La Chevauchée
Chapitre 1
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✦ zemyria La Chevauchée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La Chevauchée — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zemyria
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La Chevauchée

Chapitre 1

Matias tapotait nerveusement ses pouces contre le cuir du volant. 
Les touristes étaient arrivés et, avec eux, l'exécrable ballet de badauds qui circulaient dans le centre-ville sans prêter la moindre attention à ce qu'il se tramait sur la chaussée. Sans compter ces conducteurs du dimanche, hésitants et maladroits, qui embouteillaient les rues. 
En dix minutes, il avait déjà manqué par trois fois de renverser des passants plus affairés à prendre des selfies qu'à regarder autour d'eux. Il tâchait de se contenir, mais la moutarde commençait à lui monter au nez.
Il faut dire que la semaine avait été difficile. 
Depuis quelques jours, sa femme était cassante, distante, froide. Jusqu'à l'apogée de la veille : elle l'avait affronté sans crier gare, lui déclamant un couplet d'incertitudes quant à leur mariage dont il n'avait rien vu venir. Au moins, cela avait eu le mérite d'expliquer pourquoi elle refusait ses avances depuis plusieurs mois. Matias avait fait preuve de patience mais le monologue défaitiste et moralisateur de la veille l'avait excédé. Il était à bout de nerfs, démoralisé et, pour ne rien arranger, n'avait pas fait l'amour depuis presque trois mois. Le regard vague, il se surprenait d'ailleurs à ressentir, au milieu de l'océan de rage dans lequel il se noyait, de vivaces pointes d'excitation à la vue de quelques orgueilleuses poitrines moulées dans des crop-tops qui défilaient le long du lido. 
Tant bien que mal, il parvint à la station-service. Comme à son habitude, il se rangea sur la voie de droite. Un coupé sport rutilant était déjà stationné à la pompe. Machinalement, il porta le regard au loin pour balayer le paysage, sans prêter attention à la conductrice qui sortait de la voiture devant lui. Il demeura pensif un moment, accoudé à la portière, avant de reprendre ses esprits. Lorsqu'au bout de quelques secondes il détourna la tête, bien décidé à maugréer, la sensation le désarçonna. 
Il sentit son bas-ventre s'électriser. Son cœur tambourina, sa ceinture abdominale se serra et sa verge commença à se gorger entre ses cuisses.
La petite quarantaine, chevelure blonde coupée au carré, peau joliment tannée, visage fin dissimulé derrière d'imposantes lunettes de soleil ; la conductrice qui le précédait lui tournait nonchalamment le dos. Elle portait un petit haut crème qui lui arrivait juste au dessus des reins et un jean blanc à coupe droite qui enserrait deux ovales plantureusement galbés et volumineux. Ses petits pieds menus, soigneusement manucurés, étaient glissés dans des sandales en daim à talons carrés.
Matias n'aurait su comment l'expliquer, mais cette femme provoqua en lui une excitation animale, instantanée, qu'il n'avait jamais ressentie auparavant. 
Était-ce ses traits fins et sa moue altière ? Le sillon musculeux de sa cambrure dorée ? Ou bien encore la façon dont ses petits pieds parfaits aux ongles peints de blanc se surélevaient nonchalamment de leurs semelles ? 
Surtout, surtout ! il ne parvenait pas à détacher le regard de cette volumineuse paire de fesses charnues, si monumentale pour une petite femme d'à peine un mètre cinquante-cinq. Il sentait qu'il bandait à présent comme un taureau. La toile de son short était distendue par cette érection bestiale.
Alors qu'elle remontait négligemment son jean, faisant s'entrechoquer ses deux fesses opulentes, il ne put s'empêcher de lâcher :
— Putain, quel cul !
Ce n'est que lorsqu'elle se retourna, l'air inquisiteur, qu'il se rappela que la vitre de sa portière était ouverte. 
Matias piqua un fard. Il s'enfonça dans son siège tandis qu'elle s'approchait, l'air pincé. Elle ôta ses lunettes, révélant de superbes yeux en amandes, d'un brun aux reflets d'ambre. Elle se pencha pour mieux voir le visage de ce rustre qui s'était permis une telle indécence. 
Matias ne put s'empêcher de remarquer qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle avait de petits seins fermes aux tétons saillants, moulés par le tissu fin de son haut.
— Ça va ? Je vous dérange pas ? lança-t-elle d'une voix sèche, légèrement éraillée. Son accent était chantant. 
Matias eut envie de disparaître.
