Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pineapple — Chapitre 2 · Show Time
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pineapple
Chapitre 2 · Show Time
14 juin
Je sors enfin d’un sommeil si profond qu’il me semble avoir duré une dizaine d’heures. Janine dort profondément à ma droite. Il fait particulièrement froid dans cette immense chambre.
Pour ne pas perdre de temps, je me dirige, non sans peine, vers la salle de bain pour me rincer dans une douche assez grande pour accueillir au moins cinq personnes. Je n’en avais jamais vu d’aussi vaste de toute ma vie. J’ai l’impression qu’on piétine mon intimité, avec cette grande baie vitrée entièrement transparente.
Pour ne pas perdre de temps, je me dirige, non sans peine, vers la salle de bain pour me rincer dans une douche assez grande pour accueillir au moins cinq personnes. Je n’en avais jamais vu d’aussi vaste de toute ma vie. J’ai l’impression qu’on piétine mon intimité, avec cette grande baie vitrée entièrement transparente.
Je retire mon collier, que je dépose près du lavabo, puis je commence à me rincer avec un savon à la rose mis à disposition sur une étagère. Je frotte énergiquement mon cuir chevelu, encore parsemé de minuscules grains de sable blanc.
Après quelques minutes, j’entends un bruit étrange et continu provenant de la chambre. Je coupe l’eau de la douche pour mieux entendre : des chuchotements.
Surprise par la proximité de la source, j’appelle Janine d’un ton sec. Mon cœur bat à toute vitesse. Je prends mon courage à deux mains, saisis la lampe posée près du lavabo pour m’en faire une arme et sors discrètement de la salle de bain.
Surprise par la proximité de la source, j’appelle Janine d’un ton sec. Mon cœur bat à toute vitesse. Je prends mon courage à deux mains, saisis la lampe posée près du lavabo pour m’en faire une arme et sors discrètement de la salle de bain.
D’un seul coup, les bruits cessent, et le silence reprend ses droits. Un silence glacial.
Janine se réveille au même moment, encore somnolente. Elle peine à ouvrir les yeux pour me voir.
Janine se réveille au même moment, encore somnolente. Elle peine à ouvrir les yeux pour me voir.
— Élisa ?... Qu’est-ce que tu fais avec la lampe ?
Embarrassée par la situation, je lui sers une excuse qui semble la convaincre, uniquement grâce à sa fatigue.
—--
Une heure plus tard, Janine et moi sortons de notre chambre pour aller prendre le petit-déjeuner au restaurant de l’hôtel. La nourriture est délicieuse ; on dévore les plats comme si on n’avait pas mangé depuis des jours. Une fois terminé, on se dirige vers l’accueil pour régler la nuit auprès de l’hôte que nous avions rencontré la veille.
— Vous n’avez rien à payer, annonce-t-il.
Avec Janine, on échange un regard d’incompréhension.
— Comment ça ? On n’a rien à payer du tout ? Même pas le petit-déjeuner ? demande Janine d’une voix aiguë.
— Tout à fait. Votre séjour a été intégralement réglé par Monsieur Clemens, en compensation du malentendu sur vos réservations.
— C’est parfait ! On doit vous rendre les clés avant quelle heure ?
— Vous n’avez pas à me les rendre. Monsieur Clemens vous a réservé une chambre pour toute la semaine, et plus si besoin.
— Tout à fait. Votre séjour a été intégralement réglé par Monsieur Clemens, en compensation du malentendu sur vos réservations.
— C’est parfait ! On doit vous rendre les clés avant quelle heure ?
— Vous n’avez pas à me les rendre. Monsieur Clemens vous a réservé une chambre pour toute la semaine, et plus si besoin.
Une telle information me laisse sans voix. Je regarde Janine, aussi décontenancée que moi.
Partagée entre l’envie de sauter de joie et une paralysie générale, je remercie l’hôte, qui nous raccompagne jusqu'à l’ascenseur. En passant devant lui, je remarque dans le reflet du miroir qu’il scrute mon derrière avec insistance. Cet écart de conduite éveille en moi une étrange excitation.
