Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Colocataires et compagnie — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Colocataires et compagnie
Chapitre 4
L'odeur du café emplit la cuisine quand je descends. Nora et Elias sont déjà là, Sami arrive juste derrière moi. La table est pleine de mugs, de tartines, de confiture. L'ambiance est détendue, comme toujours, entre rires et chamailleries.
— Alors, les filles... vous vous êtes bien amusées hier soir ? lance Sami avec ce petit sourire arrogant qui ne le quitte jamais.
Nora et moi échangeons un regard complice, faussement sages.
— Peut-être bien... répond Nora en haussant les épaules. Mais tu sais, Sami, on n'a pas pensé à t'inviter...
Puis je rajoute avec un sourire provocateur aux lèvres :
— Et puis, on ne voulait pas te fatiguer.
Un éclat de rire général retentit, jusqu'à ce qu'Elias pose calmement sa tasse et souffle d'un ton neutre :
— Ouais... bah moi j'ai tout entendu. Et c'était chaud, les filles. Vraiment chaud. Ça m'a foutu une gaule de malade.
Le silence dure une seconde, puis on explose tous de rire à nouveau. Mais dans ses yeux verts, je vois bien qu'il n'exagère pas. Alors je me penche vers lui, l'air innocente :
— Oh, vraiment ? T'aurais pu venir frapper à la porte, tu sais. On partage...
— T'es infernale, Léna ! dit-il en rougissement légèrement malgré son sourire.
— T'es infernale, Léna ! dit-il en rougissement légèrement malgré son sourire.
Je lui tire la langue, attrape ma veste et mon sac.
— Allez, je file bosser avant de vous rendre tous fous.
Plus tard au bistrot, la matinée s'étire doucement. Je sers cafés et croissants à la clientèle habituelle. Puis je le vois entrer. Lucas. Fidèle à lui-même avec son allure simple, mais soignée. Il prend place au fond, son regard cherchant aussitôt le mien. Je m'approche avec mon sourire sage et professionnel.
— Bonjour monsieur, comme d'habitude ?
— Bonjour... Oui, s'il vous plaît.
— Bonjour... Oui, s'il vous plaît.
Le vouvoiement reste de mise, et je sens son amusement derrière son air sérieux. Quand je me penche légèrement pour poser la tasse devant lui, je lui murmure :
— Je vous vouvoie parce que je suis au travail... mais croyez-moi, ce soir, ce sera différent.
Ses yeux s'allument, et un sourire discret, mais brûlant illumine son visage. Je m'éloigne, feignant l'indifférence, mais quand je reviens pour débarrasser, je frôle exprès son épaule puis sa cuisse en me penchant juste assez pour qu'il comprenne mon manège. Il ne dit rien, mais en se levant pour partir, il se penche vers moi, ses lèvres presque contre mon oreille.
— Vous ne perdez rien pour attendre, madame. Ce soir, vous allez payer toutes ces provocations.
Il s'éloigne sans se retourner et je reste un instant figée, un frisson parcourt ma peau. La journée me paraît alors interminable, chaque minute rallongeant l'attente de ce rendez-vous. Le ton est donné, aucune ambiguïté sur ce qu'il va se passer ce soir.
La fin de mon service arrive enfin. Je file dans les vestiaires, enfile la robe que j'ai soigneusement choisie ce matin : un tissu fluide, moulant juste comme il faut et qui épouse parfaitement mes courbes généreuses. Après avoir appliqué un rapide coup de mascara et un rouge à lèvres discret, mais suggestif, je me regarde une dernière fois dans le miroir. Je sais que je suis belle. Mais surtout, je sais que je vais lui plaire.
Quand je sors, Lucas est déjà là, appuyé contre sa voiture. Son regard glisse sur moi de haut en bas, sans aucune discrétion.
La fin de mon service arrive enfin. Je file dans les vestiaires, enfile la robe que j'ai soigneusement choisie ce matin : un tissu fluide, moulant juste comme il faut et qui épouse parfaitement mes courbes généreuses. Après avoir appliqué un rapide coup de mascara et un rouge à lèvres discret, mais suggestif, je me regarde une dernière fois dans le miroir. Je sais que je suis belle. Mais surtout, je sais que je vais lui plaire.
Quand je sors, Lucas est déjà là, appuyé contre sa voiture. Son regard glisse sur moi de haut en bas, sans aucune discrétion.
— Wow... murmure-t-il, un sourire étirant ses lèvres. Vous... enfin, tu es superbe.
Je souris, faussement timide.
— Dans ce cas, j'espère être d'aussi bonne compagnie que je le suis visuellement.
