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Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Été 2025. — Chapitre 2 · Exhibé sur le pont.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Été 2025.
Chapitre 2 · Exhibé sur le pont.
Été 2025. Chapitre 2 (corrigé par Joël)
Bien évidemment, après cette frustration du week-end, Cédric a rempli mes pensées. J'ai eu beau essayer de me changer les idées en forçant ma dose de sport, rien n'y a fait. J'ai cette sensation de toujours sentir ses mains, sa bouche... Je me torture l'esprit cherchant même mes moments disponibles à venir, espérant vite le retrouver.
Mon vœu a été vite exaucé ! Dès le lundi matin, je reçois un petit SMS de mon charmant chevalier. Lorsque le nom de sa boîte apparaît sur mon écran, j'ai le ventre qui fourmille de papillons. Il reste vague, par prudence sans doute, me proposant de passer à son bureau afin de finaliser nos échanges de samedi... Le message est clair et plein d'enthousiasme ; je lui réponds immédiatement que je pourrais être disponible en fin de semaine... Quelques messages échangés et mon tel sonne... Je vous passe les détails mais, en gros, Cédric se dit très envieux et, visiblement, tout aussi frustré que moi ! Une pluie de compliments et ce désir fou de passer un moment avec moi.
Il a vingt ans, peut être que j'exagère, oui ! Mais qu'est-ce qu'il s'est montré enthousiaste ! Je n'ai ni l'envie ni la force de lui refuser et même, soyons honnête, je lui propose, quarante huit heures plus tard, soit le mercredi soir, quitte à faire les quatre-vingts kilomètres qui nous séparent.
En bon gentleman, Cédric me propose de venir mercredi soir après sa journée de travail. Je suis un peu embarrassée dans la mesure où recevoir chez moi m'embête, mais il ressent immédiatement mon mal-être et me rassure, me disant juste de me faire tout aussi sexy que samedi... Rendez-vous est pris devant la gare d'un petit village à quelques kilomètres de la maison. J'avais déjà en tête de l'emmener non loin de là, dans ce chemin de champs longeant l'autoroute, lieu qui, entre nous, a connu quelques moments sympa de ma vie secrète. Quelques amants, certes, mais aussi des moments passés à exhiber mes fesses sur ce fameux pont agriculteurs, qui enjambe le grand ruban.
Je dois bien avouer que ce gamin m'a, pour le moins, perturbée. Du lundi au mercredi, je n'ai cessé de penser à lui. Ce n'est pas nos échanges de messages qui allaient calmer les esprits. Cédric, très envieux, prenait plaisir à chercher mes points faibles au lit, tout en me confiant l'attirance qu'il avait pour les épouses parfaites comme moi ! Il ne manquait pas de répondant, vous pouvez le croire.
Le mercredi est enfin arrivé ! Dès le matin, j'étais tout excitée et pressée de le retrouver. J'ai terminé ma journée tôt pour prendre le temps de me faire parfaite, aussi bien mentalement que physiquement... Il fait près de trente degrés, une chaleur étouffante qui risque de terminer en orage ! Ce n'est pas forcément pour me déplaire lorsque l'on connaît le plaisir que je sais prendre sous un orage.
Une bonne douche et une préparation minutieuse, comme pour sortir de ma peau de femme et entrer dans mon personnage bien plus osé. Me voilà dans une petite robe à dos nu, léopard, pas très longue, qui me tombe sur le corps telle une seconde peau. J'étais parfaite et fière de moi, certaine de mon pouvoir de séduire un jeune homme comme Cédric. Un léger maquillage, lunettes de soleil sur le nez, jonchée sur mes talons hauts devant le miroir de l'entrée, je me sens, on ne peut plus féline. J'ai même hésité à mettre, ou ne pas mettre, de culotte me disant que c'était inutile mais, pour son plaisir de l'enlever, je passais un petit string en soie tout fin, là aussi certaine de son effet !
En montant dans la voiture, je suis dans un état ! La chaleur n'aide pas, certes, mais je je me sens bouillante. Je quitte vite la maison de peur de croiser une connaissance, qui pourrait interpréter ma tenue à sa façon, même si je suis persuadée qu'il n'aurait pas été loin du compte.
