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Couverture de La vie tumultueuse de Sophie, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 17 · La première nuit à Serre-Ponçon

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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La vie tumultueuse de Sophie

Chapitre 17 · La première nuit à Serre-Ponçon

Note de l'auteur

Ce chapitre contient une allusion à l'une de mes autrices préférées pour la qualité de ses histoires et sa gentillesse. Que ses fidèles lecteurs se rassurent, elle m'a fait l'honneur d'accepter la parution du très court paragraphe la concernant.

Note de l'auteur

Sophie va faire deux rencontres inattendues, celle de la nuit marquera le début d'une nouvelle aventure.
Tout le monde dort dans le minibus, ils sont épuisés par leur ébats. Ma jalousie prend le dessus, j'interroge Luc sur la petite blonde.
— Alors, elle était sympathique la belle blonde ?
— Quelle blonde ?
— Celle qui te faisait signe pour te dire au revoir.
— Je n'ai rien vu, j'étais sans doute trop occupé par la superbe brune aux cheveux courts faisant comme moi, un peu de gym.
— Tu me racontes, mais ne t'excite pas en conduisant.
— Il n'est, hélas, rien arrivé entre elle et moi.
La jolie brune
Je faisais tranquillement ma gymnastique, quand elle est arrivée. Splendide brune aux cheveux courts, un regard mutin, sa combinaison de sport moulant parfaitement les formes de son corps. Ses grands yeux presque noirs m'ont fixé un bref instant, mais hélas, assez longtemps pour me troubler.
Sa poitrine bougeait au rythme du mouvement de ses bras pour délasser sa nuque. Ses tétons pointaient à travers sa combinaison, celle-ci épousait parfaitement le bas de son corps ne laissant rien ignorer de son intimité. Je ne pouvais plus détacher mes yeux de ce corps souple en mouvement. Je frissonnais malgré la chaleur.
Ses yeux se sont vrillés dans les miens, un sourire ironique irradiant son visage. Parti entre deux mondes, j'avais perdu la notion du temps. J'allais bafouiller probablement une stupidité quelconque afin d'engager un début de conversation, lorsqu'une voix féminine l'a interpellée : Wedreca, je t'attends. Je revenais brutalement dans le monde réel, la regardant s'éloigner irrémédiablement sans se retourner. [/i] Une impression de vide m'envahit, j'aurais tellement mieux aimé la connaitre, découvrir ce qui se cachait derrière l'impression de force et fragilité émanant de sa personne.
Enfin arrivés
Je sens à la voix de Luc qu'il ne s'est pas totalement remis de cette brève apparition. Je pose ma main sur la sienne pour le câliner. Le reste de la route se déroule dans le silence. Valentine commence à émerger de son sommeil, elle est rêveuse, souriante. Nous arrivons à destination sans encombre.
Un gros pick-up est arrêté devant le chalet. Appuyés contre, deux beau gosses, un quinquagénaire et un trentenaire attendent tranquillement en discutant. Ils viennent vers nous :
— Bonjour, vous êtes le nouveaux occupants ?
— Oui, je suis Luc, la personne ayant effectuée la réservation. Je vous présente ma femme Sophie.
— Enchantés Madame, Jean-Pierre et mon beau-frère Loïc, les patrons de l'agence de location.
Nous rentrons dans le chalet. L'ambiance est nettement plus chaleureuse que lors de notre visite virtuelle. Jean Pierre s'adresse à nous : Demain matin à l'agence, vous nous remettrez les exemplaires de l'inventaire signés, ils sont sur la table du salon. Une amie qui remplace notre secrétaire vous recevra, elle vous donnera les clé des deux voitures de location. Nous sommes désolés, mais nous n'avions personne pour vous les amener. Je remarque que Loïc, après une courte discussion avec Maxime le trentenaire, glisse discrètement un petit papier dans la main de Valentine juste avant que nous portions nos bagages dans nos chambres. Je regarde Luc en pleine conversation, dehors, avec Jean-Pierre et Loïc. Tous les trois s'amusent visiblement en me regardant debout sur le pas de la porte.
Chacun a pris possession de son domaine, la fatigue du voyage, auquel s'ajoute celle de nos galipettes, prend le dessus. Nous sommes attablés sur la terrasse dominant le lac pour un bref apéritif dinatoire avec ce que contient le réfrigérateur et trois bouteilles, oh miracle, de Carlton. Léa use sans modération de ce champagne local à base de pêche, il est temps de regagner nos lits.
L'étrange nuit de Sophie
Léa s'est accrochée au cou de Maxime, nous allons encore entendre leurs ébats. Elle est dans une période Maxime, c'est de ma faute, j'ai largement insisté pour qu'elle découvre le plaisir avec un homme. Valentine aussi semble avoir repris du tonus, heureusement Boumba et Samba ont choisi une chambre isolée des autres.
