Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(34) Nath et Mitch - L'éclosion de Janet! — Chapitre 3 · La nuit de formation (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(34) Nath et Mitch - L'éclosion de Janet!
Chapitre 3 · La nuit de formation (2)
Au bout d'une dizaine de minutes, Nick et Théo reviennent au salon avec leurs femmes. Le capitaine vient vers nous et nous dit:
— Le président de l'équipe vous transmet ses remerciements pour votre geste de pardon. Il vous salue également.
— Et votre retraité? dis-je avec un petit sourire.
— Il est vraiment sonné. Non seulement Lucie l'a humilié, mais il était déjà un peu sonné à cause de la petite déclaration de Mitch à Madeleine.
— Quelle déclaration? demande Nathalie.
— Elle était debout devant l'ilot de cuisine, face à lui, pour la petite réunion, dit Sandy.
— …
— Comme il était momentanément absent mentalement, il lui a dit qu'elle était magnifique. Qu'il avait encore en mémoire sa chevauchée!
— Ah! J'ai tellement de regrets! dit Nathalie. J'aurais tellement aimé être avec eux au lieu de son con de mari.
— …
— Tu sais, quand mon mari part dans un délire de vengeance, sa partenaire du moment a littéralement la baise de sa vie.
— …
— C'est sa marque de commerce.
— Et toi, demanda Théo, as-tu aussi droit à ce genre de moment intense ?
— Assurément! dit Lucie, que nous n'avons pas vue derrière nous.
— …
— Ils se font des séances de sexe de réconciliation. Crois-moi, c'est assez intense. Nathalie hurle sa vie durant des heures et des heures. Elle doit se taper entre dix et vingt gros orgasmes.
— …
— C'est incessant. Quand Mitch doit reprendre son souffle, le Hitachi entre en jeu. Lui aussi, son moteur est brûlant, quand ils terminent leur séance!
— Bon point, Lucie! dit Nathalie. Durant votre formation, enseignez à Mike comment le manipuler.
— Ne sois pas inquiète, ma belle! C'est déjà au programme.
— D'ailleurs, Mitch, il faudrait s'y mettre, si l'on veut que nos invités soient capables de se lever, demain matin. Il est déjà une heure du matin!
— Et votre retraité? dis-je avec un petit sourire.
— Il est vraiment sonné. Non seulement Lucie l'a humilié, mais il était déjà un peu sonné à cause de la petite déclaration de Mitch à Madeleine.
— Quelle déclaration? demande Nathalie.
— Elle était debout devant l'ilot de cuisine, face à lui, pour la petite réunion, dit Sandy.
— …
— Comme il était momentanément absent mentalement, il lui a dit qu'elle était magnifique. Qu'il avait encore en mémoire sa chevauchée!
— Ah! J'ai tellement de regrets! dit Nathalie. J'aurais tellement aimé être avec eux au lieu de son con de mari.
— …
— Tu sais, quand mon mari part dans un délire de vengeance, sa partenaire du moment a littéralement la baise de sa vie.
— …
— C'est sa marque de commerce.
— Et toi, demanda Théo, as-tu aussi droit à ce genre de moment intense ?
— Assurément! dit Lucie, que nous n'avons pas vue derrière nous.
— …
— Ils se font des séances de sexe de réconciliation. Crois-moi, c'est assez intense. Nathalie hurle sa vie durant des heures et des heures. Elle doit se taper entre dix et vingt gros orgasmes.
— …
— C'est incessant. Quand Mitch doit reprendre son souffle, le Hitachi entre en jeu. Lui aussi, son moteur est brûlant, quand ils terminent leur séance!
— Bon point, Lucie! dit Nathalie. Durant votre formation, enseignez à Mike comment le manipuler.
— Ne sois pas inquiète, ma belle! C'est déjà au programme.
— D'ailleurs, Mitch, il faudrait s'y mettre, si l'on veut que nos invités soient capables de se lever, demain matin. Il est déjà une heure du matin!
Je fais deux clignements d'yeux à Stéphanie, qui s'amène vers nous. Je lui dis que nous allons nous retirer pour notre séance de formation, dans nos chambres, mais que la fête peut continuer jusqu'à trois heures.
Nathalie en profite pour aller chercher Janet et l'amener avec nous. Je vais vers Nancy et Noélie et leur demande de nous accorder une trentaine de minutes pour discuter avec Janet. Elles viendront ensuite nous retrouver dans la chambre.
Nous quittons tous les trois vers notre suite. En passant à l'ilot de cuisine, Janet s'arrête pour embrasser son mari et lui souhaite une bonne formation. Madeleine nous fait un sourire alors que son mari affiche toujours une mine triste.
Nathalie et Janet vont directement vers la chambre alors que je passe par le réfrigérateur pour récupérer une bouteille de champagne ainsi que quelques coupes et saluer les gens, au passage.
--- xxxOOOxxx ---
Quand j'arrive dans la chambre, les deux femmes brillent déjà par leur absence. J'entends la douche couler. Alors, je passe par la penderie, retire mes vêtements et file vers la douche pour les retrouver.
Surprise, lorsqu'elle me voit arriver, Janet pose ses deux mains, sans doute machinalement, pour cacher sa poitrine. Elle a le regard figé sur ma queue, qui est déjà en érection. Nathalie la regarde et se tourne vers moi avec un large sourire.
— Détends-toi, Janet! Tu peux enlever tes mains, tu t'es baladé la poitrine à l'air toute la soirée.
Toujours avec son petit regard de cerf affolé, Janet retire ses mains et répond :
— Excuse-moi, c'est un réflexe.
— Comment te sens-tu?
— Soudainement, un peu anxieuse!
— Comment te sens-tu?
— Soudainement, un peu anxieuse!
Je crois déceler dans son regard qu'elle est un peu effrayée de l'exercice ou de la formation qui vient. Je dois tenter de la rassurer.
— Qu'est-ce qui te rend craintive?
— La nuit qui vient!
— Oui, je comprends. C'est beaucoup pour toi. Fais juste t'imaginer d'où tu pars et tout ce qui s'est produit en quelques heures.
— Tu as raison. Je me sens comme si je venais de traverser l'Atlantique à la nage.
— …
— Je suis essoufflée!
— …
— J'ai beaucoup aimé, mais du coup, je ne suis pas certaine que je sois faite pour ce genre de vie là.
— Rassure-toi, ce n'est pas notre objectif de t'entrainer à l'intérieur de notre monde.
— La nuit qui vient!
— Oui, je comprends. C'est beaucoup pour toi. Fais juste t'imaginer d'où tu pars et tout ce qui s'est produit en quelques heures.
— Tu as raison. Je me sens comme si je venais de traverser l'Atlantique à la nage.
— …
— Je suis essoufflée!
— …
— J'ai beaucoup aimé, mais du coup, je ne suis pas certaine que je sois faite pour ce genre de vie là.
— Rassure-toi, ce n'est pas notre objectif de t'entrainer à l'intérieur de notre monde.
