, tu as sorti le grand jeu pour venir voir PSG-Bayern, me lance son copain.
— Je lui ai dit que j'avais une surprise pour elle, répond Kévin en rigolant, ben voilà, le match de ligue des champions.
Il est hilare, content et fier de sa blague, sans se rendre compte à quel point cela me fait du mal et de l'immense déception que je ressens. Quelque chose vient de se casser dans mon esprit, l'estime que je porte à mon mari vient de s'envoler. J'aurais dû lui montrer, lui exprimer cette colère qui m'envahit, mais ce n'est pas mon tempérament. J'ai ravalé ma tristesse en même temps que ma fierté, pendant que les gars commandaient une tournée de bière et un cola pour moi.
— Il n'y a même pas de siège, lançais-je à mon mari.
Son copain qui avait entendu répond.
— Si regarde ! Et il fait glisser vers moi un haut tabouret de bar.
Je le remercie du bout des lèvres, retire mon manteau, et « monte » sur le siège.
Les trois compères étaient accoudés au bar, les yeux rivés l'écran qui émettait les premières images d'avant-match, lancées dans les conversations de supporters, moi assise sur le tabouret, mon manteau plié sur les genoux juste derrière eux. Quelques personnes se sont interposées dans le peu de place entre moi et le mur du local derrière nous.
Le bar continue de se remplir, le brouhaha des conversations, parfois un chant lancé dans un coin et repris en chœur par tous, c'est l'ambiance de ma St Valentin, devant un sport que je n'aime pas plus que ça.
Sur l'écran, les joueurs s'apprêtent à donner le coup d'envoi, le silence se fait dans le café, seuls les commentateurs et le bruit des verres qui tapent sur le zinc résonnent. Il y a encore quelques mouvements autour de moi, on me frôle, pour passer d'un côté à l'autre, parfois une main s'appuie sur mon épaule avec un pardon, mais aux premières passes des joueurs, les supporters ont trouvés leur place et sont rivés à l'écran, seuls les deux barmans s'activent encore à distribuer des pintes. Ma frustration est immense dans ce pub qui est à mille lieues de la soirée que je pensais, je me suis préparée pour une soirée pleine d'amour, pas à m'ennuyer dans un bar bondé. Mon mari ne fait même plus attention à moi, me délaissant sur mon tabouret pour une télévision. Je regarde les images, enfin, celles que je peux voir quand le dos de mon mari ou de l'un de ses copains ne se trouve pas devant. Un nouveau frôlement, juste sur mon derrière me tire de mes pensées.
Peut-être était-il un peu plus appuyé que le précédent pour qu'il me marque. Quelques secondes passent puis à nouveau une pression sur mon fessier. Est-ce accidentel ou volontaire ?
Une action de l'équipe locale soulève une réaction dans le pub et une nouvelle impulsion sur mon postérieur, appuyée et un peu plus longtemps répond à ma question, ce n'est pas un accident.
Je devrais en être offusquée, prévenir mon mari ou encore râler, mais étrangement ce n'est pas le sentiment que je ressens. Peut-être le fait de m'ennuyer, la frustration de cette soirée, la déception contre mon mari ou encore la satisfaction d'avoir découvert le petit manège, toujours est-il que je laisse faire et m'en amuse. Il y a encore eu un frottement dans les secondes qui ont suivi, puis plus rien.
Deux, trois minutes, je ne saurais dire, mais il semble que mon vicelard s'est découragé et je me surprends à en être déçue. Je tente alors de réactiver le jeu en glissant sur mon siège vers l'arrière, faisant dépasser légèrement mes fesses du tabouret. Cette provocation a eu l'effet voulu, aussitôt l'inconnu vient se recoller sur mon derrière. Il maintient le contact pendant une dizaine de secondes puis se recule et revient. Il ne bouge pas, collé à moi, comme un test pour voir ma réaction.
Je devrais, j'aurais dû arrêter le jeu à ce moment, mais je me suis laissée dépasser par la situation, et je ressens autre chose que de l'amusement, c'est de l'excitation qui m'empêche de me retirer.