L’idée de faire sortir un homme de son rôle, simplement par la vue de mon corps, me flatte énormément. Je ne peux m’empêcher de sourire d’un air malicieux — sourire qu’il semble remarquer en me le rendant.
Janine me jette un regard en coin, à la limite d’éclater de rire.
Partagée entre l’envie de sauter de joie et une paralysie générale, je remercie l’hôte, qui nous raccompagne jusqu'à l’ascenseur. En passant devant lui, je remarque dans le reflet du miroir qu’il scrute mon derrière avec insistance. Cet écart de conduite éveille en moi une étrange excitation.
L’idée de faire sortir un homme de son rôle, simplement par la vue de mon corps, me flatte énormément. Je ne peux m’empêcher de sourire d’un air malicieux — sourire qu’il semble remarquer en me le rendant.
Janine me jette un regard en coin, à la limite d’éclater de rire.
—--
La journée passe. Avec Janine, on décide d’aller visiter les côtes sauvages de la ville voisine. Le soir, on s’arrête dans un pub qui sert des bières brunes particulièrement amères, mais qui semblent beaucoup lui plaire.
Ici, il n’y a pas que la bière qui l’enchante. On vient de faire connaissance avec un groupe de trois mecs. Je dirais qu'à vue d’œil, ils semblent avoir notre âge, en plus d’être particulièrement mignons. Deux d’entre eux semblent avoir eu un coup de foudre pour Janine. En même temps, elle est très jolie à sa façon.
Contrairement à moi, elle fait très « première de la classe » en plus d'avoir l’air d’être la fille populaire et adorée de tous. Plutôt réservée, je ne l’ai jamais vue avec un autre gars que celui dont elle s’est séparée il y a quelques mois de ça. Elle dégage ce petit quelque chose de « wife material » que les hommes apprécient particulièrement.
À côté de moi, elle paraît si petite. Elle fait 1m60. Ses cheveux couleur noisette cuivré contrastent avec les miens, et ses yeux vert-marron lui donnent un regard envoûtant qu'il m'arrive de lui envier.
Janine semble beaucoup apprécier être au centre de l’attention. Assister à ça m’amuse énormément. J’aime la voir profiter de sa jeunesse et de sa beauté pour tourner la page.
Les deux gars sont pendus à ses lèvres — même si, on le sait toutes les deux, leur objectif est évident. Reste à savoir : qui choisira-t-elle ?
Léonard, avec ses longs cheveux bruns bouclés et sa barbe de trois jours qui dissimule un menton carré, un vrai homme sauvage ?
Ou Alex, cheveux courts, à l’allure plus militaire et sportive ?
Peu importe. Moi, je discute avec le troisième, qui n’est pas trop mal non plus : Math, un grand mec élancé au regard noir comme du charbon. Sa peau caramel laisse penser qu’il vient des îles. Il a les cheveux courts, légèrement bouclés. Ses bras sont fins, mais athlétiques. Ça pourrait être mon amourette d’été.
Les deux gars sont pendus à ses lèvres — même si, on le sait toutes les deux, leur objectif est évident. Reste à savoir : qui choisira-t-elle ?
Léonard, avec ses longs cheveux bruns bouclés et sa barbe de trois jours qui dissimule un menton carré, un vrai homme sauvage ?
Ou Alex, cheveux courts, à l’allure plus militaire et sportive ?
Peu importe. Moi, je discute avec le troisième, qui n’est pas trop mal non plus : Math, un grand mec élancé au regard noir comme du charbon. Sa peau caramel laisse penser qu’il vient des îles. Il a les cheveux courts, légèrement bouclés. Ses bras sont fins, mais athlétiques. Ça pourrait être mon amourette d’été.
—--
On repart tous ensemble vers l’hôtel, à moitié pompette. Les gars nous raccompagnent, car la nuit est tombée et certaines rues sont peu rassurantes.
En arrivant devant l’hôtel, on remarque une agitation étrange dans l’aile Est. Des faisceaux lumineux traversent la verrière et illuminent le ciel dans toutes les directions.
