Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse — Chapitre 2 · Pile ou face
Auteur
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse
Chapitre 2 · Pile ou face
Après ma séparation, j'avais passé de longs mois seule sans sortir ni profiter de cette nouvelle liberté. Un après-midi, en promenant mes enfants, j'avais croisé un homme qui m'avait fait prendre conscience que j'avais toujours le droit de prendre du plaisir. Cette relation basée uniquement sur le sexe ne m'apportait cependant pas la plénitude que je recherchais. Avec Gilles, nous nous retrouvions pour baiser, après une première fois mi-figue mi-raisin, j'ai fini par apprendre à lâcher prise et retrouver du plaisir à faire l'amour. Mais, au bout de quelques semaines, notre relation s'était étiolée et il finit par disparaître des radars. Je me retrouvais au point de départ, prendre du plaisir seule. Certes, j'avais investi dans des jouets mais quand même, la chaleur d'un contact viril me manquait.
Je profitais d'un week-end seule sans mes enfants qui profitaient de leur père pour me rendre à la fête d'un village voisin. Je m'y suis rendue sans but, juste pour profiter de l'instant sans me prendre la tête. Alors que j'approchais du lieu de la fête, je l'aperçus. Il était près de sa voiture en uniforme de gendarme. Il me sourit, je lui souris et le dévisageai, il devait bien faire une tête de plus que moi. Son visage me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à me souvenir où je l'avais vu.
— Alors, vous n'avez pas d'enfants aujourd'hui ? m'interpella-t-il.
— Non ! Ils sont chez leur père… j'en profite pour souffler un peu…
— Vous avez bien raison… Amusez-vous !
— Merci…
— Non ! Ils sont chez leur père… j'en profite pour souffler un peu…
— Vous avez bien raison… Amusez-vous !
— Merci…
Je continuai mon chemin en me demandant qui était ce gendarme qui semblait me connaître. C'était alors que j'attendais devant un stand de crêpes que je me souvins. On se croisait parfois au supermarché. Une fois, il m'avait aidée à attraper un pack d'eau qui était hors de ma portée. Mais je ne l'avais jamais vu en uniforme. Je devais reconnaître que l'uniforme lui allait à ravir. Je n'ai pas le fantasme de l'uniforme, mais il faut reconnaître que cela met les hommes en valeur. Je suis restée presque deux heures à déambuler entre les différents stands avant de me décider à rentrer. À mon grand regret, il n'était plus là. “Tant pis ! Une autre fois peut-être !” me suis-je dit.
Le ciel avait dû m'entendre car le lendemain matin, alors que j'étais sortie acheter du pain, je l'ai croisé dans la rue.
— L'uniforme vous va bien ! lui dis-je amusée.
— Merci… mais je ne suis que réserviste et aujourd'hui, on n'a pas besoin de moi…
— Merci… mais je ne suis que réserviste et aujourd'hui, on n'a pas besoin de moi…
Je le détaillai, il devait avoir une dizaine d'années de plus que moi, son charme naturel était amplifié par ses tempes grisonnantes.
— Cela vous dirait de venir prendre un café ?
— Avec plaisir, mais on va commencer par se tutoyer… Je m'appelle Thierry et toi ?
— Justine…
— Alors, où veux-tu le prendre, ce café ? Au bar sur la place…
— Oui, parfait…
— Avec plaisir, mais on va commencer par se tutoyer… Je m'appelle Thierry et toi ?
— Justine…
— Alors, où veux-tu le prendre, ce café ? Au bar sur la place…
— Oui, parfait…
Avec Gilles, je n’avais pas hésité à l’inviter chez moi pour le café, mais ce jour-là, nous étions en pleine journée et je n’avais pas envie que ma voisine commence à raconter n’importe quoi sur moi, dans cette petite ville tout se savait rapidement.
Nous discutâmes longuement. Il me raconta sa vie de gendarme réserviste, quelques anecdotes, mais surtout, il m’avoua avoir une copine qui vivait à une trentaine de kilomètres d’ici et qu’il se rencontrait à l'occasion. Je finis par me dire que finalement j’avais eu raison de lui proposer de boire ce café dans ce bar plutôt que de l’inviter chez moi. Mais quand nous nous sommes séparés, son baiser n’avait rien d’amical. Il le déposa au coin de mes lèvres et surtout je sentis sa main me caresser les fesses. Il me faisait clairement comprendre qu’il avait envie de moi. Je n’étais pas contre. Il avait une copine, mais il était aussi assez grand pour savoir ce qu’il faisait.