Nathalie et moi esquivons un petit regard inquiet et ma chérie revient à la charge :
— Mais, comme tu pars de loin, nous souhaitons juste que tu acceptes ton corps, que tu apprennes à l'utiliser pour séduire ton mari, que tu découvres comment nous baisons et que tu maîtrises quelques principes de base pour satisfaire ta vie sexuelle et celle de ton mari.
— …
— Je ne veux pas que tu penses que nous t'avons entrainé pour abuser de ton corps toute la nuit. Au contraire, trois autres femmes vont se joindre à nous.
— …
— Je ne veux pas que tu penses que nous t'avons entrainé pour abuser de ton corps toute la nuit. Au contraire, trois autres femmes vont se joindre à nous.
Dans ma tête, c'est un peu comme si Nathalie était coiffeuse et qu'elle accueillait une nouvelle cliente dans un grand salon. Une femme va venir te laver les cheveux, une autre va s'occuper de ta teinture et une dernière va peaufiner le travail avec une magnifique coiffure. Pour détendre un peu plus l'atmosphère, je leur dis:
— Allez, sortons et allons discuter un peu en prenant un verre, sur le canapé.
Nous sortons tous les trois de la douche, nous séchons et nous allons nous assoir sur le canapé. Nathalie et moi sommes nus alors que Janet s'est enroulée autour d'un drap de bain.
C'est un moment où je me dis que, si nos boissons étaient alcoolisées, ça pourrait sans doute la détendre. Pas la saouler, juste un petit verre!
C'est un moment où je me dis que, si nos boissons étaient alcoolisées, ça pourrait sans doute la détendre. Pas la saouler, juste un petit verre!
--- xxxOOOxxx ---
J'ouvre une bouteille de champagne et nous en verse chacun une flute. Comme je le fais souvent, j'aime bien m'assoir sur la table basse du salon afin de faire face aux personnes avec qui je discute. Je suis nu, je bande comme un mort de faim, mais je n'y fais pas de cas.
— Dis-nous, Janet, qu'est-ce qui fait que tu te sois décoincée si rapidement sur le plancher de danse?
— Bien, tu as lancé le bal en me retirant la serviette devant la psyché. Du coup, j'ai senti que les trois autres femmes me désiraient. Spécialement, lorsque tu m'as montré les coulisses sur les jambes de Nathalie.
— Comment sais-tu que ce sont des coulisses de désir?
— Premièrement, tu m'as fait découvrir le plaisir sur le lit avec ton truc vibrant, sur mon vagin. C'était mon premier orgasme!
— …
— Tu m'as aussi fait découvrir les baisers langoureux, ce qui n'est pas rien.
— …
— Accepter des langues qui se tortillent dans la bouche de l'autre, c'est quelque chose que je n'ai jamais imaginé tolérer.
— …
— Mike s'est essayé quelques fois et je l'ai toujours repoussé, tout simplement.
— Bien, tu as lancé le bal en me retirant la serviette devant la psyché. Du coup, j'ai senti que les trois autres femmes me désiraient. Spécialement, lorsque tu m'as montré les coulisses sur les jambes de Nathalie.
— Comment sais-tu que ce sont des coulisses de désir?
— Premièrement, tu m'as fait découvrir le plaisir sur le lit avec ton truc vibrant, sur mon vagin. C'était mon premier orgasme!
— …
— Tu m'as aussi fait découvrir les baisers langoureux, ce qui n'est pas rien.
— …
— Accepter des langues qui se tortillent dans la bouche de l'autre, c'est quelque chose que je n'ai jamais imaginé tolérer.
— …
— Mike s'est essayé quelques fois et je l'ai toujours repoussé, tout simplement.
Cette fois-ci, lorsque nous échangeons un regard, Nath et moi, elle me fait un petit sourire. Nous sentons que le vent est en train de tourner. Ses dernières réponses sont plus affirmatives et je la sens plus détendue. Je reprends :
— Alors, qu'est-ce qui t'a amené à être si coincée sexuellement? Est-ce que tu as été abusée dans ta jeunesse? Ou quelque chose du genre?
— Non! Non! Pas du tout!
— …
— Lorsque j'étais jeune, j'entendais ma mère hurler sa vie lorsqu'elle faisait l'amour avec mon père.
— …
— Je me disais qu'elle devait l'aimer terriblement pour accepter une telle douleur et c'était assez fréquent, puis ça s'est espacé dans le temps.
— Non! Non! Pas du tout!
— …
— Lorsque j'étais jeune, j'entendais ma mère hurler sa vie lorsqu'elle faisait l'amour avec mon père.
— …
— Je me disais qu'elle devait l'aimer terriblement pour accepter une telle douleur et c'était assez fréquent, puis ça s'est espacé dans le temps.
Je suis étonné par sa réponse. Comment une femme avec une telle éducation peut-elle avoir une telle réaction et surtout y croire dur comme fer?
— Finalement, ce sont les hurlements de Nathalie, lors de ses orgasmes dans le salon plus tôt, qui m'ont confirmé que j'étais totalement dans le champ.
Quand même, sa réponse me laisse croire qu'elle est capable d'allumer au quart de tour!
— Ce n'étaient pas des cris de douleur, mais plutôt des cris de plaisir!
— Alors, pourquoi ne t'es-tu jamais masturbée? lui demande doucement Nathalie.
— Même réponse, la peur d'avoir mal!
— Alors, pourquoi ne t'es-tu jamais masturbée? lui demande doucement Nathalie.
— Même réponse, la peur d'avoir mal!
À ce moment, je fais une pause et nous prenons chacun une gorgée de champagne. Janet semble très détendue et elle échange beaucoup de sourires alternativement avec Nathalie et moi. Je lui demande:
— Et outre le sexe, comment ça se passe avec ton mari?
— Très bien! Ça se passe bien; il y a une très bonne chimie entre nous.
— …
— Je ne dis pas que c'est l'amour fou, ça l'était au début, mais nous sommes devenus, au fil du temps, fusionnels et surtout très complices. Outre pour le sexe, bien entendu!
— …
— Nous avons tous les deux une certaine indépendance financière et possédons une très belle maison. Nous voyageons beaucoup à travers le monde, durant la période des vacances.
— Quelle a été sa réaction en voyant le changement de cap radical que tu as pris, ce soir?
— Il en avait les larmes aux yeux, tout comme moi. Je crois qu'il va apprécier découvrir sa nouvelle femme.
— A-t-il des réserves par rapport à notre nuit de formation?
— Non, aucunement. Il dit que c'est comme un genre de mal nécessaire. La seule chose qu'il regrette, c'est que vous ayez réussi là où il a échoué.
— Et toi, comment te sens-tu par rapport à ses trahisons?
— Dans mon cas, ce n'est pas réellement de la trahison, puisque j'étais au courant. Nous en avons discuté ensemble. Nous avons convenu qu'il le ferait loin de notre entourage.
— …
— Il m'a dit qu'il avait aussi des besoins que je ne pouvais pas satisfaire.
— …
— C'était pour moi, la façon de faire si je voulais préserver tout le reste. Dans la balance, notre vie de couple est ce qu'il y a le plus d'importance.