Alors qu’on s’apprêtait à dire au revoir, Janine, soudainement excitée, nous pousse à entrer pour voir ce qu’il s’y passe.
Dans le hall, on est accueillis par notre hôte favori, dans sa petite tenue noire et blanche.
En arrivant devant l’hôtel, on remarque une agitation étrange dans l’aile Est. Des faisceaux lumineux traversent la verrière et illuminent le ciel dans toutes les directions.
Alors qu’on s’apprêtait à dire au revoir, Janine, soudainement excitée, nous pousse à entrer pour voir ce qu’il s’y passe.
Dans le hall, on est accueillis par notre hôte favori, dans sa petite tenue noire et blanche.
— Bien le bonsoir, mesdemoiselles et messieurs. Vous semblez intéressés par notre spectacle de ce soir, n’est-ce pas ?
— Y a des spectacles ici ? demande Janine, les yeux brillants.
— Oui, assez régulièrement. Le PineApple organise ce genre d’événement pour nos clients les plus fidèles.
— Quel genre de spectacle ? interroge Math.
— Je vous laisse découvrir par vous-mêmes. Monsieur Clemens a réglé votre séjour avec tous les avantages inclus.
— Y a des spectacles ici ? demande Janine, les yeux brillants.
— Oui, assez régulièrement. Le PineApple organise ce genre d’événement pour nos clients les plus fidèles.
— Quel genre de spectacle ? interroge Math.
— Je vous laisse découvrir par vous-mêmes. Monsieur Clemens a réglé votre séjour avec tous les avantages inclus.
Accompagnés de l’hôte, on est guidés vers la partie Est de l’hôtel.
On traverse un long couloir de verre, aménagé comme un gigantesque aquarium. De chaque côté, jusqu’au plafond, nagent des poissons exotiques, et des étoiles de mer sont collées aux vitres.
On est tous émerveillés par ce spectacle naturel.
On traverse un long couloir de verre, aménagé comme un gigantesque aquarium. De chaque côté, jusqu’au plafond, nagent des poissons exotiques, et des étoiles de mer sont collées aux vitres.
On est tous émerveillés par ce spectacle naturel.
On arrive devant une double porte, d’où s’échappe une musique folklorique. L’hôte saisit la poignée.
— Amusez-vous bien, dit-il d’un ton charmeur et provocant.
La porte s’ouvre. Le volume monte en flèche, au point de faire trembler le sol.
On entre dans une immense salle de spectacle. Un cabaret s’y déroule, avec l’énergie et l’érotisme des plus grandes comédies musicales.
Les femmes sur scène ont la poitrine nue, vêtues seulement d’une robe rouge et d’un large chapeau noir.
Des serveuses en porte-jarretelles circulent parmi les tables et les canapés VIP.
On est autant déconcertés que fascinés par ce que l’on voit.
On s’installe à une table ronde en observant le show.
On entre dans une immense salle de spectacle. Un cabaret s’y déroule, avec l’énergie et l’érotisme des plus grandes comédies musicales.
Les femmes sur scène ont la poitrine nue, vêtues seulement d’une robe rouge et d’un large chapeau noir.
Des serveuses en porte-jarretelles circulent parmi les tables et les canapés VIP.
On est autant déconcertés que fascinés par ce que l’on voit.
On s’installe à une table ronde en observant le show.
— Trop bien votre hôtel ! Hahaha ! s’exclame Léonard.
— On savait pas qu’il y avait ça ici !
— Faudra peut-être prendre une chambre, hein les gars ? Tout a l’air luxueux ici.
— On savait pas qu’il y avait ça ici !
— Faudra peut-être prendre une chambre, hein les gars ? Tout a l’air luxueux ici.
Une heure s’écoule. On a tous pris quelques bières et du vin rouge.
Janine concentre son attention sur Léonard et Alex, avec qui elle discute sans relâche. Ses rires attirent peu à peu les regards. D’abord quelques personnes, puis une bonne moitié du public se tourne vers nous.
Je ne comprends pas pourquoi. Janine reste discrète, et la musique est suffisamment forte pour ne déranger personne.
