Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la deuxième montée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la deuxième montée
Chapitre 1
Je ne connais pas d’autre col aussi bien nommé : La Chaudière. Surtout un jour d’été. Pas un seul coin d’ombre sur les 11 kilomètres de montée par le versant sud. Comme d’habitude, j’en ai bavé. Je le connais par cœur ce col qui me sert de test avant le Ventoux. Je sais qu’après les lacets à plus de 8%, il y a cette ligne de droite, un peu moins pentue, mais dont on ne voit pas la fin. Ah... ouf, j’y suis presque, le voilà le col. Un autre cycliste est à côté de son vélo sur le petit parking. Non, en fait, c’est une cycliste.
Je m’arrête aussi. J’ai l’habitude, avant de redescendre, de faire une pause. Pour manger une ou deux barres énergétiques et admirer le paysage. On voit au loin les sommets des Alpes encore enneigées. Je salue « ma » cycliste.
Je m’arrête aussi. J’ai l’habitude, avant de redescendre, de faire une pause. Pour manger une ou deux barres énergétiques et admirer le paysage. On voit au loin les sommets des Alpes encore enneigées. Je salue « ma » cycliste.
— Bonjour. Vous venez de loin ? Il commence vraiment à faire chaud.
— Oui, et je n’ai plus rien à boire. Vous allez pouvoir me renseigner et m’aider.
— Oui, et je n’ai plus rien à boire. Vous allez pouvoir me renseigner et m’aider.
Mon interlocutrice doit avoir la cinquantaine. Sportive, c’est évident. On ne peut pas tricher avec les tenues ultramoulantes des cyclistes. Et elle lui va à ravir. Elle doit porter une brassière qui lui maintient une poitrine que je devine généreuse sous le maillot largement ouvert pour cause de chaleur.
— Je suis en vacances dans la région que je ne connais pas. Je me suis égarée. Je pensais prendre un raccourci pour rentrer chez moi. Et je me suis tapé ce col par l’autre côté. Je ne pensais pas qu’il serait aussi long. Bref ! Je ne sais pas où je suis.
Je la regarde, interloqué.
— Ah oui... Moi, je crois que j’aurais fait demi-tour pour demander mon chemin, parce que ce col, il est quand même costaud. Je vous donne à boire si vous voulez. J’ai de la réserve dans mon camel bag si ça ne vous dérange pas de boire après moi.
— Pas grave, vous avez l’air d’être en bonne santé. Je commence vraiment à avoir soif.
— Pas grave, vous avez l’air d’être en bonne santé. Je commence vraiment à avoir soif.
Je lui tends mon sac et la regarde discrètement emboucher la pipette du tuyau et aspirer. J’essaie de chasser l’idée indécente qui me vient à l’esprit. Cette nana est quand même canon.
— Quelle route je dois prendre pour rentrer ?
Elle me donne l’adresse.
— Je suis juste venu faire le col. Je redescends du même côté. Si vous voulez, je vous ramène en passant par les petites routes. Suivez-moi.
— C’est très gentil de ta part. Si ça ne te gêne pas, on peut se tutoyer. Nous sommes entre cyclistes, non ? Allons-y.
— C’est très gentil de ta part. Si ça ne te gêne pas, on peut se tutoyer. Nous sommes entre cyclistes, non ? Allons-y.
Elle enfourche son vélo et clipse ses chaussures sur les pédales automatiques. A l’aise, comme une pro. La suite allait me prouver que mon impression était juste.
En trois coups de pédale, elle a mis ‘’tout à droite’’. (Explication du jargon pour les non-cyclistes : grand plateau, petit pignon, c'est-à-dire le plus grand développement). Sauf que, perso, je n’ai pas la force d’amener aussi gros. Même en descente, je suis incapable de suivre la cadence. C’est encore pire lorsque commencent les lacets. ‘’Ma’’ cycliste les enchaîne à une vitesse qui me fait frémir. J’ai la trouille rien qu’à regarder le ravin. Très vite, je peux l’apercevoir une ou deux épingles à cheveux en dessous, épousant les virages tel un skieur.
En bas, dans la vallée, la Fangio à vélo s’est arrêtée sur le bas côté pour attendre le fer à repasser. Je stoppe à son côté, et lui dis mon admiration.
En trois coups de pédale, elle a mis ‘’tout à droite’’. (Explication du jargon pour les non-cyclistes : grand plateau, petit pignon, c'est-à-dire le plus grand développement). Sauf que, perso, je n’ai pas la force d’amener aussi gros. Même en descente, je suis incapable de suivre la cadence. C’est encore pire lorsque commencent les lacets. ‘’Ma’’ cycliste les enchaîne à une vitesse qui me fait frémir. J’ai la trouille rien qu’à regarder le ravin. Très vite, je peux l’apercevoir une ou deux épingles à cheveux en dessous, épousant les virages tel un skieur.
