Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Été 2025. — Chapitre 1 · Jeune indécent.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Été 2025.
Chapitre 1 · Jeune indécent.
Été 2025 (corrigé par Joël)
Les températures montent en ce début du mois de juin ; comme tous les ans, à cette époque, la chaleur se traduit par une excitation qui, vite, atteint des sommets.
J'ai rencontré Cédric lors d'un barbecue, il y a à peine quinze jours. C'est le fils d'un entrepreneur avec qui nous avons travaillé depuis deux ans. C'est, histoire de remercier tous ceux qui ont, à un moment, participé de près ou de loin à nos travaux sur nos pavillons résidentiels. Je n'ai pas forcément sympathisé avec lui, mais son petit regard curieux et coquin, en même temps, m'a perturbé ! 19 ans, un sourire ravageur et un corps d'athlète, je me suis surprise à plusieurs reprises à avoir des pensées plutôt coquines envers lui.
Ah ! ces jeunes et leurs airs de ne pas y toucher ! Pour ma part, plus je vieillis plus ils m'attirent. La timidité qu'ils peuvent parfois montrer est un charme à mes yeux. C'est vrai, je n'en suis pas à mon coup d'essai. Cela dit, Cédric a ce petit truc en plus qui, généralement, apparaît chez les plus anciens : le vice dans le regard, qui me fait si vite démarrer depuis toujours...
Ce samedi-là, nous recevions donc pour un grand moment de convivialité. Tenue de soirée obligatoire pour la maîtresse de maison ! C'est une magnifique journée sous un soleil radieux. J'opte donc pour une petite robe argentée, à bretelles, qui me dessine de jolies courbes de par sa matière luisante et collante. Bon, un décolleté très prononcé mais, comme le dit mon mari, il faut savoir mettre ses arguments en avant ! Les cheveux un peu en vrac me donnent ce petit côté félin, que j'aime tant et, plantée sur mes talons hauts, me voilà prête à arpenter les allées du jardin, à discuter avec nos invités.
Très vite, j' ai remarqué Cédric. Nous nous étions croisés à plusieurs reprises sur les chantiers, mais je n'ai jamais traité d'affaires avec lui. Mon interlocuteur a toujours été son père même si, oui, j'avais bien remarqué ses regards persistants de vicieux malgré son jeune âge. Nous avons échangé brièvement au début de soirée et je dois avouer que ce fameux regard perçant m'a très vite perturbée. Je ne pouvais cependant m'attarder, passant saluer chacun de nos invités, histoire d'échanger avec tous et d'ainsi les remercier pour leurs divers interventions.
Très vite, j' ai remarqué Cédric. Nous nous étions croisés à plusieurs reprises sur les chantiers, mais je n'ai jamais traité d'affaires avec lui. Mon interlocuteur a toujours été son père même si, oui, j'avais bien remarqué ses regards persistants de vicieux malgré son jeune âge. Nous avons échangé brièvement au début de soirée et je dois avouer que ce fameux regard perçant m'a très vite perturbée. Je ne pouvais cependant m'attarder, passant saluer chacun de nos invités, histoire d'échanger avec tous et d'ainsi les remercier pour leurs divers interventions.
Un peu plus tard, l'obscurité venue, le brasero en flamme donne une saveur particulière à cette soirée. Une ambiance plutôt sympathique et, visiblement, tous apprécient le moment de partage. De petits groupes se sont formés et même grandissent et, petits fours à la main ou coupe de champagne, les gens m'ont tout l'air d'apprécier. Mon mari reste avec son groupe d'artisans amis, je le vois de bonne humeur, riant avec tous. Seule moi, je passe parmi tous pour saluer et papoter avec chacun de nos intervenants.
Évidemment... je vous le donne en mille : je retrouve sous le grand saule pleureur du jardin… qui ? Cédric, qui partage une coupe avec deux autres convives. Quelques mots, quelques rires et, une fois de plus, son regard se perd dans mon décolleté, sans aucune gêne car, de toute évidence, il se rend bien compte que je ne suis pas dupe et, à l’évidence, il est loin de penser aux centaines de tuiles qu'il a posées sur le pavillon. J'en suis presque mal à l'aise ! Une vingtaine d'années et un aplomb, une personnalité déjà très forte et sans faille. Trente ans nous séparent et, pourtant, c'est à se demander qui est le gamin d'entre nous.
Bref ! J'ai joué la vieille habituée, comme le dit si bien un certain Gérard Le normant, mais avec peine à dissimuler mon trouble. Il me regardait comme une friandise, un dessert dont il avait très envie, sans se soucier des gens autour de lui. Ce n'est qu'un peu plus tard dans la soirée, alors que la plupart des invités quittaient les lieux, que nous nous sommes retrouvés, quelques minutes, isolés des autres, une coupe de champagne à la main. Le premier des invités devait être à cinq ou six mètres et c'est certainement mis en confiance par l'obscurité et mes sourires dissimulant bien mal mon trouble que le jeune coq m'a passé la main sur les fesses tout en me disant clairement : « Tu me fais bander, mon père m'avait dit que tu étais une bombe mais pire que cela, en quelques minutes, tu es devenue un fantasme. »
Que voulez vous répondre à pareille provocation ? Je me suis contentée de sourire et, certainement, de rougir. Du haut de ma cinquantaine, je n'en menais pas large devant ce gamin pour le moins surprenant.
Je fuis alors cette main qui, sans gêne, me palpe les fesses et je m'entends le remercier, ajoutant même " C'est gentil". Non mais, quelle blonde ! OK ! Le gamin est séduisant, mais tout de même ! Le remettre à sa place aurait été, je pense, un comportement plus digne de mon rang.