— Je… je… Je suis vraiment confus, bégaya-t-il. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Je…
— Vous pensiez quoi ? Que je n'allais pas vous entendre ?
— Je n'avais pas vu que la vitre était ouverte… Pardon, vraiment. Je traverse une mauvaise passe et vous avez provoqué chez moi… quelque chose !
Les yeux félins de la jeune femme se portèrent sur la protubérance qui déformait le short de Matias au niveau de l'entrejambe. Malgré l'embarras et l'humiliation, son érection n'avait pas décru. Au contraire, à présent qu'il était pris sur le fait, qu'il pouvait humer son parfum de monoï, entendre sa voix et contempler ses traits de plus près, il était plus excité que jamais.
Subrepticement, l'expression sur le visage de la jeune femme changea.
— Je vois ça, dit-elle en fixant son entrejambe.
Matias rougit de plus belle et couvrit cette honteuse saillie de ses mains. 
— Mariage difficile ? dit-elle en désignant l'anneau qu'il portait à l'annulaire.
— Oui. Ma femme et moi… disons que nous ne sommes plus sur la même longueur d'ondes.
— Je connais, dit-elle, en dévoilant une superbe bague sertie de diamants. Mon idiot de mari s'est encore enfui pour le week-end. Les filles sont chez leurs grands-parents et moi… je meurs d'ennui, dit-elle en soufflant
L'atmosphère s'était détendue. Mais il flottait comme une électricité dans l'air. Elle jeta prudemment un œil aux alentours puis s'accouda à la portière. Matias avait désormais une vue plongeante sur sa petite poitrine ferme. Il sentait sa chaleur émaner d'elle…
— Je m'appelle Lena. Et toi ?
— M… Matias.”
Elle marqua un temps, durant lequel elle le dévisagea.
— Sors ta queue.
Ces mots crus électrisèrent Matias encore davantage. Il se figea, stupéfait, tandis que sa verge se gonflait encore.
— Je…
— Matias, je t'ai dit de sortir ta queue, répéta-t-elle lentement.
Il s'exécuta docilement. Déboutonna son short, en saisit l'extrémité ainsi que son boxer et les glissa tout deux à ses genoux. Son sexe, enfin libéré de sa prison de tissu, se tenait de guingois. De longs filets de liquide soyeux s'écoulaient depuis son gland jusqu'à ses testicules congestionnés.
Lena semblait impassible, mais son regard avait changé. Alors qu'elle s'apprêtait à parler, Matias aurait juré la voir se mordiller la lèvre. 
— Écoute-moi attentivement. Je vais remonter dans ma voiture pour aller me garer au bout du parking. Toi, tu vas sagement faire ton plein, comme tu l'avais prévu. Puis tu me rejoindras. Après quoi je vais rouler pendant une dizaine de minutes jusqu'à un coin tranquille. Tu me suivras. Quand on sera arrivés, je te rejoindrai dans ta voiture et on baisera. C'est clair ?
—Très… très clair.
Elle replaça ses lunettes de soleil sur son nez, puis remonta dans sa voiture, non sans prendre le temps de tortiller exagérément des fesses. Matias avait la gorge sèche et l'esprit embué. Il fourra tant bien que mal son sexe encore dur dans son short, puis se mit en action. Debout à la pompe, honteux, il camoufla comme il put la bosse qui s'érigeait de son short. Il remonta hâtivement dans sa voiture, et prit la direction du parking. À peine arrivé, Lena démarra et se mit en route. Sa conduite ne faisait aucun doute : elle savait précisément où le conduire. 
Matias avait beaucoup de mal à se concentrer. Il était aux prises avec son excitation et sa culpabilité. Mais cela faisait une éternité qu'il ne s'était pas senti aussi vivant, qu'il n'avait pas ressenti cette passion brute, charnelle, animale. Aussitôt après avoir posé les yeux sur cette femme à la silhouette plantureuse, il savait qu'il voudrait la posséder. Alors il ne passerait pas à côté de cette occasion.
Arrivés sur la départementale, Lena freina brusquement et bifurqua vers un petit chemin de sable perpendiculaire à la route. Matias braqua. À mesure qu'ils progressaient, le chemin rapetissait et la végétation alentour se faisait plus dense. Bientôt, ils furent recouverts par l'ombre des pins qui formaient un petit bois. Les deux véhicules débouchèrent dans une clairière aveugle. Lena indiqua à Matias de se garer derrière une rangée de pins et de buissons : pas un chat. Lena avait raison, le coin était diablement discret. 