Mais ils nous fixent tous, avec un regard vide, ni chaleureux, ni menaçant. Comme s’ils nous analysaient.
Janine concentre son attention sur Léonard et Alex, avec qui elle discute sans relâche. Ses rires attirent peu à peu les regards. D’abord quelques personnes, puis une bonne moitié du public se tourne vers nous.
Je ne comprends pas pourquoi. Janine reste discrète, et la musique est suffisamment forte pour ne déranger personne.
Mais ils nous fixent tous, avec un regard vide, ni chaleureux, ni menaçant. Comme s’ils nous analysaient.
— Euuuuh... on va peut-être aller dans le hall, suggère Léonard, en entraînant Janine et Alex.
— On vous rejoint plus tard...
— On vous rejoint plus tard...
Dès qu’ils s’éloignent, le public détourne à nouveau son attention vers le spectacle.
— Putain, trop bizarre... On a peut-être fait trop de bruit, suppose Math, le regard figé sur la scène.
— J’en sais rien... On n’a peut-être pas l’habitude de ce genre d’endroits. Y a peut-être des codes à respecter.
— J’en sais rien... On n’a peut-être pas l’habitude de ce genre d’endroits. Y a peut-être des codes à respecter.
Trente minutes plus tard, je décide d’aller aux toilettes. Math se lève et propose de m’accompagner, au cas où.
Surprise, mais flattée par cette attention, j’accepte.
On longe le côté gauche de la salle, jusqu’à un couloir interminable, bordé de portes de chaque côté.
On ne trouve que les toilettes pour hommes. À croire que celles des femmes n’existent pas.
Tant pis, j’y vais quand même.
Les lieux sont propres et très luxueux. Une dizaine de cabines sont alignées sur ma gauche.
Surprise, mais flattée par cette attention, j’accepte.
On longe le côté gauche de la salle, jusqu’à un couloir interminable, bordé de portes de chaque côté.
On ne trouve que les toilettes pour hommes. À croire que celles des femmes n’existent pas.
Tant pis, j’y vais quand même.
Les lieux sont propres et très luxueux. Une dizaine de cabines sont alignées sur ma gauche.
— Je t'attends dehors.
Math sort des toilettes en fermant la porte derrière lui. Je rentre dans une cabine et m'installe pour commencer à faire mes affaires.
Après quelques minutes, j'entends la porte s'ouvrir et se refermer. Je me redresse, le short et la culotte encore sur mes chevilles.
Quelqu'un rentre dans la cabine à gauche à ma gauche. Heureusement que la musique est là pour masquer ma présence. J'entends la personne tousser puis fredonner un air enjoué. Je reconnais la voix grave de Math, ce qui me rassure instantanément.
Quelques secondes plus tard, j'entends un frottement métallique provenant du mur qui nous sépare tous les deux. Soudain, à ma gauche, une petite ouverture fait son apparition. Une mini-porte s'est ouverte laissant apparaître un trou en forme circulaire de la taille d'une balle de golf.
Après quelques minutes, j'entends la porte s'ouvrir et se refermer. Je me redresse, le short et la culotte encore sur mes chevilles.
Quelqu'un rentre dans la cabine à gauche à ma gauche. Heureusement que la musique est là pour masquer ma présence. J'entends la personne tousser puis fredonner un air enjoué. Je reconnais la voix grave de Math, ce qui me rassure instantanément.
Quelques secondes plus tard, j'entends un frottement métallique provenant du mur qui nous sépare tous les deux. Soudain, à ma gauche, une petite ouverture fait son apparition. Une mini-porte s'est ouverte laissant apparaître un trou en forme circulaire de la taille d'une balle de golf.
— Math, c'est toi ? Qu'est-ce que tu fous ?
En réponse à ma question, un 《chut》 long et discret résonne dans les toilettes.
Je tente de voir ce qu'il se passe derrière le trou quand soudain une queue toute raide et caramel sort du trou avec lenteur. Surprise, je recule d'un coup faisant tomber le rouleau de papier de toilette au sol.