Il rit puis ouvre la portière, galant. Nous filons dîner dans un petit restaurant à quelques rues de là. L'ambiance est légère et ponctuée de rires. Il a de la répartie et me provoque gentiment. Je m'amuse à répondre du tac au tac. Rapidement, la conversation dérive et devient plus intime.
— Alors... tu es plutôt du genre à aimer dominer ? me demande-t-il, les yeux brillants.
Je bois une gorgée de vin et le fixe droit dans les yeux.
— Disons que j'aime quand un homme sait ce qu'il veut. Mais je sais aussi très bien obtenir ce que je veux.
Il sourit en hochant la tête, et je vois très bien qu'il imagine déjà ce qui va se passer plus tard. Une chose est claire, c'est qu'il n'y a pas de faux-semblants entre nous : aucun de nous ne cherche une relation, juste l'envie de profiter.
Après le repas, nous reprenons la voiture. L'air est chargé d'électricité. Dans l'habitacle sombre, je laisse ma main glisser sur sa cuisse. Doucement d'abord, comme si je ne faisais que m'appuyer. Mais bientôt, mes doigts remontent, pressant légèrement le tissu de son pantalon.
— Tu joues à quoi, là ? gronde-t-il de sa voix devenue rauque par le désir.
— À rien... je murmure en me penchant. Je vérifie juste si tout va bien.
— À rien... je murmure en me penchant. Je vérifie juste si tout va bien.
Il grogne, et son bassin bouge malgré lui. Je ris doucement, puis me penche davantage. Ma bouche se pose sur lui par-dessus le tissu, mes lèvres imposant une pression lente contre sa peau. Il halète, une main crispée sur le volant.
Quand je déboutonne son pantalon et que mes lèvres se referment autour de lui, sa réaction est immédiate. Un grondement profond, animal, remplit l'habitacle. Sa main serre le volant à s'en blanchir les phalanges et son souffle est court, rauque. Son autre main se pose sur ma tête, m'encourageant à continuer.
Quand je déboutonne son pantalon et que mes lèvres se referment autour de lui, sa réaction est immédiate. Un grondement profond, animal, remplit l'habitacle. Sa main serre le volant à s'en blanchir les phalanges et son souffle est court, rauque. Son autre main se pose sur ma tête, m'encourageant à continuer.
— Putain, Léna... ça me rend dingue ...
Je souris contre lui, excitée par ses gémissements et par la façon dont il perd le contrôle alors qu'il conduit encore. La voiture tangue légèrement. Il finit par souffler un ordre :
— Arrête. On va trouver un coin tranquille. Maintenant.
Ses yeux brûlent quand il me jette un rapide coup d'œil. L'autorité dans sa voix, le désir qui pulse dans chacun de ses gestes, tout ça m'électrise encore plus. Je me redresse alors, essuyant mes lèvres d'un geste félin, et lui murmure à l'oreille :
— Dépêche-toi alors... je n'ai pas envie d'attendre.
Lucas gare la voiture dans une ruelle sombre, coupant le moteur dans un silence électrique. Il se tourne vers moi et ses yeux brillent dans la pénombre quand il susurre un « viens là ». Sa voix est grave, autoritaire, et j'obéis sans réfléchir. Nos lèvres se cherchent, se dévorent. Nos mains impatientes se glissent sous le tissu, pressent, explorent. L'habitacle devient vite étroit, étouffant presque, mais ça rend chaque mouvement plus urgent, plus animal. Je ris doucement en me débattant avec ma robe qui remonte trop haut, mes fesses coincées contre le volant.
— Pas l'endroit le plus pratique pour quelqu'un de ma corpulence, hein...
Il m'attrape par les hanches et je sens son souffle brûlant contre mon oreille.
— Je m'en fous. T'es parfaite comme ça. J'adore tes formes. Je veux sentir tout ton corps contre moi.
Ses mots me traversent, ils font exploser la chaleur en moi. Je me sens belle, désirée, puissante. Alors je m'offre. Je donne tout. Mes doigts glissent déjà dans ses cheveux, mon bassin roule contre ses hanches. Je sens ses mains qui me pressent sans retenue. Il libère enfin son sexe, et quand il se positionne entre mes cuisses, je sens aussitôt sa largeur m'étirer. Mon souffle se brise.
— Doucement... Lucas... tu es... tellement gros...
— Et toi... tellement serrée... tellement chaude... putain, grogne-t-il en écrasant ses lèvres sur les miennes.
— Et toi... tellement serrée... tellement chaude... putain, grogne-t-il en écrasant ses lèvres sur les miennes.