C'est lui qui le fait en se reculant, mais le répit est de courte durée et c'est, cette fois, une main qui vient se poser sur mes fesses. J'ai un léger sursaut qui l'immobilise sans pour autant qu'il rompt le contact. La main ne bouge plus, posée sur mes fesses, dans l'attente d'une réaction de ma part qui ne vient pas. Je pense qu'il doit se demander si j'ai conscience de ce qu'il se passe ou si je ne me rends compte de rien. Mais je ne veux pas l'aider et laisse libre de ses choix, tenaillée entre la peur qu'il aille plus loin, mais espérant qu'il le fasse.
La main se met à bouger, doucement. Elle caresse une fesse par un petit mouvement circulaire, puis par petites pressions sur la chair, tourne à nouveau, presse un peu plus. Il ne doit plus avoir de doute sur ma conscience de la situation et ma passivité est comme une invitation à continuer. Sa deuxième main est venue rejoindre la première sur mon derrière et reprend les caresses.
Autour de nous, ça vit le match, avec des encouragements, des cris, des critiques et au milieu de cela, il y a quelqu'un que je ne connais pas, que je n'ai même pas vu, qui est en train de me « pétrir » les fesses. Est-il jeune, est-il vieux, beau ou moche, ses voisins voient-ils ce qu'il fait, je n'en ai aucune idée et je crois que cela renforce encore plus mon excitation. J'ai pu voir vingt-trois minutes de jeu sur l'écran au moment où les mains sont remontées sur mes hanches pour me tirer encore un peu en arrière. Je suis assise sur les cuisses maintenant, le fessier dépassant du tabouret, ce qui a permis de libérer le bas de ma robe qui était coincé entre moi et l'assise.
Une main est restée sur ma taille, alors que l'autre est redescendue, passant sous la robe pour revenir sur mon postérieur, elle s'aventure vers le centre, sur le sillon entre les deux globes, le longe pour aller aussi loin qu'elle le peut entre mes jambes, venant effleurer ma vulve à travers mon sous-vêtement et mon collant. S'il n'y avait pas mes sous-vêtements, il aurait découvert un terrain moite.
La main qui était restée sur ma hanche remonte pour effleurer la peau de mon dos nu, avant de longer mon aile et passer au-devant pour se saisir d'un sein. Je mets aussitôt la main dessus, de peur que cela se voit et essaye de la chasser. Il insiste un peu et en profite quand même pour palper la fermeté et venir agacer mon téton entre 2 doigts avant de se retirer. Il n'a plus aucun doute sur mon consentement et se lâche. La main en bas continue ses aller-retour dans le sillon de mes fesses jusqu'à l'extrémité de mon bas-ventre qu'il arrive à atteindre. L'autre main est revenue en renfort sur mon fessier, caressant les globes et essayant en vain de faire descendre mon collant.
Une action de jeu fait vibrer le bar, derrière moi, l'homme pousse un encouragement bruyant au même moment où ses deux mains qui ont réussi à saisir mon collant tirent de chaque côté, déchirant le fin textile. Je sursaute, mais ses mains ce sont immédiatement accrochées sur mes hanches pour m'empêcher de bouger. Avec l'assurance que je n'en ferais rien, il retourne sur mon postérieur, les doigts trouvent l'ouverture faite dans le fin textile. Il tire encore un peu dessus pour agrandir l'ouverture et s'insinue dans le passage. Cette protection peu élastique déchirée, il y a plus d'accès à mon intimité. Les doigts ont trouvés ma peau, écartent le dernier rempart qu'est mon sous-vêtement et viennent effleurer mes grandes lèvres. Il essaye d'aller plus loin, mais est bloqué par l'assise du siège et sûrement par la longueur de son bras. Avec le monde qui est dans ce bar, la discrétion reste la base.
Il abandonne l'idée de prendre possession de ma vulve, en revanche, la main revient sur mon fessier, un doigt s'insinue dans le sillon et vient buter sur mon petit trou. Il fait des petites pressions, tourne sur la circonférence, revient au centre, appuie un peu plus, beaucoup plus fort. Une phalange a dû forcer le passage, je contracte par réflexe devant cette agression, il est ressorti et reprend les petits cercles avant de pousser à nouveau.