— Math, qu'est-ce que tu fous ?
Toujours aucune réponse, mise à part deux légers coups contre le mur pour exprimer son excitation. Du coin de l'œil, je regarde sa queue qui pulse d'envie, ses veines sont larges, tout comme sa queue. Elle est circoncise, et la couleur rosée de son gland dénote avec le teint bronzé de sa verge. Sa queue s'agite de haut en bas au rythme de ses pulsations.
J'étais partagée entre un sentiment de colère et d'excitation. En colère d'être envahi de la sorte par un jeune pervers, mais excitée de se retrouver dans une situation si improbable avec un mec qui me plaît bien. C'est pour ça qu'il tenait tant à m'accompagner aux toilettes.
J'étais partagée entre un sentiment de colère et d'excitation. En colère d'être envahi de la sorte par un jeune pervers, mais excitée de se retrouver dans une situation si improbable avec un mec qui me plaît bien. C'est pour ça qu'il tenait tant à m'accompagner aux toilettes.
Je renfile mon short et ma culotte, et je me tourne face à cette queue raide. Avec hésitation, je viens caresser son sexe lentement. J'ai peur de ce qu'il pourrait se dire avec les autres, et que Janine finisse par l'apprendre. Quelle image aurait-elle encore de moi ?
— Math, promets-moi de ne rien dire à personne. Il s'est rien passé, OK ?
— Hum hum, marmonne-t-il avec douceur.
— Hum hum, marmonne-t-il avec douceur.
Je commence à le masturber doucement de la main droite pendant que je lui palpe les couilles de la main gauche. Je suis fascinée par cette belle queue que je soulage. Je me mets à genoux pour trouver une meilleure position. J'en profite pour venir déposer au-dessus de sa queue un large filet de bave que je viens étaler avec mes deux mains pour assurer de meilleures sensations.
Je l'entends émettre des gémissements de satisfaction. J'hésite à y aller à fond, branler, ça fait moins salope que... oh et puis merde. Je me mets à lécher son gland salé pour ensuite glisser ma langue tout du long de sa verge. Pour ensuite, arriver jusqu'à ses couilles que je ne néglige pas de dévorer du bout de mes lèvres. Il gémit de plus en plus.
Je reviens poser son gland au bord de mes lèvres avant de l'insérer sensuellement dans ma bouche. Je commence à le sucer et j'adore l'effet que ça me fait. J'ai l'impression que plus rien n'existe autour, d'être une sainte au service de son dieu.
Je l'entends émettre des gémissements de satisfaction. J'hésite à y aller à fond, branler, ça fait moins salope que... oh et puis merde. Je me mets à lécher son gland salé pour ensuite glisser ma langue tout du long de sa verge. Pour ensuite, arriver jusqu'à ses couilles que je ne néglige pas de dévorer du bout de mes lèvres. Il gémit de plus en plus.
Je reviens poser son gland au bord de mes lèvres avant de l'insérer sensuellement dans ma bouche. Je commence à le sucer et j'adore l'effet que ça me fait. J'ai l'impression que plus rien n'existe autour, d'être une sainte au service de son dieu.
J'ai toujours aimé sucer, il m'arrive de prendre plus de plaisir à faire plutôt que de coucher, c'est psychologique. J'aime être un peu soumise à mes amants, ces derniers me le rendent bien. Grâce à eux, j'ai appris à faire jouir n'importe quels hommes avec ma bouche. Mes petits secrets résident dans de nombreux détails qui font toute la différence. Par exemple, comme dans cette situation, il est important de laisser couler le plus de bave possible le long de sa queue, même si ça doit couler par terre. La salive facilite les mouvements rotatifs et profonds de la masturbation. J'exécute un mouvement particulier que j'appelle "la tornade" qui consiste à : maintenir délicatement le sexe dans une main. Et avec la salive, d'effectuer un mouvement délicat de masturbation rotative qui part du gland, pour ensuite descendre le long du sexe, afin de venir glisser mes doigts jusqu'à la base du sexe, dans le but de les disperser partout en caressant la vessie et les couilles.
