Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Café train bleu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Café train bleu
Chapitre 1
Café Train bleu
Sidérée, depuis un mois.
Enracinée je me sens, camisole force le moindre de mes mouvements.
Plus d’envie, l’esprit embrumé, l’animal est blessé.
Mes pensées me grisent le teint d’habitude praliné.
Pourtant aujourd’hui, je me suis laissée envahir par l’incandescence, la renaissance du Désir.
Et ce grâce à un café, sans vouloir le nommé.
Je vais vous conter l’intemporalité qui a déverrouillé mes propylées.
Enracinée je me sens, camisole force le moindre de mes mouvements.
Plus d’envie, l’esprit embrumé, l’animal est blessé.
Mes pensées me grisent le teint d’habitude praliné.
Pourtant aujourd’hui, je me suis laissée envahir par l’incandescence, la renaissance du Désir.
Et ce grâce à un café, sans vouloir le nommé.
Je vais vous conter l’intemporalité qui a déverrouillé mes propylées.
Hôtel Maison Alfort. Impossible de dormir.
Morphée pointe en RTT.
Je vis une séparation, un deuil.
Cupidon a foutu le camp, laissant mon cœur en champ de bataille. 1515 Marignan.
Écrire, écrire. Écrire. Écrire pour oublier.
Mais rien n’y fait, il a tatoué mon éther intérieur.
Alors...
Un café noir. Puis deux. De toute façon il est 6:00, la messe est dite, ce sera nuit blanche.
Morphée pointe en RTT.
Je vis une séparation, un deuil.
Cupidon a foutu le camp, laissant mon cœur en champ de bataille. 1515 Marignan.
Écrire, écrire. Écrire. Écrire pour oublier.
Mais rien n’y fait, il a tatoué mon éther intérieur.
Alors...
Un café noir. Puis deux. De toute façon il est 6:00, la messe est dite, ce sera nuit blanche.
Tiens, message.
Lecture en diagonale. Puis arrêt sur image.
Pertinente impertinence sur mon écran.
Serais-je face enfin à un esprit jongleur, maniant les mots avec sagacité ?
j’apprécie et réponds de manière ciselée.
L’audacieux enlumine en vert : En ligne....
Prélude alors un boléro des mots, rimes dégainées…. Surtout ne pas s’essouffler.
Je rejoins les rails à 14:18 pour la Suisse.
Lui arrive sur Paris ce matin.
Deux heures communes sur la capitale.
Cavalcade dans ma poitrine et tonnerre de vie,
retour de ma tigresse allégresse.
La bombe, c’est lui qui la pose.
Café, Gare de Lyon, 13:00.
Un homme ?
Idée à chasser au regard de mon moi émotionnel actuel.
Impensable, Impossible.
Je me relève juste de ce Novembre dépression, béquille au cœur.
Bas les masques femme de l’intense !
Je sens en moi la douce envie de cette folie fugace.
Elle transpire, m’agrippe au ventre.
Je compose sur mon clavier le numéro.
Clic droit, zone de confort affolée.
Mon esprit s’emmêle,
Paradoxe sonne à ma porte, lucidité tire sur les fils.
Lecture en diagonale. Puis arrêt sur image.
Pertinente impertinence sur mon écran.
Serais-je face enfin à un esprit jongleur, maniant les mots avec sagacité ?
j’apprécie et réponds de manière ciselée.
L’audacieux enlumine en vert : En ligne....
Prélude alors un boléro des mots, rimes dégainées…. Surtout ne pas s’essouffler.
Je rejoins les rails à 14:18 pour la Suisse.
Lui arrive sur Paris ce matin.
Deux heures communes sur la capitale.
Cavalcade dans ma poitrine et tonnerre de vie,
retour de ma tigresse allégresse.
La bombe, c’est lui qui la pose.
Café, Gare de Lyon, 13:00.
Un homme ?
Idée à chasser au regard de mon moi émotionnel actuel.
Impensable, Impossible.
Je me relève juste de ce Novembre dépression, béquille au cœur.
Bas les masques femme de l’intense !
Je sens en moi la douce envie de cette folie fugace.
Elle transpire, m’agrippe au ventre.
Je compose sur mon clavier le numéro.
Clic droit, zone de confort affolée.
Mon esprit s’emmêle,
Paradoxe sonne à ma porte, lucidité tire sur les fils.
8:00. Je dois quitter la chambre insomnie, rassembler nippes et bagatelles.
Me préparer pour un rendez-vous dit galant?
Je préfère prendre des gants et accepte juste que l’improbable soit planifié.
Me préparer pour un rendez-vous dit galant?
Je préfère prendre des gants et accepte juste que l’improbable soit planifié.
13:00, café.
L’esprit flirte léger, culpabilité au placard.