Je tiens à ce que le moment soit géant ! Peut-être étais-je plus en manque que je n'osais l'admettre ! Depuis samedi... ses mains sur mes fesses, sa façon de me pétrir le corps !!! Oui, j'en demandais davantage. Je suis arrivée au lieu de rendez-vous vingt minutes en avance. Je suis donc allée jeter un œil dans ce fameux chemin champêtre qui a bercé mon adolescence ! L'endroit n'a pas changé, tranquille. Je fais demi-tour devant la barrière d'accès à l'autoroute pour les services d'urgence, puis repars vers notre point de rendez-vous, le cœur battant la chamade.
Je me suis donc garée sur le petit parking de la gare, toute fringante. Je regarde chaque auto qui passe. Que les minutes sont longues lorsque l'on attend ainsi ! Lorsqu'enfin j'ai reconnu le gros 4x4 de Cédric, j'ai encore senti mon corps s'embraser. Il s'est arrêté quelques mètres plus loin, je suis alors descendue de ma voiture pour le rejoindre. Les jambes en coton, gorge nouée, le bas-ventre brûlant. J'étais certaine de dégager l'image d'une belle salope, très sexy, comme j'aime l'être et qui, pourtant, me trouble tant. Je sentais ma robe légère frotter sur mes fesses, et cette envie folle de me faire baiser me raisonnait dans la tête.
Cédric est ravi et me félicite lorsque je monte dans la voiture. Les yeux grands ouverts, je sais déjà que ma petite robe lui plaît. Je le guide alors vers mon chemin tranquille, à quelques minutes de là et, déjà, il ne peut s'empêcher de glisser une main sur mon genou, me disant très bandante.
Je l'ai donc guidé jusqu’à cette fameuse barrière donnant sur l'autoroute. Il faisait sombre mais pas assez pour ne pas être vus des autos passant à vive allure sur l'autoroute. Quelques baisers échangés en parlant de notre fuite du samedi et nous sommes descendus de la voiture. Un peu d'air nous convenant parfaitement vu la chaleur de la soirée.
Cédric s'est alors montré très entreprenant, pour mon plus grand plaisir. Je retrouve ses mains solides qui me palpent les fesses avec force. Appuyé sur le devant de son 4x4, je ronronne déjà de plaisir... Je le sens très excité, mon jeune chevalier. Il soupire, rumine que je le fais bander tout en me mordillant dans le cou. La main dans mon string, son index me pénètre très facilement, et ce n'est pas mon râle qui le freine. Il me saisit derrière le genou et me lève la jambe. Je pose le pied, non sans peine, sur le gros pare-chocs, bien trop haut pour mes petites jambes. Durant quelques minutes, je me fais furieusement doigter au point de crier sous ses coups de poignet. La position m'est assez inconfortable et je me sens soulagée lorsque je pose les deux pieds au sol. J'entreprends un instant de palper sa queue déjà bien dure, mais Cédric est chaud bouillant et me tourne, autoritairement, face à la voiture. En à peine quelques secondes, il me trousse la robe sur les hanches, me grognant de bien cambrer mes fesses. Je m'exécute, alors qu'il me tire le string jusqu'aux genoux, écartant les jambes. La culotte tendue entre les genoux, j'ai pratiquement le nez sur la marque «Jeep», incrustée sur le capot. Là, Cédric pivote, me claque les cuisses et me demande de remuer ce joli cul. Oh ! Le bougre... Et le pire, c'est que la situation m'excite !
Je me mets alors à rouler des fesses, sursautant parfois sous ses fessées. Il me doigte à nouveau, introduisant deux doigts, sèchement... Je sens la pression monter, l'envie déborder et c’est le coup de klaxon d'un camion qui me fait lâcher prise ! Cédric me pilonne de ses doigts et j'ai cette envie furieuse de le sentir en moi, mais pénétrée par autre chose que ses doigts. Je me mets alors à râler, lui demandant à mi-voix de me prendre.... Il se fait désirer, le bougre, et me fait répéter...