Je fuis alors cette main qui, sans gêne, me palpe les fesses et je m'entends le remercier, ajoutant même " C'est gentil". Non mais, quelle blonde ! OK ! Le gamin est séduisant, mais tout de même ! Le remettre à sa place aurait été, je pense, un comportement plus digne de mon rang.
La fin de soirée est doucement arrivée, j’ai raccompagné quelques convives à leurs véhicules pendant que mon cher mari refaisait le monde avec un de ses amis. C'était là, une certaine façon d'échapper à Cédric sans pour autant ignorer ses regards insistants, appuyé sous le porche d'entrée, son verre à la main. C'est vrai qu'il est classe et beau gosse, le gamin... Nous nous sommes souris alors que je rentrais. Un rapide coup d'œil ! Monsieur, toujours vautré dans le fauteuil extérieur avec le couvreur, je crois ? Je suis passée devant eux récupérer ma petite veste restée sur un meuble, au bord de la piscine, et je suis… enfin, j'ai voulu rentrer !
Évidement, Cédric me barrait le chemin de la baie vitrée. Tout sourire dehors, il me demande si lui n'a pas le droit d'être raccompagné ! Que répondre? À part sourire et l'accompagner. Un rapide coup d'œil vers le salon, dehors, m'a permis de constater que cela ne dérangeait en rien Monsieur, bien trop occupé à refaire le monde, un verre à la main. Qu'à cela ne tienne ! J'accompagnais notre jeune invité jusqu’à sa voiture garée à l'entrée de la propriété, soit à une trentaine de mètres de la maison. L'instant est pour le moins troublant, je sens le regard de Cédric m'explorer, mon cœur palpite, certaine qu' il va se passer un truc. C'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de profiter de l'instant...
Il doit être deux heures du matin et je marche dans mon entrée en talons et vêtue d'une petite robe des plus sexy, mais aussi des plus agréables à porter. Cette matière douce qui me caresse de sous les seins jusqu'au milieu des cuisses est un pur bonheur. Je dois, sans même m’en rendre compte, rouler des fesses plus que de raison ! Je savais que Cédric passerait à l'action, je le sentais.
Voilà comment, au moment de se dire au revoir, Cédric m'a collé le dos contre sa voiture et m'a embrassée avec fougue. Je n'ai montré aucune résistance, juste inquiète de la présence de mon mari pas bien loin. Cédric, lui, est loin de se soucier de ce genre de détails... Il rumine que je l'excite furieusement, fouillant déjà sous ma robe, tout en me touchant les fesses. Je ne cesse de regarder vers l'entrée, quelque peu gênée par cette situation. Cédric le comprend bien et me tire par la main en me disant de venir. Il fait le tour de la voiture pour se mettre à l'opposé et se remet à me palper les fesses. Ses longs doigts fouillent mon petit string, je soupire d'envie... Ce, malgré la retenue de l'inviter à me prendre là, tout de suite, sur l'auto.
C'est lui qui prend les devants et s'accroupit devant moi... Sérieux, il est déconcertant ! Il me retrousse la robe et me fait pivoter face à la porte passager ! Il baisse, puis enlève mon string, qui se retrouve sur le macadam et je sens ses baisers, sa langue me brûler les fesses ! Oh ! Le bougre ! Je veille sur l'entrée qui, en cas de mouvement, devrait s'illuminer et je me délecte de cette langue qui explore mes fesses . Oups... le salop ! Les doigts plantés dans mes fesses, il m' ouvre, m'écarte pour mieux me déguster. Les mains sur le montant de portière, je me penche et me cambre en grognant de plaisir... Je l'entends me demander à voix basse si j'aime cela ? Affirmant même que je suis une belle coquine ! Oh ouiii ! que j'aime cela et il le comprend sans même que je ne lui réponde !
Malgré le risque, je n'ai plus qu'une envie ! Celle de sentir sa queue me pénétrer. J'ondule des hanches, les fesses offertes et désireuse de me faire sauter ! Il se redresse, haletant, après m'avoir littéralement bouffé les fesses, je sens sa salive mélangée à ma mouille me glisser sur l'entrejambe. Je garde ma position... J'entends son ceinturon claquer. Hum!… il grogne disant que je suis une belle salope. Mon heure est arrivée... Et clic, cette putain de lumière éclaire l'entrée, signe que quelqu'un sort de la maison.
Comme un coup de courant ! Je baisse ma robe tout en avançant rapidement devant la voiture. Cédric, lui, s'empresse de monter au volant et met en marche le moteur. Mon mari fait son apparition et fait un signe en criant bon retour. Vitre ouverte, Cédric avance d'un mètre pour me saluer et je lis tout le désarroi dans son regard ! J’aperçois, au sol, mon string en boule que je ramasse tout en disant à Cédric que cela fait désordre. Nous nous sourions et il me dit qu'il m'appelle rapidement afin de poursuivre cette conversation très intéressante....
Les feux rouges de l'auto s'éloignent, je rentre à la maison, les fesses trempées et mon string chiffonné dans le creux de la main..
Frustrée, envieuse et terriblement excitée !
Frustrée, envieuse et terriblement excitée !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
que va t il se passer quand tous les invités seront partis. Le désir va t il redescendre ou le contraire.
Les retrouvailles vont être plus que chaude
La différence d'âge a toujours et de tous temps excité les jeunes (hommes ou femmes), alors pourquoi ne pas en profiter...
Certain qu'il y aura une suite et que tu vas savoir conclure ! ;)