Luc me regarde tendrement, me tend la main. Nous partons rejoindre notre chambre. J'aime la vue sur le lac qu'elle offre, les lumières des autres chalets se reflètent créant une atmosphère irréelle. Sans dire un mot, il me déshabille, le peu de vêtements qu'il porte rejoignent rapidement les miens sur le sol. Ses yeux fixés dans les miens, il me colle contre lui, et ce que je sens contre mon ventre n'a rien d'irréel.
Nos bouches se cherchent, se trouvent, nos langues entament une sarabande endiablée. C'est à qui embrassera l'autre, surtout dans les endroits que la morale réprouve, mes seins sont gobés, les tétons tirés. J'arrive à me dérober, descendre ma tête sur son pieu et avaler son gland. Surpris, il me laisse faire quelques minutes avant qu'il ne me repousse pour me bouffer le minou, ses mains crispées sur mes fesses. Lassé de nos jeux de bouche, il me bascule le dos sur le lit, j'écarte mes cuisses et je sens son pieu me transpercer.
Nos corps enchevêtrés l'un dans l'autre se livrent alors aux jeux de l'amour. Il est le mâle dominant, je suis la femelle soumise. Ses mains sur mes épaules, sa bouche contre la mienne butinant mes lèvres, il me défonce avec douceur, mais sans répit. Nous oublions le temps qui passe, sa sueur coule sur moi, il a si longtemps que nous n'avons pas fait l'amour avec une telle intensité. 
Sans qu'il m'ait prise en levrette, ni sodomiser, juste sa queue limant ma chatte, deux puissants orgasmes me secouent. Encore quelques longues minutes ou il accentue la cadence de ses coups de pistons et Monsieur, dans un long hurlement, se décide à m'inonder. Je reste sans force, submergée par le plaisir, lorsqu'il s'écroule sur moi.
XXXX
Trois heures du matin, je n'arrive pas à dormir, contrairement à Luc, écroulé près de moi. Je suis nerveuse, une étrange sensation de nuit inachevée m'obsède. Je passe juste mon string blanc et je sors sur le ponton situé en face du chalet. Un léger vent rafraichit mes seins encore bouillants des caresses de Luc, je m'assoie les pieds dans l'eau. Je goute le calme de cet instant, pressentant toutefois qu'il ne durera pas longtemps. Je prends conscience que je suis quasiment nue, rien d'autre qu'un string qui ne cache même pas ma toison brune. Je m'apprête à me lever lorsqu'un homme arrive. Sa musculature, son bronzage surtout ses yeux noirs fascinants qui me fixent sans ciller, provoquent une envolée de papillons dans mon ventre.
— Bonjour, Marco le responsable du port. Je me demandais qui pouvait trainer sur le ponton à cette heure de la nuit.
— Bonsoir, Sophie, nous avons loué le chalet juste en face du ponton.
— Je sais, votre mari doit venir me voir demain pour la mise à l'eau de votre bateau, la place est réservée pour une semaine.
— Nous resterons au moins une semaine, voire deux semaines.
— Je vais me permettre un conseil, bien que l'endroit soit très calme, vous ne devriez pas vous promener aussi peu vêtue, surtout que vous êtes magnifique.
— Excusez-moi, je ne pensais pas voir quelqu'un à cette heure de la nuit, et j'ai juste trente mètres à parcourir pour rentrer chez moi.
Je rougis légèrement, espérant qu'il ne le remarque pas. Par contre ce qui se dessine dans son boxer se remarque bien. Il est debout à côté de moi, sa main s'aventure dans mes cheveux, sa caresse est douce, vraiment douce. Je sais que mes fantasmes vont prendre le dessus, je ne résisterais pas à une invitation si courtoise.
Je n'ai aucun remords, ma copine Léa va s'offrir une nuit avec mon mari et mon amant, Je sais qu'ils vont vraiment s'occuper d'elle, Luc m'ayant demandé de préparer du sept heures avant notre départ pour Serre-Ponçon. Marco me tend la main, un bref moment d'hésitation avant d'accepter cette main tendue qui n'est qu'un prétexte à d'autres jeux plus coquins.
— Venez, Sophie, mon bateau est juste derrière, il possède un bain de soleil immense, nettement plus confortable que le bois ce ponton.
— Plus confortable pour mes jolies fesses ou plus pratique pour d'autres jeux ?
— Oh Sophie !!!!!!!!!!!!!
Je le suis en regardant son joli cul musclé, heureuse de m'offrir à un bel inconnu. J'espère simplement qu'il soit à la hauteur de mes attentes, la tendre partie avec mon mari ayant réveillé des désirs nettement plus inavouables. Une centaine de mètres plus loin, il descend dans un bateau, me tend les bras pour me permettre de le rejoindre. A peine ais-je posée mes pieds sur le pont que mon string se retrouve au sol, suivi de peu par son boxer.
