Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pineapple — Chapitre 1 · Bienvenue au PineApple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pineapple
Chapitre 1 · Bienvenue au PineApple
Cette histoire est une fiction mélangeant érotisme et surnaturel dans une réalité proche de la nôtre.
Certains pays sont fictifs, et la temporalité de cette histoire se déroule à un équivalent des années 1990 et 2000.
Certains pays sont fictifs, et la temporalité de cette histoire se déroule à un équivalent des années 1990 et 2000.
Chapitre 1 - Bienvenue au PineApple
Après cinq ans d'études en psychologie, je me suis octroyé le droit de voyager à travers le monde en compagnie de ma meilleure amie Élisa. Ça faisait des années qu'on avait prévu ce road trip qui va durer plusieurs mois.
On avait déjà pu visiter une bonne vingtaine de villes, villages et cités avant qu'on se décide où aller ensuite.
On avait déjà pu visiter une bonne vingtaine de villes, villages et cités avant qu'on se décide où aller ensuite.
Ça y est, c'est décidé ! Notre prochaine destination est la grande ville touristique de Serenam. J'ai tellement hâte de visiter les plages aux sables blancs, et de tester tous les pubs que nos foies pourront tolérer.
Il faut savoir que je suis plutôt portée sur la culture et l'art, et j'aime particulièrement visiter des musées ou aller au cinéma. À l'instar d'Elisa qui aime faire la fête et profiter de sa jeunesse avec un excès débordant qui m'a toujours impressionnée et intriguée.
Il faut savoir que je suis plutôt portée sur la culture et l'art, et j'aime particulièrement visiter des musées ou aller au cinéma. À l'instar d'Elisa qui aime faire la fête et profiter de sa jeunesse avec un excès débordant qui m'a toujours impressionnée et intriguée.
12 juin
Après plusieurs heures de marche, on arrive enfin à la ville de Serenam qui respire l'effervescence et semble être animée de toutes sortes de festivités.
Il est presque 22 heures et on arrive à l'auberge de jeunesse qui nous accueille et on nous mène à une chambre commune partagée par huit personnes.
On s'installe toutes les deux sur des lits superposés, Élisa au-dessus, moi en dessous.
Une ambiance assez gênante émane de cette chambre. Sur les six personnes présentes avec nous, seulement deux d'entre elles dorment d'un sommeil si profond qu'il paraît suspect. Le sommeil me paraît si loin de moi... Je sens que l'insomnie va pointer le bout de son nez. À entendre l'agitation d'Élisa pour trouver une position confortable, je suppose qu'elle non plus n'arrive pas à trouver le sommeil.
Il est presque 22 heures et on arrive à l'auberge de jeunesse qui nous accueille et on nous mène à une chambre commune partagée par huit personnes.
On s'installe toutes les deux sur des lits superposés, Élisa au-dessus, moi en dessous.
Une ambiance assez gênante émane de cette chambre. Sur les six personnes présentes avec nous, seulement deux d'entre elles dorment d'un sommeil si profond qu'il paraît suspect. Le sommeil me paraît si loin de moi... Je sens que l'insomnie va pointer le bout de son nez. À entendre l'agitation d'Élisa pour trouver une position confortable, je suppose qu'elle non plus n'arrive pas à trouver le sommeil.
En plein milieu de la nuit, un bruit étrange m'extirpe de mon état de somnolence. Avec beaucoup de difficultés, j'ouvre les yeux pour essayer de trouver la source de ces bruits parasites et répétitifs. Je balaie du regard la pièce jusqu'au moment où mes yeux se posent sur le lit situé en parallèle du nôtre.
Deux personnes sont en train de s'envoyer en l'air dans le plus grand des calmes. Je perçois les formes d'une femme en position cowgirl sur un homme. Le bruit répétitif provient de leur lit superposé qui grince aux chevauchements de leurs états. Le rythme s'accélère et s'accompagne de gémissements qui ressemblent plus à des grognements sauvages.
Choquée de ce qui se déroule à côté de moi, je continue de balancer mon regard nerveusement pour croiser le regard avec quelqu'un qui serait aussi consterné que moi. Sur ma droite, je regarde en haut du lit superposé et je perçois des jambes d'hommes poilus pendantes dans le vide. Je m'avance légèrement pour voir ce qu'il fait, et surprise... : L'homme se tient assis au bord de son lit les jambes écartées, il se masturbe frénétiquement en regardant le spectacle se dérouler. Je me recule brusquement, ce qui fait trembler le lit. Elisa se réveille en émettant un léger grognement que je peine à entendre. J'entends Elisa se retourner lentement en direction de ces pervers, mais sa réaction est plus rapide que la mienne, car dans un recul de surprise, elle secoue nos lits.