-"Allez ! Baise-moi !!! J'ai envie de ta queue !"
Ces derniers mots ont enfin raison de sa résistance : il se positionne derrière moi, vantant mon fessier rougi par ses fessées et, enfin, je sens son gland chaud venir se frotter sur mes lèvres trempées. Penchée en avant, une main sur le capot, je glisse la main libre entre mes cuisses et, du bout des doigts, je guide ce gland chaud vers l'entrée de ma vulve !
Quel soulagement de le sentir enfin entrer en moi ! S'engouffrer entre mes cuisses avec force et se mettre à me limer les lèvres vaginales ! Oh ! Purée ! Que c'est bon... Je crie à chacun de ses coups de reins. Bien ouverte et cambrée, il s'agrippe à mes hanches et me pilonne de longues minutes. Je subis, certes ! Mais dieu que c'est bon de me faire sauter de la sorte par cette jeune queue bien dure ! Je cherchais mon souffle lorsqu'il m'a demandé s'il pouvait jouir en moi ? Je n'ai aucunement la force de le retenir d'autant que je suis moi même au bord de l'orgasme... Je râle de longs ouiii vas- y ! Je l'encourage. Et, en peu de temps, l'orgasme me perce le bas-ventre, je crie tout en sentant Cédric se lâche en moi. Il se vide et me remplit la chatte de son liquide brûlant !!! J'adore cet instant magique de quelques secondes, mais tellement intense !
Le nez sur le capot, je sens son cœur battre au travers de sa queue. Je respire fort par la bouche en mode récupération. Cédric m'a lâché et s'essuie la queue en me disant que je suis une sacrée coquine. Je souris sans répondre, cherchant à remonter ma culotte sur cette dose de foutre qui, je sens, m'échappe doucement...
La pause cigarette s'impose ! Assise sur le pare-chocs de son véhicule, la robe léopard bien remontée... Je devais envoyer car Cédric était en admiration ! Nous avons blagué, ri un peu... Bref, sympa.
Nous avons remis cela une quinzaine de minutes plus tard et c'était tellement intense...
Nous avons remis cela une quinzaine de minutes plus tard et c'était tellement intense...
il faisait bon en ce début de soirée. Enfin, un peu de fraîcheur qui nous donne un sentiment de bien-être. Nous marchons un peu tout en discutant. Complètement détendu. Je sens son sperme m'échapper et courir doucement le long de ma cuisse droite. Cédric me prend tantôt la main ou la hanche tout en me comblant de compliments. Un moment, hors du temps, en pleine nature ou presque puisque, hormis le passage de l'autoroute, les premières habitations se situent à plus de trois cents mètres ! La nuit qui tombe apporte cette petite fraîcheur si agréable. Nous nous sommes engagés sur le petit pont tout en ricanant comme des gamins à l'idée que les routiers puissent voir mes fesses en passant dessous. Cédric me taquine et me glisse une main aux fesses en remontant ma robe au passage... Exhiber ainsi mes fesses lui plaît bien... et il est inutile de vous dire ô combien ce genre de moment me met dans un état des plus osés ! Cédric s'arrête le long de la main courante surplombant la route. Il me parle mais ses paroles sont hachées, coupées par le brouhaha des véhicules se succédant en-dessous...
Je comprends, néanmoins, qu'il s'amuse de cette situation, deux camions font hurler leurs klaxons et se mettent en plein phares, nous laissant comprendre qu'il nous ont bel et bien remarqués malgré l'obscurité qui tombe ! Holala quel pied ! Des frissons me transpercent de part en part ! Cédric est loin de s'imaginer que j'adore ces situations provocantes, du moins je pense, car le doute est permis lorsqu'il me trousse la robe, appuyée sur la barrière métallique. Je marche dans le jeu et je glisse le pied droit entre deux barreaux sur la barrière, ce qui me permet de me cambrer davantage et d'offrir mes fesses à mon jeune amant ! Tous les deux, terriblement excités par cette situation, nous nous embrassons avec fougue et Cédric me trousse de plus bel me faisant même pivoter sur moi-même pour montrer davantage mes fesses aux véhicules qui passent.