— …
— Ce que je ne savais pas, c'est sa participation au groupe de compétition de «body count». Lorsque Madeleine me l'a appris, j'ai trouvé ça triste pour les femmes comme toi, Nathalie. En revanche, c'était du coup rassurant pour moi. Je ne risquais pas de le perdre! conclut-elle en regardant timidement Nathalie.
— Oui, je comprends parfaitement, si je me place dans ta situation, dit Nathalie.
— Très bien! Ça se passe bien; il y a une très bonne chimie entre nous.
— …
— Je ne dis pas que c'est l'amour fou, ça l'était au début, mais nous sommes devenus, au fil du temps, fusionnels et surtout très complices. Outre pour le sexe, bien entendu!
— …
— Nous avons tous les deux une certaine indépendance financière et possédons une très belle maison. Nous voyageons beaucoup à travers le monde, durant la période des vacances.
— Quelle a été sa réaction en voyant le changement de cap radical que tu as pris, ce soir?
— Il en avait les larmes aux yeux, tout comme moi. Je crois qu'il va apprécier découvrir sa nouvelle femme.
— A-t-il des réserves par rapport à notre nuit de formation?
— Non, aucunement. Il dit que c'est comme un genre de mal nécessaire. La seule chose qu'il regrette, c'est que vous ayez réussi là où il a échoué.
— Et toi, comment te sens-tu par rapport à ses trahisons?
— Dans mon cas, ce n'est pas réellement de la trahison, puisque j'étais au courant. Nous en avons discuté ensemble. Nous avons convenu qu'il le ferait loin de notre entourage.
— …
— Il m'a dit qu'il avait aussi des besoins que je ne pouvais pas satisfaire.
— …
— C'était pour moi, la façon de faire si je voulais préserver tout le reste. Dans la balance, notre vie de couple est ce qu'il y a le plus d'importance.
— …
— Ce que je ne savais pas, c'est sa participation au groupe de compétition de «body count». Lorsque Madeleine me l'a appris, j'ai trouvé ça triste pour les femmes comme toi, Nathalie. En revanche, c'était du coup rassurant pour moi. Je ne risquais pas de le perdre! conclut-elle en regardant timidement Nathalie.
— Oui, je comprends parfaitement, si je me place dans ta situation, dit Nathalie.
En même temps, Nathalie pose sa main sur son menton pour maintenir son regard avec Janet. Elle approche lentement sa bouche vers la sienne et lui donne un petit baiser tendre, sur la bouche.
Elles se regardent toutes les deux, droit dans les yeux. Le moment est assez intense. Du coup, Janet se lève et monte à cheval sur les cuisses de Nathalie. Elle l'attrape par la nuque et commence à l'embrasser de façon beaucoup plus passionnée. Nathalie me cligne souvent des yeux. Leur baiser est très fusionnel et je laisse courir.
C'est Nathalie qui met fin au baiser. Elle lui caresse doucement la poitrine, lui sourit et lui dit:
Elles se regardent toutes les deux, droit dans les yeux. Le moment est assez intense. Du coup, Janet se lève et monte à cheval sur les cuisses de Nathalie. Elle l'attrape par la nuque et commence à l'embrasser de façon beaucoup plus passionnée. Nathalie me cligne souvent des yeux. Leur baiser est très fusionnel et je laisse courir.
C'est Nathalie qui met fin au baiser. Elle lui caresse doucement la poitrine, lui sourit et lui dit:
— Comment te sens-tu, ma belle?
— Complètement hors de ma zone de confort.
— …
— Je suis terriblement excitée! chuchote-t-elle, timidement.
— Glisse ta main entre tes jambes et caresse-toi tout doucement.
— Je ne l'ai jamais fait!
— Passe ta main sur ta vulve, effleure l'intérieur de ton vagin avec tes doigts.
— …
— Commence par apprécier les sensations. Fais-le juste pour découvrir lentement ton intimité. Les sensations qu'elle peut te procurer.
— …
— Es-tu trempée?
— Oui!
— Alors, récupère un peu de liquide avec tes doigts et goûte!
— Complètement hors de ma zone de confort.
— …
— Je suis terriblement excitée! chuchote-t-elle, timidement.
— Glisse ta main entre tes jambes et caresse-toi tout doucement.
— Je ne l'ai jamais fait!
— Passe ta main sur ta vulve, effleure l'intérieur de ton vagin avec tes doigts.
— …
— Commence par apprécier les sensations. Fais-le juste pour découvrir lentement ton intimité. Les sensations qu'elle peut te procurer.
— …
— Es-tu trempée?
— Oui!
— Alors, récupère un peu de liquide avec tes doigts et goûte!
Janet, toujours à cheval par-dessus Nathalie, continue à se tripoter la chatte, mais sans grande conviction. Nathalie me regarde avec un air découragé.
--- xxxOOOxxx ---
Sans échanger un seul mot, juste le regard, Nathalie et moi sommes d'accord pour dire que ce ne sera pas facile avec Janet. Elle a des réactions mitigées. Elle est à cheval sur Nathalie, l'embrasse, puis Nathalie lui demande de se branler et elle le fait, mais sans intérêt. Sans la moindre conviction.
Je me lève et me dirige vers la table de chevet pour récupérer des piqués jetables et les installer un peu partout sur le lit. Je fais ensuite deux clignements d'yeux à Nathalie, qui se défait de l'emprise de Janet et l'entraine avec elle sur le lit. En arrivant, elle demande:
Je me lève et me dirige vers la table de chevet pour récupérer des piqués jetables et les installer un peu partout sur le lit. Je fais ensuite deux clignements d'yeux à Nathalie, qui se défait de l'emprise de Janet et l'entraine avec elle sur le lit. En arrivant, elle demande:
— Qu'allez-vous me faire?
— Rien! dis-je.
— Alors, pourquoi m'amenez-vous sur le lit avec vous?
— Tout simplement pour que tu t'asseyes et que tu regardes. Un peu comme le font tes élèves lorsque tu leur enseignes quelque chose.
— Oui, mais c'est un peu glauque ton exemple. Je ne leur parle pas de sexe, je leur parle de chiffres.
— Je comprends! Tu es professeur de mathématiques et moi, je suis professeur de sexe. Chacun son métier!
— Qu'est-ce que tu vas faire?
— Je vais lui faire prendre un bon pied. L'amener jusqu'à l'orgasme, comme toi plus tôt ce soir, avec le vibrateur.
— Alors, tu vas lui faire le même truc?
— Non! Autre chose, de plus sensuelle.
— Alors, tu vas lui faire l'amour avec ton machin?
— Non! Avec ma bouche, ou plus précisément, avec ma langue!
— Tu vas remettre ta langue dans son vagin?
— La même chose que je lui ai faite ce soir, au salon, mais dans une autre position. Regarde-nous attentivement.
— Si tu le dis!
— Veux-tu le faire à ma place?
— Beurrrkkk!
— J'adore ton humour, Janet!
— Ce n'est pas de l'humour, mais plutôt du dégoût!
— Allez, ma belle, assieds-toi et contente-toi de regarder.
— Rien! dis-je.
— Alors, pourquoi m'amenez-vous sur le lit avec vous?
— Tout simplement pour que tu t'asseyes et que tu regardes. Un peu comme le font tes élèves lorsque tu leur enseignes quelque chose.