— Putain... c'est quoi ce bordel... murmure Elisa.
Les personnes présentes semblent ne prêter aucune attention à notre présence ce qui est dans un sens rassurant, mais de l'autre inquiétant. Ils agissent de manière sauvage et mécanique... comme sans âme et vides de toutes émotions. Seules leurs pulsions semblent les tenir vivants.
— Janine, tu dors ?
— Non... réponds-je en murmurant, le regard rivé sur eux.
— Non... réponds-je en murmurant, le regard rivé sur eux.
13 juin
La nuit est passée et le reste de la journée qui a suivi, Elisa et moi avons visité deux musées d'arts et d'histoire en centre-ville. Pour profiter du soleil, on se dirige vers la plage aux sables blancs, histoire de bronzer un petit peu.
Aussitôt qu'Elisa retire sa robe à fleurs et se retrouve en maillot de bain, plusieurs hommes se mettent à la mater avec insistance. Elle s'est toujours moqué que les hommes la matent de la sorte, bien au contraire, elle semble même l'apprécier. Il faut dire qu'il est difficile de ne pas la remarquer, elle est plutôt bien foutue du haut de ses 1m74. De par sa mère, ses origines japonaises font qu'elle a toujours eu une peau extrêmement claire et des cheveux noir corbeau, très fins.
Aussitôt qu'Elisa retire sa robe à fleurs et se retrouve en maillot de bain, plusieurs hommes se mettent à la mater avec insistance. Elle s'est toujours moqué que les hommes la matent de la sorte, bien au contraire, elle semble même l'apprécier. Il faut dire qu'il est difficile de ne pas la remarquer, elle est plutôt bien foutue du haut de ses 1m74. De par sa mère, ses origines japonaises font qu'elle a toujours eu une peau extrêmement claire et des cheveux noir corbeau, très fins.
Elle a les cheveux mi-longs et un regard noisette très intense [Elle ressemble à Mikasa Ackerman].
Elisa se retrouve en maillot de bain noir à deux pièces qu'elle vient d'acheter pour l'occasion.
— Tu veux pas retirer le collier pour bronzer ?
— Non, pas besoin, j'aime bien le garder, il me serre pas trop, répond Elisa en touchant la boucle située à l'avant de son collier noir.
— Je sais pas comment tu fais pour dormir avec ça... Ça me gênerait trop...
— Non, pas besoin, j'aime bien le garder, il me serre pas trop, répond Elisa en touchant la boucle située à l'avant de son collier noir.
— Je sais pas comment tu fais pour dormir avec ça... Ça me gênerait trop...
Un silence de quelques secondes s'en suit et son regard croise le mien comme si une révélation venait d'apparaître à ses yeux.
— Je t'ai pas raconté ! Mais j'ai fait un rêve trop bizarre cette nuit ! J'ai rêvé que les gens dans notre chambre baisaient juste à côté de nous et qu'il y en avait un qui se branlait en les regardant... s'exclame Elisa en rigolant.
Mes yeux s'écarquillent en comprenant que ce n'est pas un cauchemar, mais bien la réalité. Elisa remarque ma réaction et comprend elle aussi qu'on a toutes les deux été témoins de ces événements.
— Mais c'est pas vrai ! dit-elle en rigolant.
— Mais tu penses qu'ils étaient défoncés ? Non parce qu’ils en avaient l'air de s'en foutre qu'on les regarde faire.
— Ouais... la dernière fois que ça m'était arrivé, j'avais pas réveillé les autres.
— Hein ? Comment ça ?
— Mais tu penses qu'ils étaient défoncés ? Non parce qu’ils en avaient l'air de s'en foutre qu'on les regarde faire.
— Ouais... la dernière fois que ça m'était arrivé, j'avais pas réveillé les autres.
— Hein ? Comment ça ?
D'un rire nerveux, Elisa reprit :
— Quand je faisais mon entraînement militaire à Melodia, ça m'est arrivé de coucher avec deux autres gars dans les dortoirs mixtes sans que personne ne soit au courant.
