Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce soir-là, sous la douche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce soir-là, sous la douche
Chapitre 1
Il faisait frais ce soir-là, le genre de fraîcheur qui s'infiltre par les fenêtres mal isolées et vous fait chercher la chaleur dès qu'on rentre chez soi. La lumière dehors tombait doucement, et l'air portait cette odeur humide, presque familière, des jours d'automne.
Chez moi, tout était calme, silencieux. Je n'avais croisé personne de la journée, et c'était exactement comme je l'aimais. Je suis entrée dans la salle de bain, j'ai posé mon manteau et mes chaussures à leur place. Mon sac a trouvé sa place sur une étagère près du lavabo.
J'ai commencé à me déshabiller, naturellement. Le pull a glissé de mes épaules, puis le pantalon, puis la culotte, et enfin les chaussettes sont tombées doucement au sol. Je me suis retrouvée nue, légèrement rouge, avec la fraîcheur qui persistait sur ma peau.
Je suis entrée dans la baignoire, tiré le rideau, et tourné le robinet vers l'eau chaude. L'eau s'est mise à couler, chaude et apaisante. Je me suis placée sous le jet, debout, les yeux fermés. L'eau glissait sur mes épaules, mon dos, mes bras, mes jambes. Je sentais la chaleur envahir mon corps, le froid de la journée disparaître doucement.
Après un moment, j'ai posé un genou dans la baignoire, puis je me suis assise sur le bord, hors de l'eau. L'eau continuait de couler, ruisselant sur ma peau, enveloppant la pièce de vapeur. J'ai relevé la tête, laissé la chaleur m'entourer.
Au creux de mes jambes, la chaleur de l'eau réveillait une sensation plus profonde, plus intime. J'ai laissé mes doigts glisser doucement, sans hâte, effleurant ma peau, suivant ce frisson qui grandissait. Mon souffle s'est fait plus léger, mon corps plus attentif.
Je n'avais pas besoin d'autre chose que ce moment, cette chaleur, ce contact, cette présence silencieuse et pleine. Je me suis laissée aller, doucement, au rythme de l'eau, au fil de mes sensations.
Je m'étais un peu affaissée dans la baignoire, le dos calé contre la paroi tiède, les genoux repliés et les jambes légèrement écartées. Mon sexe était gonflé, tendu, comme s'il appelait mes doigts, comme s'il battait contre ma peau. J'ai glissé ma main entre mes cuisses, sans hésitation. La paume déjà chaude, humide, s'est posée sur ma vulve, et j'ai frissonné.
Ma chatte était brûlante. J'ai effleuré mes lèvres intimes, les sentant souples, gonflées, pleines de vie. J'ai appuyé un peu plus. Mon doigt s'est glissé doucement entre mes lèvres, explorant cette fente chaude, lisse, déjà très mouillée. Je me suis frottée doucement, d'abord sans vraiment viser, juste pour sentir la matière, la moiteur, cette chair tendre sous mes doigts.
Puis j'ai trouvé mon clitoris. Je l'ai caressé en cercle, avec la pulpe de mon doigt, tout doucement au début. Il était bien sorti, durci, ultra-sensible. Le moindre contact me faisait frissonner. Mon bassin a réagi tout de suite, un petit sursaut, presque un appel. Mon autre main est venue se poser sur mon sein, mes doigts serrant doucement le téton, pour sentir plus, pour ne pas être qu'en bas.
Je me suis mise à jouer avec mon clito, de plus en plus vite, plus fermement. Je gémissais doucement maintenant, à peine, mais je ne retenais plus rien. Mon doigt faisait des va-et-vient rapides sur ce point si précis, si petit et si puissant. Ma chatte palpitait sous mes doigts, mes lèvres étaient trempées, et j'en voulais plus.
J'ai glissé un doigt en moi, lentement. J'étais tellement mouillée qu'il est entré tout seul. La chaleur m'a surprise. C'était profond, vivant, serré. J'ai bougé mon doigt en rythme, pendant que je continuais de frotter mon clitoris. J'alternais, j'explorais, je cherchais ce qui me faisait le plus de bien. Mes hanches suivaient sans que j'y pense, mes cuisses se contractaient, mon ventre aussi.
Le plaisir montait fort. C'était comme une vague tendue, qui se retenait encore, mais que je sentais m'envahir, me remplir. Mes doigts s'accéléraient, mes mouvements devenaient plus désordonnés, plus pressés. Mon clito était en feu, je le massais sans relâche. Mon doigt en moi glissait de plus en plus vite, entrant et sortant de ma chatte avec ce bruit humide que j'aimais entendre, seule, là, dans cette salle de bain.
Mes doigts n'arrêtaient plus. Je frottais mon clito de plus en plus vite, plus fort, plus précis. Chaque mouvement envoyait des décharges dans mon ventre, mes cuisses, jusqu'à mon cou. Je n'étais plus immobile, mes hanches bougeaient en rythme, cherchant à amplifier chaque sensation.