Méthodique, sûre de moi, j’avance.
La robe colore gris perle, le maquillage sémillant,
regard de Persée élevé par un trait de khôl sniper.
Quelques missives échangées me confirment que le cérébral ne sera pas alité.
Rendez-vous avec l’évidente connivence.
Méthodique, sûre de moi, j’avance.
La robe colore gris perle, le maquillage sémillant,
regard de Persée élevé par un trait de khôl sniper.
Quelques missives échangées me confirment que le cérébral ne sera pas alité.
Rendez-vous avec l’évidente connivence.
11:00 direction Gare de Lyon. Enfin c’est l’objectif.
Je me trompe de sens, moment d’égarement qui me grignote l’avance du départ.
Je me trompe de sens, moment d’égarement qui me grignote l’avance du départ.
12:45 je me pose à l’Européen, la tour de l’Horloge fièrement dressée devant moi.
Florilège de doutes m’animent car contumace galante est toujours possible.
Florilège de doutes m’animent car contumace galante est toujours possible.
13:00 personne.
Deux longues minutes s’étirent avant la notification qui va bousculer ma journée.
Sortant juste de réunion éreintante, il annonce 15 minutes de retard, s’interroge sur ma présence.
J’expédie une Photo sous titrée l’Européen. Check bleu.
Deux longues minutes s’étirent avant la notification qui va bousculer ma journée.
Sortant juste de réunion éreintante, il annonce 15 minutes de retard, s’interroge sur ma présence.
J’expédie une Photo sous titrée l’Européen. Check bleu.
Échappée de mes noirs clichés intérieurs, j’infuse paisiblement au milieu du bourdonnement urbain.
Son regard émeraude se pose sur moi, m’extirpant de mes songes tendance mise en scène.
Je scrute sa présence … il a du charisme l’imprudent.
Grand, châtain, le bleu l’habillle.
Il manie les mots et j’en perds les miens.
La terrasse du bar est balayé par le vent.
Monsieur à froid. Viens, m’assure t il.
Je scrute sa présence … il a du charisme l’imprudent.
Grand, châtain, le bleu l’habillle.
Il manie les mots et j’en perds les miens.
La terrasse du bar est balayé par le vent.
Monsieur à froid. Viens, m’assure t il.
L’entrée du Train bleu, son cadre intemporel, s’ouvre devant nous.
Un joli minois nous accueille, fraîche candide, loin d’imaginer la déferlante intérieure qui m’électrise.
Deux Chesterfield nous sont proposés, assises confortables pour ouvrir un festival d’échanges insolents, mêlant photographies de nos pornographies , singulières intimités dévoilées.
Lui vit avec sa compagne, je lui parle de ma rupture.
Nos esprits se nouent, osmose.
Un joli minois nous accueille, fraîche candide, loin d’imaginer la déferlante intérieure qui m’électrise.
Deux Chesterfield nous sont proposés, assises confortables pour ouvrir un festival d’échanges insolents, mêlant photographies de nos pornographies , singulières intimités dévoilées.
Lui vit avec sa compagne, je lui parle de ma rupture.
Nos esprits se nouent, osmose.
Soudain il se lève et me fait part de son besoin de cigarette.
Parfait, quelques effluves de tabac temporiseront ce moment. L’allongeront même.
Parfait, quelques effluves de tabac temporiseront ce moment. L’allongeront même.
Couloirs en velours, escalier sur la droite.
Il passe le premier, quelques marches descendues.
Je le suis pensive.
Brusquement il se retourne,
m’attrape fermement la taille de la main droite,
sa main gauche serpente dextrement sous ma robe.
Son avidité prend mes lèvres, je n’ai d’autre choix que de me laisser aller à cette danse désirée.
Sa langue s’enfonce dans ma bouche.
Ses doigts audacieux sous ma robe viennent caresser mon intimité, sans ménagement.
Cette attitude cavalière me remplit d’excitation, tourbillonne tous mes sens.
Il me frotte fougueusement, stimulation érogène incontrôlable,
je vacille.
Je n’ai pas eu de contact charnel depuis ma séparation.
Ça bouscule, appétence reptilienne.
Je perle, je le sens.
Mon intérieur s’exprime, coule le long de ma jambe.
Déversement de ma frénésie de lui.
La descente des escaliers se fait ardente, enragée, exaltée.
Ses mains dessinent fiévreusement les courbes de mes seins tendus, pointés vers les cieux.
Ma cambrure est offrande, il incarne la domination virile.
Il me déstabilise, mais je renaîs avec aristocratie.
Rez de chaussée. Les badauds se traînent devant la gare.
Ascenseur donc, 4ème étage, le plus haut.
Nous sommes aimantés, il me malaxe, m’éreinte sans égards.
Il me possède, serrant mon sexe fort dans sa paume.
