Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lola chez l’osteo — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lola chez l’osteo
Chapitre 2
En attendant Lola, je m'étais posé à la terrasse d'un bar par cette belle matinée d'été. Il était encore tôt, il y avait cette jeune femme à la table presque face à moi et un couple à ma gauche. La jeune femme attira mon attention : 25 ans environ, elle était très jolie, vêtue d'une petite robe laissant apparaître de belles jambes avec un petit décolleté sur une poitrine de taille moyenne. Ses seins semblaient fermes, se tenant fièrement sans soutien-gorge. Je ne pouvais pas m'empêcher de la regarder, mon regard étant attiré sur elle comme un aimant. Elle dégageait tant de sensualité, de fraîcheur. Au bout d'un moment, elle le remarqua, fixa mon regard et me sourit, un peu comme si elle me donnait son accord pour continuer de la regarder. A partir de là, je sentis qu'elle avait envie de jouer avec moi.
Alors elle posa ses mains sous la table, sur ses genoux, remonta doucement sa robe, jusqu'à la moitié de ses cuisses. D'où j'étais placé, je commençais à les voir en entier. Ses yeux me fixaient. Son visage s'illumina. Voyant le début d'érection qui se dessinait sous mon short, elle écarta lentement ses cuisses, laissant entrevoir la naissance de son sexe. Visiblement elle ne portait pas de culotte, humm la coquine. Je lui fis un signe pour l'inviter à ma table ; elle se leva et m'y rejoint.
— Bonjour, je ne pouvais pas laisser une si belle femme seule, voulez-vous prendre un verre ?
— Oui, avec grand plaisir, dit-elle en souriant et regardant la belle bosse qu'elle avait provoquée sous mon pantalon.
— Vous me faites beaucoup d'effet. Je me présente, Fredot, enchanté de faire votre connaissance, lui dis-je en lui tendant la main.
— Vous ne le voyez pas, mais vous aussi me faites de l'effet. Moi c'est Julie, on se fait la bise ?
— Oui, avec grand plaisir, dit-elle en souriant et regardant la belle bosse qu'elle avait provoquée sous mon pantalon.
— Vous me faites beaucoup d'effet. Je me présente, Fredot, enchanté de faire votre connaissance, lui dis-je en lui tendant la main.
— Vous ne le voyez pas, mais vous aussi me faites de l'effet. Moi c'est Julie, on se fait la bise ?
Elle approcha son visage du mien, et posa ses lèvres humides sur ma joue. Elle sentait bon la vanille. Je commandai deux jus d'orange. On commença à discuter ; sa voix était douce, agréable. Elle avait 25 ans, était en vacances chez son oncle et sa tante, et s'ennuyait terriblement. Pendant la conversation, Julie posa sa main sur ma cuisse ; effet garanti !
— Dis donc, ça t'amuse, tu vois ce que ça me fait ? lui dis-je en riant.
— Oui, ça m'amuse beaucoup et ça m'excite aussi pas mal, dit-elle.
— Je suis plus âgé que toi, tu ne préfères pas les gens de ton âge ?
— Les gens de mon âge ne pensent qu'à eux. J'aimerais voir ce que c'est avec un homme mûr, et tu es plutôt pas mal pour un quadra, répondit Julie en remontant sa main sur ma queue.
— Oui, ça m'amuse beaucoup et ça m'excite aussi pas mal, dit-elle.
— Je suis plus âgé que toi, tu ne préfères pas les gens de ton âge ?
— Les gens de mon âge ne pensent qu'à eux. J'aimerais voir ce que c'est avec un homme mûr, et tu es plutôt pas mal pour un quadra, répondit Julie en remontant sa main sur ma queue.
Après un moment à discuter, la conversation dévia sur le sexe. Elle me dit avoir eu plusieurs petits copains, mais aucun qui ne l'ait vraiment fait jouir. Donc elle pratiquait énormément la masturbation, c'est comme ça qu'elle prenait son pied.