Bouche bée, je reste choquée de ce qu'Elisa me révèle.
— J'ai tellement de questions là ! Attends deux mecs à différents moments ou... ?
Assis à ma gauche, Elisa me regarde du coin de l'œil, elle cache son visage embarrassé entre ses bras croisés et les jambes repliées vers son torse.
— En même temps... me dit-elle avec honte.
Pour détendre l'atmosphère, j'explose dans un fou rire qui attire l'attention des passants.
— Bon revenons à hier... ils étaient motivés les gens pour faire autant de bruit, j'ai cru qu'ils allaient finir par s'aboyer dessus.
— De là-haut, je voyais surtout le mec qui s'aiguisait salement le sabre.
— Le quoi...?
— De là-haut, je voyais surtout le mec qui s'aiguisait salement le sabre.
— Le quoi...?
Amusée par cette nouvelle expression qu'Elisa vient d'inventer, je me retiens d'exploser de rire.
— T'as pas vu ?! Le mec en avait une énorme, j'ai jamais vu ça ! J'avoue que c'était assez plaisant à voir ! Hahaha.
Tout au long de notre conversation, les hommes de la plage continuent de nous mater sans relâche comme si nous étions des oasis en plein désert.
La nuit tombe et on décide de rentrer à l'auberge de bonheur dans l'espoir de trouver une nouvelle chambre. À notre arrivée, un employé de l'auberge nous révèle ne plus avoir aucune chambre de disponible pour les nuits à venir.
Surprises, on essaie de régler la situation, mais rien n'y fait. Selon l'employé, si on voulait avoir une chambre, il fallait réserver pour la semaine. Le problème étant que les informations qui nous avaient été données n'étaient pas les mêmes que les siennes.
Après plusieurs minutes à négocier avec lui, il part chercher le maître des lieux afin de trouver une solution. Après plusieurs minutes, l'aubergiste arrive et nous informe qu'il a appelé un hôtel en centre-ville avec qui il a l'habitude de traiter. Il nous a réservé une chambre au PineApple.
Sans attendre, on prend nos sacs de randonnée et on se dirige vers l'hôtel situé à trois kilomètres.
Surprises, on essaie de régler la situation, mais rien n'y fait. Selon l'employé, si on voulait avoir une chambre, il fallait réserver pour la semaine. Le problème étant que les informations qui nous avaient été données n'étaient pas les mêmes que les siennes.
Après plusieurs minutes à négocier avec lui, il part chercher le maître des lieux afin de trouver une solution. Après plusieurs minutes, l'aubergiste arrive et nous informe qu'il a appelé un hôtel en centre-ville avec qui il a l'habitude de traiter. Il nous a réservé une chambre au PineApple.
Sans attendre, on prend nos sacs de randonnée et on se dirige vers l'hôtel situé à trois kilomètres.
Une fois arrivée à l'adresse, on tombe face à un grand bâtiment d'une dizaine d'étages. Au-dessus de la façade, illumine le nom de l'hôtel avec des néons flashy, suivi d'un grand ananas orienté à l'envers. Pour illustrer le nom de l'hôtel, je suppose.
Un portier nous ouvre la porte afin que l'on rentre dans le hall d'entrée. Je reste subjuguée par le côté luxueux et assez érotique des lieux. C'est une large pièce, avec une fontaine en son centre, des canapés et des fauteuils en cuir sur chaque côté, des plantes exotiques et des statues qui évoquent l'antiquité.
On est accueillies avec professionnalisme par un hôte d'accueil qui semble avoir tapé dans l'œil d'Elisa. On monte tous les trois à bord d'un large ascenseur avec un miroir tout aussi grand. À plusieurs reprises, je croise le regard d'Elisa avec un air de surexcitation. L'ascenseur s'arrête aussitôt au premier étage et nous suivons l'hôte qui nous dirige vers notre chambre.
En traversant le couloir, j'entends les gémissements d'une femme provenant d'une chambre. Le regard perturbé d'Elisa se pose sur moi, et juste après ça, une porte située sur notre gauche s'ouvre et un jeune homme tout chétif apparaît torse nu avec une serviette attachée à sa taille. Je suppose que s'il n'y avait pas la serviette, ça aurait été l'exhib totale encore une fois. En passant près de sa porte grande ouverte, je perçois la présence de deux femmes plus âgées dans un lit large d'au moins trois mètres. Il sort de sa chambre en refermant légèrement la porte de façon à cacher ce qu'il s'y passe. Il tient dans sa main un seau métallique qu'il va sûrement remplir de glaçons au bout du couloir.
