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Baise vite fait. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baise vite fait.
Chapitre 1
Baiser vite fait.
Je reviens vers vous pour ce petit moment de plaisir pris au hasard d'une route. Il aura, je pense, une place dans mes récits.
Si je me laisse aller tardivement, je découvre certains plaisirs que je croyais réservés aux autres ! Après quelques aventures extra conjugales, j'ai découvert l'excitation de l’exhibition. Pas le fait de me montrer nue ou en plein ébat… Non, juste vêtue assez court et plus ou moins sexy avec quelques touches de provocation, style jupe ou robe fendue, bas, talons hauts... Le grand plaisir des hommes en fait. Me pencher dans les rayons d'un supermarché en y faisant les courses, remonter la jupe en roulant en voiture et même ainsi doubler les poids lourds leur offrant une vue de premier choix sur mes jambes gainées de nylon. Bref, tant de situations qui font bouillir les sens de bien des hommes.
Tout cela pour m'emmener vers un certain début de soirée de septembre. J'étais sur la route revenant d'une journée de shopping dans la capitale. Quelques boutiques sympas où je m'étais trouvée cette petite robe boutonnée bleu ciel ravissante, courte et légère à souhait ! L'esprit vagabond, sous le regard de bien des hommes, je m'étais embrasée toute seule, cette journée-là. Quelques regards vicieux m’avaient pour le moins chauffée. Sur la route du retour, histoire de profiter un maximum de ce délicieux moment, j'avais décidé d'enfiler ma nouvelle robe afin de prendre un peu de plaisir à taquiner les poids lourds. Je me suis changée dans la voiture, vite fait, sur une aire de repos assez calme. Je portais dessous un string noir et des bas chair qui complétaient parfaitement la tenue. Le string un peu voyant au travers du tissu bleu léger. Bref, durant un long moment je doublais les camions, la robe remontée bien haut sur les cuisses, sous les coups de klaxons, ou les appels de phares de pas mal de routiers... Ho la la, la fièvre s'est vite emparée de moi ! Je me tortillais de plaisir sur mon siège, me palpais parfois les seins, glissais les doigts entre mes cuisses tellement l’excitation se faisait sentir. Au fil des kilomètres, la pression montait, je me laissais submerger par cette envie de m’amuser ; plus les kilomètres défilaient plus ma robe était remontée et les cuisses écartées, j’allais même jusqu’à me toucher, glissant les doigts entre mes cuisses tremblantes.
Les doigts trempés de mouille, je me suis alors arrêtée sur une aire de repos, toute tremblante de désir. La pénombre annonçait la nuit tombante et, donc, la fin de mon jeu. J'ai eu beau prendre l'air quelques minutes, espérant que cette excitation cesserait un peu ou du moins se résorberait, rien n'y faisait, l'envie me torturait le bas-ventre.
J'ai alors garé la voiture le long des buissons, là ou il y avait le moins de danger à mes yeux et trop désireuse de me soulager quelque peu avant de rentrer, j'ai allongé mon siège me mettant à me caresser avec fougue. Très vite le plaisir m’a envahie. Jambes grandes ouvertes, je me pressais le pubis laissant traîner le bout des doigts sur ma vulve gonflée de désir.
J'ai alors garé la voiture le long des buissons, là ou il y avait le moins de danger à mes yeux et trop désireuse de me soulager quelque peu avant de rentrer, j'ai allongé mon siège me mettant à me caresser avec fougue. Très vite le plaisir m’a envahie. Jambes grandes ouvertes, je me pressais le pubis laissant traîner le bout des doigts sur ma vulve gonflée de désir.
Ho, je n’en ai pas profité longtemps, j’ai été vite gênée par le bruit d'un poids lourd stoppant à côté de ma voiture ! Instant de panique, je redresse mon siège, corrige ma tenue et prends des allures de sainte ! Quelques instants plus tard, un mec approche, la quarantaine, le chauffeur j’imagine. Il frappe à la vitre et me demande s'il peut m'aider !! Oups, morte de honte, je me suis enfermée dans la voiture et lui rétorque de la tête que non ! Le type rit, tente de me rassurer :
– Je ne vais pas vous violer, hein… ?
Bref, cela dure quelques minutes avant que je ne baisse la vitre timidement et discute un peu ! Le chauffeur me dit alors que je l'ai doublé quelques kilomètres auparavant, que j'ai des jambes splendides. Rouge de honte, je me contente de sourire bêtement. Le type doit prendre cela pour acquis et, sans gêne, il me demande gentiment de descendre un peu ma vitre avant de glisser la main et la poser sur mes jambes tout en me disant qu'il est dommage de les cacher maintenant !
Terrifiée, paralysée par la peur, l'excitation, je reste inerte. Cette main fraîche sur mes cuisses me met dans une situation étrange. Le parfait inconnu, qui ne recule devant rien, ayant peut-être tout compris de mon manège. La réaction est courte, instinctivement, par désir j'imagine, mes cuisses s'ouvrent laissant les doigts du type se promener à sa convenance.
Un instant, je me dis qu'après tout… Il me fait remarquer que le petit bout de tissu entre mes cuisses est bien trempé ; je reste inerte, sans réponse, avec juste un sourire aux lèvres, histoire de cacher ma gêne.