En coupant le moteur, Matias déglutit difficilement. Le stress commençait à le gagner. Il jeta un coup d'œil dans son rétroviseur : Lena venait de sortir de sa voiture. Elle resta un instant immobile. 
Lorsqu'elle fut certaine que Matias l'observait, elle retira son haut couleur crème, dévoilant la petite poitrine ronde et ferme qu'il avait devinée plus tôt. Le sang de Matias ne fit qu'un tour. Le stress disparut, immédiatement remplacé par la passion. Il redevint ithyphallique.
Lena porta alors lentement ses mains au bouton de son jean, puis pivota lascivement. D'un geste lent, elle le fit glisser à terre, exhibant sa voluptueuse paire de fesses galbées. Délicieusement fermes, rondes à souhait, savamment dorées ; elles semblaient dévorer le petit string de dentelle blanche qui les séparait. 
Vêtue seulement de cette fine ficelle et de ses escarpins, Lena s'avança en direction de la voiture. Matias la suivit du regard, bouche bée. Elle ouvrit alors la portière côté passager et se lova dans le siège.
Aussitôt, ils s'embrassèrent. Sa langue avait un goût sucré, de miel et de stupre. 
Il parcourut son corps de ses mains, fit courir ses doigts le long de son échine, puis remonta pour agripper ses petits seins. Il prit en bouche ses mamelons rosés tandis qu'elle soupirait. Matias s'interrompit, recula son siège puis se déshabilla entièrement. Il refusait qu'une seule couche de tissu, ne serait-ce infime, se dressât entre eux. Il désirait ressentir intégralement son corps, et lui livrer pleinement le sien en retour. 
À présent qu'il était nu, les petites mains manucurées de Lena se promenèrent habilement le long de ses bourses. Taquine, elle fit courir son index le long de la veine battante de sa verge gonflée. Matias, surexcité, laissa échapper une grande quantité de liquide séminal, qui vint raviner le long de la main de Lena. Avec malice, elle porta ses doigts à sa bouche et les lécha langoureusement, se délectant de cet élixir de désir.
— Depuis combien de temps t'as pas joui ? demanda-t-elle.
—Trois mois… Et toi ?
—Six. Écoute, je ne veux pas que ce moment soit court. Je veux le savourer le plus longtemps possible. Alors voilà comment ça va se passer.
Elle se redressa et porta son sein à la bouche de Matias, tout en lui serrant énergiquement les testicules. Il gémit.
— Je vais te sucer jusqu'à te vider les couilles. Après quoi, je vais me servir de ta bouche et de ta langue pour me faire jouir et rattraper la frustration qui bouillonne en moi depuis des mois. Et lorsque je serai satisfaite, tu auras intérêt à être de nouveau dur comme un âne, parce que tu vas me baiser et me jouir dessus jusqu'à ce qu'il ne te reste plus une seule goutte de sperme. T'as compris ?
Matias, affairé sur son sein, acquiesça mollement. Elle pressa ses bourses de plus belle.
— Ou.. oui. Oui, c'est clair ! gémit-il.
Lena le libéra. Elle recula, à genoux sur le siège passager. Puis elle bascula en avant pour le prendre en bouche. Ses fesses charnues vibraient sous l'effet de la gravité. Matias en empoigna une d'une main et de l'autre, saisit Lena par les cheveux pour guider ses lèvres charnues autour de son gland turgescent. 
À l'instant où il ressentit la touffeur et l'humidité de sa bouche, ses yeux se révulsèrent de plaisir.
Sa fellatrice s'affairait avec frénésie. Elle l'irrumait avec une telle exaltation qu'il avait perdu pied, avachi, amorphe, comme si toute l'énergie de son corps l'avait quitté pour se masser dans sa verge. Il ne pouvait que feuler, les yeux mi-clos. 
Lena le prenait si profondément en bouche qu'elle salivait abondamment, le lubrifiant sur toute sa longueur. Au bord de l'orgasme, il trouva l'énergie d'ouvrir les yeux. 
— Lena…
—Dans ma bouche. Dans ma bouche ! lança-t-elle avant de le gober une ultime fois. 
Dans un râle, il se liquéfia. Jamais Matias n'avait joui avec une telle ardeur. 
L'onde de plaisir émana d'un épicentre si profond qu'elle en était nouvelle. Tremblant, mugissant, il éjacula durant une éternité, inondant la bouche de Lena. Elle hoqueta ; des filets laiteux débordaient de ses lèvres. Matias ressentait la succion et la déglutition effrénées de son amante, dont les petites mains enhardissaient ses gonades et son périnée, afin de prélever les dernières larmes de son jus soyeux.