On arrive à la chambre 117.
— Voici les clés de votre chambre, vous y trouverez à l'intérieur tout le nécessaire pour faire de votre séjour un moment plaisant et inoubliable... Vous avez à disposition un téléphone filaire pour appeler l'accueil en cas de besoin.
Avec un regard long et intense, il donne les clés à Elisa qui se met à rougir d'embarras. Il s'en va et on découvre aussitôt notre merveilleuse chambre. Le lit est aussi large que celui de la chambre d'à côté. Il y a plusieurs miroirs, un au plafond au-dessus du lit, un autre en face, et un autre sur l'armoire à gauche du lit. Un fauteuil moutonné à l'apparence très confortable se trouve dans l'angle de la chambre, orienté vers le lit.
La salle de bain est aussi impressionnante, elle possède une baignoire en forme de jacuzzi, une large douche aux vitres transparentes, des toilettes qui sont des plus banales
On jette nos sacs à terre et on se jette toutes les deux sur ce lit qui pourrait accueillir quatre personnes.
On jette nos sacs à terre et on se jette toutes les deux sur ce lit qui pourrait accueillir quatre personnes.
— J'aurais jamais pensé que ça puisse s'arranger aussi bien pour nous...
— Un hôtel pimpé, une chambre de roi, un hôte d'accueil sexy... que rêver de mieux ? dit Elisa en se retournant sur le ventre, le regard rêveur.
— T'as vu comment il t'a regardée aussi... Je suis sûre qu'il s'est imaginé plein de trucs en te voyant toute suintante en brassière moulante, haha.
— J'espère bien ! J'aime bien les hommes de couleur dans son genre... Sûr de lui, grand, et imposant... et avec une bite d'éléphant idéalement hahaha.
— Un hôtel pimpé, une chambre de roi, un hôte d'accueil sexy... que rêver de mieux ? dit Elisa en se retournant sur le ventre, le regard rêveur.
— T'as vu comment il t'a regardée aussi... Je suis sûre qu'il s'est imaginé plein de trucs en te voyant toute suintante en brassière moulante, haha.
— J'espère bien ! J'aime bien les hommes de couleur dans son genre... Sûr de lui, grand, et imposant... et avec une bite d'éléphant idéalement hahaha.
Après s'être détendue, je décide d'aller me faire couler un bain. Elisa se change en pyjama pour se mettre au lit et lire un bouquin sur les mythes et légendes.
Je me plonge dans l'eau chaude de la baignoire et me laisse succomber à la détente de tous mes muscles qui étaient jusque-là tendus.
Fatiguée de la nuit précédente, je somnole à moitié dans le bain. Soudainement, j'entends des chuchotements venir de la chambre. Étrangement, je ne reconnais pas la voix d'Elisa.
Je l'appelle d'un ton interrogatif, mais aucune réponse. Les chuchotements s'accentuent, m'incitant à sortir du bain pour d'où viennent ces bruits. Le cœur battant, j'ouvre la porte d'un coup sec et les chuchotements cessent d'un seul coup. Elisa dort d'un sommeil profond, le côté du visage plaqué contre l'oreiller. De la bave coule carrément de sa bouche. Elle a également mal dormi à cause des pervers.
Surprise par l'interruption des chuchotements, un violent coup de mou me frappe. Je me mets en pyjama et me mets dans le lit pour m'endormir en quelques secondes.
Fatiguée de la nuit précédente, je somnole à moitié dans le bain. Soudainement, j'entends des chuchotements venir de la chambre. Étrangement, je ne reconnais pas la voix d'Elisa.
Je l'appelle d'un ton interrogatif, mais aucune réponse. Les chuchotements s'accentuent, m'incitant à sortir du bain pour d'où viennent ces bruits. Le cœur battant, j'ouvre la porte d'un coup sec et les chuchotements cessent d'un seul coup. Elisa dort d'un sommeil profond, le côté du visage plaqué contre l'oreiller. De la bave coule carrément de sa bouche. Elle a également mal dormi à cause des pervers.
Surprise par l'interruption des chuchotements, un violent coup de mou me frappe. Je me mets en pyjama et me mets dans le lit pour m'endormir en quelques secondes.
[A suivre]
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