La portière s’ouvre, il me demande de descendre tout en me prenant la main. Je me retrouve debout, collée à la voiture, la portière ouverte. Le type déboutonne le haut de ma robe. La longue remorque fait office d’écran, nous sommes à l'abri des regards. Il extirpe tranquillement mes seins de leur emplacement tout en les malaxant ; sa bouche, sa langue chaude sur mes tétons m'éveillent davantage… il ne m’en faut guère plus ! Je bombe le torse me prêtant à ses caresses, une main me fouille l’entrecuisse, écarte mon string, il me masse les lèvres tout en entrant sèchement dans ma grotte d’amour, je gémis, yeux clos, j'écarte les cuisses, je l’entends grogner, balbutier de vilains mots… Je ne m'offusque pas, j'avoue même que cela fait grandir mon désir. Et que dire lorsqu'il me fait pivoter d'un demi-tour, me retrousse la robe sur les hanches et m'enfile les doigts dans la chatte en me demandant si je veux être baisée ? Je grogne, creuse les reins lui offrant mon cul bombé en réponse. Un instant, il me lâche, juste le temps d’enfiler un préservatif. Je comprends vite et cela me rassure, je me lâche de plus belle en tortillant les fesses, et ajoute même dans un long soupir...: "OOOO oui... Baise-moi !"
Terrifiée, paralysée par la peur, l'excitation, je reste inerte. Cette main fraîche sur mes cuisses me met dans une situation étrange. Le parfait inconnu, qui ne recule devant rien, ayant peut-être tout compris de mon manège. La réaction est courte, instinctivement, par désir j'imagine, mes cuisses s'ouvrent laissant les doigts du type se promener à sa convenance.
Un instant, je me dis qu'après tout… Il me fait remarquer que le petit bout de tissu entre mes cuisses est bien trempé ; je reste inerte, sans réponse, avec juste un sourire aux lèvres, histoire de cacher ma gêne.
La portière s’ouvre, il me demande de descendre tout en me prenant la main. Je me retrouve debout, collée à la voiture, la portière ouverte. Le type déboutonne le haut de ma robe. La longue remorque fait office d’écran, nous sommes à l'abri des regards. Il extirpe tranquillement mes seins de leur emplacement tout en les malaxant ; sa bouche, sa langue chaude sur mes tétons m'éveillent davantage… il ne m’en faut guère plus ! Je bombe le torse me prêtant à ses caresses, une main me fouille l’entrecuisse, écarte mon string, il me masse les lèvres tout en entrant sèchement dans ma grotte d’amour, je gémis, yeux clos, j'écarte les cuisses, je l’entends grogner, balbutier de vilains mots… Je ne m'offusque pas, j'avoue même que cela fait grandir mon désir. Et que dire lorsqu'il me fait pivoter d'un demi-tour, me retrousse la robe sur les hanches et m'enfile les doigts dans la chatte en me demandant si je veux être baisée ? Je grogne, creuse les reins lui offrant mon cul bombé en réponse. Un instant, il me lâche, juste le temps d’enfiler un préservatif. Je comprends vite et cela me rassure, je me lâche de plus belle en tortillant les fesses, et ajoute même dans un long soupir...: "OOOO oui... Baise-moi !"
Une main m'écarte le string et la chatte, il entre en moi doucement mais avec une force terrible... Je gémis, posant la tête sur mes avant-bras, sur le montant de la voiture. Je m’offre à lui en me cambrant, dressée sur mes talons. Il s'empare de mes hanches et se rue en moi avec force !!! Son bas-ventre claque sur mes fesses, je crie de plaisir, il grogne...:
– Ah ! Ma salope, tu en veux, toi !
Je tends les bras, mains sur le toit, gagne quelques centimètres en arrière, j’écarte les jambes de plus belle et prends la position de la parfaite salope prêtant son cul en pâture !!! Il est comme fou, chaque coup de reins, de boutoir me propulse en avant, je râle à chaque poussée. Cela dure près de dix minutes, je n'ai même pas vu la queue qui me possède, mais je la devine, bien en chair et divinement longue ! J'ai, soudain, un violent orgasme en me tortillant, grognant de plaisir, transpercée par de longs spasmes, le sentant au bord du gouffre, lui aussi ! Il se dégage de mon antre, le préservatif tombe au sol entre mes pieds. Il se frotte sur mes fesses en râlant :
– Oui je vais t'asperger le cul, ma salope.
Sous ses mots, je me dandine des hanches, sa queue trempée et chaude se frotte sur mes fesses. Il râle, grogne et les saccades de sperme bien chaud m'inondent les fesses et le bas du dos.
Quelques minutes plus tard, je reprends mes esprits, j'ai les cuisses dégoulinantes de son plaisir. Je me penche dans la voiture pour prendre un mouchoir, le type toujours derrière moi, le saisis de mes mains et m'essuie les fesses.
Je corrige ma tenue, me refais correcte, nous fumons une cigarette, appuyés sur l'auto. Il me dit qu'il a remarqué mon alliance et ajoute que, si l'on se revoit sur la route, on pourrait refaire une pause !
Je ne l’ai évidemment jamais revu, mais cela reste un souvenir très présent !
Il m'arrive d'y penser parfois et de me laisser aller aux caresses, seule au lit.
Je ne l’ai évidemment jamais revu, mais cela reste un souvenir très présent !
Il m'arrive d'y penser parfois et de me laisser aller aux caresses, seule au lit.
Oups, dur de raconter tout en restant froide.
Merci à tous et surtout à Joël qui m'aide régulièrement dans la correction de mes récits...
Merci Joël.
Merci à tous et surtout à Joël qui m'aide régulièrement dans la correction de mes récits...
Merci Joël.
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Commentaires ()
Mais voilà, on aime bien la salope qui sommeille en vous, mesdames
Vivement la prochaine aire de repos...!