Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Étudiant Indifférent : Une Leçon Torride — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Étudiant Indifférent : Une Leçon Torride
Chapitre 1
La salle de cours est presque vide, les étudiants ramassent leurs affaires dans un brouhaha familier, les chaises raclant le sol, les murmures et les rires étouffés emplissant l'air. L'amphithéâtre sent l'odeur du bois verni et du café renversé. Moi, je suis au dernier rang, comme d'habitude, mon sac à moitié ouvert, griffonnant distraitement sur un coin de mon cahier. Les autres gars autour de moi chuchotent, leurs regards glissent vers l'avant de la salle, là où tu te tiens, Mlle Delacroix, la prof de littérature qui fait tourner toutes les têtes.
Tu es là, penchée sur ton bureau, rangeant tes notes avec une lenteur calculée. Ta crinière rousse cascade sur tes épaules, attrapant la lumière des néons comme un feu liquide. Ton chemisier blanc, légèrement transparent, moule tes formes généreuses, et ce décolleté plongeant... disons que c'est un miracle que la moitié des mecs de la fac arrivent à suivre ton cours sans baver. Tes seins, lourds et parfaitement mis en valeur, semblent défier les lois de la gravité, et ta jupe crayon, bien trop ajustée, souligne chaque courbe de tes hanches. Tu es un fantasme ambulant, et tu le sais. Les regards des étudiants te caressent, leurs murmures sont pleins de désir à peine voilé. Ils rêvent tous de toi, de te coincer dans un coin sombre du campus, de t'arracher ce chemisier et de plonger dans l'interdit.
Mais moi ? Moi, je m'en fous. Je m'appelle Léo, 22 ans, étudiant en deuxième année, et je ne suis pas comme les autres. Je ne passe pas mes cours à mater ton cul ou à imaginer ce que ça ferait de glisser ma main sous ta jupe. Je suis là pour bosser, ou du moins, pour faire le minimum syndical et profiter de la vie à côté. Je traîne avec mes potes, je vais en soirée, je drague des filles sur Tinder, et toi... toi, t'es juste la prof qui donne des devoirs chiants. Je ne te regarde pas plus que nécessaire, et ça, visiblement, ça te rend folle.
Tu as l'habitude qu'on te dévore des yeux, que les mecs bafouillent en te parlant, que leurs regards s'égarent sur ta poitrine. Mais moi, je te rends à peine un “bonjour” distrait quand je passe devant toi. Et ça te met hors de toi. Je l'ai vu dans tes yeux, ce mélange de frustration et de défi. Tu veux que je craque, que je sois comme les autres, que je te supplie du regard. Mais non. Et ça te bouffe.
Aujourd'hui, comme souvent, je suis affalé au fond de l'amphi, écoutant à moitié ton cours sur Baudelaire. Tu arpentes l'estrade, tes talons claquant sur le sol, ta voix chaude et autoritaire emplissant la pièce. Tu parles de passion, de désir, de transgression, et je jurerais que tu accentues certains mots, juste pour faire bander les mecs du premier rang. Ils sont hypnotisés, leurs stylos suspendus en l'air, oubliant d'écrire. Moi ? Je griffonne un dessin débile sur mon cahier, un truc qui ressemble vaguement à un vaisseau spatial.
Soudain, ta voix tranche l'air comme un fouet.
— Léo !
Tu aboies mon nom, et tous les regards se tournent vers moi. Je lève les yeux, un peu surpris, mais pas plus perturbé que ça.
— Oui ? dis-je, nonchalant, en mâchant mon stylo.
Tu croises les bras sous ta poitrine, ce qui la fait remonter encore plus dans ce chemisier qui semble sur le point de craquer.
— Tu peux nous dire ce que Baudelaire voulait exprimer dans ce poème, ou tu es trop occupé à dessiner des chefs-d'œuvre ?
Ton ton est mordant, presque venimeux. Quelques rires fusent dans la salle. Je hausse les épaules, pas démonté.
— Bah, il parle d'amour, de désir, tout ça. Le mec est torturé, il veut ce qu'il peut pas avoir. Classique.
Ma réponse est volontairement vague, désinvolte. Je vois tes lèvres se pincer, tes yeux verts s'étrécir. Tu détestes ça, mon indifférence. Tu veux me voir rougir, bafouiller, mais je ne te donne pas ce plaisir.
— Classique, vraiment ?
Tu avances vers moi, descendant les marches de l'amphi, tes hanches ondulant à chaque pas. Les mecs autour de moi retiennent leur souffle. Tu t'arrêtes à quelques mètres, une main sur la hanche, l'autre tapotant ton stylo contre tes lèvres pulpeuses.
— C'est tout ce que tu as à dire ? Peut-être que si tu passais moins de temps à rêvasser, tu pourrais apprendre quelque chose.
Tu marques une pause, puis ajoutes, avec un sourire narquois :
— Ou peut-être que la littérature est trop compliquée pour toi.
La salle éclate de rire. Je sens la chaleur des regards sur moi, mais je me contente de sourire, un sourire insolent, et de répondre :
— Peut-être que je m'en fous, tout simplement.