Le premier mouvement me fait gémir longuement et de manière incontrôlable. Mon dos s'arque, mes mains s'agrippent à ses épaules. L'espace réduit de l'habitacle m'écrase, me coince, mais cela rend chaque coup de reins plus intense et plus profond. Il me tient fermement, ses doigts enfoncés dans mes hanches, m'imposant son rythme autoritaire tout en restant attentif à mes réactions. Ses gémissements se mélangent aux miens, rauques, vrais, sans retenue.
— Bouge pas... je veux profiter de toi... toute entière.
Je l'entends grogner à mon oreille. Je sens ses tremblements, sa chaleur qui pulse en moi. Et malgré l'inconfort et le manque d'espace, malgré la buée qui couvre déjà les vitres, je me sens reine, possédée et adorée tout à la fois. Mon corps cède et s'abandonne, chaque poussée me rapprochant du point de rupture. Lucas, qui veut amplifier ses coups de reins, me dépose sur le siège passager et vient se positionner sur moi. Je gémis, encore et encore, la tête renversée contre le siège.
— Putain, Lucas... tu me remplis tellement...
— Et toi... t'imagines pas... comme tu me rends fou... Tu bouges... tu serres... c'est dingue, grogne-t-il, ses lèvres effleurant mon cou.
— Et toi... t'imagines pas... comme tu me rends fou... Tu bouges... tu serres... c'est dingue, grogne-t-il, ses lèvres effleurant mon cou.
Je souris malgré mon souffle erratique. Je lève un peu le bassin, l'obligeant à entrer plus profondément. Ses grognements deviennent plus rauques encore, presque douloureux. Je sais ce que je fais. Je le rends dingue. Mais coincée ainsi contre le siège, je finis par râler :
— Attends... j'ai besoin de... mieux que ça.
Il comprend aussitôt. Avec une brutalité retenue, il m'aide à rejoindre la banquette arrière où je m'installe à quatre pattes. La position est inconfortable, mes genoux glissent sur le cuir, mais dès qu'il se glisse derrière moi et me prend à nouveau, toutes mes pensées disparaissent.
— Bordel... regarde-moi ça... souffle-t-il, les mains agrippant mes fesses généreuses. J'adore... j'adore ton cul...
Ses mots crus m'arrachent un gémissement plus fort. Je l'entends, je le sens. Il ne fait pas semblant. Il m'adore ainsi. Et ça me donne des ailes. Je cambre davantage, pousse contre lui, l'accueille encore plus profondément.
— Tu vois... tu peux pas résister... je te rends fou...
Il grogne et accélère ses coups de reins qui deviennent de plus en plus puissants. Chaque phrase, chaque grognement me propulse un peu plus vers le point de non-retour. Je crie presque, étouffée par ses lèvres, par la chaleur écrasante dans la voiture, par ce plaisir qui monte encore et encore. Il me bascule encore, cette fois-ci sur lui. Je me retrouve à califourchon, mes genoux en équilibre difficile de chaque côté de ses cuisses, mes seins lourds rebondissant à chaque mouvement. Il les attrape, les lèche, les embrasse et les mord presque.
— Putain, t'es sublime... Tu me rends dingue avec ton corps...
Je prends le contrôle, roule des hanches lentement d'abord, puis plus vite, cherchant son point faible. Son visage se crispe, ses mains s'agrippent à ma taille comme pour me retenir. Ses grognements deviennent des plaintes étouffées. Je souris, haletante, en me penchant à son oreille :
— Tu vas craquer... je le sens... Avoue que je te rends fou.
— Oui... putain, oui !
— Oui... putain, oui !
Ses mains s'abattent de nouveau sur mes fesses, me guidant et me pressant plus fort contre lui. Je perds pied à mon tour, mes gémissements se transforment en cris bruts, mes mouvements deviennent désordonnés. Et puis tout explose. Mon corps entier tremble, se tend, se libère dans un orgasme violent, qui me fait presque hurler. Et lui me suit de près, se répandant dans le préservatif, sa queue encore enfouie en moi. Je tombe contre son torse, épuisée. Nos souffles se mêlant dans un silence seulement brisé par nos halètements. L'odeur de sueur et de sexe emplit la voiture, les vitres dégoulinent de condensation. Il caresse mes cheveux et de sa voix encore éraillée, il me dit :
— C'était incroyable, Léna. Tu sais ça ?
— Je sais... mais ça fait toujours plaisir de l'entendre.
— Je sais... mais ça fait toujours plaisir de l'entendre.