— Oui, mais c'est un peu glauque ton exemple. Je ne leur parle pas de sexe, je leur parle de chiffres.
— Je comprends! Tu es professeur de mathématiques et moi, je suis professeur de sexe. Chacun son métier!
— Qu'est-ce que tu vas faire?
— Je vais lui faire prendre un bon pied. L'amener jusqu'à l'orgasme, comme toi plus tôt ce soir, avec le vibrateur.
— Alors, tu vas lui faire le même truc?
— Non! Autre chose, de plus sensuelle.
— Alors, tu vas lui faire l'amour avec ton machin?
— Non! Avec ma bouche, ou plus précisément, avec ma langue!
— Tu vas remettre ta langue dans son vagin?
— La même chose que je lui ai faite ce soir, au salon, mais dans une autre position. Regarde-nous attentivement.
— Si tu le dis!
— Veux-tu le faire à ma place?
— Beurrrkkk!
— J'adore ton humour, Janet!
— Ce n'est pas de l'humour, mais plutôt du dégoût!
— Allez, ma belle, assieds-toi et contente-toi de regarder.
Inutile de vous dire que Nathalie, qui est toujours debout hors du lit, à côté de Janet, est complètement découragée.
— Allez, ma puce, j'ai soif!
— Hummmmmm! me répond-elle en me faisant un large sourire.
— Hummmmmm! me répond-elle en me faisant un large sourire.
Nathalie monte sur le lit et vient s'étendre sur moi de tout son long. Appuyée sur ses avant-bras, de chaque côté de ma tête, elle me donne de tendres petits baisers furtifs sur la bouche, puis m'agace avec quelques petits coups de langue. Instantanément, nous nous enfermons dans notre bulle amoureuse, sans tenir compte de notre petite voyeuse debout à côté du lit. Notre baiser devient rapidement plus passionné et s'éternise durant deux ou trois minutes.
À terme, Nathalie se met à cheval de chaque côté de mes cuisses, s'empare de ma queue et me masturbe tout doucement en me regardant avec son petit visage lumineux. Ce même petit visage amoureux depuis notre soirée au hockey. Puis, il y a aussi le facteur familial qui lui a permis de libérer sa conscience d'un sombre événement dans sa jeunesse. Son regard est très amoureux, il me jette carrément par terre.
Je lui tends les bras et l'invite à venir monter sur ma bouche. Tout doucement, elle s'installe et permet à mes bras de s'enrouler autour de ses cuisses. Elle se descend tout doucement et je commence lentement à la déguster. J'ai le regard figé sur le sien alors qu'elle se caresse toute doucement la poitrine, la tête baissée. Elle se tourne vers Janet et les deux femmes s'échangent un timide sourire, sans plus.
Son regard revient vers moi et elle commence à faire rouler ses gros mamelons tendus, entre ses doigts. Plus elle se caresse, plus je sens les filets de cyprine s'échapper de sa chatte et dégouliner dans mon cou, sans doute pour aller mourir sur les piqués jetables.
Lorsque ma langue commence à travailler plus intensivement entre ses petites lèvres, elle émet un gros soupir. Nous échangeons un regard et elle me fait un petit sourire. Elle empoigne un de ses seins de façon plus vigoureuse et c'est mon signal pour l'amener un peu plus haut, dans son plaisir.
— MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! CONTINUE! CONTINUE! JE T'EN SUPPLIE, FAIS-MOI JOUIR! FAIS-MOI JOUIR!
Du coup, j'aspire son gros clitoris, sorti de sa cachette et bien dur, et commence à le malmener sérieusement du bout de la langue. Elle est, soudainement, submergée par une déferlante de sensations:
— MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! OUI! OUI! JE JOUIS! OUI! OUI! OUI! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! MMMMMPFFF! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Elle s'affale sur le lit à côté de moi, submergée par des spasmes incessants. Son corps continue de trembler, replié sur lui-même. Janet surveille la scène, complètement stupéfiée. Je me tourne sur son côté et la prends dans mes bras pour la laisser revenir tout doucement, en la caressant.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie cesse de trembler et récupère doucement. Elle finit par se basculer sur le dos et se tourne vers moi avec un grand sourire. Je relève ma tête vers Janet et lui dis:
— Est-ce que ça va, Janet?
— Heu! Non! Elle vient de hurler comme le faisait ma mère!
— MAIS NON! MAIS NON! Janet, je n'ai eu aucune douleur. Le plaisir était si intense que c'est ma façon à moi de libérer la vague qui me submerge! lui dit tout doucement Nathalie.
— Tu sais, Janet, dis-je, les femmes ont différentes façons de manifester leur plaisir. Certaines serrent les dents, d'autres râlent tandis que d'autres sont plus sonores, comme Nathalie.
— …
— Avant que tu ne m'interroges à ce sujet, note que certaines femmes sont très fontaines, tandis que d'autres le sont moins. Elles laissent couler un liquide qu'on appelle la cyprine. Nathalie fait partie des personnes les plus fontaines de notre entourage.
— Oui, je comprends. Je l'ai vue lorsque tu as retiré ma serviette, le liquide coulait le long de ses cuisses. Et même pendant qu'elle se faisait tripoter sur le plancher de danse.
— C'est un peu la même chose, lorsque tu as vérifié si tu étais trempée, tantôt sur le divan.
— Veux-tu essayer?
— Je ne sais pas si je vais aimer!
— Mais dis-toi que, si tu n'essaies pas, tu ne le sauras jamais!
— …
— Puis, si tu sens que tu n'aimes pas, tu dis «ROUGE», et tout s'arrête dans la seconde.
— Oui, je suis d'accord pour essayer. J'ai d'ailleurs apprécié tout ce que tu m'as fait jusqu'à présent.
— Allez, amène-toi!
— …
— Et toi, Nathalie, monte devant!
— Heu! Non! Elle vient de hurler comme le faisait ma mère!
— MAIS NON! MAIS NON! Janet, je n'ai eu aucune douleur. Le plaisir était si intense que c'est ma façon à moi de libérer la vague qui me submerge! lui dit tout doucement Nathalie.
— Tu sais, Janet, dis-je, les femmes ont différentes façons de manifester leur plaisir. Certaines serrent les dents, d'autres râlent tandis que d'autres sont plus sonores, comme Nathalie.
— …
— Avant que tu ne m'interroges à ce sujet, note que certaines femmes sont très fontaines, tandis que d'autres le sont moins. Elles laissent couler un liquide qu'on appelle la cyprine. Nathalie fait partie des personnes les plus fontaines de notre entourage.
— Oui, je comprends. Je l'ai vue lorsque tu as retiré ma serviette, le liquide coulait le long de ses cuisses. Et même pendant qu'elle se faisait tripoter sur le plancher de danse.
— C'est un peu la même chose, lorsque tu as vérifié si tu étais trempée, tantôt sur le divan.
— Veux-tu essayer?
— Je ne sais pas si je vais aimer!
— Mais dis-toi que, si tu n'essaies pas, tu ne le sauras jamais!
— …
— Puis, si tu sens que tu n'aimes pas, tu dis «ROUGE», et tout s'arrête dans la seconde.