Un silence lourd s'installe. Tes narines frémissent, et je jurerais que tu vas exploser. Mais tu te contentes de tourner les talons et de retourner à ton cours, non sans me lancer un regard qui pourrait incendier un immeuble.
Le cours se termine, et les étudiants commencent à quitter la salle. Je range mes affaires, prêt à filer, quand ta voix me stoppe net :
— Léo, reste. J'ai besoin de te parler.
Ton ton est sec, mais il y a quelque chose d'autre, une note que je n'arrive pas à identifier. Je soupire, attrape mon sac, et traîne des pieds jusqu'à ton bureau pendant que les derniers étudiants disparaissent.
Tu es assise sur le bord de ton bureau, les jambes croisées, ta jupe remontée juste assez pour révéler une parcelle de cuisse gainée de bas noirs. Tu me fixes, tes yeux glissant sur moi comme si tu essayais de me disséquer.
Tu es assise sur le bord de ton bureau, les jambes croisées, ta jupe remontée juste assez pour révéler une parcelle de cuisse gainée de bas noirs. Tu me fixes, tes yeux glissant sur moi comme si tu essayais de me disséquer.
— Ferme la porte, dis-tu, d'une voix plus basse, presque intime. Je hausse un sourcil, mais je m'exécute, claquant la porte derrière moi.
— Qu'est-ce que j'ai encore fait ? je demande, les mains dans les poches, l'air détaché.
— Qu'est-ce que j'ai encore fait ? je demande, les mains dans les poches, l'air détaché.
Tu te lèves, contournes le bureau, et te rapproches de moi. Beaucoup trop près. Je sens ton parfum, un mélange entêtant de jasmin et de quelque chose de plus sombre, de plus animal. Tu es à un mètre de moi, et pour la première fois, je remarque à quel point tu es... imposante. Pas seulement physiquement, mais dans l'énergie que tu dégages, comme une tempête sur le point d'éclater.
— Tu as un problème avec moi, Léo, dis-tu, ta voix douce, mais tranchante, comme du velours enroulé autour d'une lame. Tu ne fais aucun effort en cours. Tu te contentes de... végéter. Et franchement, c'est insultant.
Tu fais un pas de plus, et maintenant, je peux presque sentir la chaleur de ton corps.
—Tnu penses que tu es au-dessus de tout ça, hein ? Au-dessus de moi ?
Je ricane, incapable de m'en empêcher.
— Je pense rien du tout, Mlle Delacroix. Je fais juste mon truc.
Mais là, quelque chose change dans ton regard. Il y a une lueur, un mélange de colère et de... désir ? Tu te rapproches encore, et maintenant, ton décolleté est juste sous mon nez, tes seins frôlant presque mon torse. Je ne bouge pas, mais mon cœur commence à cogner un peu plus fort.
— Ton truc, répètes-tu, moqueuse, en imitant mon ton. Tu sais, Léo, je suis habituée à ce qu'on me remarque. À ce qu'on me veuille. Mais toi...
Tu te penches légèrement, tes lèvres à quelques centimètres des miennes, ton souffle chaud contre ma peau.
— Toi, tu m'ignores. Et ça, je ne supporte pas.
Avant que je puisse répondre, tu poses une main sur mon torse, tes ongles s'enfonçant légèrement dans ma chemise.
— Alors, dis-moi, murmures-tu, ta voix devenant un ronronnement sensuel, qu'est-ce qu'il faut pour que tu me regardes enfin ?
Je ne sais pas si c'est ton parfum, ta proximité, ou cette tension qui a monté pendant des semaines, mais quelque chose craque en moi. Je te rends ton regard, et pour la première fois, je te vois vraiment. Pas la prof, pas la femme que tout le monde fantasme, mais toi, avec cette lueur de défi dans les yeux, ce besoin brûlant d'être désirée, de me faire plier. Et là, je décide de jouer.
— Tu veux que je te regarde ? dis-je, ma voix plus grave, plus assurée. Je fais un pas en avant, réduisant la distance entre nous à presque rien. Alors, fais en sorte que j'en aie envie.
C'est un défi, et je vois tes pupilles se dilater, ton souffle s'accélérer.
Sans un mot, tu attrapes ma chemise et me tires vers toi, tes lèvres s'écrasant contre les miennes dans un baiser brutal, désespéré. C'est comme si toute ta frustration, toute ta rage, se déversait dans ce contact. Ta langue force le passage, et je réponds avec la même intensité, mes mains trouvant tes hanches, les serrant à travers le tissu de ta jupe. Tu gémis contre ma bouche, un son rauque qui me fait perdre la tête.
En un instant, tout bascule. Je te pousse contre le bureau, faisant voler tes notes et tes stylos. Tu t'assieds sur le bord, écartant les jambes pour me laisser m'approcher. Ta jupe remonte, révélant la dentelle de tes bas et un bout de culotte noire. Je grogne, mes mains glissant sous ton chemisier, arrachant les boutons sans ménagement. Tes seins jaillissent, lourds et parfaits, à peine contenus par un soutien-gorge en dentelle rouge. Je baisse la tête, mordant la chair douce au-dessus de la dentelle, et tu gémis, tes doigts s'enfonçant dans mes cheveux.