À croire que les routiers se passent le mot ! La «cibie» existe-t-elle encore ? Chacun des poids lourds passant y va de sa petite note. Plein phares, klaxons, tout est bon et nous encourage à poursuivre notre étreinte de folie. Penchée en avant, les fesses collées à la barrière, Cédric me maintient par la nuque me fourrant sa queue dans la bouche comme s'il me baisait les fesses ! Ses va-et-vient m’étouffent un coup sur deux... Je perçois un moment "vas-y salope", comme si j'avais besoin de cela pour m'emballer davantage... Quel pied de s'exhiber de la sorte ! J'y avais souvent pensé, mais de là à passer à l'acte ! J'enchaîne les petits orgasmes sans même m’en rendre compte. De grands frissons me transpercent le bas-ventre, je suis aux anges !
Entre deux bruits sourds de camions, je perçois clairement la voix de Cédric qui grogne en affirmant :" tu aimes ça hein, ma salope", c'est de la folie ! Le bruit des véhicules traçant sur le macadam, les coups de klaxons plus ou moins bruyants et les appels de phares éblouissant tel un tableau sur un mur... je suis comme folle.
Je me tourne face à la route prenant appui sur la balustrade et demande clairement à Cédric de me baiser ! Bien évidement, mon fougueux amant ne se fait pas prier...
– Tends-moi ce joli cul, dit-il en me claquant sèchement la fesse gauche. Je bondis et, en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, je sens ma robe me passer par dessus la tête ! Oups, me voilà nue, les mains appuyées sur la barrière creusant les reins pour offrir mes fesses à mon amant mais offrant, par là-même, ma poitrine gonflée, qui se dresse fièrement aux regards de tous les conducteurs de passage sous le pont ! C'est complètement fou ! Cédric me fourre sa queue, plus rageur que jamais, et je subis tout en rugissant de plaisir et me tortillant en bonne salope exhibitionniste que je suis !
L'orgasme est d'une telle violence que je crois m'effondrer sur mes jambes ! Les doigts de Cédric sont ancrés dans mes hanches, il se déchaîne sur mes fesses avec des coups de reins inouïs me faisant crier de bonheur à chaque fois qu'il vient buter au plus profond de mon ventre ! Je relève la tête lors d' un instant de lucidité et suis complètement éblouie par un camion donnant l'impression de me foncer dessus toutes lumières allumées... J'ai joui comme jamais tout en sentant la douleur des doigts de Cédric dans mes hanches accompagnant la chaleur de son plaisir qui se versait dans mon ventre. Je n’étais plus étanche, comme sur une autre planète ! Je cherchais mon souffle, appuyée sur la balustrade, nue face à des dizaines de véhicules qui, pour la plupart, ne rataient rien du spectacle que je leur offrais! Pour preuve, les nombreux appels de phares et coups de klaxons ! Cédric n'était plus en moi et je ne quittais pas cette extase, cette jouissance qui ne cessait de me faire frissonner les ovaires.
J'ai enfin réagi et ramassé ma robe sur le goudron, Cédric a posé la main sur la mienne et m'a demandé de ne pas la remettre. Quelle idée… Vraiment sérieux ? Il est pourtant sérieux et je suis retournée jusqu’à là voiture, nue, la robe à la main sous l’œil attentif de mon amant qui, visiblement, tirait grand plaisir de cette étrange situation. Je ne lâchais pas un mot, pourtant j'étais consciente de me trouver nue sur la route ! Pire, puisque je sentais le sperme de Cédric me dégouliner lentement sur les cuisses...
J'ai renfilé ma robe en arrivant à l'auto, tout émoustillée de ce moment de folie passé avec mon jeune amant. Pour peu, Cédric aurait, je pense, remis cela... Mais j'étais définitivement rassasiée. Je suis rentrée à la maison vers minuit et, malgré une douche glacée, je ne cessais de me revoir sur ce parapet de pont, complètement nue, à me faire baiser par ce jeune loup sous des centaines de regards inconnus.
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Commentaires ()
Joli texte.