Des inconnus dans la rue
Chapitre 1
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✦ Chien&loup Des inconnus dans la rue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Des inconnus dans la rue — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Chien&loup
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Des inconnus dans la rue

Chapitre 1

J'avais 28 ans. A cette époque, je vivais avec un mec qui s'appelait Paul. Il avait un boulot, j'en avais un aussi. On gagnait correctement notre vie. Tout se passait plutôt bien, jusqu'à cette fin de journée, en plein été, où un homme m'a abordée dans une rue commerçante.
Il m'a dit :
— Je vous demande pardon, mademoiselle.
Je me suis arrêtée, persuadée qu'il allait me demander où se trouvait telle rue, ou tel magasin. Il n'avait pas tout à fait cinquante ans. Un homme élégant, plus grand que moi. Les cheveux grisonnants, les yeux bleus.
— Oui ? lui ai-je dit.
Avant de me poser sa question, il a pris une longue inspiration. Il portait une chaîne en or au cou et une chemisette blanche à manches courtes.
Il expira et dit :
— Accepteriez-vous de faire l'amour avec moi ? Tout de suite. J'habite à deux pas d'ici. Nous faisons l'amour et vous repartez. Et même si l'on vient à se recroiser un jour, je ne vous ennuierai pas, je vous le promets.
J'ai fait non de la tête et répondu :
— Laissez-moi tranquille.
Puis je suis partie.
Cette rencontre m'a travaillé l'esprit jusqu'à mon retour à l'appartement où je vivais depuis deux ans avec Paul. Il était là quand je suis entrée, mais je ne lui ai rien dit. La soirée s'est déroulée normalement. Nous avons pris un verre en se racontant notre journée. Nous avons dîné, regardé un film, puis nous nous sommes couchés.
Mais j'ai mis du temps à m'endormir.
Les paroles de cet homme qui m'avait abordée dans la rue persistaient à résonner dans ma tête : « Accepteriez-vous de faire l'amour avec moi ? Nous faisons l'amour et vous repartez. »
Je me suis tournée et retournée maintes fois dans le lit, jusqu'à ce que le sommeil vienne. J'ignore l'heure qu'il pouvait être.
Le lendemain, Paul s'est levé vers 6 heures, comme chaque jour de la semaine. D'ordinaire, j'ouvrais les yeux et je me rendormais aussitôt. Je ne commençais qu'à 10 heures, j'avais tout mon temps. Mais ce matin-là, je ne me suis pas rendormie. Les paroles de l'homme croisé la veille se sont remises à tourner en boucle.
Une heure plus tard, après que Paul ait quitté l'appartement et que j'ai entendu sa voiture démarrer dans la rue, je me suis masturbée. D'abord des petits gestes délicats, hésitants, puis d'autres, plus marqués. Au bout d'un moment, j'ai repoussé le drap du lit et, précipitamment, j'ai ouvert grand mes cuisses. Je me suis fourrée des doigts dans la chatte, jusqu'à ce que je jouisse. Ensuite, exténuée, complètement excitée, je suis allée chercher une courgette dans le frigo et je me suis mise à quatre pattes sur le sol du salon. Je me suis d'abord enfoncé le légume dans la chatte, bien profond, puis je l'ai enduit de salive et je me suis enculée avec, tout en me branlant le clitoris.
J'ai joui trois fois ce matin-là.
Le soir, en sortant du boulot, dans la rue commerçante de la veille, j'ai cherché l'homme des yeux dans la foule. Ce n'était pas tant lui qui m'avait séduite, mais plutôt la situation très inattendue. Le matin, en me branlant, j'avais imaginé que je lui répondais « d'accord ». Et que je le suivais jusque chez lui. Que je me foutais à poil dans sa chambre et que je le suçais. Qu'on baisait sur son lit. Puis que je repartais et que la parenthèse se refermait, comme si rien ne s'était passé.
J'en avais terriblement envie, mais je n'ai pas retrouvé cet homme.
Le soir venu, j'ai fait comprendre à Paul que j'avais envie de baiser. Nous l'avons fait, mais il a rapidement déchargé sur ma chatte. J'avais à peine eu le temps de fermer les yeux pour imaginer que c'était un autre homme qui était en train de me pénétrer.