Je suis vierge de ce côté, jamais je n'ai accepté la sodomie par mon mari, seul homme que j'ai connu. Le passage est plutôt serré et sec, ce qui ne facilite pas l'intrusion. Une phalange est entrée, mais dans ce terrain hostile, il ne peut pas aller plus loin, ou du moins je n'arrive pas à l'accepter. Le bout du doigt, ça va, mais lorsqu'il pousse un peu plus, cela devient douloureux et je contracte mon muscle. Il n'insiste pas trop, se contentant de faire tourner le petit morceau qu'il a réussi à rentrer, et ça, ce n'est pas désagréable.
Alors que les deux équipes continuent leur bataille sur le terrain devant le regard des supporters du bar, un autre combat plus discret se joue dans les lieux. Le doigt de cet inconnu continue de se battre avec mon sphincter, par des petits ronds pour le dompter et des pressions pour le dépasser. Il a fallu peut-être 5 minutes pour qu'il progresse d'une phalange, un bout de doigt en plus que j'accepte maintenant, mais qui n'arrive pas à éteindre le feu que j'ai en moi.
Soudain, ça bouge dans le bar, l'arbitre vient de siffler la mi-temps. Le doigt s'est vite retiré et j'en profite pour me repositionner sur mon tabouret, juste à temps pour voir mon mari se rappeler que je suis là.
— Ca va, me dit-il, tu as l'air rouge ?
— J'ai chaud, répondis-je.
— Tu veux boire quelque chose ?
J'ai accepté au moment où j'ai entendu une voix féminine derrière moi demande :
— Tu vas où ?
— Aux toilettes, je reviens, garde ma place s'il te plaît.
— Ben oui, je m'en doute.
Il y a un peu d'animation dans mon dos pendant que Kévin me tend mon verre. J'en bois une grande gorgée, mais déjà l'intérêt de mon mari est parti vers ses potes dans le débrief de la première mi-temps. Les 2 barmans ne chôment pas, s'activant à remplir les verres, ça se bouscule pour aller vers le zinc. Dans tous les coins, on ne parle que du match. Un bras sur ma droite récupère, un autre sur ma gauche fait 2 tours pour la même chose, un grand bazar règne dans ce café.
10 minutes sont passées, nouvelle bousculade dernière moi.
— Ca y est ? Tiens je t'ai pris une bière.
— Merci.
Dans le bruit, je n'ai pas réussi à donner un âge, un accent, ou autre supposition sur la voix.
La personne a dû reprendre sa place, derrière moi.
L'idée que ce soit un couple me traverse l'esprit, si elle n'a rien vu, elle devrait se mettre avec mon mari, car lui non plus ne se doute de rien. Il faut dire que je suis loin d'être son centre d'intérêt.
Les joueurs reviennent sur le terrain, les regards se tournent vers l'écran, la cacophonie des conversations s'apaise. J'ai fini ma boisson et rendu mon verre à Kévin juste avant le coup d'envoi de la deuxième période. Au moment où le footballeur a tapé dans le ballon, les mains sont venues sur mes hanches pour me tirer vers l'arrière, là aussi le jeu reprend à mon plus grand plaisir, c'est mon moment Anastasia Steele, à la différence que je n'ai pas vu mon Christian Grey.
J'ai glissé sur l'assise, une fois encore mes cuisses sont sur le bois, mes fesses débordant à l'arrière du tabouret. La main de l'inconnu revient sur mes fesses, il passe ses doigts sous ma culotte pour l'écarter, puis le pouce sur un globe, les doigts sur l'autre, il écarte mes fesses pour libérer ma raie. Son autre main vient à son tour, son doigt vient se poser sur mon petit trou, il est froid et couvert d'un liquide visqueux. Son doigt tourne sur mon anus, puis les 2 mains me quittent avant de revenir et recommencer l'opération. A la troisième fois, le doigt s'enfonce dans mon cul avec une facilité déconcertante. Il fait quelques mouvements de va-et-vient, sensation étrange, mais pas douloureuse, ni désagréable. Nouvel aller-retour pour remettre du gel, le doigt coulisse aisément, il tourne, sur mon muscle pour le détendre et j'ai l'impression que les rotations sont de plus en plus larges. Au tour suivant, mon petit trou est bien lubrifié et c'est deux doigts qui forcent l'entrée.