C'est comme un massage très baveux que j'offre aux hommes.
D'autant plus que beaucoup d'hommes aiment les bruits exagérés que je fais quand je les suce. Un mélange d'étouffements simulés à des gémissements coquins.
D'autant plus que beaucoup d'hommes aiment les bruits exagérés que je fais quand je les suce. Un mélange d'étouffements simulés à des gémissements coquins.
Je le suce intensément depuis une dizaine de minutes, ce qui commence à me fatiguer la mâchoire. D'épais filets de salives coulent le long de ses couilles, que je viens généreusement étaler le long de sa queue pour assurer une lubrification optimale. Ma tête fait des mouvements circulaires constants, avec une profondeur en bouche inégalée. J'arrive à enfoncer la totalité de sa queue dans ma gorge.
Ses gémissements se transforment en cris de plaisir qui se mélangent aux miens.
Ses gémissements se transforment en cris de plaisir qui se mélangent aux miens.
Je le sens enfin venir à bout. Pour son plus grand plaisir, je me mets à m'enfoncer nerveusement sa queue dans la gorge et exécuter des va-et-vient. Il se met à hurler en déversant une énorme quantité de sperme au fond de ma gorge. Me faisant avoir un premier haut-le-cœur ravageur, j'avale de travers cette première giclée. Je m'étouffe brutalement, et pour la première fois de ma vie, je recrache du sperme par le nez. Actuellement, tout mon visage me pique. J'avale les autres décharges sans broncher, et ses gémissements diminuent jusqu'à cesser.
J'embrasse délicatement son gland avec un sourire satisfait, et sa queue disparaît dans le néant avant de refermer la petite fenêtre derrière elle.
J'embrasse délicatement son gland avec un sourire satisfait, et sa queue disparaît dans le néant avant de refermer la petite fenêtre derrière elle.
J'entends la porte de sa cabine s'ouvrir et des bruits de pas résonnent en direction de la sortie. Une fois qu'il est sorti, je sors de ma cabine pour contempler les dégâts.
Mon mascara dégouline le long de mes joues. Le bas de mon visage reluit à cause de toute cette salive utilisée. J'ai quelques taches de sperme et de bave sur ma brassière dont la couleur noire ne fait qu'amplifier la chose. Mes yeux sont complètement rouges à cause du spray nasal fait maison que je me suis pris.
Je me débarbouille le visage et me refais une beauté avant de rejoindre Math à l'extérieur.
Mon mascara dégouline le long de mes joues. Le bas de mon visage reluit à cause de toute cette salive utilisée. J'ai quelques taches de sperme et de bave sur ma brassière dont la couleur noire ne fait qu'amplifier la chose. Mes yeux sont complètement rouges à cause du spray nasal fait maison que je me suis pris.
Je me débarbouille le visage et me refais une beauté avant de rejoindre Math à l'extérieur.
Je sors des toilettes et je vois Math de dos à regarder les lumières de la scène au bout du couloir. Il m'aperçoit et se retourne en me souriant.
— T'as déjà fini ?
Confuse, je le regarde en plissant des yeux d'un air interrogatif. Est-il en train de faire comme si rien ne s'était passé ? Un peu trop efficace à mon goût.
— T'as pleuré ou quoi ? T'as les yeux tout rouges, ça va ? demande Math en m'analysant de haut en bas. Son regard s'arrête sur les taches blanchâtres de ma brassière que je n'étais pas parvenu à enlever.
Soudain, on est interrompu par un groupe d'hommes venus pour aller aux toilettes.
— Viens, on va retrouver les autres. Il me saisit la main et nous glissons à travers les hommes pour rejoindre le Hall d'entrée...
Une fois sur place, ni Elisa, ni les garçons ne sont présents. Je commence à m'inquiéter et Math le perçoit.
— Ne t'inquiète pas, ils sont sûrement sortis dehors ou ils ont pu monter dans la chambre.
— Non, c'est pas possible, c'est moi qui ait la clé de la chambre...
— Non, c'est pas possible, c'est moi qui ait la clé de la chambre...
[A suivre]
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