Le lendemain matin, je me suis de nouveau branlée comme une furie.
Le soir, je n'ai pas retrouvé l'homme. J'ai repris la rue en sens inverse, quatre fois de suite, en vain. Et aucun autre inconnu n'a eu la bonne idée de m'aborder. Je suis rentrée, mais ce soir-là, Paul n'a pas eu envie de baiser. Alors j'ai attendu le lendemain qu'il soit parti, pour me défoncer de nouveau avec des objets, en m'imaginant des scénarios.
Je suis repassée dans cette rue commerçante des dizaines de fois dans les jours qui ont suivi, y compris le samedi après-midi. Je n'ai pas revu l'homme. Je n'ai pas cessé pour autant de fantasmer, chez moi, le matin après le départ de Paul, ou en plein jour quand il était absent.
Ça me travaillait.
Ça m'obsédait.
La vie pouvait se dérouler ainsi, parfois. La routine pouvait voler en éclats du simple fait d'accepter de s'envoyer en l'air pendant une heure avec un inconnu. N'importe qui. N'importe où. Ça me plaisait de l'imaginer. En me masturbant, je m'étais même dit que l'âge m'importait peu. Des mecs plus jeunes que moi, ou bien plus vieux. J'avais tout imaginé et j'avais joui de toutes les situations, sans aucune exception, à partir du moment où elles étaient complètement imprévues et qu'il n'y avait pas de suite à l'aventure.
Alors, vers la fin de l'été, je me suis décidée.
Paul allait rentrer tard ce soir-là, à cause d'une réunion de travail.
J'ai quitté mon boulot à 18 heures et suis allée me promener dans les rues du centre-ville, toute seule. Je portais une robe noire à dos nu qui s'attachait dans la nuque, assez courte. Je n'avais pas de soutien-gorge, mais une culotte en revanche, rose foncé, et des nu-pieds à talons.
J'ai abordé un homme qui avait la quarantaine, au physique ordinaire. Il était en train d'examiner le contenu d'une vitrine d'opérateur téléphonique.
— Excusez-moi, dis-je.
— Oui ?
J'ai eu un temps d'hésitation, puis je lui ai dit :
— Je m'appelle Mathilde.
L'air intrigué, il répondit :
— Guillaume.
— Enchantée, Guillaume. Vous habitez dans les coins ?
— Pas loin, oui, pourquoi ?
— On peut y aller à pied ?
— Pourquoi voulez-vous savoir ça ?
— Accepteriez-vous de faire l'amour ? On va chez vous, on le fait et je repars. Et on n'en parle plus. C'est très simple.
— Vous êtes sérieuse, là ?
— Oui.
Il se détourna en souriant, l'air de ne pas en revenir, puis il revint à moi en disant :
— Vous voulez faire l'amour avec moi ?
— Oui, dis-je. Ou qu'on baise. Appelez ça comme vous voulez.
— Mais pourquoi moi ?
— Ne vous posez pas tant de questions, dis-je. Avez-vous envie de moi, ou pas ?
Son regard a dévalé mon visage, puis le décolleté de ma robe, jusqu'à ma taille, lentement, puis il est remonté vers mes yeux.
— Je suis marié, dit-il.
— Moi aussi, répondis-je. Votre femme est chez vous ?
— Non, non, elle rentre dans... (il jeta un regard à sa montre). Elle rentre dans deux heures.
— Ça nous laisse le temps de baiser, dis-je. Non ?
Vingt minutes plus tard, j'ôtais ma robe devant Guillaume dans le salon de la maison où il vivait avec sa femme et leur fils qui était alors en vacances chez ses grands-parents. Je l'ai posée au bord du canapé, puis j'ai baissé ma culotte en regardant Guillaume défaire son pantalon. Ensuite, je me suis assise dans le canapé, à poil, et je me suis caressé la chatte en attendant qu'il ait fini d'enlever ses vêtements. Je l'ai sucé et il m'a tripoté les seins. Sa queue était raide comme un rouleau à pâtisserie. Il n'en revenait pas. Et moi j'étais trempée comme un gant de toilette gorgé d'huile.
Il a retiré sa queue de ma bouche en disant :
— Vous faites ça souvent ?