Sans un mot, tu attrapes ma chemise et me tires vers toi, tes lèvres s'écrasant contre les miennes dans un baiser brutal, désespéré. C'est comme si toute ta frustration, toute ta rage, se déversait dans ce contact. Ta langue force le passage, et je réponds avec la même intensité, mes mains trouvant tes hanches, les serrant à travers le tissu de ta jupe. Tu gémis contre ma bouche, un son rauque qui me fait perdre la tête.
En un instant, tout bascule. Je te pousse contre le bureau, faisant voler tes notes et tes stylos. Tu t'assieds sur le bord, écartant les jambes pour me laisser m'approcher. Ta jupe remonte, révélant la dentelle de tes bas et un bout de culotte noire. Je grogne, mes mains glissant sous ton chemisier, arrachant les boutons sans ménagement. Tes seins jaillissent, lourds et parfaits, à peine contenus par un soutien-gorge en dentelle rouge. Je baisse la tête, mordant la chair douce au-dessus de la dentelle, et tu gémis, tes doigts s'enfonçant dans mes cheveux.
— Léo... murmures-tu, mais je te fais taire en tirant sur ton soutien-gorge, libérant tes seins. Je prends un mamelon dans ma bouche, le suçant durement, tandis que ma main glisse entre tes cuisses, trouvant la chaleur humide de ta culotte. Tu es trempée, et ça me rend fou. Je pousse le tissu sur le côté, mes doigts explorant ta chair brûlante, et tu te cambres, un cri étouffé s'échappant de tes lèvres.
— Tu voulais que je te regarde, dis-je contre ta peau, ma voix rauque. Maintenant, tu vas me sentir.
— Tu voulais que je te regarde, dis-je contre ta peau, ma voix rauque. Maintenant, tu vas me sentir.
Je te retourne brusquement, te penchant sur le bureau, ta jupe relevée jusqu'à la taille. Ton cul, rond et parfait, est offert à moi, et je ne perds pas de temps. J'arrache ta culotte, la déchirant dans ma hâte, et je te prends d'un coup, plongeant en toi avec une force qui te fait crier. Tu es étroite, brûlante, et je perds tout contrôle, mes hanches claquant contre toi à un rythme frénétique.
Tu te cramponnes au bureau, gémissant des mots incohérents, suppliant pour plus :
— Oui, Léo... plus fort...
Et je te donne ce que tu veux, mes mains agrippant tes hanches, mes coups devenant plus brutaux, plus profonds. La salle résonne de nos respirations haletantes, du claquement de nos corps, du grincement du bureau sous ton poids.
Mais je veux plus. Je me retire, te faisant gémir de frustration, avant de te retourner pour t'allonger sur le bureau. Je relève tes jambes, les posant sur mes épaules, et je plonge à nouveau en toi, cette fois en te regardant dans les yeux. Ton visage est rouge, tes lèvres entrouvertes, tes cheveux roux en désordre. Tu es magnifique, et pour la première fois, je comprends pourquoi tout le monde est obsédé par toi.
Je ralentis, prenant mon temps, savourant chaque mouvement, chaque contraction de ton corps autour de moi. Puis, sans prévenir, je glisse une main entre nous, caressant ton clitoris en cercles lents, et tu exploses, ton corps se convulsant sous moi, un cri rauque s'échappant de ta gorge. Mais je ne m'arrête pas. Je te retourne à nouveau, cette fois pour explorer une autre partie de toi. Je crache sur mes doigts, préparant le terrain, et tu gémis, anticipant ce qui va suivre.
Quand je te prends par-derrière, lentement au début, puis avec plus de force, tu te mets à trembler, tes mains griffant le bureau.
— Oh, putain, Léo.. gémis-tu, et ce son me pousse au bord du gouffre.
Je te sodomise avec une intensité presque animale, et tu te donnes à moi complètement, ton corps s'abandonnant à chaque coup.
Quand je jouis, c'est comme une explosion, mon sperme jaillissant en toi alors que je grogne ton nom. Mais je ne m'arrête pas là. Je te retourne encore, te prenant à nouveau, cette fois sur le sol, mes mains partout sur toi, ta peau glissante de sueur.
Quand je jouis, c'est comme une explosion, mon sperme jaillissant en toi alors que je grogne ton nom. Mais je ne m'arrête pas là. Je te retourne encore, te prenant à nouveau, cette fois sur le sol, mes mains partout sur toi, ta peau glissante de sueur.
On continue comme ça, perdus dans une frénésie de désir, jusqu'à ce que je jouisse une deuxième fois, puis une troisième, te marquant de toutes les façons possibles. À la fin, tu es allongée sur le bureau, essoufflée, les cheveux collés à ton front, un sourire satisfait sur les lèvres.
— Pas mal, Léo, murmures-tu, ta voix rauque. Mais la prochaine fois, tu feras attention en cours.
Je ricane, essuyant la sueur de mon front.
— On verra, Mlle Delacroix.
Et en quittant la salle, je sais que rien ne sera plus jamais pareil entre nous.
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