En bas, dans la vallée, la Fangio à vélo s’est arrêtée sur le bas côté pour attendre le fer à repasser. Je stoppe à son côté, et lui dis mon admiration.
— Ouah !! Quelle descente tu nous as faite ! Je ne me suis pas présenté. Je m’appelle Bertrand, et toi ?
— Moi, c’est Béatrice.
— Combien de temps tu m’a mis en dix kilomètres ?
— Oh, 5 minutes, pas plus. Elle est géniale cette descente. Un peu dangereuse peut-être ; à la sortie d’un virage, j’ai bien failli me manger la 2 CV que tu as sans doute croisée. Maintenant, Bertrand, je te suis. On va dans quelle direction ?
— Tu vas être obligée de m’attendre.
— Moi, c’est Béatrice.
— Combien de temps tu m’a mis en dix kilomètres ?
— Oh, 5 minutes, pas plus. Elle est géniale cette descente. Un peu dangereuse peut-être ; à la sortie d’un virage, j’ai bien failli me manger la 2 CV que tu as sans doute croisée. Maintenant, Bertrand, je te suis. On va dans quelle direction ?
— Tu vas être obligée de m’attendre.
J’ai déjà compris qu’en compétition, nous ne serions pas dans la même catégorie. Elle en Elite, moi 15e division. Je pédale avec les oreilles alors qu’elle semble effleurer les pédales. En fait, elle me suit en me précédant. Je suce sa roue sur la quasi-totalité des 20 bornes qui nous ramènent chez elle. J’en profite pour apprécier sa silhouette, en particulier lorsqu’elle se met en danseuse. Des pensées coquines me viennent à l’esprit.
— Voilà, c’est ici.
Béatrice séjourne dans un mas provençal, entouré d’un champ de lavandes et de vignes.
— Ces ont des amis partis aux Etats-Unis pour deux mois, qui m’ont proposé de garder leur maison pendant leur absence. Il te reste combien de bornes ? Tu es pressé ?
— Une quinzaine de kilomètres avec une jolie bosse pour finir. Non, personne ne m’attend.
— Alors, rentre pour te rafraîchir.
— Une quinzaine de kilomètres avec une jolie bosse pour finir. Non, personne ne m’attend.
— Alors, rentre pour te rafraîchir.
Je ne peux pas refuser une telle invitation.
Béatrice a enlevé son casque et ses lunettes. Cheveux courts, bruns, yeux bleus fascinants. Elle me sourit.
Béatrice a enlevé son casque et ses lunettes. Cheveux courts, bruns, yeux bleus fascinants. Elle me sourit.
— Vu notre état à tous les deux, tu peux prendre une douche. Il y a deux salles de bains. Je te prête un peignoir, on met ton maillot et le cuissard à sécher dehors. Avec le soleil et le Mistral, ça va être vite fait. Je vais à l’étage.
Les ablutions me font presque oublier les efforts et la fatigue du col de la Chaudière.
Je retrouve Béatrice au salon. Elle a revêtu une robe ample, très légère en dépit de la fraîcheur de la pièce que les épais murs du mas ont préservée. Elle a dû oublier ( ?) de mettre un soutien-gorge. J’observe, gourmand, les mouvements de sa poitrine sous le fin tissu.
Elle a déjà préparé deux verres et des bouteilles de Perrier et de jus d’orange.
Elle m’invite à m’asseoir sur le canapé à côté d’elle. Elle ne cherche pas à redescendre sa robe qui pourtant remonte bien au-dessus de ses genoux.
Beatrice a vu mes regards qui essaient de ne pas être insistants.
Je retrouve Béatrice au salon. Elle a revêtu une robe ample, très légère en dépit de la fraîcheur de la pièce que les épais murs du mas ont préservée. Elle a dû oublier ( ?) de mettre un soutien-gorge. J’observe, gourmand, les mouvements de sa poitrine sous le fin tissu.
Elle a déjà préparé deux verres et des bouteilles de Perrier et de jus d’orange.
Elle m’invite à m’asseoir sur le canapé à côté d’elle. Elle ne cherche pas à redescendre sa robe qui pourtant remonte bien au-dessus de ses genoux.
Beatrice a vu mes regards qui essaient de ne pas être insistants.
— Bon ! Bertrand. A part du vélo, que fais-tu ?