Quelques semaines plus tard, alors que ma relation avec Gilles tombait dans la routine, il arrivait la nuit après que mes enfants fussent endormis, on allait dans la chambre, on faisait l’amour, on prenait un café et il repartait, j’osais envoyer un message à Thierry. Depuis notre première rencontre, nous avions plusieurs fois pris des cafés ensemble, pas toujours dans le même bar et nous avions appris à nous connaître. Lorsqu’il m’embrassait, sa bouche venait sur ma bouche et lors de notre dernière rencontre, je l’avais laissé fouiller ma bouche avec ma langue tandis que ses mains pétrissaient mes fesses. Nous étions prêts à aller plus loin.
— Je pourrais être là pour vingt heures
— OK, j’ai pas mes enfants
— OK, j’ai pas mes enfants
La voisine risquait de le voir arriver, mais je m’en moquais, j’étais majeure et j’avais le droit de vivre ma vie comme je l’entendais. Si j’avais envie de me faire baiser chez moi, je ne vois pas pourquoi je me priverais pour une frustrée de la vie. Elle n’a qu’à faire comme beaucoup de ses amies, tromper son mari qui, lui, ne se prive pas de la cocufier. Je le savais par une autre voisine. Mais comme toujours, la première concernée est toujours la dernière informée.
À l’heure dite, il frappa à ma porte. J’avais prévu une pizza surgelée au cas où il eut envie de manger quelque chose de consistant avant de passer aux choses sérieuses. Je m’étais préparée avec soin, je le reçus en robe sous laquelle j’avais enfilé un ensemble coordonné en dentelle noire et comme en cette soirée d’automne, il ne faisait pas très chaud, j’avais enfilé des bas auto-fixants. J’espérais que la vision qu’il aurait de moi dans cette tenue l’exciterait.
J'avais tapé juste. La porte était à peine refermée qu'il me prit dans ses bras et m'embrassa fougueusement. Ses doigts firent rapidement glisser la fermeture éclair de ma robe qui se retrouva à mes pieds au milieu de l'entrée. Il m'admira quelques secondes.
— Tout ce que j'aime, me dit-il.
Je lui pris la main pour l'entraîner vers la chambre. “La pizza attendra !” me dis-je.
Dans la chambre, je pris l'initiative, je déboutonnai sa chemise pour caresser son torse velu comme j'aimais. Je m'enivrais de son odeur, tandis qu'il se battait avec l'agrafe de mon soutien-gorge. Quelques instants plus tard, j'étais allongée sur mon lit, mes cuisses écartées et Thierry me bouffait la chatte avec gourmandise. Il me dévorait. Les enfants étaient absents, je pouvais me libérer totalement, je criais mon plaisir. N'en pouvant plus, je lui criais :
— Prends-moi ! Baise-moi !
Aussitôt, il enfila la capote que je lui tendais et il fut sur moi et en moi. Il ramonait ma chatte, je me tortillais de jouissance. On pouvait entendre le clapottement de son sexe allant et venant dans ma moule. Il gémissait, grognait. Je l'accompagnais dans ses mouvements pour le sentir profondément en moi. J'étais tellement excitée que je ne me rendis pas compte que je griffais son dos. Soudain, d'une ruade plus forte que les autres, il jouit et s'effondra sur moi. Je l'avais accompagné dans son orgasme et je savourais ce moment de calme en sentant son corps sur le mien.
— Waouh ! me dit-il.
— Oui ! Tu m'as épuisée…
— Oui ! Tu m'as épuisée…
Nous sommes restés allongés en silence quelques minutes puis je suis allée mettre la pizza au four. Quand il m'a rejoint dans la cuisine, il avait remis son caleçon. Il est venu dans mon dos pour me serrer contre lui et en profiter pour caresser ma poitrine.
— On va manger d'abord ! lui dis-je.