— Non, c'est la première fois.
— Promis ?
— Oui, je vous le promets. J'ai prévu de le refaire assez rapidement, mais vous êtes le premier. Vous voulez le faire sans capote, c'est ça ?
— Oui, je préférerais, dit-il.
— Eh bien allez-y, mettez-la-moi sans capote.
Et il me l'a mise.
Il n'a d'ailleurs pas changé de position une seule fois. Il m'a labouré la chatte pendant cinq bonnes minutes de cette façon, sans variante, tantôt en me regardant dans les yeux, tantôt en matant la pénétration. Puis brusquement, il s'est retiré et son sperme a giclé jusque sur mes nichons. Puis plus bas, sur ma chatte. Et enfin sur le bord de ma langue. J'ai nettoyé son gland et je suis allée me nettoyer dans la salle de bains.
Le lendemain, un étudiant de 21 ans qui s'appelait Théo m'a prise debout, par-derrière, dans le porche d'un immeuble insalubre. J'avais seulement ôté ma culotte et relevé ma robe sur mes reins. Il m'avait d'abord léché l'anus, et la chatte ensuite, avant de m'enfoncer sa queue bien profond.
Celui-ci a giclé sur mes fesses, et ça a coulé jusqu'à mon anus. J'ai étalé un peu et je n'ai pas remis ma culotte pour rentrer chez moi.
Paul m'a sautée ce soir-là. Mollement, sans grand enthousiasme.
Je n'ai même pas joui.
Le lendemain, un monsieur d'au moins cinquante-cinq ans m'a menée chez lui et nous nous sommes mis tout nus dans son lit. Il était divorcé depuis huit ans et n'avait plus pénétré une chatte depuis. Après avoir renoncé à se faire une pute, il s'était fait une raison. Jusqu'à ce que je l'aborde dans la rue.
Il s'appelait Etienne, et il aurait bien voulu que je reste dormir avec lui ce soir-là, mais je devais rentrer. Il fut triste. A tel point que je finis par lui promettre que je reviendrais. J'ai pris son numéro et je suis partie.
Je l'ai fait plusieurs fois dans des voitures, souvent dans des parkings souterrains, avec des hommes d'âges variés, mariés ou divorcés.
Je l'ai aussi refait dans le porche insalubre où l'étudiant m'avait prise par-derrière, debout. Il m'est arrivé de me mettre complètement à poil dans ce porche. On s'est même fait surprendre, une fois. J'étais en train de sucer un type qui s'appelait Gilles. J'étais accroupie, à poil, et un vieux bonhomme a surgi. Il a d'abord voulu nous virer d'ici, en menaçant d'appeler la police, et Gilles est parti. Je suis restée pour discuter avec ce monsieur, tout en me rhabillant, et finalement. il m'a offert un verre chez lui.
J'ai quitté Paul à l'automne.
J'aime bien pouvoir choisir.
Ce sera toi qui me baiseras.
Mais comme la reine et le roi ne le veulent pas,
ce ne sera pas toi.
C'est bon d'être libre et de donner un peu de bonheur autour de soi.
Un peu, beaucoup.
Je n'ai jamais recroisé cet homme qui a éveillé mon envie.
Je me demande d'où il sortait et ce qu'il est devenu.
Je me demande s'il arrivait que des femmes acceptent de venir chez lui pour faire l'amour, ou baiser, appelez ça comme vous voulez.
Si je le recroise un jour, je lui poserai la question.
Et puis on ira boire un verre, chez lui ou chez moi.
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Puceauxa
31 août 2025 à 15:22
Je suis d'accord avec les autres commentaires.
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
28 août 2025 à 02:36
Pas ordinaire comme histoire. Sympa. Merci
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Decouv
27 août 2025 à 13:49
On aimerait tous rencontré une femme comme ça. très bien écrit, très intéressant. Merci!
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Photo de profil de Fiorek
Fiorek
27 août 2025 à 13:32
Jolie petite contine, j'aime beaucoup.
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Photo de profil de Miminable
Miminable
27 août 2025 à 12:51
Vraiment très intéressant comme histoire, rien de graveleux, rien de très hatd ou extrêmement j'ai adoré hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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