— Oui, je suis d'accord pour essayer. J'ai d'ailleurs apprécié tout ce que tu m'as fait jusqu'à présent.
— Allez, amène-toi!
— …
— Et toi, Nathalie, monte devant!
Janet, aidée de Nathalie, monte à cheval par-dessus moi et vient s'installer tout doucement au-dessus de ma bouche. Nathalie se met ensuite à genoux devant elle, pose sa main sur sa nuque et commence à lui rouler une pelle, tout comme un peu plus tôt, sur le plancher de danse.
J'entoure mes mains autour de ses cuisses et je commence tout doucement à lui dévorer la chatte. J'y vais avec une grande délicatesse, afin de lui permettre d'apprécier toutes les sensations qui sont nouvelles pour elle. Lorsque les femmes interrompent leur baiser, je lève les yeux vers le haut et les deux me regardent avec un petit sourire.
Je fais monter mon cunnilingus à un niveau supérieur et je m'attarde sur l'intérieur de ses petites lèvres qui sont excessivement trempées. Elle se met à soupirer de plus en plus. Elle fixe Nathalie avec un regard de feu. J'augmente la cadence et commence à m'attarder sur son clitoris. Elle gémit de plus en plus. Nathalie s'empare de ses mamelons et commence à les caresser. Elle baisse sa tête et me fait un clignement d'yeux.
Je l'immobilise solidement sur ma bouche et j'aspire son clitoris entre mes lèvres et entreprends de le malmener vigoureusement. Elle commence à se déchainer sur ses jambes et j'ai de la difficulté à la retenir.
— MON CORPS VA EXPLOSER, JE LE SENS! OUI! OUI! ÇA MONTE! ÇA MONTE! OUI! OUI! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HUM! HUM! HUMMMMM! HUMMMMM! ARGHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Puis elle retient son souffle malgré elle, comme suspendue entre deux mondes, avant de s'effondrer dans les bras de Nathalie.
Nathalie l'aide à se soulever afin de se libérer et la fait étendre de tout son long. Elle tremble comme une feuille, assez violemment. Nathalie la serre très fort dans ses bras alors que je m'assois en tailleur tout près d'elles.
Au bout de quelques minutes, elle se libère de Nathalie et échange un gros sourire avec elle. Elle se met à genoux, marche vers moi, m'attrape par la nuque et vient me rouler un baiser, à la fois très amoureux et très passionné. Je fixe Nathalie avec un regard tétanisé.
Elle s'approche tout doucement dans son dos et lui chuchote:
Nathalie l'aide à se soulever afin de se libérer et la fait étendre de tout son long. Elle tremble comme une feuille, assez violemment. Nathalie la serre très fort dans ses bras alors que je m'assois en tailleur tout près d'elles.
Au bout de quelques minutes, elle se libère de Nathalie et échange un gros sourire avec elle. Elle se met à genoux, marche vers moi, m'attrape par la nuque et vient me rouler un baiser, à la fois très amoureux et très passionné. Je fixe Nathalie avec un regard tétanisé.
Elle s'approche tout doucement dans son dos et lui chuchote:
— Est-ce le genre de cris que tu entendais, en provenance de la chambre de ta mère?
— Hum! Hum!
— Alors, tu vois que ce n'était pas douloureux et que c'était fait sous l'intensité du plaisir.
— Oui! répond-elle timidement.
— Alors, tu as aimé ou pas? demandé-je.
— J'ai adoré!
— Hum! Hum!
— Alors, tu vois que ce n'était pas douloureux et que c'était fait sous l'intensité du plaisir.
— Oui! répond-elle timidement.
— Alors, tu as aimé ou pas? demandé-je.
— J'ai adoré!
Je ramène les femmes sur le canapé et nous sers une nouvelle coupe de champagne. Pendant que nous discutons de l'expérience, nous sommes interrompus alors qu'on frappe doucement à la porte.
Je vais ouvrir et fais entrer Dany, qui est seule. Je l'amène sur le canapé et lui sers une coupe de champagne.
Je vais ouvrir et fais entrer Dany, qui est seule. Je l'amène sur le canapé et lui sers une coupe de champagne.
— Où sont les autres?
— En haut dans la chambre de Karine.
— Parfait. Nous allons terminer notre verre et nous allons passer à ton étape.
— En haut dans la chambre de Karine.
— Parfait. Nous allons terminer notre verre et nous allons passer à ton étape.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de quelques minutes, je mets fin à la conversation et dis à Janet:
— La prochaine séance, pour toi, c'est une séance de voyeurisme. Je vais baiser avec Janet de différentes façons. Parfois, ça va être doux et sensuel et puis beaucoup plus torride.
— …
— À cette étape-ci, Janet, tu remarqueras la façon qu'ils s'embrassent. C'est court et il n'y a rien d'amoureux dans leur baiser. Ce n'est que de la sensualité, dit Nathalie.
— …
— C'est important. Si tu couches avec un autre homme devant ton mari, et que la même chose arrive pour lui, et qu'il sent que tes baisers sont amoureux, il sera envahi par la jalousie, puis par la peur de te perdre.
— …
— C'est pourquoi, tout à l'heure, j'ai mis fin à ton baiser en t'adressant un murmure. Tu peux lui rouler des pelles baveuses ou lui dévorer la bouche, mais il ne doit y avoir aucun sentiment amoureux.
— Je m'excuse. Je suis totalement désolée. Mais, tout est nouveau pour moi.
— Je sais! répond Nathalie en lui caressant doucement un bras.
— …
— À cette étape-ci, Janet, tu remarqueras la façon qu'ils s'embrassent. C'est court et il n'y a rien d'amoureux dans leur baiser. Ce n'est que de la sensualité, dit Nathalie.
— …
— C'est important. Si tu couches avec un autre homme devant ton mari, et que la même chose arrive pour lui, et qu'il sent que tes baisers sont amoureux, il sera envahi par la jalousie, puis par la peur de te perdre.
— …
— C'est pourquoi, tout à l'heure, j'ai mis fin à ton baiser en t'adressant un murmure. Tu peux lui rouler des pelles baveuses ou lui dévorer la bouche, mais il ne doit y avoir aucun sentiment amoureux.
— Je m'excuse. Je suis totalement désolée. Mais, tout est nouveau pour moi.
— Je sais! répond Nathalie en lui caressant doucement un bras.
J'entraîne les trois femmes vers le lit et demande à Dany de se mettre sur le dos au centre. Avant de monter, je prends Nathalie dans mes bras et l'embrasse tendrement. Je lui demande:
— Est-ce que ça va comme vous voulez, madame la présidente?
— Absolument, monsieur, mon fournisseur bien-aimé !
— Absolument, monsieur, mon fournisseur bien-aimé !
Je monte sur le lit et viens me placer entre les jambes de Dany. Nathalie et Janet s'assoient de chaque côté en tailleur.
Je lui procure un premier cunnilingus en lui léchant la chatte avec le cul retroussé dans les airs. Elle savoure ainsi, son premier orgasme. J'enchaîne ensuite avec la masturbation de son point G et de son clitoris en même temps, pour un second orgasme. Je passe ensuite à une première pénétration en la tenant par les chevilles (ce que nous appelons la brouette).