Je ressens un léger picotement, mais mon fondement accepte l'intrusion, quelques mouvements lents d'avant en arrière, et de rotation continuent d'écarter mon canal anal. Les doigts sortent, rentrent, tournent facilement, mon anneau est détendu et ne joue plus son rôle protecteur.
Soudain, tout s'arrête, laissant un vide dans mon derrière. Plus rien pendant une bonne minute. Je sens un corps se coller dans le bas de mon dos et je n'ai qu'une seule pensée : « je vais perdre ma virginité anale ». Une main vient se poser sur ma fesse et tire vers l'extérieur, un nouvel organe rentre en scène et vient taper sur ma fesse, glisse vers ma raie et tente de s'insinuer dedans. L'autre main vient se poser sur ma hanche. Le gland pousse dans mon sillon pour trouver sa cible, j'ai du mal à définir sa taille, s'il est beaucoup plus gros que deux doigts.
Sur l'écran, nous sommes à la cinquante-deuxième minute de jeu et tout se passe très vite. D'abord, j'ai sursauté en sentant une troisième main venir se poser sur ma fesse libre pour l'écarter et ouvrir l'accès à mon petit trou. Le sexe s'est engouffré dans le sillon pour se positionner sur mon œillet. La main sur ma hanche a raffermi sa prise et un coup de reins sec a permis au gland de faire céder mon muscle anal et de s'enfoncer dans mon rectum. J'ai aussitôt mordu dans mon manteau pour ne pas crier face à la douleur de cette intrusion. Mais je n'ai pas le temps de me reprendre, la main sur ma hanche serre à nouveau, et l'inconnu envoie une deuxième poussée, le sexe s'enfonce d'une bonne moitié, écartant mes parois comme elles ne l'ont jamais été et me déflorant le cul par la même occasion.
Je n'ai pas pu retenir mon cri, un « Ah » bruyant couvert par le « nonn » de la salle. K. Coman, joueur du Bayern de Munich vient lui aussi de trouver l'ouverture et ouvre le score pour son équipe. Mon mari s'est retourné une deux à trois secondes, sans me voir, peut-être surpris que je réagisse au but que son équipe préférée vient de se prendre.
Ca crie, ça râle dans le bar, je reste bouche ouverte, à la recherche de mon souffle, une douleur vive émanant de mon rectum déchiré. L'inconnu ne bouge plus, bien planté en moi, attendant sûrement que les esprits se calment et que le jeu reprenne. On reste comme ça, sans bouger, les trois mains ont quitté mon corps, seule la hampe plantée entre mes fesses est le lien avec mon inconnu. Les quelques minutes de ralentis et célébrations me permettent d'accuser le coup, la douleur s'estompe et devient supportable.
Le jeu reprend, la main de mon enculeur revient sur ma hanche et il fait des petits mouvements lents presque imperceptibles, faisant bouger sa queue dans mon derrière d'avant en arrière sur une petite zone. Seul son bas-ventre bouge, pour ne pas attirer l'attention des autres (enfin je suppose), mais lorsqu'il se recule d'un demi-centimètre, il pousse sur un centimètre, s'enfonçant plus loin dans mon fondement par petit coup. Après quelques minutes sur ce rythme, le bas-ventre de l'inconnu est collé à mes fesses, je pense qu'il est en moi au maximum qui le peut. La douleur a disparu et la sensation de ce calibre dans mes fesses passe d’étrange à agréable. Les petits mouvements à rythme lents échauffent mes sens et me donnent du plaisir. Je ne pensais que cette pratique pouvait m'amener à la jouissance, j'en suis beaucoup moins convaincue maintenant.