Les confidences s’échangent sur fond de l’Ave Maria d’Anton Bruckner que « ma » cycliste a mis sur la chaîne Hi-fi.
— Tu m’as sauvé d’une belle galère. Je ne savais vraiment comment je pouvais revenir ici et je n’avais plus une goutte d’eau dans le bidon.
La suite, je la mettrais plus tard sur le compte des endorphines, ces hormones provoquées par l’effort physique du matin, plutôt que sur mon sex-appeal, même si parfois, on me dit que j’ai du charme.
Beatrice me pose une main sur la cuisse et de l’autre prend l’une des miennes, et murmure :
Beatrice me pose une main sur la cuisse et de l’autre prend l’une des miennes, et murmure :
— Je suis bien.
Après un tel feu vert, je suis libéré de ma timidité et de ma réserve.
Je me penche vers celle que je suis censé avoir sauvée d’une galère. Sa bouche m’attend. Nos langues font connaissance. Je remonte dans difficulté sa robe légère sur une poitrine qu’à juste titre j’avais devinée généreuse. Ma bouche et ma langue l’honorent comme elle le mérite.
La ceinture qui ferme mal mon peignoir prêté après la douche est défaite en un éclair par Béatrice. Entre pouce et index, en deux ou trois légers va-et-vient, elle constate que l’ascension matinale d’un col de 11 kilomètres n’a pas affecté mon énergie. J’engage à mon tour une exploration sous son minuscule string noir. Nos murmures nous prouvent que l’un comme l’autre sommes sur la bonne voie.
Pas tout à fait pour Béatrice qui se redresse.
Je me penche vers celle que je suis censé avoir sauvée d’une galère. Sa bouche m’attend. Nos langues font connaissance. Je remonte dans difficulté sa robe légère sur une poitrine qu’à juste titre j’avais devinée généreuse. Ma bouche et ma langue l’honorent comme elle le mérite.
La ceinture qui ferme mal mon peignoir prêté après la douche est défaite en un éclair par Béatrice. Entre pouce et index, en deux ou trois légers va-et-vient, elle constate que l’ascension matinale d’un col de 11 kilomètres n’a pas affecté mon énergie. J’engage à mon tour une exploration sous son minuscule string noir. Nos murmures nous prouvent que l’un comme l’autre sommes sur la bonne voie.
Pas tout à fait pour Béatrice qui se redresse.
— Viens, il y a un coin plus confortable pour la suite.
Le coin en question, c’est la chambre et son lit. Encore debout, nous en enlaçons et embrassons sans retenue. Beatrice qui a enlevé robe et string se jette à la renverse sur le lit et ouvre grand les cuisses. Espiègle et coquine, elle m’interpelle :
— Il y a meilleur que les barres aux fruits secs. Mange-moi.
A genoux, hors du lit, j’obtempère. Ma langue doit avoir trouvé la bonne trajectoire et bute sur un point manifestement très sensible. Je sens une main qui presse ma tête et une voix qui m’encourage.
— Continue, continue...
La main sur ma tête se fait plus ferme. Sous ma bouche, et ma langue, la houle du bassin est de plus en plus forte également.
— Ouii, ouii.
Après un dernier cri plus fort que les autres et quelques instants de pause, Béatrice prend encore les devants.
— Amène-toi, et viens que je m’occupe de toi. Tu le mérites, vu où tu viens de me faire grimper.
Elle m’allonge sur le dos et m’enjambe. A cheval, sa langue m’explore à son tour. Alors qu’elle glisse de plus en plus bas, je sens ses seins qui ballottent sur ma poitrine, sur mon ventre. Arrive l’instant magique tant désiré : la langue qui me titille, m’enveloppe et puis la bouche qui m’engloutit totalement.
Je me laisse faire, alors que je sens que « ma » cycliste se caresse de l’autre main qui me stimule si besoin en était.
D’un commun accord, nous décidons de passer à d’autres exercices. Elle me prévient.
Je me laisse faire, alors que je sens que « ma » cycliste se caresse de l’autre main qui me stimule si besoin en était.
D’un commun accord, nous décidons de passer à d’autres exercices. Elle me prévient.
— Je n’ai pas de capote, je n’aime pas ça et tu n’as pas l’air malade.
— Moi aussi, je préfère sans.
— Moi aussi, je préfère sans.
Toujours à cheval sur moi, elle s’empale doucement, m’embrasse et me glisse à l’oreille.
— En avant pour la deuxième montée de la journée.
— En avant pour la deuxième montée de la journée.
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Commentaires ()
Le panneau "Baise"audun sur bine était prémonitoire ;)