Je lui procure un premier cunnilingus en lui léchant la chatte avec le cul retroussé dans les airs. Elle savoure ainsi, son premier orgasme. J'enchaîne ensuite avec la masturbation de son point G et de son clitoris en même temps, pour un second orgasme. Je passe ensuite à une première pénétration en la tenant par les chevilles (ce que nous appelons la brouette).
Si vous désirez lire les détails de notre baise, je vous réfère à l'histoire (31) Nath et Mitch – Le coup de main de la Sainte-Flanelle, à la fin du chapitre 4 et la première moitié du chapitre 5
. Elle savoure un troisième orgasme, tout en douceur.Tout le long, je jette souvent un œil à Nathalie, qui est aussi excitée que la dernière fois. Elle se caresse la poitrine et se masturbe intensément. Elle a déjà pris son pied une fois. Janet est complètement subjuguée.
Comme la dernière fois, avant de monter pour me chevaucher en amazone, elle déguste ma queue. Elle crache un gros filet de salive sur mon gland, elle la répand tout doucement sur toute la longueur, puis se met à me sucer langoureusement en regardant, tour à tour, Nathalie et Janet.
Elle s'arrête, regarde ma tige un moment, puis la caresse, la suce, la masturbe. Elle répète la scène à quelques reprises. Chaque fois que j'arrive au point de rupture, elle reprend son scénario, tout doucement. La dernière fois, elle regarde Janet et lui demande:
— Veux-tu la goûter?
— Hum! Hum! répond-elle d'un timide hochement de tête à notre grande surprise.
— Allez, viens!
— Hum! Hum! répond-elle d'un timide hochement de tête à notre grande surprise.
— Allez, viens!
Janet s'approche et prend ma queue dans sa main, la caresse tout doucement et commence à me masturber puis m'avaler, en répétant les mêmes gestes que Janet. Elle y met beaucoup de douceur. Elle est très appliquée.
Au bout de quelques va-et-vient, elle remet ma tige à Dany, qui grimpe pour me chevaucher en amazone. Elle se caresse la poitrine et se branle en nous regardant, tour à tour, Nathalie et moi. Comme la dernière fois, elle s'appuie sur ses coudes à l'extérieur de mon torse et commence à déchainer son petit cul sur ma bite. Rapidement, elle est terrassée d'un violent orgasme. Elle se redresse et ses jambes tremblent.
Elle regarde Nathalie et lui dit:
Au bout de quelques va-et-vient, elle remet ma tige à Dany, qui grimpe pour me chevaucher en amazone. Elle se caresse la poitrine et se branle en nous regardant, tour à tour, Nathalie et moi. Comme la dernière fois, elle s'appuie sur ses coudes à l'extérieur de mon torse et commence à déchainer son petit cul sur ma bite. Rapidement, elle est terrassée d'un violent orgasme. Elle se redresse et ses jambes tremblent.
Elle regarde Nathalie et lui dit:
— C'est triste qu'il n'y ait pas de barre transversale, pour ma dernière ronde.
— Détends-toi, ma belle, j'ai encore mieux.
— Détends-toi, ma belle, j'ai encore mieux.
Nathalie saute en bas du lit et court vers la penderie. Elle en ressort avec une paire de menottes en cuir. Elle monte sur le lit et les fixe aux poignets de Dany. Une fois que Nathalie lui a passé les menottes, je fais placer Dany à quatre pattes sur le lit, les genoux presque au bord, afin que je puisse rester à l'extérieur. Je me souviens, la dernière fois que nous avons baisé ensemble, elle voulait que je la percute solidement en allant le plus loin possible.
Ce qu'elle ne sait pas, l'Américaine, c'est que je vais la percuter encore plus fort avec les menottes. Je pousse mon gland entre ses petites lèvres et rapidement, son vagin m'avale complètement. Nathalie lui fait tendre les mains derrière le dos, je fixe les menottes et je prends appui sur l'attache. Je commence à la culbuter sauvagement de toutes mes forces.
Elle est au bord depuis quelques minutes. Je la démonte, insatiable. Elle crie déjà.
Ce qu'elle ne sait pas, l'Américaine, c'est que je vais la percuter encore plus fort avec les menottes. Je pousse mon gland entre ses petites lèvres et rapidement, son vagin m'avale complètement. Nathalie lui fait tendre les mains derrière le dos, je fixe les menottes et je prends appui sur l'attache. Je commence à la culbuter sauvagement de toutes mes forces.
Elle est au bord depuis quelques minutes. Je la démonte, insatiable. Elle crie déjà.
— Oui! Ta queue! Là! Plus fort! Plus loin! Ne t'arrête surtout pas!
Elle se cambre violemment.
— Plus fort! Tue-moi! Je veux jouir! Maintenant!
Elle hurle, un cri brut, viscéral. Son corps se plie, se tend, se déchaîne. L'orgasme la ravage comme une bête libérée dans un cri désespéré qui s'échappe de ses lèvres. Elle s'effondre et Nathalie lui détache rapidement les menottes. Elle me regarde d'un air incrédule.
Pendant que Nathalie l'aide à récupérer, je regarde Janet et dis:
Pendant que Nathalie l'aide à récupérer, je regarde Janet et dis:
— Tu viens d'avoir un exemple d'une baise tendre, en amazone avec masturbation, puis sauvage par derrière. En plus d'un bon cunnilingus. Elle a eu au moins quatre bons orgasmes.
— Elle a l'air un peu sonnée.
— Oui, c'est normal, plus ton orgasme est puissant, plus tu as l'air sonnée.
— Je comprends. Je vois bien à son sourire qu'elle a apprécié son expérience.
— C'était puissant, dit Dany. «J'ai atteint une intensité de plaisir que je n'avais jamais imaginée!»
— Elle a l'air un peu sonnée.
— Oui, c'est normal, plus ton orgasme est puissant, plus tu as l'air sonnée.
— Je comprends. Je vois bien à son sourire qu'elle a apprécié son expérience.
— C'était puissant, dit Dany. «J'ai atteint une intensité de plaisir que je n'avais jamais imaginée!»
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Après avoir récupéré, Dany nous quitte pour aller retrouver son mari, qui est à la résidence de Gloria et Nicolas. Elle nous remercie en me spécifiant que je n'ai pas trop été généreux dans la tendresse. Aucun baiser.
— Tu as raison, c'est une formation pour Janet et, de plus, ton mari n'était pas présent. Il a accepté de nous prêter tes services et je ne voulais pas abuser de sa générosité.
Sans répondre, elle me fait une petite moue et je rajoute:
— Tu as quand même eu ton lot d'orgasmes. Donc, tu ne repars pas les mains vides. Et en toute honnêteté, raconte-lui de quelle façon ça s'est passé.
— Oui, tu as raison, Mitch. Je suis désolée de cette réaction.
— …
— C'est juste qu'après l'intensité incroyable de mon orgasme, mon plaisir intellectuel est resté à plat. Comme s'il me manquait un morceau.
— Oui, tu as raison, Mitch. Je suis désolée de cette réaction.