Lorsqu'il eut cessé de s'offrir, le souffle court, Lena gratifia son sexe ramolli et ses bourses encore renflées de baisers. Puis, d'un geste sec, elle tira sur le levier du siège conducteur, plaçant Matias à l'horizontale. 
Elle le chevaucha sans attendre et l'embrassa avidement. Leurs langues s'entremêlèrent à l'unisson. Ils se délectèrent du reliquat de sperme encore chaud, tout en palpant fougueusement la moindre parcelle de chair à leur portée.
Matias glissa sa main le long du ventre onduleux de Lena. Lorsqu'il parvint à la dentelle détrempée, il pressa sa vulve sous ses doigts. Elle était enflée, visqueuse, chaude. Parfaite. Lena haletait et se contractait d'excitation.
Fébrile, elle se contorsionna pour retirer son string imbibé de cyprine qu'elle envoya valser sur le siège arrière. Elle se hissa alors sur son amant, dont elle vint enserrer la tête de ses cuisses. L'air canaille, elle écarta sa vulve de ses doigts et la pressa contre la bouche de Matias, qui se mit instantanément à la laper. Elle avait le goût du fiel. 
Lena pressa encore. Elle était littéralement assise contre son visage. Pris au piège de ses cuisses, Matias peinait à respirer, mais n'en avait cure. Il la polissait avec gourmandise. Sa lécheuse plongeait au creux du vagin de Lena, récoltant des nappes de cyprine dont il enduisait son clitoris en érection. À chaque coup de langue, le petit bourgeon de chair rosée vibrait d'un frémissement euphorique, qui résonnait au fond de ses entrailles. 
Lena ne pouvait à présent réfréner des mouvements de va-et-vient exaltés. Elle agrippa les cheveux de Matias et chevaucha son visage, redoublant de fougue. Son bassin balançait, son séant se contractait. La friction visqueuse de ses lèvres ouvertes sur la langue de Matias produisaient un hourvari de succions. Ce dernier empoigna ses énormes fesses et plaqua Lena plus fort contre sa bouche. Elle gémit de plus belle.
— Oui… Oui ! Je vais jouir !
À cet instant, Matias n'était plus que l'instrument de son plaisir. Elle astiquait frénétiquement sa vulve sur son visage tout entier, lorsqu'elle exulta.
Ses gémissements se hissèrent d'une octave. Son corps, traversé par l'orgasme, était pris de convulsions. Elle bascula par-dessus le siège conducteur et vint s'étendre, à plat ventre, sur la banquette arrière. Elle caressa énergiquement son clitoris en feu, tandis que son corps se contractait encore d'extase.
Matias reprit son souffle, puis se leva d'un bond. 
Il redressa le siège et sortit du véhicule. Dès qu'il eut ouvert la portière arrière, il saisit Lena par le bassin et la tira vers lui. Elle se cambra, face contre siège. Matias agrippa fermement son derrière charnu, qu'il désunit avec vigueur. 
Sa fente, ouverte à souhait, ruisselait abondamment. Son anus battait au rythme de son cœur, se contractant et se dilatant frénétiquement. Matias y plongea son visage ; il ficha sa langue à l'entrée de cette délicate et palpitante rosace, qui l'accueillit illico. Lena laissa échapper un couinement euphorique. 
Matias la dévorait sans retenue. À quatre-pattes, offerte, servile, elle était à la merci de son appétit. Tantôt il tétait sa vulve, tantôt pénétrait son anus - à présent béant - de sa langue tendue. De concert, Lena frictionnait et tapotait son clitoris de plus belle. Les à-coups incontrôlés de son bassin faisaient mouvoir sa croupe qui boxait les joues de Matias. 
Bientôt, une gerbe de gouttelettes cristallines jaillit. L'agrippant par la mèche, elle enfouit la face de Matias au plus profond de sa chatte, alors qu'elle accueillait la jouissance une nouvelle fois. Après quelques secondes de hurlements d'allégresse, le silence retomba. 
Dans l'habitacle, l'atmosphère était saturée d'effluves de sueur, de sperme et de sécrétions. La luxure imbibait chaque particule d'air. Matias, la tête confortablement posée sur le joufflu hâlé de la belle, se sentait ragaillardi. Son sexe, de nouveau gorgé et dressé, réclamait son dû.
Lena, le souffle court, rompit le silence la première.
— Matias…
— Oui ?