Je reçus un appel. C'était Lola qui me demandait où j'étais. Elle sortait de chez l'ostéopathe. Elle nous rejoignit, et s'assit pour prendre un verre. Les présentations faites, Lola me sourit en me disant :
Je reçus un appel. C'était Lola qui me demandait où j'étais. Elle sortait de chez l'ostéopathe. Elle nous rejoignit, et s'assit pour prendre un verre. Les présentations faites, Lola me sourit en me disant :
— Dis donc Fredot, tu ne perds pas de temps, toujours en charmante compagnie.
— Que veux-tu Lola, cette superbe jeune femme s'ennuyait, je ne pouvais pas la laisser comme ça. Elle est très coquine aussi sous ses airs de fille sage. Comment s'est passée ta séance ? Tu as l'air très en forme.
— Que veux-tu Lola, cette superbe jeune femme s'ennuyait, je ne pouvais pas la laisser comme ça. Elle est très coquine aussi sous ses airs de fille sage. Comment s'est passée ta séance ? Tu as l'air très en forme.
Lola me fixa dans les yeux avec une expression sur son visage qui voulait tout dire.
Je proposai à Julie et Lola de venir passer le reste de la journée à la maison. C'est sur la terrasse que Lola nous raconta sa séance chez l'ostéo, avec tous les détails, ce qui nous excitait vraiment. Lola et Julie posèrent un œil sur mon short qui ne cachait plus mon érection.
Je proposai à Julie et Lola de venir passer le reste de la journée à la maison. C'est sur la terrasse que Lola nous raconta sa séance chez l'ostéo, avec tous les détails, ce qui nous excitait vraiment. Lola et Julie posèrent un œil sur mon short qui ne cachait plus mon érection.
— Gros cochon, on dirait que mon récit t'a bien plu, s'exclama Lola, tu bandes bien dur. Et toi Julie, comment te sens-tu ?
— Je dois dire que ça m'a terriblement plu, avoue Julie, les joues rougies par la situation qui devenait de plus en plus excitante, curieuse aussi de voir ce qui allait se passer avec cet homme et cette femme, expérience jamais vécue, mais souvent fantasmée.
— Voyons voir à quel point tu es excitée, enfin si tu es d'accord, Julie, dis-je tout en caressant son doux visage.
— Je suis toute à vous, nous lança Julie en nous fixant droit dans les yeux comme pour nous défier, tout en enlevant sa robe.
— Oh, très intéressant, s'exclama Lola, on va te faire jouir comme tu le mérites, petite cochonne.
— Je dois dire que ça m'a terriblement plu, avoue Julie, les joues rougies par la situation qui devenait de plus en plus excitante, curieuse aussi de voir ce qui allait se passer avec cet homme et cette femme, expérience jamais vécue, mais souvent fantasmée.
— Voyons voir à quel point tu es excitée, enfin si tu es d'accord, Julie, dis-je tout en caressant son doux visage.
— Je suis toute à vous, nous lança Julie en nous fixant droit dans les yeux comme pour nous défier, tout en enlevant sa robe.
— Oh, très intéressant, s'exclama Lola, on va te faire jouir comme tu le mérites, petite cochonne.
Nous allons tous les trois dans ma chambre. Julie s'allonge au milieu du lit, Lola et moi de chaque côté d'elle. Nous lui caressons les seins, ses tétons sont très durs. Après avoir joué avec, ma main descend lentement sur son pubis, puis sur ses lèvres trempées. J'enfonce un doigt dans son vagin, puis un second. Julie respire plus vite. Je commence de lents va-et-vient. Lola l'embrasse à pleine bouche, leurs langues s'emmêlent. Elle descend sa main sur le clito de Julie qu'elle branle très vite, mes doigts aussi vont très vite, Julie ne résiste pas : elle est prise d'un orgasme aussi rapide que violent. Je lui enfonce mes deux doigts dans la bouche.