Il m'a prise dans ses bras, son ventre collé contre mes fesses, impossible d'ignorer ses envies. Ma nuque est mordillée pendant qu'une main s'occupe de mes tétons et l'autre de mon abricot encore juteux. Ayant largement ouvert mes cuisses, je sens cette queue, longue, très longue, se promener dans ma raie, hésiter entre mon petit abricot tout en bas et ma petite fleur brune. Il me hisse sur le bain de soleil. Les bras écartés, mes mains agrippant les bords, ma tête enfouie dans le cuir, je tends ma croupe le plus possible.
Il lui est, maintenant, impossible d'ignorer ce que j'attends de lui. Tenue fermement par les hanches, j'ai droit à plusieurs coups de boutoir dans mon petit abricot, histoire de bien lubrifier sa queue avec le sperme de mon mari encore présent. A mon grand désarroi, je ne peux pas m'empêcher de gémir doucement lui révélant le plaisir qu'il me donne. Sans un mot, il remonte vers ma petite rosace, frotte son gland dessus avant de m'enfiler brutalement le plus loin possible. Le hurlement de surprise et de plaisir que je pousse va réveiller tout le monde.
Son envie de moi, de me sentir lui appartenir, le pousse à me pilonner sans aucune retenue. Cette queue qui coulisse dans ma rondelle me rend folle en mettant mes terminaisons nerveuses à rude épreuve. Les arcs électriques remontent dans mon minou, dans me seins en durcissant mes tétons. Deux fois, j'ai coulé, mon entrejambe est trempé. Il doit le sentir car ses pénétrations deviennent plus puissantes.
— Tu as de très jolies fesses, bien rondes, bien fermes.
— Hmpfff………Hmpfff…………. Ahhhhhhhhhhhh.
— Ta taille fine les mettent en valeur, il en a de la chance ton mari.
— Oh……Ohhhhhhhhhhhhh………Hmpfff.
— La vue que tu m'offres, croupe levée et tête baissée est très excitante.
— Ah…Ohhhhh ……………. Plus profonde ta queue……………Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
M'agrippant par les cheveux, il me cambre au maximum. Ses boules tapent contre ma rondelle. Je sens les vibrations de sa queue, signe annonciateur de sa jouissance, alors je serre au maximum mes fesses sur son membre.
— Oh non Sophie, pas tout de suite !!!!!!
— Pourquoi non, j'ai envie de te sentir jouir.
— J'ai encore envie de sentir la chaleur de ton corps, de profiter de cet endroit sublime.
— Demain soir, tu pourrais me recevoir pour passer la nuit avec moi ?
— Oui, chez moi, mais ton mari ?
— Il doit s'occuper, avec mon amant, de ma copine, je n'ai aucune envie de tenir la chandelle.
— Laisse-moi encore quelques minutes, avant de me faire jouir.
Obéissante, je relâche la pression, il en profite pour me démolir me transformant en poupée de chiffon. Dix minutes et je me contracte au maximum. Je mords le cuir du bain de soleil pour ne pas hurler de plaisir lorsque son flot chaud se déverse dans mes entrailles. Les genoux de la poupée de chiffon plient, il s'écroule sur moi, sa queue encore dégoulinante de sperme. Nous restons un long moment dans cette position inconfortable, encore groggys par le plaisir. C'est le vent frais qui nous sort de notre torpeur.
Nous sommes bien, mais conscients que tout à une fin. J'espère que Luc ne s'est pas complétement réveillé. Je renfile mon string, une bise rapide en nous disant à demain, chalet numéro 25, vers vingt et une heure. Je file le plus rapidement possible vers notre chalet. Un passage indispensable par la salle de bain et je retourne dans le lit, prenant soin de ne pas réveiller mon chéri. Heureusement, il dort d'un sommeil profond.
Epuisée par cette journée mémorable ou deux inconnus se sont occupés avec ardeur de mes endroits intimes. Je m'endors, frissonnante de plaisir, en pensant à ma nuit demain avec Marco……………
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sebou01
10 mai 2026 à 23:47
Une superbe suite très excitante et coquine, j' ai adoré cette histoire érotique très chaude à souhait hummmm
Soyez respectueux
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Wedreca
14 octobre 2025 à 09:40
Et je ne te dis rien sur le chapitre réservé entièrement à Océane.
Non, ne soit pas jalouse!!!!!!!!!!!

😲 Mais je suis une fille très jalouse, tu sais !
Soyez respectueux
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Wedreca
13 octobre 2025 à 22:16
Je ne pouvais pas ne pas lire ce chapitre spécial 😉.
Merci pour ce passage éclaire, mon Michel 😘.

PS : la vache 😳 ! Cette baise bestiale... Et moi qui croyais en faire trop dans les Ooooooh Ouiiiiiii 😅.
Modifié 13 octobre 2025 à 22:16
Soyez respectueux
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