— OK ! Mais tu seras mon dessert…
— Tout ce que tu veux, lui dis-je.
— OK ! Mais tu seras mon dessert…
— Tout ce que tu veux, lui dis-je.
Il se montra à la hauteur toute la nuit. Je lui ai montré mon savoir-faire avec ma bouche pour le remettre en condition et je finis même par accepter, alors qu'il me léchait, qu'il glisse un de ses doigts dans mon petit trou encore vierge. Je ressentis une étrange sensation qui ne me déplut pas et quand au petit matin quand nous nous sommes quittés et qu'il me dit qu'il aurait aimé glisser plus que son doigt dans mon cul, je lui répondis simplement :
— Pourquoi pas ? À voir !
Son sourire me fit comprendre qu'il avait pris ces mots pour un accord.
Quelques jours plus tard, ayant réussi à faire garder mes enfants par ma mère, je lui proposai de venir passer la nuit à la maison.
— Alors ? me demanda-t-il. Toujours d'accord pour que je passe par derrière ?
— Je ne sais pas, lui répondis-je, troublée.
— Je ne sais pas, lui répondis-je, troublée.
J'y avais beaucoup pensé depuis son départ et si cette pratique me faisait envie, j'hésitais. Je craignais d'avoir mal et de ne pas aimer et, ainsi, de gâcher notre relation naissante. Mais si je refusais, je le décevais aussi.
— J'ai une idée, me dit-il. On va tirer à pile ou face. Face, ta chatte ! Pile, ton cul !
— D'accord, mais c'est moi qui lance la pièce.
— D'accord !
— D'accord, mais c'est moi qui lance la pièce.
— D'accord !
Je sortis une pièce de mon sac à main et la lançai. Nous la suivîmes du regard et attendîmes qu'elle se stabilise. J'eus un frisson en la voyant s'immobiliser. Il eut un sourire éclatant, les yeux brillants.
— Pile !
— Oui, soufflai-je.
— Oui, soufflai-je.
En fait, avoir joué ainsi me soulageait, c'était le hasard qui l'avait décidé, pas moi.
Sur le lit, nous n'avons pas perdu de temps en préliminaires. De toute manière, ce n'était pas vraiment mon truc, j'aimais les hommes directs qui me baisaient sans fioritures. Il me pénétra et me baisa de longues minutes avant de me demander de me retourner. J'étais trempée, excitée, mais frustrée par cette interruption qui me privait de l'orgasme. Je me suis mise à quatre pattes sur le lit. J'étais un peu inquiète mais il glissa son sexe dans ma chatte, je remontais très vite dans les tours. J'étais à point !
— Vas-y ! lui fis-je… Encule-moi !
Je n'avais aucune honte à utiliser des mots crus, il faut appeler un chat, un chat. Je voulais qu'il le fasse avant que je jouisse car je n'étais plus sûre d'accepter ensuite.
Il se retira et présenta son gland sur mon œillet plissé et serré.
— Prête ?
J'aurais préféré qu'il y aille d'un coup sans me demander.
— Mmmmmm ! fis-je la tête dans l'oreiller.
Je sentis son gland forcer mon anus. Je grimaçai un peu. Il appuya plus fort et je pus retenir un cri quand il franchit ce passage. Il prit son temps avant de continuer sa progression. Je sentais son membre dans mon cul. Une étrange sensation me parcourait, cela n'était pas désagréable mais cela n'avait rien à voir avec une pénétration vaginale. Son ventre fut enfin contre mes fesses. Je soupirai. Il me donna une petite claque qui me fit sursauter.
— Oui… vas-y, lui dis-je.
Il me tenait par les hanches et se mit à aller et venir.
— Tu es vachement serrée, je ne vais pas pouvoir me retenir !
Je l'entendis soupirer et se lâcher dans mes intestins.
Il sortit de mon cul pour s'allonger à côté de moi. Il me regardait d'un air désolé.
— Tu n'as pas joui ?
— Non, ce n'est pas grave. Ce sera pour la prochaine fois.
— Non, ce n'est pas grave. Ce sera pour la prochaine fois.
Il me prit dans ses bras pour me câliner. La nuit ne faisait que commencer.
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