Je souris, les yeux clos, mon corps encore frissonnant. La chaleur de nos corps retombe peu à peu, mes jambes sont encore tremblantes contre les siennes. Dans le silence seulement troublé par nos souffles, Lucas glisse une main dans mes cheveux puis me dépose un baiser tendre sur le front. Rien de pressé, rien de brusque. Un contraste délicieux après ce qu'on vient de vivre.
— T'es dingue de m'avoir chauffé comme ça... souffle-t-il en riant doucement. Mais bordel... qu'est-ce que t'es incroyable.
— Et toi, t'es pas mal non plus, souris-je.
— Et toi, t'es pas mal non plus, souris-je.
On reste ainsi quelques minutes, collés et bercés par cette bulle moite qui sent le sexe et l'interdit. Puis on se rhabille et il reprend le volant afin de m'accompagner jusque chez moi. Une fois arrivé, il m'embrasse encore avant que je descende de la voiture.
— Merci pour ce soir, Léna. J'espère qu'on se reverra vite.
— J'espère aussi. Très vite, même.
— J'espère aussi. Très vite, même.
On échange un dernier baiser, long et chaud, et je file vers l'entrée, encore étourdie. À peine la porte franchie, je tombe nez à nez avec Sami affalé sur le canapé, qui affiche un sourire en coin.
— Alors, princesse... tu rentres toute seule ? Ton chevalier t'a laissée sur le trottoir ?
Je roule des yeux prête à répliquer, mais une voix derrière moi me devance. Élias, qui passait justement par le couloir, s'arrête près de moi. Il a les mains dans les poches et affiche ce petit sourire tranquille qu'il garde pour ses piques les plus acérées.
— Pas besoin de le ramener ici, Sami. Elle sent déjà le sexe à plein nez. Crois-moi, il a bien profité d'elle.
Je me fige, bouche bée, puis éclate de rire en me retournant vers lui.
— T'es sérieux, toi ?
— Très sérieux. D'ailleurs... t'aurais pu penser à prendre une douche avant d'empoisonner l'air du salon.
— Putain, il est bon ce mec ! réplique Sami en éclatant de rire. Alors, Lena, raconte... il a su gérer tes bonnes grosses fesses ?
— Très sérieux. D'ailleurs... t'aurais pu penser à prendre une douche avant d'empoisonner l'air du salon.
— Putain, il est bon ce mec ! réplique Sami en éclatant de rire. Alors, Lena, raconte... il a su gérer tes bonnes grosses fesses ?
Je le fusille du regard, mais un sourire me trahit.
— Mieux que certaines personnes que je connaisse, ouais.
— Oh ? C'est un défi ça ? questionne Sami en arquant un sourcil.
— Je parie que je me débrouille mieux, réenchérit Elias.
— Oh ? C'est un défi ça ? questionne Sami en arquant un sourcil.
— Je parie que je me débrouille mieux, réenchérit Elias.
Je reste une seconde sans voix, partagée entre la gêne et l'excitation. Puis j'éclate de rire en levant les mains.
— Vous êtes deux pervers, c'est pas possible. J'vais prendre ma douche avant que ça dégénère, sinon vous allez finir par me sauter dessus.
— Ce ne serait pas une mauvaise idée, répond Sami avec un clin d'œil appuyé.
— À méditer, ajoute Élias, plus discret, mais tout aussi piquant.
— Ce ne serait pas une mauvaise idée, répond Sami avec un clin d'œil appuyé.
— À méditer, ajoute Élias, plus discret, mais tout aussi piquant.
Je monte en riant, laissant derrière moi leurs regards brûlants et leurs blagues salaces.
Sous la douche, l'eau chaude efface les traces de Lucas, mais pas son empreinte. Et quand je me glisse enfin dans mon lit, le téléphone vibre. C'est Lucas.
Sous la douche, l'eau chaude efface les traces de Lucas, mais pas son empreinte. Et quand je me glisse enfin dans mon lit, le téléphone vibre. C'est Lucas.
— J'ai encore l'impression de te sentir autour de moi. T'arrives à dormir, toi ?
Je mords ma lèvre, un sourire idiot sur le visage. Je lui réponds.
— Dormir ? Pas vraiment... mais j'ai ton odeur partout sur moi. Merci pour ce soir. Tu m'as régalée.
Sa réponse ne tarde pas à arriver.
« Toi aussi, Léna. Et crois-moi... la prochaine fois, je vais t'épuiser jusqu'à ce que tu n'aies plus de souffle. »
Je glousse toute seule, le corps encore vibrant de nos échanges, avant de poser le téléphone contre mon oreiller et de fermer les yeux.
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