— …
— C'est juste qu'après l'intensité incroyable de mon orgasme, mon plaisir intellectuel est resté à plat. Comme s'il me manquait un morceau.
Elle passe la porte et, en attendant Nancy, pour la prochaine séance, une idée me traverse l'esprit pendant que je prenais Dany en brouette inversée. Je dis à Nathalie:
— Il faut sérieusement qu'on se mette sur la brouette inversée, tous les deux.
— Qu'est-ce que ça va donner de plus? me dit-elle.
— Qu'est-ce que ça va donner de plus? me dit-elle.
Je la prends par le menton et l'approche de moi pour lui souffler:
— Un orgasme vaginal!
— Ça fait dix-huit ans que tu me culbutes de différentes façons.
— Oui, mais tu as réussi l'autre jour en amazone.
— Ça fait dix-huit ans que tu me culbutes de différentes façons.
— Oui, mais tu as réussi l'autre jour en amazone.
Un petit sourire illumine son visage et j'en profite pour lui dire que j'ai eu un flash pendant que je prenais Dany. Je lui explique qu'après un bon cunnilingus pour rendre ses sens plus réceptifs, je pourrais badigeonner son clitoris intérieur avec de la crème magique. Au lieu de me concentrer sur son poing G, je pourrais en mettre un peu partout tout autour afin de sensibiliser toutes les nervures du clitoris intérieur. Je pourrai ainsi non pas la culbuter, mais faire glisser ma queue le long du premier tiers de son vagin.
Elle convient que l'idée vaut la peine d'être essayée, au même moment où Nancy frappe à la porte et entre dans la chambre. Je lui demande:
Elle convient que l'idée vaut la peine d'être essayée, au même moment où Nancy frappe à la porte et entre dans la chambre. Je lui demande:
— Où est ta partenaire?
— À l'ilot de cuisine. Fred en a plein les bras avec Antoine. Elle me dit d'aller la chercher lorsque nous aurons besoin de ses services.
— A-t-il de la difficulté à se remettre de son humiliation?
— Non, il a commencé à dire à Fred qu'il était désolé que Mike ait à passer par une ronde de formation.
— Et?
— Madeleine lui a répliqué qu'une telle ronde lui aurait été salutaire. Elle a ajouté qu'elle était sincère quand elle a expliqué la théorie de la Ferrari devant la porte de garage, à Nathalie.
— Elle regrette un peu d'avoir conclu un pacte de fidélité avec lui, dit Janet. Elle m'en a parlé.
— …
— Comme je suis mal placée pour commenter, j'ai juste pris soin de lui prêter une oreille attentive.
— …
— Elle affirme que vous la possédez tous les deux, Mitch et toi, Nathalie. Avec toi, Nathalie, elle dit qu'elle se sent comme une astronaute partie en mission vers la lune et qui a dû rebrousser chemin.
— Moi, je suis désolée, dit Nathalie. Je n'ai aucune empathie pour ce gars-là! C'est Madeleine qui fait pitié.
— À l'ilot de cuisine. Fred en a plein les bras avec Antoine. Elle me dit d'aller la chercher lorsque nous aurons besoin de ses services.
— A-t-il de la difficulté à se remettre de son humiliation?
— Non, il a commencé à dire à Fred qu'il était désolé que Mike ait à passer par une ronde de formation.
— Et?
— Madeleine lui a répliqué qu'une telle ronde lui aurait été salutaire. Elle a ajouté qu'elle était sincère quand elle a expliqué la théorie de la Ferrari devant la porte de garage, à Nathalie.
— Elle regrette un peu d'avoir conclu un pacte de fidélité avec lui, dit Janet. Elle m'en a parlé.
— …
— Comme je suis mal placée pour commenter, j'ai juste pris soin de lui prêter une oreille attentive.
— …
— Elle affirme que vous la possédez tous les deux, Mitch et toi, Nathalie. Avec toi, Nathalie, elle dit qu'elle se sent comme une astronaute partie en mission vers la lune et qui a dû rebrousser chemin.
— Moi, je suis désolée, dit Nathalie. Je n'ai aucune empathie pour ce gars-là! C'est Madeleine qui fait pitié.
Je suis un peu content d'apprendre ça. Dans ma tête, je comprends un peu la réaction de Madeleine. C'est comme si elle avait eu une formation, durant notre séance de sexe de vengeance et que son mari n'avait pas avancé.
— Dis-moi, Nancy, comment ça se passe avec Mike?
— De ce que j'ai vu, je pense qu'ils ont un peu fait le tour. Lucie a même admiré sa dextérité avec sa langue et sa ténacité. Il a eu aussi sa leçon de préparation de petit trou, avec Noélie.
— Et toi?
— Il a eu la totale et il sait à quoi s'attendre.
— Parfait! Nath, viens dans la penderie deux minutes.
— De ce que j'ai vu, je pense qu'ils ont un peu fait le tour. Lucie a même admiré sa dextérité avec sa langue et sa ténacité. Il a eu aussi sa leçon de préparation de petit trou, avec Noélie.
— Et toi?
— Il a eu la totale et il sait à quoi s'attendre.
— Parfait! Nath, viens dans la penderie deux minutes.
Avec le regard un peu inquiet, Nathalie vient avec moi dans la penderie. Je lui explique que nous allons terminer notre formation avec Janet et qu'elle va aller coucher avec son mari, dans la suite de Johanne. Je vais aller voir Lucie et si elle est d'accord pour décoincer Antoine, je vais lui envoyer. Madeleine viendra passer le reste de la nuit avec nous.
— J'avoue que c'est une excellente idée. Tout spécialement pour Janet. Ce serait décevant que tu l'amènes au Nirvana, puis qu'elle soit déçue ensuite avec son mari.
— Et pour Madeleine?
— C'est un immense cadeau que tu nous fais. J'en ai presque marre de la formation.
— Pendant que je vais voir Lucie, en haut, je veux que Nancy et toi, vous lui enseigniez un peu l'art de la séduction et aussi de la masturbation. Est-ce que c'est dans tes cordes?
— Oui, mon amour, mais la règle numéro un?
— Elle ne s'applique pas. Vous vous masturbez et faites de la séduction, pas de la baise et pas de cunnilingus. Je ne crois pas qu'elle soit rendue aux plaisirs saphiques.
— Oui, tu as totalement raison.
— Pour terminer la formation, je vais avoir des relations intimes avec Nancy, qui sera en amazone avec ses délires de «Aimes-tu mes seins ? Comment me trouves-tu, etc., etc.?»
— C'est parfait! Je t'aime mon amour et j'apprécie aussi ta prudence avec Janet et Mike. C'est tout à ton honneur.
— Dis à ta collègue qu'elle doit se surpasser… Je n'ai pas besoin de te le dire, toi, tu es la femme la plus allumée sexuellement que la terre connaisse.
— Hummmmmmm! Quel compliment! Tu viens de faire exploser mon petit cœur!
— Et pour Madeleine?
— C'est un immense cadeau que tu nous fais. J'en ai presque marre de la formation.
— Pendant que je vais voir Lucie, en haut, je veux que Nancy et toi, vous lui enseigniez un peu l'art de la séduction et aussi de la masturbation. Est-ce que c'est dans tes cordes?
