Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme d’une étudiante en licence de lettres pour son professeur sexagénaire — Chapitre 1 · "Monsieur Bovard"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme d’une étudiante en licence de lettres pour son professeur sexagénaire
Chapitre 1 · "Monsieur Bovard"
Chaque mardi matin, c'est pareil.
Je me maquille un peu trop. Je choisis la jupe la plus courte qu'il m'est permis de porter sans attirer les regards suspicieux des autres profs. Et je prie pour être placée au premier rang, juste en face de lui.
Je me maquille un peu trop. Je choisis la jupe la plus courte qu'il m'est permis de porter sans attirer les regards suspicieux des autres profs. Et je prie pour être placée au premier rang, juste en face de lui.
Monsieur Bovard.
Professeur de stylistique et littérature comparée. Un homme de 64 ans, à l'élégance sobre et à la rigueur presque militaire. Toujours tiré à quatre épingles, costume gris un peu élimé, lunettes rectangulaires posées sur le bout du nez. Ses mains tachées d'encre et sa voix grave m'ont marquée dès le premier jour.
Mais ce n'est pas seulement son air sérieux qui m'attire.
C'est ce mélange de distance et de domination silencieuse.
Cette autorité naturelle qui me donne envie de me soumettre à lui.
Professeur de stylistique et littérature comparée. Un homme de 64 ans, à l'élégance sobre et à la rigueur presque militaire. Toujours tiré à quatre épingles, costume gris un peu élimé, lunettes rectangulaires posées sur le bout du nez. Ses mains tachées d'encre et sa voix grave m'ont marquée dès le premier jour.
Mais ce n'est pas seulement son air sérieux qui m'attire.
C'est ce mélange de distance et de domination silencieuse.
Cette autorité naturelle qui me donne envie de me soumettre à lui.
Je ne suis qu'en L2 lettres modernes. Je devrais me concentrer sur mon exposé sur Hugo. Mais non.
Quand il entre dans l'amphi, j'ai le ventre qui se tord, les cuisses qui se serrent, et parfois... l'envie irrépressible de me toucher discrètement sous ma jupe.
Je mouille. Sans honte.
Comme une gamine prise en faute, excitée par son propre désir interdit.
Quand il entre dans l'amphi, j'ai le ventre qui se tord, les cuisses qui se serrent, et parfois... l'envie irrépressible de me toucher discrètement sous ma jupe.
Je mouille. Sans honte.
Comme une gamine prise en faute, excitée par son propre désir interdit.
Chaque fois qu'il m'interpelle d'un “Mademoiselle ?”, mon cœur saute un battement. Sa voix me traverse comme un frisson, et j'imagine qu'il me convoque pour autre chose qu'un devoir en retard.
Je l'imagine refermant la porte de son bureau derrière moi.
M'asseyant sur ses genoux.
Lentement.
Sans dire un mot.
Je l'imagine refermant la porte de son bureau derrière moi.
M'asseyant sur ses genoux.
Lentement.
Sans dire un mot.
Je rêve de ses doigts sur mes hanches, de sa bouche stricte entre mes cuisses.
Je veux qu'il me prenne de force contre le vieux tableau, qu'il défasse ma chemise avec lenteur, en me récitant du Ronsard à l'oreille.
Je veux sentir sa barbe râpeuse entre mes jambes.
Qu'il me dise que je suis une mauvaise élève, une petite insolente, une salope de lettres modernes à qui il faut apprendre la vraie soumission.
Je veux qu'il me prenne de force contre le vieux tableau, qu'il défasse ma chemise avec lenteur, en me récitant du Ronsard à l'oreille.
Je veux sentir sa barbe râpeuse entre mes jambes.
Qu'il me dise que je suis une mauvaise élève, une petite insolente, une salope de lettres modernes à qui il faut apprendre la vraie soumission.
Je fantasme à chaque détail : sa manière de corriger des copies, de se pencher, de froncer les sourcils.
Je me perds dans mes pensées, j'en loupe la moitié des cours.
Mais tant pis.
Je sais que je le veux.
Je sais qu'un jour, je le provoquerai vraiment. Je m'assiérai sans culotte au premier rang. Ou je glisserai un mot entre deux pages de mon devoir :
Je me perds dans mes pensées, j'en loupe la moitié des cours.
Mais tant pis.
Je sais que je le veux.
Je sais qu'un jour, je le provoquerai vraiment. Je m'assiérai sans culotte au premier rang. Ou je glisserai un mot entre deux pages de mon devoir :
— Je suis votre mauvaise élève. Corrigez-moi, Monsieur.
L'autre jour, je l'ai croisé dans le couloir. J'étais seule. Il m'a regardée plus longuement que d'habitude. Un instant suspendu.
Il a souri, à peine. Mais c'était suffisant pour que j'en parle à mon gode ce soir-là.
Il a souri, à peine. Mais c'était suffisant pour que j'en parle à mon gode ce soir-là.
Je veux que ce fantasme devienne réalité.
Et s'il refuse... j'irai quand même.
Je me glisserai un soir dans son bureau, sans frapper, et je fermerai la porte.
Je me mettrai à genoux.
Et je lui dirai :
— Ne me renvoyez pas... Je suis prête à tout apprendre avec vous.”
Et s'il refuse... j'irai quand même.
Je me glisserai un soir dans son bureau, sans frapper, et je fermerai la porte.
Je me mettrai à genoux.
Et je lui dirai :
— Ne me renvoyez pas... Je suis prête à tout apprendre avec vous.”
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