Ma chatte était trempée. Mes lèvres s'étaient écartées toutes seules sous mes doigts, brillantes, gonflées. J'ai glissé un doigt en moi à nouveau, puis un deuxième. Mes parois se sont ouvertes avec facilité, accueillant cette intrusion plus large avec un frisson intense. Je l'ai senti tout de suite : c'était meilleur. Plus profond. Plus rempli. Ma main se mouvait à l'intérieur, mes deux doigts enfoncés jusqu'à la base, puis retirés, puis replongés, encore et encore.
Le bruit humide de mes va-et-vient se mélangeait au clapotis de l'eau sur mon ventre. Ma chatte serrait fort autour de mes doigts. J'étais brûlante à l'intérieur, chaude et serrée, et je me pénétrais sans retenue, de plus en plus vite, en continuant de frotter mon clito du bout du majeur. Mon corps réagissait à tout : mes seins étaient tendus, mes tétons durs, mes cuisses tremblaient sous l'effort.
J'ai gémi. Cette fois plus fort. Une plainte basse, irrésistible, sortie toute seule. Mon bassin se cambrait sans que je le contrôle, je sentais la tension s'accumuler à l'intérieur, dense, prête à éclater. Mon sexe se contractait déjà autour de mes doigts, comme s'il savait que ça venait.
J'ai serré les dents, tout mon ventre noué, le souffle haché. Mes doigts allaient toujours, glissaient en moi avec urgence, serrés par mes parois qui les accueillaient avec une avidité presque douloureuse. Mon clito était devenu ultra-sensible, et chaque frottement était une étincelle de plus. Mon corps tout entier était tendu comme une corde, sur le point de rompre.
Et puis c'est arrivé.
L'orgasme a éclaté sans prévenir. Brutal, chaud, incontrôlable. Mon sexe s'est contracté violemment autour de mes deux doigts, les enfermant, les serrant, comme si mon corps refusait de les laisser partir. Mes hanches ont sursauté d'un coup, projetées vers le haut, et un cri m'a échappé, net, franc, presque rauque. J'ai joui fort. Longtemps. L'onde m'a traversée en vagues, me coupant le souffle à chaque secousse. Mes cuisses ont tremblé, mes abdos se sont crispés, mes seins semblaient gonflés de chaleur. J'étais envahie, prise dans cette décharge brûlante qui ne voulait pas s'arrêter.
Je me suis immobilisée quelques secondes, figée par le plaisir, les doigts toujours en moi, enfouis jusqu'au bout. Mon sexe continuait de pulser, contracté par à-coups, comme s'il n'avait pas fini de vider ce trop-plein. Je sentais mon jus couler doucement entre mes doigts, chaud, gluant, sans pudeur. C'était vivant. C'était brut.
Mon souffle peinait à revenir. Mon torse montait et descendait à toute vitesse. Mes jambes étaient écartées, sans force, abandonnées sur la baignoire. J'ai retiré mes doigts lentement, très lentement, et une dernière onde m'a traversée quand ma chatte s'est refermée sur le vide. Mon sexe était encore tremblant, gonflé, brillant. Mes doigts luisants, trempés de moi.
Je les ai portés à mes lèvres. C'était instinctif. Je voulais me goûter, me sentir jusqu'au bout. Ma langue a léché mes phalanges, lentement, savourant ce goût salé, chaud, intime. Ça m'a arraché un frisson, encore. J'étais encore à fleur de peau.
Je suis restée là, le souffle court, les doigts luisants posés contre mon bas-ventre, encore chauds. Mon sexe palpitait encore doucement, rempli de cette chaleur intense que je venais de libérer. Je sentais l'humidité entre mes cuisses, la peau sensible, presque douloureuse au moindre frottement. J'avais les muscles en vrac, les jambes flasques, mais un sourire discret s'était installé sur mon visage.
Je me suis redressée lentement, le dos un peu douloureux contre la faïence, encore dans un demi-flou. J'ai attrapé la douchette, fait couler un filet d'eau tiède, et j'ai rincé doucement mon ventre, mes cuisses, mon sexe encore gonflé. Le contact de l'eau m'a fait frissonner, mais cette fois, c'était une caresse. Un retour au calme.
J'ai pris une grande inspiration, puis je suis sortie de la baignoire en m'appuyant sur le rebord. Mes jambes étaient encore un peu molles, mais j'aimais cette sensation-là. Celle du corps qui a tout donné. Je me suis séchée lentement, le regard encore brumeux, le cœur apaisé.
Dans le miroir, j'ai croisé mes yeux, un peu rougis, les joues colorées. Je me suis observée, nue, debout, encore marquée par le plaisir. Et j'ai aimé ce que j'ai vu. Pas pour la beauté. Mais pour la vérité de ce moment. Simple, cru, intime. Juste moi. Vivante.
Je suis allée m'allonger dans mon lit, sans remettre de vêtements. La chaleur de la couette sur ma peau nue m'a enveloppée d'un frisson doux. J'ai fermé les yeux. Et j'ai souri, cette fois franchement. Parce que cette soirée-là, comme beaucoup d'autres, m'appartenait entièrement.
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Commentaires ()
Quelle belle description du plaisir féminin