— Oui, mon amour, mais la règle numéro un?
— Elle ne s'applique pas. Vous vous masturbez et faites de la séduction, pas de la baise et pas de cunnilingus. Je ne crois pas qu'elle soit rendue aux plaisirs saphiques.
— Oui, tu as totalement raison.
— Pour terminer la formation, je vais avoir des relations intimes avec Nancy, qui sera en amazone avec ses délires de «Aimes-tu mes seins ? Comment me trouves-tu, etc., etc.?»
— C'est parfait! Je t'aime mon amour et j'apprécie aussi ta prudence avec Janet et Mike. C'est tout à ton honneur.
— Dis à ta collègue qu'elle doit se surpasser… Je n'ai pas besoin de te le dire, toi, tu es la femme la plus allumée sexuellement que la terre connaisse.
— Hummmmmmm! Quel compliment! Tu viens de faire exploser mon petit cœur!
En sortant de la penderie, je demande à Nancy d'aller voir Nathalie pour qu'elle lui explique le changement de plan. Pendant ce temps, je m'assois sur la table basse devant Janet, lui prend les deux mains, dans les miennes et lui explique mon plan. Les motifs qui m'amènent à agir de cette façon et ma dernière phrase la convainquent:
— Je veux que vous ayez ensemble la nuit de noces que vous n'avez jamais eue !
Nathalie et Nancy reviennent dans la chambre, je m'habille et quitte la pièce vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque j'arrive à l'ilot de cuisine, Fred me regarde avec un large sourire et me dit:
— Enfin, mon lanceur de relève qui arrive!
— Ah! Ah! Fred, j'adore ton humour!
— Où est Madeleine?
— Elle est partie se faire tripoter sur le plancher de danse avec Noélie.
— …
— Elle m'a ressorti son vieux truc de la Ferrari! répond Antoine.
— Oui, c'est ce qu'on m'a dit. Laissez-moi aller voir Lucie et je reviens.
— Ah! Ah! Fred, j'adore ton humour!
— Où est Madeleine?
— Elle est partie se faire tripoter sur le plancher de danse avec Noélie.
— …
— Elle m'a ressorti son vieux truc de la Ferrari! répond Antoine.
— Oui, c'est ce qu'on m'a dit. Laissez-moi aller voir Lucie et je reviens.
Je monte à l'étage et frappe à la porte de la chambre de Karine. Cette dernière vient répondre et, surprise, elle me fait entrer.
— Qu'est-ce qui se passe Mitch?
— Nous avons modifié notre scénario avec Janet.
— Avez-vous un problème? demande timidement Mike.
— Oui, mais c'est un beau problème. Madeleine et Antoine sont au bord du gouffre.
— Comment ça? demande-t-il.
— Il a ri un peu de toi pour ta séance de formation. Madeleine a attrapé le ballon et lui a remis en pleine face qu'il aurait dû suivre le même rituel que toi.
— J'imagine qu'il doit être un peu sonné.
— Oui, mais elle a raison. Tu sais, elle a eu une soirée de baise intense avec moi. Lui, il est habitué à se vider les couilles, sans plus.
— …
— D'où le fait que nous avons modifié notre plan avec Janet. Nancy est en train de lui montrer un peu l'art de la séduction et aussi de la masturbation. Après, je vais baiser Nancy devant elle et je vous renvoie ensemble pour la nuit.
— …
— Comme ça, tu auras les coudées franches et tu n'auras pas à te soucier d'être aussi performant qu'un autre qui l'aura baisée.
— C'est une très sage décision, mon petit patron adoré! dit Lucie, qui faisait office de femme invisible jusqu'à maintenant.
— J'ai dit à Janet qu'il était temps pour vous de savourer la nuit de noces que vous n'avez jamais eue.
— …
— Qu'en penses-tu, Mike?
— J'ai peur de la décevoir!
— Pas de souci, elle est ouverte. Ce qui est important, c'est de ne pas cesser de lui dire qu'elle est incroyablement belle et attirante. Vas-y doucement. Tout ce qu'elle connaît, c'est le cunnilingus. Il n'y a pas eu et il n'y aura pas aucune pénétration avec nous.
— C'est à toi d'être attentif. As-tu eu la formation avec le Hitachi?
— Oui, de différentes façons.
— Parfaits, lorsque tu vas la pénétrer, nous ne savons pas si elle est clitoridienne ou vaginale. Vas-y doucement. Sois à l'écoute de ses sensations. Si tu vois qu'elle est réticente à se masturber, offre-lui de se servir du Hitachi.
— Merci, Mitch! Je t'en serai toujours reconnaissant de ce que tu as fait pour elle et aussi pour nous.
— Nous avons modifié notre scénario avec Janet.
— Avez-vous un problème? demande timidement Mike.
— Oui, mais c'est un beau problème. Madeleine et Antoine sont au bord du gouffre.
— Comment ça? demande-t-il.
— Il a ri un peu de toi pour ta séance de formation. Madeleine a attrapé le ballon et lui a remis en pleine face qu'il aurait dû suivre le même rituel que toi.
— J'imagine qu'il doit être un peu sonné.
— Oui, mais elle a raison. Tu sais, elle a eu une soirée de baise intense avec moi. Lui, il est habitué à se vider les couilles, sans plus.
— …
— D'où le fait que nous avons modifié notre plan avec Janet. Nancy est en train de lui montrer un peu l'art de la séduction et aussi de la masturbation. Après, je vais baiser Nancy devant elle et je vous renvoie ensemble pour la nuit.
— …
— Comme ça, tu auras les coudées franches et tu n'auras pas à te soucier d'être aussi performant qu'un autre qui l'aura baisée.
— C'est une très sage décision, mon petit patron adoré! dit Lucie, qui faisait office de femme invisible jusqu'à maintenant.
— J'ai dit à Janet qu'il était temps pour vous de savourer la nuit de noces que vous n'avez jamais eue.
— …
— Qu'en penses-tu, Mike?
— J'ai peur de la décevoir!
— Pas de souci, elle est ouverte. Ce qui est important, c'est de ne pas cesser de lui dire qu'elle est incroyablement belle et attirante. Vas-y doucement. Tout ce qu'elle connaît, c'est le cunnilingus. Il n'y a pas eu et il n'y aura pas aucune pénétration avec nous.
— C'est à toi d'être attentif. As-tu eu la formation avec le Hitachi?
— Oui, de différentes façons.
— Parfaits, lorsque tu vas la pénétrer, nous ne savons pas si elle est clitoridienne ou vaginale. Vas-y doucement. Sois à l'écoute de ses sensations. Si tu vois qu'elle est réticente à se masturber, offre-lui de se servir du Hitachi.
— Merci, Mitch! Je t'en serai toujours reconnaissant de ce que tu as fait pour elle et aussi pour nous.
Avant de sortir de la chambre, Karine m'attire un peu à l'écart. Elle me dit qu'elle a donné avec Mike, mais que ce n'est pas son truc. Elle voudrait que je lui trouve une remplaçante.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «La nuit de formation (2)» qui sera publié le 8 septembre.
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