— Lèche-les bien, tu as vu comment tu les as mouillés. Maintenant, tu vas te masturber en regardant Lola me sucer.
Julie est dans un état second, se doigtant d'une main et se branlant le clito de l'autre en fixant la bouche de Lola, jouant sur ma queue.
— Humm putain, c'est trop bon, je vais venir, lâcha Julie entre deux gémissements.
— Vas-y petite salope, plus vite, continue, t'arrête pas, jouis fort.
La sentant proche, je l'encourageai. Elle était si belle en jouissant.
— Vas-y petite salope, plus vite, continue, t'arrête pas, jouis fort.
La sentant proche, je l'encourageai. Elle était si belle en jouissant.
Son corps se mit à trembler. Ses gémissements se transformèrent en petits cris, elle fut prise de spasmes, et soudain elle jouit très fort et très longtemps. A peine revenue à elle, Lola s'assit sur le lit, jambes écartées.
— Julie, mets-toi à quatre pattes et bouffe-lui le sexe, je suis sûr que tu n'as jamais léché de chatte.
— Montre-moi si tu es douée avec ta langue, lèche-moi bien, tu m'as tellement fait mouiller, allez, bois mon jus, ordonna Lola.
— Montre-moi si tu es douée avec ta langue, lèche-moi bien, tu m'as tellement fait mouiller, allez, bois mon jus, ordonna Lola.
Pendant ce temps, je me plaçai derrière Julie, posai mon gland très dur sur ses lèvres trempées où je le frottai lentement. Julie remuait son bassin et me suppliait de l'enfoncer. D'un seul coup, je la pénétrai entièrement, lui arrachant un petit cri, puis commençai des va-et-vient d'abord assez lents. Sa langue jouait avec le clito de Lola puis s'enfonçait par moments entre ses lèvres. Mes mouvements devenaient de plus en plus rapides. Lola attrapa Julie par les cheveux pour lui coller la bouche sur son sexe en appuyant très fort.
— Ta petite chatte est très bonne, j'ai envie de voir si ton petit trou l'est aussi. J'ai trop envie de sodomiser.
— Oh oui, vas-y Fredot, défonce-moi mon petit cul, j'en ai trop envie, mais doucement personne n'est passé par là.
— Oh oui, vas-y Fredot, défonce-moi mon petit cul, j'en ai trop envie, mais doucement personne n'est passé par là.
Lola s allongea sur le dos sous Julie. Les filles se firent un 69, magnifique. De mon côté, j'écartai les fesses de Julie pour lui lécher l'anus, puis y enfonçai une première phalange puis une deuxième. Sa rondelle se détendait doucement. Je mis ma queue dans la bouche de Lola, ce qui me rendit dur très rapidement - vraiment une experte, cette femme ! - pendant que ma langue pénétrait le petit trou de Julie qui adorait ça, vu les gémissements qui s'échappaient de sa bouche. De nouveau très dur, je plaçai mon bout sur le petit trou de Julie et appuyai jusqu'à l'enfoncer complètement, et recommençai plusieurs fois. Après un petit cri de douleur, vinrent des cris de plaisir. J'allais de plus en plus fort et vite, je lui défonçais le cul tout en la maintenant par les hanches, pendant qu'elles se léchait la chatte avec frénésie. La baisant très fort, je sentais ma queue gonfler, proche de l'orgasme. Julie ne retenait plus ses cris, elle commençait à jouir très fort.
— Hummm ça vient, c'est trop bon, je vais éjaculer.
Dans un violent dernier coup de reins, je lâchai une première giclée dans la chatte de Julie, qui hurla son plaisir, puis je me retirai pour me masturber sur son anus, expulsant toute mon sperme sur son sexe et sur la bouche de Lola, qui le lécha avec gourmandise. Nous nous allongeâmes tous les trois et nous nous caressâmes mutuellement, savourant les merveilleux moments que nous venions de passer.
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