— Prends-moi.
Il ne se fit pas prier. 
Hâtivement, il s'extirpa de la voiture. À présent debout, il fit glisser Lena le long de la banquette et l'attira à lui. Sa croupe dépassait généreusement de la portière. Il plaça son madrier contre l'anus humecté et encore béant de Lena. Il lustra son membre quelques instants au creux de ce vallon moite et chaud. Abondamment lubrifié, il empoigna sa verge puis porta son gland à l'orée du vagin de Lena qui, sans attendre, se cambra lascivement pour avaler son sexe sur toute sa longueur. 
Tout deux gémissaient.
Matias se cramponnait fermement à ses hanches opulentes. Il la pénétra vigoureusement, frénétiquement, sauvagement. À cet instant, il n'était plus qu'un pourceau, désireux de se soulager. À chaque impact, Lena beuglait. 
— Encore ! Encore !
Il accéléra la cadence. Son pubis claquait furieusement contre le cul de Lena qui se balançait au rythme de ses coups de bassin. Il décocha une fessée, puis deux, puis trois. 
— Oui !
Lena y allait aussi de ses va-et-vient, faisant claquer ses fesses désormais rosies et incandescentes contre le bas-ventre de Matias. Alors il la martela encore, et encore… Si bien qu'elle se dégagea, s'étendit sur le dos et jouit intensément, les cuisses tremblantes.
Matias plongea sur la banquette arrière. Il se planta au-dessus d'elle, à genoux, et masturba son membre au bord de l'explosion. Il lâcha prise, puis s'abandonna. Des ruissellements lactescents enduisaient le corps de Lena. Son fluide épais jaillissait abondamment, en longues projections incoercibles. Le ventre, les seins, les joues de Lena furent bientôt recouvertes de sperme, tandis que l'orgasme la parcourait encore.
Tout sourire, elle minauda tout en collectant cette offrande virile au creux de ses mains. Elle s'assit, puis versa le nectar encore chaud sur le sexe toujours dressé et engourdi de Matias. Elle l'empoigna avec force. Il frissonna.
— Encore sensible ? dit-elle, une lueur friponne dans les pupilles.
—Je vais avoir besoin d'un moment, je crois… murmura Matias.
—Tu ne m'as pas bien écoutée tout à l'heure…
Elle se recula brusquement et vint se coller dos à la portière opposée. Elle délia ses jambes. Lentement, elle vint saisir son membre entre ses pieds délicats.
—Tu as un fétiche, je l'ai vu.
Matias rougit. 
— Ne sois pas gêné. J'ai envie de te le faire.
Telle une danseuse, Lena haussa sa jambe droite, caressant à rebours le buste de Matias. Lorsqu'elle parvint à sa bouche, il ne put se retenir. 
Tout en sensualité, il parcourut de sa langue le petit talon rond de Lena, dont la peau satinée et moelleuse éveillait en lui une pulsion en sommeil. Il poursuivit, sans hâte, le long de sa plante jusqu'à parvenir à ses orteils parfaitement manucurés. Lorsqu'il les prit en bouche, Lena fit une moue satisfaite. 
Du pied gauche, elle pressa alors le membre ragaillardi de Matias, qui rétorqua par des ruades. Ravie de son effet, elle plongea plus bas. Arrivée au niveau de ses bourses, elle les piétina et les malaxa sans retenue. Matias laissa échapper un gémissement de plaisir. 
Lena ôta alors son pied droit de la succion passionnée de Matias. Elle lui fit parcourir le chemin en sens inverse. Lorsqu'elle pu joindre ses deux pieds, elle forma une arche autour de son sexe dur et sirupeux. Par des habiles va-et-vient, elle fourbit docilement le mandrin offert de son amant. Lui était encore au bord de l'orgasme…
Elle s'arrêta brusquement. 
Interrompu dans sa transe, hagard, Matias se retrouva sur le dos, en l'espace d'un instant. D'une poussette puissante, Lena venait de le faire basculer. Elle se tenait à présent au-dessus de lui, maintenant ses bras au-dessus de sa tête. 
— Tu aimerais jouir sur mes pieds, hein ? 
— Ou..
— Alors on devra se revoir, coupa-t-elle. Pas question que j'attende six mois de plus pour jouir de nouveau. Tu es à moi, maintenant…
Matias sourit.
C'était ce qu'il voulait aussi.
Ils échangèrent un regard entendu.
Cette histoire ne faisait que commencer.
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9 septembre 2025 à 20:07
Très excitant, tout ce que j’aime
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