La deuxième main de mon amant s'est posée sur mon autre hanche, poussant encore plus lorsqu'il est collé contre moi puis repoussant légèrement avant de m'embrocher à nouveau.
Ses deux mains me contournent et remontent sous ma robe pour emprisonner mes seins. Moi, je me tiens au tabouret et je ne peux pas, comme la première fois lui retirer, en ai-je envie d'ailleurs. Il me palpe les seins, pressant les globes, titillant les pointes, coinçant mes tétons entre deux doigts pour les étirer et rouler. Il s'amuse avec ma poitrine pendant une minute ou deux, puis ses mains retournent sur mes hanches. Ses coups se font plus rapides, plus forts. Je serre les dents pour ravaler le gémissement qui monte dans ma gorge, j'ai le ventre en ébullition et des frissons parcourent mon corps. Il se fige bien au fond de mes reins, son sexe fait des soubresauts et lâche son jus. Il me remplit le cul de son sperme.
Encore un grondement dans la salle sur une occasion manquée masque le petit cri de plaisir que j'ai laissé échapper, mon corps est parcouru d'un tremblement de plaisir.
Il reste encore quelques secondes en moi, exerçant deux trois mouvements pour finir de se vider, puis se retire. C'est la fin, je reprends doucement mes esprits. Il reste que quelques minutes de jeu sur le terrain. Au moment où je veux me redresser, la main revient sur mon flanc pour m'en empêcher. L'autre main repasse sous ma robe, pour se poser sur mon derrière. Je sens qu'il a un mouchoir et qu'il essuie mon cul des traces visibles de son passage. Puis ses mains me quittent et je rajuste ma position, comblée et satisfaite de ma soirée.
C'est le coup de sifflet final, les supporters sont déçus et râlent, certains sont déjà en train de sortir. Je sens une présence près de mon visage, une main qui vient me tapoter les fesses et une voix de femme qui me murmure à l'oreille.
— Merci petite salope. Même si on a perdu, mon papy a passé une bonne soirée grâce à toi. Tiens, je te laisse mon numéro, appelle-moi si tu veux que je t'envoie la vidéo.
Puis elle tend le bras et prend un selfie de nous deux. Mon mari se retourne, au moment où elle s'est relevée, je reste interdite, la boule au ventre, impossible de me retourner pour voir ces individus, un papier caché dans ma main.
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Embellie02
10 septembre 2026 à 11:40
J adore
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Photo de profil de Yann92210
Yann92210
16 août 2026 à 16:49
Très beau récit de ta part Palavy sur cette très agréable initiation du plaisir anal de ta Justine !
Elle semblait être très désirable cette femme et c'est normal qu'elle provoque de belles tentations !
Tu as très bien décrit la montée de son plaisir pris au fur et à mesure de son intrusion anale, plaisir qui est vite devenu une très agréable envie d'aller plus loin !
Une très belle découverte pour elle en tout cas et une Saint Valentin qu restera gravée en elle pour toujours !
Très agréable récit à lire , félicitations à toi !
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Photo de profil de Arobasse
Arobasse
31 décembre 2024 à 16:24
excellentes vos histoires , je venais de lire métro boulot dodo, du coup je suis tout émoustillé mais si je tente les mêmes actions ce soir.... je vais peut-être bien me prendre une baffe ...méritée :lol:
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Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
1 mai 2023 à 16:41
Voilà une saint Valentin très original
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Utilisateur supprimé
1 mai 2023 à 10:56
Joli récit et après la déception, la satisfaction de cocufier son mari .
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
30 avril 2023 à 21:34
Autant se barrer dans 1 club libertin ça lui aurait éviter de prendre des risques.
Quand à la sodo je n’ai jamais compris l’hypocrisie du je refuse à mon mari mais je l’accepte d’un inconnu.
A son tour pour son anniversaire ou sa fête elle le laisse à son tour et se casse.
On ne peut pas dire que ce soit le respect qui l’étouffe le mari. (:
Modifié 30 avril 2023 à 21:50
Soyez respectueux
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