Une porte à droite, de service sans doute, nous offre intimité.
Enfin seuls.
Soulevant ma robe désormais froissée, il s’assied à mes pieds,
entrouvre mes chairs gonflées d’ardeur et laisse apparaître ...l’interrupteur à jouissance.
Suce moi, aspire moi, que je coule entre tes lèvres.
Langue experte jouant avec mon bijou…
Mes joues rougissent tel mon clitoris déifié par tes allers venus humides.
Je te touche, je te sens intense dans ma main.
Mon envie est brûlante. Juste de toi.
Braguette déboutonnée, ma main sur ta chair si chaude.
Et Je te veux en bouche.
Accroupie, face à ta verge élancée, c’est avec verve que je m’y prends.
Douce et dure à la fois.
Délicate attention que te sentir presque suinter entre mes lèvres.
Tu me perces, tu me baises la bouche .
J’aime te sentir au fond de ma gorge.
Haletante je suis. Prends ma féminine, je me sens féline.
Ni je ne crie ni je gémis, seul mon silence peint cet endroit.
Changement radical de mes fréquences car je ne pense à rien,
j’ai oublié cet instant l’être il y a peu aimé.
La bande son a enfin changé.
J’ouvre les yeux.
Nos bouches se mêlent à nouveau, fluides métissés.
la respiration s’apaise, regards annonciateurs de la sagesse que nous garderons.
Le retour sur Terre est onctueux, nous rejoignons aériens nos fauteuils anglais.
Les tirades alternées reprennent intactes quelques minutes.
Rien n’a bougé.
Puis 15:30, Ton départ, un baiser. Et ton prénom dévoilé sourire aux lèvres désormais goûtées.
Il passe le premier, quelques marches descendues.
Je le suis pensive.
Brusquement il se retourne,
m’attrape fermement la taille de la main droite,
sa main gauche serpente dextrement sous ma robe.
Son avidité prend mes lèvres, je n’ai d’autre choix que de me laisser aller à cette danse désirée.
Sa langue s’enfonce dans ma bouche.
Ses doigts audacieux sous ma robe viennent caresser mon intimité, sans ménagement.
Cette attitude cavalière me remplit d’excitation, tourbillonne tous mes sens.
Il me frotte fougueusement, stimulation érogène incontrôlable,
je vacille.
Je n’ai pas eu de contact charnel depuis ma séparation.
Ça bouscule, appétence reptilienne.
Je perle, je le sens.
Mon intérieur s’exprime, coule le long de ma jambe.
Déversement de ma frénésie de lui.
La descente des escaliers se fait ardente, enragée, exaltée.
Ses mains dessinent fiévreusement les courbes de mes seins tendus, pointés vers les cieux.
Ma cambrure est offrande, il incarne la domination virile.
Il me déstabilise, mais je renaîs avec aristocratie.
Rez de chaussée. Les badauds se traînent devant la gare.
Ascenseur donc, 4ème étage, le plus haut.
Nous sommes aimantés, il me malaxe, m’éreinte sans égards.
Il me possède, serrant mon sexe fort dans sa paume.
Une porte à droite, de service sans doute, nous offre intimité.
Enfin seuls.
Soulevant ma robe désormais froissée, il s’assied à mes pieds,
entrouvre mes chairs gonflées d’ardeur et laisse apparaître ...l’interrupteur à jouissance.
Suce moi, aspire moi, que je coule entre tes lèvres.
Langue experte jouant avec mon bijou…
Mes joues rougissent tel mon clitoris déifié par tes allers venus humides.
Je te touche, je te sens intense dans ma main.
Mon envie est brûlante. Juste de toi.
Braguette déboutonnée, ma main sur ta chair si chaude.
Et Je te veux en bouche.
Accroupie, face à ta verge élancée, c’est avec verve que je m’y prends.
Douce et dure à la fois.
Délicate attention que te sentir presque suinter entre mes lèvres.
Tu me perces, tu me baises la bouche .
J’aime te sentir au fond de ma gorge.
Haletante je suis. Prends ma féminine, je me sens féline.
Ni je ne crie ni je gémis, seul mon silence peint cet endroit.
Changement radical de mes fréquences car je ne pense à rien,
j’ai oublié cet instant l’être il y a peu aimé.
La bande son a enfin changé.
J’ouvre les yeux.
Nos bouches se mêlent à nouveau, fluides métissés.
la respiration s’apaise, regards annonciateurs de la sagesse que nous garderons.
Le retour sur Terre est onctueux, nous rejoignons aériens nos fauteuils anglais.
Les tirades alternées reprennent intactes quelques minutes.
Rien n’a bougé.
Puis 15:30, Ton départ, un baiser. Et ton prénom dévoilé sourire aux lèvres désormais goûtées.
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